Congo-Cameps : le budget de l’exercice2025 adopté à plus de trois milliards FCFA

La cagnotte a été validée vendredi 13 décembre à Brazzaville, au cours de la session ordinaire du conseil d’administration de cette structure.

 

La somme de 3 726 300 000FCFA a été adopté par la Centrale d’achat des médicaments essentiels et des produits de santé (Cameps) comme budget de fonctionnement pour l’année 2025. Le budget a été validé lors de la session ordinaire du conseil d’administration qui s’est tenue le 13 décembre à Brazzaville. Le conseil d’administration a aussi adopté le plan d’action de l’année prochaine.

« L’adoption du budget exercice 2025 constitue une approche de solution. Pour l’année prochaine, on a pu trouver les approches de solutions afin de résoudre certains problèmes liés à la trésorerie et nous permettre de disponibiliser davantage de médicaments en faveur de la population pour éviter les ruptures », a indiqué Max Maxime Makoumba-Nzambi, directeur général de la Cameps.

Notons qu’en décembre 2023, la Cameps a augmenté sa capacité de stockage en se dotant d’un nouvel entrepôt, d’un magasin de 533m2 d’une capacité de stockage de 3000m3. La structure a pour missions entre autres d’acquérir les médicaments et produits essentiels de santé ; de fournir ces médicaments aux formations sanitaires publiques et privées et de les rendre disponibles et accessibles à moindre coût sur toute l’étendue du territoire national.

Congo : les Forces armées congolaises font le point de leurs activités

Les travaux de la conférence d’évaluation des activités majeures réalisées en 2024, des Forces armées congolaises (FAC), ont lancé jeudi 12 décembre à Brazzaville.

 

La réunion annuelle regroupe les commandants organiques centraux et les commandants des zones militaires de défense, ainsi que les directeurs de l’état-major. Pendant trois jours, il sera question de faire le bilan des activités des FAC de l’année 2024 et de jeter les bases des axes prioritaires de l’année prochaine.

Les travaux consisteront à établir un bilan par domaine d’activités majeures ; il y auraun dialogue de commandement qui impliquera d’une part le chef d’état-major général des FAC et les commandants organiques, et d’autre part le chef d’état-major général des FAC et les commandants de zones militaires de défense ; des axes prioritaires et des orientations initiales de programmation de l’année 2025 seront proposés à cette rencontre.

« Nous ne devons pas avoir peur d’évaluer notre action ; avoir le courage de rendre compte des succès et des échecs, d’en déterminer les raisons, puis de proposer les solutions pour y remédier, et ensuite aller avec détermination de l’avant. Je vous invite tous à donner le nécessaire à ses travaux, pour que durant les trois jours que nous passerons ensemble dans ses lieux naisse une vision claire et utile des objectifs à atteindre pour l’année 2025 » a demandé le général de division, Guy Blanchard Okoï lors de son discours d’ouverture des travaux.

Congo-Fida : réunion d’évaluation du partenariat

Le Fonds international de développement agricole a tenu jeudi 12 décembre à Brazzaville sa revue annuelle en présence du ministre de l’Economie.

 

Le Congo et le Fonds international de développement agricole (Fida) font le point de leur partenariat. Le ministre de l’Economie et des Finances, Jean-Baptiste Ondaye, a présidé, le 12 décembre à Brazzaville, la réunion relative à la revue annuelle du portefeuille du Fida.

« Cette réunion a pour vocation de procéder à l’évaluation des progrès réalisés dans le cadre du partenariat entre le Congo et le Fida. Elle a également pour objectif de partager nos expériences et de tracer la voie pour l’avenir de nos projets de développement agricole », a déclaré le ministre de l’Economie.

Le Fida a en ce moment un seul projet inscrit dans son portefeuille. Il s’agit du Projet agriculture jeunes et entrepreneurs (Paje). Il a été au centre des échanges entre l’équipe du Fida et le Congo. Il était question d’identifier les difficultés rencontrées depuis sa mise en œuvre en 2022, puis définir les stratégies pouvant permettre de les surmonter.

Congo : la caravane de l’entrepreneuriat s’arrête à Oyo

La huitième étape de ladite caravane a été inaugurée mardi 10 décembre, par la ministre des Petites et moyennes entreprises (PME) et de l’Artisanat, Jacqueline Lydia Mikolo.

 

La ville d’Oyo dans le département de la Cuvette accueille la 8e étape de la caravane de l’entrepreneuriat. L’objectif de cette activité est de susciter les vocations entrepreneuriales au sein de la couche juvénile. C’est d’ailleurs ce qui explique le choix du thème de cette édition qui est : « Jeunes, osez entreprendre ».

Pendant cette caravane, les jeunes porteurs de projets bénéficieront d’une réduction de 75% des frais de création et de formalisation de leurs structures. Les députes des deux circonscriptions électorales d’Oyo se sont engagés à payer les frais des porteurs de projets soit 100 pour la première et 50 pour la seconde.

Pour la ministre qui a inauguré l’activité mardi 10 décembre, miser sur la petite entreprise dans le domaine agricole, des transports, de services numériques ou des loisirs et bien d’autres, en exploitant les opportunités locales, demeure un levier incontournable dans la stratégie de diversification de l’économie nationale aux fins non seulement de rendre le pays moins dépendant du secteur pétrolier, mais aussi de remplacer les produits et services importés.

