Coopération : Henri Okemba présente ses lettres de créance à Nataša Pirc Musar

Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo en Slovénie a été reçu par le président de Slovénie, Nataša Pirc Musar.

 

Après la présentation de ses lettres de créance, Henri Okemba a signé le livre d’or du Président de la République de Slovénie, Nataša Pirc Musar. Les deux personnalités ont eu un entretien. Au centre de cet échange, des relations bilatérales entre la Slovénie et le Congo, ainsi que des opportunités pour renforcer leurs liens.

Selon congomediatime.com, Henri Okemba a également rencontré Eva Knez, la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation, des Sciences et de l’Innovation, ainsi que Tibor Simonka, le président de la Chambre de commerce et d’industrie slovène. Les échanges avaient pour objectif d’établir une coopération concrète et durable entre les deux pays.

« Nous avons parlé pratiquement de toutes les questions, non seulement des difficultés mais aussi des atouts. Le travail qui reste à faire c’est de nous retourner vers les autorités de notre pays, faire le rapport et surtout travailler avec les différentes chambres de commerce qui sont au Congo et pouvoir bâtir ce qui pourrait être l’élément déclencheur de cette coopération » , a déclaré Henri Okemba.

Rappelons que c’est le 19 avril 2007 à New York, aux Etats-Unis, que les relations diplomatiques entre le Congo et la Slovénie ont été établies.

Hydrocarbures : un mémorandum signé entre le Congo et l’Algérie

Les termes de ce mémorandum d’entente visent à promouvoir la coopération bilatérale dans le domaine des hydrocarbures économique basée sur les principes de l’égalité et d’intérêts mutuels.

 

Le ministre des Hydrocarbures Bruno Jean Richard Itoua et son homologue algérien de l’Energie et des mines Mohamed ARKAB, ont signé mardi 21 mai à Brazzaville, un mémorandum d’entente dans le domaine pétrolier. Ce protocole d’accord constitue la nouvelle feuille de route de la coopération bilatérale entre les deux pays. Il est question de

Le mémorandum prévoit également un partage d’expérience entre la compagnie publique d’Algérie, Sonatrach, et la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC)dans le domaine de l’aval pétrolier. Le Congo et l’Algérie s’engagent à soutenir la création d’une banque africaine de l’énergie, en vue de financer les projets régionaux concourant à l’éclosion dans le continent.

Notons que les deux pays s’investissent pour la mise en place et l’organisation des agences de régulation et de promotion des activités du secteur des hydrocarbures. Ils sont favorables à l’élaboration de contrats type d’exploration et d’exploitation pétrolière.

Coopération : des évolutions dans les projets de santé entre le Congo et l’Italie

Une délégation de l’Agence italienne de la coopération internationale est attendue en République du Congo en juin prochain.

 

La mission italienne qui séjournera en juin au Congo, aura pour mission de faire avancer les projets en matière de santé et améliorer l’accès aux soins de santé de la population. L’annonce en a été faite le 13 mai dernier à Brazzaville, lors de l’audience que le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, a accordé à l’ambassadeur de la République d’Italie au Congo, Enrico Nunziata.

« Le Congo a été choisi parmi les pays pilotes, dans le cadre du plan Mattei. Et, les secteurs qui ont été identifié sont l’assainissement, l’eau et l’énergie. Les dialogues sur ces secteurs continuent entre la présidence du conseil des ministres italien et le ministère de l’Énergie et de l’hydraulique, en particulier avec le ministère en charge de la Coopération internationale », a expliqué Enrico Nunziata.

Le « Plan Mattei pour l’Afrique », est un modèle de collaboration et de croissance entre l’Union européenne et les nations africaines. Il vise à soutenir le développement social et économique de l’Afrique. La République du Congo est comptée dans la liste des pays sélectionnés.

Congo : Faure Gnassingbé en visite de travail à Brazzaville

Il a été accueilli mardi 13 février, à l’aéroport international Maya-Maya par son homologue congolais, Denis Sassou-NGuesso.

 

Le président du Togo, Faure Gnassingbé est en visite de travail en République du Congo. Il a été accueilli mardi 13 février, à l’aéroport international Maya-Maya par son homologue congolais, Denis Sassou-NGuesso.