Congo-Inondations : le projet Kolendissa touchera plus de 230000 personnes

Le projet a été lancé mardi 10 décembre à Brazzaville par la ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa.

 

Kolendissa a pour but de renforcer la résilience des communautés à haut risque face aux inondations dans le nord de la République du Congo. Il est question de soutenir les capacités nationales et la gestion communautaire des risques de catastrophe. Le projet concerne principalement les populations des départements de la Sangha, des Plateaux, de la Cuvette et de la Likouala qui sont confrontés aux inondations.

Financé à hauteur de 3,4, milliards de FCFA par le gouvernement américain, à travers l’ambassade des Etats-Unis par l’intermédiaire du Bureau de l’assistance humanitaire de l’Agence américaine pour le développement international (USAID). Ce budget sera réparti sur les trois secteurs suivants : les risques naturels et technologiques (NHTR) : 1,01 milliard de FCFA ; politiques et pratiques de réduction des risques de catastrophes (DRRPP) : 1,6 milliards de FCFA ; reprise économique et système de marché (ERMS) : 775,3 millions de FCFA.

Le projet Kolendissa touchera directement plus de 237566 personnes, dont 119496 femmes et 118 070 hommes. Selon les données collectées et analysées par l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac) et de l’Institut de recherche en sciences exactes et Humaines, la République du Congo court le risque d’être confronté, une fois de plus, à une grave situation d’urgence humanitaire, à la suite des inondations enregistrées en cette fin d’année 2024 et avec une plus forte probabilité d’extension en premier trimestre de l’année 2025. C’est du moins ce qu’a indiqué Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa.

 

Congo : service minimum aux Dépêches de Brazzaville

Les employés de cette agence d’information d’Afrique centrale réclament le paiement de leur salaire.

 

C’est une grille fermée où est accroché un message écrit sur un bout de carton « Grève aux Dépêches de BZV. 4 mois sans salaire ». C’est un message des agents de cette agence d’information pour décrire la situation dans laquelle ils se trouvent en ce moment.

La direction de l’entreprise n’aurait apparemment pas rompu le dialogue avec le personnel. Elle dit s’atteler à régulariser la situation et demande à l’ensemble des travailleurs de préserver le climat de quiétude et de ne pas avoir recours à toute forme de violence préjudiciable à la survie de l’agence. Un service minimum assurera la permanence pour maintenir l’activité.

Congo : la CEMEC signale un effondrement du sol en béton devant la centrale d’Imboulou

Un rapport technique de la société China Machinery Enginering Corporation Congo (CEMEC) relève une dégradation de la centrale hydroélectrique d’Imboulou.

 

La centrale hydroélectrique d’Imboulou pourrait s’écrouler à tout moment. C’est du moins ce que préciserait un rapport technique du directeur de la société CEMEC. Selon le site d’information « lesechos-congobrazza », le directeur de cette entreprise aurait envoyé mercredi 4 décembre son rapport technique sur les dégradations de l’ouvrage au directeur général de E2C.

On pourrait lire dans ce rapport « Nous avons observé un effondrement localisé du sol en béton devant la centrale, qui ne constitue pas un incident isolé. Au-delà de cette zone, des problèmes similaires ont été identifiés près de la station de commutation, sur la section aval du canal de fuite, et à plusieurs autres emplacements stratégiques. Ces dégradations semblent principalement causées par des infiltrations d’eau provenant du réservoir. Il est important de préciser que pour les barrages en terre comme celui d’Imboulou, ce type de problème est en réalité l’un des désordres les plus fréquemment rencontrés et ne présente pas, en soi, de complexité majeure à résoudre ».

La même source poursuit que « Dans le cadre de notre contrat initial d’assistance technique, nous avions initialement affecté un ingénieur civil sur site, chargé du suivi quotidien des bâtiments et structures du barrage. Son rôle était de prévenir, détecter et résoudre rapidement les problèmes potentiels. Durant cette période de supervision continue, aucun incident significatif n’a été enregistré. Malheureusement, pour des considérations budgétaires, vous avez décidé de supprimer ce poste d’ingénieur civil lors du nouveau contrat, laissant votre société entièrement responsable des travaux techniques. Force est de constater que ces responsabilités n’ont pas été assumées de manière satisfaisante, ce qui est particulièrement préoccupant »

« Suite à votre demande d’assistance informelle fin octobre, nous avons proactivement dépêché un expert en traitement des fondations depuis la Chine. Le 10 novembre, une inspection approfondie a été réalisée sur site. Le diagnostic préliminaire révèle que la simple restauration du sol ou la protection des pentes, bien que relativement simple, ne constituerait pas une solution durable », souligne la même source.

Comme recommandations, la société CEMEC propose au directeur général de E2C qu’« Il est impératif de réaliser une étude complète impliquant des forages et l’utilisation d’équipements professionnels pour détecter les fuites non visibles. A cette fin, nous avons rassemblé l’ensemble des informations pertinentes : données originales, dessins techniques, documents de construction. Nos experts et institutions spécialisées ont été consultés pour définir un plan d’enquête et de renforcement des structures. Nous souhaitons réaffirmer avec force qu’une simple réparation du sol endommagé ne résoudra pas le problème fondamental. Il existe un risque réel de reproduction de tels incidents, particulièrement concernant les fondations des pylônes de transmission et de la sous-station sur la berge. Ces structures doivent impérativement être sécurisées pour éviter un impact négatif majeur sur la production énergétique de la centrale d’Imboulou », explique le rapport.