Les deux chefs d’Etats ont eu un entretien dans le salon d’honneur de l’aéroport, après les usages protocolaires sur le tarmac. Denis Sassou N’Guesso et Faure Gnassingbé ont par la suite rallié le palais du peuple où ils se sont de nouveau retrouvés en tête à tête et à huis clos.

Notons que la rencontre entre les deux chefs d’Etats se tient à la veille du sommet de l’UA à Addis-Abeba. Ainsi, les deux présidents ont certainement échangé sur ce sommet prévu pour les 17 et 18 février 2024. Mais aussi de l’excellente relation de coopération et d’amitié entre leurs deux pays et aussi de l’actualité en Afrique et dans le monde.

Tête à tête entre Denis Sassou N’Guesso et Sergio Mattarella

En marge du sommet Italie-Afrique, le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, s’est entretenu, ce mercredi 31 janvier, avec le président de la République italienne, Sergio Mattarella.

 

Denis Sassou N’Guesso est en Italie où il a pris part au sommet Italie-Afrique. En marche de ce rendez-vous, le chef de l’Etat congolais s’est entretenu avec son homologue Italien Sergio Mattarella. Les deux personnalités ont abordé plusieurs sujets liés à la coopération bilatérale et multilatérale. Notamment le plan Mattei pour promouvoir le développement de l’Afrique, le changement climatique et la coopération dans le domaine des hydrocarbures.

Pour rappel, le Congo et l’Italie développent des projets d’intérêt commun à travers la compagnie pétrolière italienne ENI qui opère en terre congolaise depuis des décennies. En dehors de l’exploitation pétrolière, les deux pays envisagent également de développer les projets dans le domaine du gaz.

Le Congo et l’Opep veulent raffermir leurs liens de coopération

Le sujet était au centre des échanges entre le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), Haitham Al-Ghais et le président du Sénat, Pierre Ngolo.

 

L’échange du jeudi 18 janvier entre Pierre Ngolo et Haitham Al-Ghais portait sur la nécessité de raffermir les liens de coopération entre la République du Congo et l’Opep. Les deux personnalités ont passé en revue les questions relatives à l’état du marché mondial du pétrole, la transition énergétique, aux changements climatiques et à l’importance de continuer à investir dans le secteur pétrolier.

Pour Haitham Al-Ghais, « Il est important de souligner que le Congo demeure engagé pour l’Opep, le président du Sénat l’a encore rappelé. L’Opep également est engagée pour le Congo. Cet engagement ne va pas simplement dans le sens de préserver la stabilité des prix du marché mais également nous voulons avancer, continuer cette coopération entre les pays de l’Opep mais aussi entre les pays non-membres de l’Opep dans le cadre de l’Opep ».

Depuis son adhésion à l’Opep en 2018, le Congo travaille à la promotion de la production pétrolière de manière durable et respectueuse de l’environnement.

Le Congo et la Chine veulent renforcer leur coopération

Le sujet était au centre des échanges entre l’ambassadrice de la Chine au Congo, Li Yan et le président du Sénat Pierre Ngolo, mardi 07 novembre 2023.

 

Les deux personnalités ont parlé de la nécessité de développer la coopération entre les organes législatifs des deux pays. « J’ai eu des échanges amicaux et approfondis avec le président du Sénat sur le développement des relations Chine–Congo, en général et en particulier sur la coopération entre nos organes législatifs », a déclaré la diplomate chinoise

Li Yan a rappelé que ces dernières années sous la direction des présidents Xi Jinping et Denis Sassou N’Guesso, le partenariat stratégique global sino-congolais progresse normalement. « L’ampleur de notre coopération, la profondeur de notre amitié et la solidité de notre confiance mutuelle situent les relations Chine-Congo à l’avant-garde des relations Chine-Afrique», a-t-elle renchéri.

Li Yan se dit disposée à promouvoir les échanges d’expérience entre les parlementaires des deux Etats.

Congo : Li Yan entend promouvoir la coopération

La nouvelle ambassadrice de Chine en République du Congo a faite cette promesse à son arrivée à Brazzaville lundi 24 septembre 2023.