« Par ailleurs, nous devons attirer votre attention sur la situation critique des unités de production. Malgré notre courrier du 14 février dernier, vous invitant à réparer l’unité 2 endommagée et à réviser les autres unités, aucune action n’a été entreprise. Le système de la centrale est désormais gravement surchargé, et près de 10 mois se sont écoulés sans amélioration substantielle », indique le rapport.

« Une centrale hydroélectrique constitue un système d’ingénierie complexe. Sa pérennité requiert un investissement constant en ressources humaines, matérielles, financières et technologiques. Or, nous constatons un manque manifeste d’engagement de votre part, tant sur le plan technique que financier. A ce jour, près de six mois d’assistance technique reste impayés, situation qui soulève de profondes interrogations et génère des inquiétudes légitimes. Nous restons disponibles pour vous accompagner dans la résolution de ces problèmes et sommes prêts à organiser une réunion technique spécifique afin de trouver des solutions rapides et efficaces », conclu le rapport signé par le DG de la société CEMEC Congo, Zhang Pingheng.

CAN seniors dames de handball : fin de partie pour le Congo

Les handballeuses congolaises ont été éliminé hier mercredi 04 décembre, par leurs adversaires tunisiennes, dans le cadre des quarts de finale.

 

28-24 en faveur de la Tunisie, c’est le score qui a sanctionné la rencontre entre les deux équipes au gymnase du stade de Martyrs à Kinshasa. Les Diables rouges du handball ne participeront pas à leur troisième phase finale de la Coupe du monde d’affilée après 2021 et 2023.

Les Congolais ne vont pas disputer les demi-finales mais elles vont se contenter des matches de classement pour les 5e et 8e places.  Les Diables rouges ne seront non plus présentes à la phase finale de la Coupe du monde 2025 co-organisée par l’Allemagne et les Pays-Bas.

Congo : près de 400 employés de la STP réclament 29 mois d’arriérés de salaires

Devant le ministère des Finances, ils poursuivent le mouvement de sit-in entamé depuis le mois d’octobre dernier.

 

C’est muni des sifflets, gourdins, barres de fer ou couvercles que les employés de la Société des Transports Publics Urbains (STP) poursuivent le sit-in devant le ministère des Finances. Ils sont près de 400 agents à réclamer 29 mois d’arriérés de salaires.

« Nous réclamons ce qui est de nos droits parce que tout travailleur mérite son salaire. Nous sommes les travailleurs de la seule et unique société de transports urbains. Depuis janvier 2024, nous n’avons pas perçu un seul mois de salaire. Nous comptabilisons 29 mois d’arriérés de salaires. » a résumé le syndicaliste Romaric Loubota.

Non loin des sons de leur colère, la station de bus est paralysée, une situation qui désole ces employés. Rappelons que, la STP qui a été créée en 2015, dispose d’un parc d’environ 200 bus opérant à Brazzaville et Pointe-Noire. Les chauffeurs, au nombre de 180, perçoivent en moyenne un salaire mensuel de 180 000 FCFA. Avec les arriérés, la facture s’élève désormais à plus de 5 millions de FCFA.

CAN Féminine handball 2024 : le Congo termine en tête de poule

Les deux équipes ont bouclé leur phase de groupes par une opposition avec pour enjeu la place de leader du groupe A.

 

Les Diables rouges terminent en tête du groupe A. Elles ont affronté les Lionnes de Téranga du Sénégal mardi 03 décembre 2024. La rencontre a été sanctionnée par un score de 25-17 en faveur des Congolaises. Un succès qui leur permet de doubler les Sénégalaises au classement et de finir en tête de la poule. Pour les quarts de finale, le Congo sera face à la Tunisie qui a terminée à la 4ème place du groupe B.

Congo : fin de mandat pour Chris Mburu

Le coordonnateur résident des agences du système des Nations unies au Congo, Chris Mburu, a fait ses adieux le 2 décembre au ministre délégué de la Décentralisation et du Développement local, Juste Désiré Mondelé.

 

Après 5 ans passés en République du Congo, Chris Mburu allé faire ses adieux au ministre délégué chargé de la Décentralisation et du Développement local. Lors de leur échange, coordonnateur résident des agences du système des Nations unies au Congo a rassuré son interlocuteur que le nouveau coordonnateur connaît déjà les priorités et en accéléra le rythme.

« Quand on parle des objectifs de développement durable (ODD), nous avons la décentralisation au cœur. Tout le système des Nations unies a apprécié le travail du ministre et va continuer de soutenir ses efforts », a déclaré Chris Mburu

Chris Mburu quitte le Congo avec beaucoup de bons souvenir. « Je me suis fait des amis, j’ai trouvé des officiels que je quitte avec le souvenir d’amis. J’ai pu traverser tout le pays…J’ai été inspiré par sa beauté et par l’accueil chaleureux que j’ai bénéficié de tous les Congolais. Je vais garder de très bons souvenirs du Congo. Si j’ai l’opportunité d’y revenir, je la prendrai très vite parce que ce pays m’a beaucoup attiré…J’ai passé de bons moments au Congo » a déclaré le diplomate onusien.

Congo : plus de 48 millions de FCFA pour lutter contre le diabète

Cette cagnotte a été collecté au cours de la première édition de la soirée caritative « Elombé » organisée le 28 novembre par l’association Marcher courir pour la cause (MCPLC).

 

L’association MCPLC peaufine ses stratégies pour lutter contre le diabète. Jeudi 28 novembre dernier, elle a défendu auprès de ses partenaires son projet qui consiste à faire reculer cette maladie. MCPLC ambitionne de mettre sur pied un cabinet médical mobile où se feront des dépistages, d’acheter des médicaments et de financer une application digitale. Autre projet, mettre sur pied une salle de sport pour prévenir les risques de maladie.

L’association a organisé soirée caritative dénommé « Elombé », au cours de laquelle elle a collecté 48 588 000 FCFA. « Nous savons que le manque de ressources constitue pour de nombreuses personnes atteintes du diabète l’un des obstacles aux soins de qualité et, notamment, aux médicaments essentiels dont l’insuline. Il empêche l’atteinte de l’objectif lié à la couverture sanitaire universelle et de l’ODD 3 relatif à un meilleur état de santé et la promotion du bien–être. C’est pour cela que nous félicitons l’engagement et la détermination de l’association MCPLC pour cette initiative de mobilisation des ressources », a commenté Vincent Dossou Sodjinou, représentant de l’OMS.

La soirée caritative « Elombé » organisée par l’association MCPLC s’inscrivait dans la continuité de la commémoration le 14 novembre de la Journée mondiale de la lutte contre la maladie, qui avait pour thème cette année « Diabète et bien-être ».

Congo : les enseignants renforcent de leurs capacités

C’est en faveur d’un atelier de mise à essai des modules de formation organisé lundi 2 décembre à Brazzaville par l’UNESCO.

 

La représentante de L’UNESCO au Congo, Fatoumata Barry Marega a ouvert un atelier de mise à essai des modules de formation sur l’élaboration et l’utilisation des manuels scolaires de français et mathématiques. L’objectif de cette formation des enseignants est d’améliorer la formation continue. Pour cela, il faut garantir une adaptation des nouveaux modules aux réalités et besoins des enseignants et des élèves.

« Il a été confié au bureau international d’éducation (BIE), qui est un institut spécialisé de l’UNESCO dans les curricula, la conception de deux modules sous formes de guides : un module de formation à l’élaboration des manuels et l’autre de formation à l’utilisation des manuels scolaires de mathématiques et de français. Le but est donc de garantir une adaptation de ces modules aux réalités et besoins des enseignants et des élèves dans une perspective d’innovation pédagogique et d’amélioration continue dans les deux modules au primaire et secondaire », a fait savoir la représentante de L’UNESCO au Congo, Fatoumata Barry Marega.

Congo-sida : le taux de prévalence estimée à 3,2 % chez les adultes âgés de 15 à 49 ans

Le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, a révélé cette information à la veille de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le sida.

 

La République du Congo de concert avec la communauté internationale a commémoré la journée mondiale de lutte contre le sida, qui se célèbre tous les 1ers du mois de décembre. La veille de ladite célébration samedi 30 novembre, le ministre de la Santé et de la Population de la République du Congo, Gilbert Mokoki, s’est adressé au Congolais. Il a fait un état des lieux de la situation concernant la lutte contre le sida au Congo.

Selon le ministre, le pays a enregistré un taux de prévalence estimée à 3,2 % chez les adultes âgés de 15 à 49 ans en 2023. Une situation qui préoccupe le gouvernement.

« Notre pays fait face à l’une des épidémies les plus généralisées de la région de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. C’est pourquoi, en 2023, le Conseil national de lutte contre le VIH/SIDA, les infections sexuellement transmissibles et les épidémies a élaboré un cadre stratégique national de riposte au VIH pour la période 2023-2027. Ce cadre répond également aux objectifs de développement durable dans la perspective de l’agenda 2063 de l’Union africaine », a-t-il déclaré

Le gouvernement avaient permis de mettre sous traitement antirétroviral 93 % des personnes dépistées positives, soit 38.098 personnes en 2023. C’est du moins ce qu’a indiqué le ministre de la santé.

Le Congo actualise sa stratégie de relèvement post-catastrophes

Le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire a organisé, du 25 au 28 novembre à Kintelé, un atelier résidentiel d’actualisation de la stratégie de relèvement post-catastrophes et de préparation dans les zones affectées par les inondations.

 

La République du Congo peaufine sa stratégie de relèvement post-catastrophes naturelles. Le ministère des Affaires sociales et de l’Action humanitaire en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement, ont organisé un atelier à Kintelé. Ledit atelier portait sur l’actualisation de la stratégie de relèvement post-catastrophes et de préparation dans les zones affectées par les inondations en République du Congo.

L’objectif est tout d’abord de répondre à l’urgence humanitaire mais aussi de jeter les bases d’une reprise durable en mettant une passerelle entre cette phase de réponse immédiate et celle de relèvement. Les travaux ont regroupé les points focaux des différents ministères impliqués dans la lutte contre les catastrophes.

Il était question de mettre en relief les acquis des actions et des évaluations de réponse aux catastrophes ainsi que celles de relèvement y afférentes ; définir les priorités de relèvement pour chaque localité en tenant compte du principe de reconstruire en mieux ; actualiser la stratégie de relèvement post-catastrophes ; actualiser le plan d’action de relèvement dans les localités affectées ; identifier les partenaires techniques et financiers du relèvement rapide en vue des interventions efficaces et efficientes.