 

La République du Congo reçoit une nouvelle ambassadrice de Chine. La diplomate est arrivée dans la capitale congolaise lundi. Sa première promesse forte est de faire rayonner l’amitié traditionnelle sino-congolaise et à promouvoir activement la coopération entre les deux pays.

« La coopération pragmatique entre nos deux pays donne des résultats fructueux, et joue un rôle important dans l’amélioration des paysages économique et social et du bien-être de la population locale », a déclaré la diplomate chinoise lors d’une réception organisée en son honneur à l’aéroport de Brazzaville par le secrétaire général au ministère des Affaires étrangères André Poh.

L’ambassadrice dit avoir beaucoup d’attentes pour promouvoir les relations bilatérales sino-congolaises dans le cadre du partenariat de coopération stratégique global Chine-Congo.

Li Yan s’est également engagée à intensifier les échanges et les communications avec les autorités compétentes congolaises, à promouvoir la coopération pragmatique sur tous les plans et à donner un nouvel élan à la transformation et à l’amélioration de la coopération économique et commerciale entre la République du Congo et la Chine.

Congo : coopération entre les mairies de Brazza et Kintélé

Le maire de la ville de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, a reçu, le 11 mai, une délégation de la mairie de Kintélé, conduite par l’administrateur maire, Stella Sassou N’Guesso.

 

Les échanges entre les deux délégations ont porté autour de la situation sécuritaire, de l’assainissement et des cimetières dans la commune de Kintélé. Au terme de ceux-ci, les deux parties ont décidé de mettre en place une commission intercommunale sur les problèmes des cimetières, d’assainissement. Ils ont aussi échangé sur le sujet concernant la sécurité.

Le maire Stella Sassou N’Guesso a ajouté que les deux mairies vont se rassembler pour travailler ensemble. Selon elle, il y a un souci au niveau des cimetières du fait que les corps qui arrivent de Brazzaville sont enterrés sans que la mairie de Kintélé soit saisie.

Congo-USA : la coopération se renforce dans le secteur du tourisme

Le sujet était au centre de l’entretien entre l’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Eugène Young et la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs, Lydie Pongault.

 

L’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Eugène S. Young, a fait savoir, le 21 mars, à la sortie de l’audience avec la ministre de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs, Lydie Pongault, la volonté de son pays de renforcer la coopération dans les secteurs du  tourisme et de la culture.

L’entretien entre Eugène S. Young et a eu lieu mardi 21 mars 2023. Les deux personnalités ont échangé sur les potentialités qu’offre le secteur du tourisme en République du Congo. Pour le diplomate américain, les deux pays partagent beaucoup de choses en culture et en tourisme.  « Nous avons parlé de la possibilité d’augmenter notre coopération dans le domaine de ces deux grands secteurs, le tourisme et la culture. Cette grande culture africaine fait partie de notre culture américaine. Pour tous les Américains, nous partageons la même culture avec le Congo. C’est un développement qui va continuer », a indiqué l’ambassadeur des Etats-Unis.

Notons que peu avant l’audience accordée à l’ambassadeur des Etats-Unis, la ministre Lydie Pongault a reçu le président de la Fédération mondiale des associations et club pour l’Unesco (FMACU), Mustapha Badreddine. Il s’est agi de parler de certains projets, notamment la tenue du festival sur la rumba congolaise. La FMACU souhaite travailler avec le ministère de l’Industrie culturelle, touristique, artistique et des Loisirs.

 

 

Congo-Burundi : vers une redynamisation de la coopération entre les 2 pays

Le président burundais Evariste Ndayishimiye a effectué une visite officielle de 48 heures à Brazzaville, capitale de la République du Congo.

 

La visite officielle de 48 heures du chef de l’État burundais Évariste Ndayishimiye à Brazzaville a pris fin lundi 27 février. Avec son homologue congolais Denis Sassou-Nguesso, les échanges ont porté sur la coopération entre leurs deux pays et le besoin de la redynamiser. Il a aussi été question de la paix et de la sécurité dans la sous-région, notamment en République démocratique du Congo.

Les deux chefs d’État ont « réitéré leur attachement ferme à l’initiative africaine de faire taire les armes sur le continent à l’horizon 2030 », ont-ils dit dans le communiqué conjoint, publié à la fin de la visite d’Évariste Ndayishimiye.

Quant au conflit armé qui secoue l’Est de la République démocratique du Congo, ils ont encouragé toutes les parties prenantes concernées à résoudre la crise sécuritaire par les moyens pacifiques. Le président burundais a dit toute sa disponibilité à contribuer au retour de la stabilité dans ce pays.

« Nous sommes tous solidaires pour aider nos frères de la RDC pour retrouver la paix et la sécurité et commencer à œuvrer pour le développement de leur pays », a déclaré Évariste Ndayishimiye.

Toujours au sujet de la crise en RDC, le président Denis Sassou-Nguesso a appelé à la stricte application des différentes résolutions prises à Luanda, Nairobi ou Bujumbura :

« Il ne faut pas prendre les résolutions sans les mettre en œuvre. Et, lorsque les résolutions prises sont mises en œuvre avec le soutien des populations, je crois que nous allons atteindre les objectifs. »

Enfin, concernant la coopération entre Brazzaville et Bujumbura, les deux présidents ont demandé à leurs ministres des Affaires étrangères et de la coopération de réactiver les travaux de la commission mixte de coopération.

Congo : la Chine veut étendre sa coopération dans le domaine du transport fluvial

Le sujet était au centre d’un échange entre l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin et le ministre de l’économie fluviale et des voies navigables, Guy Georges Mbacka.

 

La Chine et le Congo veulent étendre leur coopération dans le domaine des transports fluviaux. L’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin et le ministre de l’Economie fluviale et des Voies navigables, Guy Georges Mbacka ont eu un échange à ce sujet le 20 janvier dernier à Brazzaville.

« Nous avons discuté de la possibilité d’ouvrir un champ de coopération entre la Chine et le Congo dans l’usage du développement du fleuve Congo. Il s’agit, par exemple, du transport fluvial, du tourisme au bord du fleuve et du développement social comme la santé de la population des départements ou localités situées au bord du fleuve », a expliqué au micro d’adiac-congo.com le diplomate chinois.

L’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République populaire de Chine a souligné la nécessité, pour les deux parties, de murir la réflexion sur la possibilité de mener ensemble des études, au regard de la multiplicité des projets y relatifs.

1xBet et Innoss’B prolongent leur accord de coopération

La collaboration entre la célèbre société de paris 1xBet et le chanteur acclamé Innoss’B se poursuit.

 

La marque de paris, qui coopère avec le célèbre chanteur depuis plus d’un an, a récemment partagé cette nouvelle fracassante.

« Nous sommes ravis qu’Innoss’B continue d’être l’ambassadeur de notre marque au Congo. Des leaders aussi innovants que lui sont en parfaite adéquation avec nos valeurs. De plus, sa musique est empreinte de la même passion que celle dont font preuve les joueurs de 1xBet. Notre partenariat apportera beaucoup d’activités agréables pour les fans de musique et de sport, alors restez à l’écoute pour les dernières nouvelles », ont déclaré les représentants de 1xBet.

« 1xBet a déjà aidé beaucoup de mes compatriotes à réaliser leurs rêves. Je suis heureux que nous coopérions : Je me souviens que je n’avais aucun doute sur l’offre de la marque de devenir un ambassadeur de 1xBet. De la même manière, je n’ai pas hésité une seconde à prolonger cet accord », a déclaré Innoss’B.

Selon les représentants de 1xBet, la coopération des deux parties apportera de nouvelles opportunités excitantes pour tous les Congolais. La société de paris leader dans le pays et le célèbre chanteur continueront à inspirer les joueurs à gagner et à les informer sur les moyens de réussir grâce aux paris.

Et l’un de ces moyens est de participer à des promotions de prix et de recevoir des bonus de la part de bookmakers fiables. Pour être sûr de profiter de chaque offre unique, il suffit de suivre l’actualité sur les pages de 1xBet (https://www.facebook.com/1xbet.drcongo/).

Le Congo et les Etats-Unis vont élargir leur coopération économique

C’est ce qui justifie l’échange mardi 22 novembre entre le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua, et l’ambassadeur Eugène S. Young.