Congo : Pierre Ngolo invité au sommet sur la paix en Corée

Le président du Sénat a reçu son invitation d’une délégation de la Fédération pour la paix universelle (FPU) de la zone Afrique, conduite par le Dr Paterne Zinzou.

 

Pierre Ngolo prendra part au sommet sur la paix qui sera organisé l’année prochaine à Séoul, en Corée. Le président de la chambre basse a reçu ce mercredi 27 novembre, une délégation de la Fédération pour la paix universelle (FPU) de la zone Afrique. Ladite délégation est venue lui remettre son invitation.

« Ma délégation et moi sommes ravis de l’accueil que nous a réservé le président du Sénat. Il est très sensible aux questions de paix, de sécurité et de lutte contre la violence sous toutes ses formes. Aujourd’hui, le monde bouge et le besoin de paix se fait ressentir avec acuité. Les contributions apportées par le président du Sénat en faveur de la promotion de la paix nous ont beaucoup rassurés », a déclaré Paterne Zinzou aux médias.

A travers son réseau de paix composé d’ambassadeurs et de bénévoles, la FPU fait la protection et la promotion des libertés individuelles ainsi que la protection des droits de tous les individus à la dignité, au droit économique et à la sécurité sociale. Elle propose également du soutien et l’assistance aux groupes et aux travaux visant à aider les organisations et pays à atteindre les objectifs de développement.

 

Congo : les inspecteurs du travail adoptent leurs plans stratégiques

Lors de la session ordinaire du Comité national économique et financier (Cnéf) qui s’est tenue le 25 novembre, l’institution a révélé que la croissance économique du pays s’est consolidée.

 

Quatre-vingts inspecteurs, douze directeurs départementaux, les directeurs généraux et centraux du travail participent à la quatrième réunion des inspecteurs de travail. Les assisses qui se sont ouvert le 25 dernier, se clôturent ce mercredi 27 novembre. Cette 4e réunion a pour thème « Planifier, atteindre l’excellence de la performance pour le service public du travail ».

Il était question au cours de ces assisses pour ces professionnels du domaine, de statuer sur trois points essentiels. Notamment l’appropriation des outils nécessaires à la planification stratégique liée à la conformité avec la réglementation du travail ; l’adaptation de la démarche de planification stratégique pour la conformité ainsi que l’élaboration et la mise en place des plans stratégiques pour la conformité des directions départementales du travail. Chacune des douze directions départementales du Travail sera dotée d’un plan stratégique de conformité, assorti d’un agenda de mise en œuvre.

« En organisant cette 4e réunion des inspecteurs de travail, vous continuez de renforcer cette résilience pour ainsi tracer la route du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale pour un service plus efficace et efficient au service de la paix sociale. » a souligné le directeur général du Travail, Joseph Akondzo Nguiambo.

Le Congo enregistre 3,1 % de taux de croissance du PIB en 2024

Lors de la session ordinaire du Comité national économique et financier (Cnéf) qui s’est tenue le 25 novembre, l’institution a révélé que la croissance économique du pays s’est consolidée.

 

La croissance du produit intérieur brut (PIB) réel du Congo se situerait à 3,1% cette année, en progression par rapport à l’année dernière (1,5%). Les prévisions de croissance du PIB du pays ont été revues à la baisse par rapport aux précédentes estimations, soit 5,7% et 3,7% au premier et deuxième trimestre 2024.

La consolidation de la croissance du PIB réel devrait stagner à 2,9% en 2025, toujours selon la Banque centrale, avant de rebondir à 4,8% en 2026 et 5,5% en 2027. L’inflation s’est nettement améliorée cette année mais reste supérieure à la norme communautaire de 3%.

Le Comité national économique et financier (Cnéf) a tenue sa session ordinaire lundi 25 novembre 2024. Il en ressort de cette session le système bancaire a enregistré une hausse de 5,7% des crédits bruts à l’économie à 1540,6 milliards F CFA et de 7,8% des créances en souffrance à 266,6 milliards F CFA au 31 août 2024. Au sujet du marché des titres du trésor, le Cnéf a noté un taux d’encours de 2372,7 milliards F CFA à la fin août 2024, en hausse de 22,58% en glissement annuel.

Congo : 24 milliards de F CFA pour assurer la mise en place du PATN

Cette cagnotte a été octroyé à l’Etat congolais par l’Union européenne (UE) et la Banque européenne d’investissement pour assurer la mise en œuvre du Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN).

 

L’UE octroi une enveloppe de 15 millions d’euros au gouvernement congolais pour financer le Projet d’accélération de la transformation numérique (PATN). L’information a été donnée lundi 25 novembre 2024, au cours d’une rencontre d’une délégation de l’Union européenne (UE) avec le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo.

Dans un extrait d’une publication d’adiac-congo, « Nous avons échangé avec le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique dans le cadre de notre mission de lancement de l’assistance technique destinée à la mise en œuvre du PATN. Une enveloppe de 15 millions d’euros a été disposée par l’Union européenne à cet effet à titre de contribution », a expliqué le chef de la délégation de l’UE

Le PATN a pour objectif de renforcer le processus de digitalisation en République du Congo. Pour le ministre Léon Juste Ibombo, il s’agira de faire à ce que la gouvernance numérique soit pérenne et efficace ; les ressources humaines soient renforcées dans le secteur ; la cybersécurité soit renforcée dans l’écosystème ainsi que l’adoption accrue des technologies de l’information et de la communication dans toute l’administration congolaise.

En dehors du ministère de tutelle, le projet sera également mis en place dans plusieurs autres départements ministériels, parmi lesquels les ministères chargés des Enseignements, de la Santé et de la Population, de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local ainsi que celui de la Réforme de l’Etat.

Le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique a précisé que la Banque européenne d’investissement a aussi alloué la somme de 21 millions d’euros pour le même projet. Ce qui fait au total 36 millions d’euros, soit 24 milliards de F CFA.

Congo : ouverture de l’atelier régional sur le financement des projets agricoles

Cet atelier de quatre jours permettra notamment aux bénéficiaires du Projet agriculture, jeunes et entreprenariat (PAJE).

 

Ouvrant les travaux de cet atelier lundi 25 novembre, le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et la pêche, Paul Valentin Ngobo a précisé que « Cet atelier a pour objectif principaux de renforcer les compétences des participants en gestion financière, en particulier dans a production des rapports financiers, le contrôle interne et la gestion des audits ; assurer un alignement avec les directives financières du FIDA et les meilleures pratiques internationales ; identifier et résoudre les défis liés à la gestion financière des projets pour minimiser les risques opérationnels et budgétaires ».

Pendant quatre jours, les gestionnaires financiers, les comptables et les auditeurs issus des pays francophones de l’Afrique de l’Ouest et du centre échangeront sur les bonnes pratiques. Il sera également question pour les bénéficiaires du Projet agriculture, jeunes et entreprenariat (PAJE), lancé au Congo en 2023 et financé par le FIDA, de modifier leur existence.

« Lancé en juin 2023, ce projet porte un objectif noble : améliorer les conditions de vie des populations rurales et périurbaines vulnérables tout en favorisant l’inclusion socio-professionnelle des jeunes dans des chaînes de valeur agroalimentaires rentables », a précisé le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et la pêche.

Congo : les sénateurs adoptent l’Agence d’appui à la décentralisation

C’est un instrument qui a l’ambition de doter les collectivités locales des moyens nécessaires pour leur fonctionnement.

 

« On nous amène un projet sur l’agence qui est conçue comme un instrument devant aider à dynamiser l’action des conseils, par la recherche aussi des financements. Ceci s’inscrit dans le cadre de l’effort est fait par tous pour que la décentralisation soit effective. Une fois que cela est fait, nous allons jouer notre rôle de contrôleurs sur l’exécutif car les moyens viennent de lui », a expliqué Pierre Ngolo, président du Sénat.

Pour le ministre délégué à la décentralisation et au développement local, Juste Désiré Mondélé, « Cette agence est une sorte de bureau technique, de bureau d’études, de bureau conseil, de cabinet conseil capable d’aider les collectivités locales à la fois, à mettre en place leurs projets de développement, locaux et aussi de rechercher des moyens financiers auprès des partenaires pour le financement des projets ».

Le gouvernement entend réunir « des architectes, des urbanismes, des topographes, des sociologues ; en gros on aura besoin de plusieurs corps de métiers et à l’ingénierie financière ; ensuite faire des appels d’offres. »

Congo : le PAM fait un don de matériel

C’est un ensemble constitué d’équipements destinées à 10 cantines scolaires et 10 groupements agricoles, des départements de la Bouenza, du Pool et des Plateaux.

 

Dans le cadre du projet « Semence d’avenir », Programme alimentaire mondiale (PAM) a remis au gouvernement congolais des équipements destinées à 10 cantines scolaires et 10 groupements agricoles. Financé par le Fonds IBSA, le projet vise à renforcer l’accès des petits producteurs agricoles aux marchés locaux du pays, mais aussi fournir aux producteurs locaux des aliments de bonne qualité pour les cantines scolaires.

C’est un ensemble constitué de tricycles, des motos KTM, des motopompes des tuyaux d’arrosage, des citernes d’eau, brouette ainsi que des équipements de Cuisine tels que des marmites, des seaux en aluminium, et des dispositifs d’hygiène.

« Cette donation permet aux cantines scolaires de disposer des ressources nécessaires pour offrir des repas réguliers et nutritifs aux enfants, tandis que le groupement agricole sera équipé pour accroître leur productivité et renforcer leur résilience face aux défis économique et climatique », a fait savoir Gon Myers, représentant du PAM.

Ce matériel est destiné à 10 cantines scolaires et 10 groupements agricoles dans les départements de la Bouenza, du Pool et des Plateaux.

Le Congo reçoit officiellement la 5G

Le pays de Denis Sassou N’Guesso devient ainsi le premier pays en Afrique centrale à avoir lancé cette nouvelle technologie de l’information et de la communication.

 

La phase commerciale de la technologie mobile de cinquième génération au Congo (5G) MTN a officiellement été lancée, jeudi 21 novembre, à Brazzaville. L’acte a été posé par le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso. C’est le résultat de deux ans après le début de la phase pilote et de nombreuses années d’expérimentation, d’innovation et d’investissement.

« (…) le déploiement de la 5G pose les bases de l’écosystème favorable à l’innovation locale. La jeunesse congolaise se voit offrir une opportunité sans précédente pour se conformer aux défis de demain. Cette infrastructure ouvre la voie au développement des startups, des entreprises spécialisées dans le domaine de pointe : le Web, l’intelligence artificielle ou encore la cybersécurité » a expliqué le Vice-président de la zone MTN Afrique centrale et de l’ouest, Monsieur Ebenezer Asanté.