 

La relance de la coopération entre les deux pays a été au cœur d’une rencontre, le 22 novembre à Brazzaville, entre le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua, et l’ambassadeur Eugène S. Young.

Au cours de cette rencontre officielle, le ministre Bruno Jean Richard Itoua et l’ambassadeur américain Eugène S. Young ont évoqué principalement les opportunités du secteur des hydrocarbures. Les deux hommes ont échangé leurs points de vue sur la manière d’augmenter les investissements dans le secteur pétrolier congolais, qui représente plus d’un tiers du produit intérieur brut, deux tiers des recettes budgétaires et près de 85% des exportations du pays.

La relance de la coopération économique entre les deux pays requiert des réformes en matière du climat des affaires.

Notons que les États-Unis d’Amérique sont présents dans le secteur pétrolier congolais, à travers la compagnie Chevron.

Coopération : 08 nouveaux accords signés entre le Congo et le Rwanda

Ces accords touchent des domaines variés, notamment la protection des investissements, l’exploitation minière, la gestion d’entités économiques…

 

Le président rwandais séjourne en République du Congo depuis lundi 11 avril 2022. Sa visite de travail à Brazzaville a permis à ces deux chefs d’Etats de renforcer la coopération de leur pays. Huit accords ont été signés entre les présidents Denis Sassou N’Guesso et Paul Kagame.

Ces accords touchent des domaines variés, notamment la protection des investissements, l’exploitation minière, la gestion d’entités économiques et le raffermissement des liens culturels, précise le communiqué.

S’agissant des questions régionales et sous-régionales, le président rwandais et son homologue congolais Denis Sassou Nguesso ont « encouragé le recours au dialogue politique et à la voie diplomatique, comme seuls moyens de résoudre les différends pouvant éventuellement survenir entre les Etats ».

 

Ils ont exhorté les institutions de la transition en Libye, les forces politiques, sociales et religieuses, à œuvrer pour qu’il soit mis fin à la crise née de la résurgence de deux gouvernements rivaux, appelant à la réconciliation inter-libyenne en vue d’un processus électoral consensuel, inclusif et apaisé.

 

Par ailleurs, concernant la situation en Ukraine, ils ont exprimé le souhait ardent de voir aboutir le processus de négociations en cours et ils appellent à un cessez-le-feu immédiat, afin de donner de réelles chances de succès à ces négociations.

Vers une consolidation de la coopération entre le Congo, l’AFD et le Pnud

Le ministre de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, Guy Georges Mbacka, a échangé le 14 mars avec le directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Congo, Maurizio Cascioli, et le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Maleye Diop.

 

Maurizio Cascioli et Guy Georges Mbacka ont, lors de leur premier contact, échangé sur le partenariat entre la France à travers l’AFD et le Congo.

« Nous avons notamment parlé des projets en cours qui visent à accompagner un certain nombre d’infrastructures et d’investissements à Brazzaville, Pointe-Noire, Owando et Nkayi, quatre villes du pays pour améliorer leur résilience aux changements climatiques. Il s’agit précisément du projet de drainage », a expliqué le directeur de l’AFD à la presse.

Ces deux personnalités ont également évoqué le rôle que les collectivités locales et les mairies doivent jouer dans la gestion des projets en cours d’exécution, à travers les orientations sur les investissements prioritaires. Ceci du début jusqu’à la fin des travaux dans les domaines de la maintenance et de la gestion de ces infrastructures, dont le pilotage devrait être assuré par les collectivités locales.

« Nous avons également parlé de l’aménagement du territoire et du développement local qui est un sujet qui tient à cœur le ministre et que nous partageons tous. Donc, nous avons eu l’occasion d’échanger sur un certain nombre de projets de développement rural que l’AFD finance, notamment avec le ministère de l’Agriculture. C’est un très bon tour de table et nous avons pris rendez-vous pour continuer à échanger sur les grands chantiers, les grandes réformes que le ministère souhaite amorcer et qui pourraient faire l’objet d’une collaboration avec l’AFD », a conclu Maurizio Cascioli.