Pour le ministre des postes, télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, la révolution 5G suscitera une vague d’emplois, attirera les talents, encouragera les investisseurs, responsabilisera les jeunes et suscitera l’esprit d’entreprise en permettant [aux jeunes] de participer à l’économie numérique par le biais du commerce électronique, mais aussi le développement durable.

Congo-CHU-B : la grève « demeure »

C’est l’information donnée dans un communiqué de l’intersyndicale du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville à l’ensemble des travailleurs.

 

La grève générale illimitée avec service minimum « « demeure en vigueur jusqu’à la satisfaction totale des revendications relatives au paiement des salaires ». C’est ce qui est indiqué dans un communiqué de l’intersyndicale du CHU de Brazzaville rendu public mercredi 20 novembre 2024.

Ce communiqué fait suite à une séance de travail entre l’intersyndicale et les autorités. « Suite à la grève générale avec service minimum observée au CHU-B depuis le 29 octobre 2024, une séance de travail s’est tenue, sous l’autorité du ministre de la Santé et de la Population, entre le cabinet du ministre assisté de la direction générale du CHU de Brazzaville, d’une part, et l’intersyndicale, assisté des secrétaires fédéraux de la Fenasas et de la Fesytrasas, d’autre part. Au terme d’un échange franc et direct sur la situation des cinq mois d’arriérés de salaires dus aux travailleurs du CHU, cette séance de travail s’est malheureusement révélée infructueuse », peut-on lire dans le communiqué.

Rappelons que l’Intersyndicale du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville, avait déclenché une grève générale illimitée depuis le 29 octobre 2024.

Congo-pénurie de carburant : la CORAF peine à satisfaire le marché local

Le sujet a été discuté au sénat le 15 novembre, au cours de la séance des questions réponses des sénateurs aux membres du gouvernement.

 

Le Congo traverse depuis environ deux mois une crise aigüe de l’offre de carburant à la pompe. Les dysfonctionnements de la Congolaise de raffinage (CORAF) et le manque de subvention des bruts proscrite par les institutions financières internationales sont entre autres les causes de la pénurie de carburant observée dans le pays.

Répondant à la question du Sénateur Donald Thierry Goma sur les dysfonctionnements observés à la chaîne de provision en carburant, le ministre Bruno Jean Richard Itoua a laissé entendre que la loi N° 6-2001 du 19 octobre 2001, qui constitue le fondement du secteur de l’aval pétrolier accorde la primauté de la production du carburant à la Congolaise de raffinage (CORAF), et les importations du carburant ne venant qu’en appoint de la production locale.

La CORAF fournissait en moyenne sur le marché local 800 tonnes de super carburant correspondant à 16 jours de consommation, environ 53 % de la consommation nationale. De même, 24 000 tonnes de gasoil, soit 80 % de la consommation nationale. Depuis deux mois, l’entreprise produit moins de carburant que d’habitude.

Le gouvernement préconise l’augmentation de la production et de performance de la CORAF en produits blancs, moins de produits lourds qui sont en majorités orientés vers l’exportation ; l’amélioration de la structure de prix en garantissant la disponibilité de ressource financière liée à la stabilisation de prix des hydrocarbures bruts, la constitution de stocks de secteurs stratégiques.

Le Congo importe des produits de plus de 800 milliards FCFA

Le gouvernement dit créer des conditions propices à une production nationale susceptible de couvrir dans un premier temps les besoins du pays.

 

La République du Congo importe des produits d’une valeur de plus de de 800 milliards FCFA par an. Selon les statistiques récentes, le pays de Denis Sassou N’Guesso importe 78 000 tonnes de riz ordinaire, 24 705 tonnes d’huile de palme végétale, 16 000 tonnes de viande bovine, 46 000 tonnes de viande porcine, 106 000 de volailles et 32 000 tonnes de poissons de mer congelés.

Le sujet a été soulevé le 15 novembre dernier par le sénateur Victor Foudi au cours de la séance de questions orales avec débat au gouvernement. Le ministre d’Etat, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, Claude Alphonse N’Silou, a indiqué que le pays s’attelait à être prêt à couvrir ses besoins dans cinq ans.

Pour le ministre Claude Alphonse N’Silou, le gouvernement met tout en œuvre avec l’arrivée de la Zone de libre-échange continentale africaine, pour que le Congo ne se retrouve pas être un simple réceptacle des produits venant d’autres pays de la zone.

« L’exécution du Plan national de développement dans les meilleures conditions ainsi que le respect de la stratégie nationale de la Zone de libre-échange continentale africaine vont permettre au Congo d’être prêt dans cinq ans, c’est-à-dire en 2030 quand les frontières seront ouvertes. Soyez-en rassurés, le gouvernement prend des dispositions de sorte que notre pays soit prêt dans cinq ans et que nos entreprises tirent davantage du marché unique qui arrive », rassure le membre du gouvernement.

Congo : une délégation de la Cour des comptes de la Cemac à Brazzaville

Conduite par la première présidente, Rosario Mbasogo Kung Nguidang, celle-ci a échangé avec le 19 novembre, avec les dirigeants de la Cour des comptes et de discipline budgétaire.

 

Une délégation de la Cour des comptes de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac), était en mission en République du Congo. L’objectif de cette mission circulaire est de faire connaître l’institution communautaire et sensibiliser les autorités congolaises aux prochaines assises des premiers responsables des cours des comptes de la Cémac.

Il était également question de fixer un cadre de partenariat avec les institutions supérieures de contrôle de la sous-région, en échangeant sur les principaux défis auxquels les cours des comptes sont confrontées, d’évaluer le niveau d’exécution des décisions prises par ces institutions et les modalités d’organisation des rencontres.

La délégation qui est conduite par Rosario Mbasogo Kung Nguidang, s’est entretenue avec la ministre chargée de l’Intégration, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, puis avec le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Aimé Ange Wilfrid Bininga, avant un tête-à-tête avec le représentant résident de la Cémac au Congo, Dr Stève Akéra Itoua.

Congo : le ministère de la Santé lance deux stratégies de lutte contre le diabète

Les projets PEN Plus et Whopen, ont été mise sur pied pour s’attaquer au diabète et aux maladies non transmissibles graves dans toutes les formations sanitaires du pays.

 

A l’occasion de la commémoration de la 33e Journée mondiale du diabète célébrée jeudi 14 novembre, le Congo a adopté les stratégies Whopen et PEN Plus pour lutter contre cette maladie. Leur lancement cadre avec la mise en œuvre du pacte mondial de lutte contre le diabète en Afrique, adopté par les Etats en juillet dernier, lors du 74e Comité régional de l’OMS pour l’Afrique.

Les deux stratégies prévoient le renforcement de la capacité des hôpitaux de district et des autres établissements de référence en vue de pouvoir « dépister et prendre en charge rapidement le diabète et les maladies non transmissibles graves » ainsi que « réduire le nombre de décès ».

Whopen et PEN Plus mettront un accent sur l’amélioration de la prestation des soins du diabète qui ne se limitent pas à la gestion de la glycémie. La gestion au quotidien du diabète prend en compte le stress, l’angoisse et parfois la dépression.

PEN plus est une stratégie intégrée de prestation de soins visant à alléger le fardeau du diabète et les maladies non transmissibles (MTN) parmi les enfants et les jeunes adultes les plus pauvres, en augmentant l’accessibilité et la qualité des services de soins chroniques pour les affections graves, telles que le diabète de type 1, les cardiopathies rhumatismales, la drépanocytose et autres.

La stratégie Whopen est un ensemble de protocoles destinés à l’usage des médecins et des paramédicaux dans les formations sanitaires périphériques.

Le lancement de ces deux stratégies est une collaboration du ministère de la Santé et de la Population et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Congo : le Sénat adopte la loi sur la procréation médicalement assistée

Cette proposition de loi, initiée par le Sénateur Julien Ignace Matété Mounoi, médecin de formation a été votée avec amendements.

 

Les sénateurs ont adopté avec amendement vendredi 15 novembre la proposition de loi sur la procréation médicalement assistée (PMA). Cette loi a été initié par le Sénateur Julien Ignace Matété Mounoi, médecin de formation et rapporteur de la Commission Santé, Affaires sociales, Famille et Genre.

La PMA est pratiquée en République du Congo, mais de façon non officielle. C’est du moins ce qu’a affirmé le président de la Commission Santé, Affaires sociales, Famille et Genre, Jean Roger Ekoundzola. « La prise d’une loi pour encadrer cette méthode était devenue une impérieuse nécessité », a-t-il souligné lors de la présentation de la proposition de loi.

En République du Congo, le coût de la PMA varie entre 150.000 FCFA et 3.000.000 F CFA en fonction des techniques utilisées.

Eliminatoires CAN 2025 : le Congo s’incline devant le Soudan du Sud

Dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN), les Diables rouges ont été éliminé jeudi 14 novembre par le Soudan du Sud.

 

Il fallait à tout prix une victoire pour les Diables rouges de la République du Congo. Cette équipe a été éliminée le 14 novembre à Juba par celle du Soudan du Sud. La rencontre entre les deux pays s’inscrivait dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2025. Le match a été sanctionné par un score de 3-2 en faveur du Soudan du Sud.

Christopher Ibayi l’avait ouvert à la 26e minute.  Ebon Malish Ezibon Wajo lui a répondu à la 31e minute avant qu’Ibayi ne signe son doublé à la 35e minute. Ebon Malish Ezibon Wajo a retabli l’équilibre à la 45e+2 minutes. Christopher Data Elly a enterré les espoirs des Congolais en inscrivant le but de la victoire à la 84e minute. Notons que le carton rouge de Bryan Passi a la 78e a déstabilisé la défense de l’équipe congolaise.

En conférence de presse d’après-match, le sélectionneur principal des Diables rouges a accusé ses joueurs d’avoir manqué la volonté de faire mieux.

« Ce qui n’a pas marché c’est l’état d’esprit. C’est-à-dire qu’on était très déterminés contre l’Afrique du Sud et on était beaucoup moins contre le Soudan du Sud. Quand on est face à la difficulté, on a été présent. Et là, il y a eu de laisser aller, de laxisme. Quand on joue au football, il faut toujours garder à l’esprit la volonté qui donne la qualité. On était moribond. On s’est caché derrière la chaleur, on était en retard sur tous les duels. Cela à fait la différence », a-t-il expliqué.

Avec 4 défaites, une victoire et un match nul, le Congo est 3e du groupe K avec 4 points. Très insuffisant pour arracher son ticket. Il faut noter que Cela fera dix ans que les Diables rouges n’ont plus participé à la phase finale de la CAN.