Le représentant du Pnud au Congo, Maleye Diop, de son côté, a rappelé que le ministère en charge du Développement local est un partenaire de cette agence onusienne au moment où les deux parties sont engagées dans la formulation d’un certain nombre de plans locaux de développement au niveau des localités. Selon lui, deux départements se sont ajoutés à cette liste, notamment le Kouilou et la Sangha.

« Le souhait du ministre est que ces plans soient élaborés pour toutes les localités du Congo pour avoir un cadre de développement, organiser des interventions aussi bien des partenaires, de la société civile et des ONG que de l’Etat. Et cela crée vraiment une visibilité pour le gouvernement », a-t-il déclaré.

Guy Georges Mbacka et Maleye Diop ont, enfin, évoqué la question des nouvelles autorités municipales qui seront élues après les élections de juillet prochain, précisément la manière dont elles vont gérer la mise en œuvre des plans locaux de développement.

Coopération : la Banque mondiale entend consolider son engagement au Congo

Onze projets nationaux à impact socio-économique émargent au guichet de la banque, y compris des projets sous-régionaux.

 

Avec un budget d’intervention estimé à 575,31 millions dollars, soit environ 344,5 milliards FCFA, la Banque mondiale est l’un des principaux partenaires financiers et techniques de la République du Congo.

Les projets en cours d’exécution couvrent le secteur agricole, le secteur privé, le développement urbain, l’environnement, la santé, la protection sociale, la formation et l’emploi, la gouvernance publique. Au cours de la cinquième édition de la revue des performances du portefeuille de la Banque mondiale au Congo, couplée à la semaine de partage de connaissances, tenue le 15 mars à Brazzaville, les résultats de chaque projet et les défis spécifiques sur le suivi-évaluation des projets ont été présentés.

Dans un contexte de crise socio-économique accentuée par la pandémie, le pays a besoin de ses partenaires clés comme la Banque mondiale, pour essayer de redresser la courbe de croissance. La situation actuelle a fait reculer le Produit intérieur brut de -6,2 % en 2020 et -1,5 % en 2021 (gouvernement), et a en même temps fait grimper le taux de pauvreté qui est lui passé de 48,5 % de la population avant la pandémie en 2019 à 53,3 % en 2021.

Cette rencontre entre la Banque mondiale et les autorités congolaises s’inscrit dans le Nouveau cadre de partenariat pays (2020-2024), en lien avec les priorités du Plan national de développement 2022-2026. C’est en suivant la nouvelle feuille de route, a estimé la représentante résidente de la Banque mondiale, Korotoumou Ouattara, que le pays va renouer avec la croissance positive.

« La poursuite de l’appui au Congo pour des projets en fin de cycle et qui ont eu un impact positif sur l’amélioration des conditions de vie de la population et le renforcement des capacités est nécessaire. Je voudrais, à cet égard, mentionner le Projet de renforcement des capacités en statistiques qui permettra d’accroître la qualité des données, de renforcer les capacités du Système statistique national », a-t-elle indiqué.

À en croire la ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, les dispositions sont prises afin de mettre en œuvre « le changement de paradigme » qui sous-tend l’action de l’Etat, à savoir la priorité accordée au secteur privé national capable de créer de la richesse. Elle a aussi rappelé les efforts réalisés par le gouvernement pour mobiliser le fonds de lutte contre la covid-19.

« Le Congo a financé sur fonds propres 15,8 milliards de FCFA en 2020 et 20,6 milliards de FCFA en 2021, soit un total de plus de 36 milliards dans la luttte contre la pandémie. A ce financement direct s’ajoute l’aide accordée aux entreprises par le gouvernement, au titre du Fonds national de solidarité pour le soutien des entreprises, à travers la baisse des taux d’imposition qui s’élève à 1,3 milliard FCFA en 2021 », a précisé Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

« Pour une économie plus résiliente et un développement durable inclusif post covid-19 », c’est le thème retenu pour la cinquième revue des performances du portefeuille de la Banque mondiale de cette année. Les deux partenaires ont salué un thème évocateur d’une nouvelle impulsion économique résultant de la baisse de la pandémie tant au niveau mondial que sur le territoire national.

Relations économiques : vers un renforcement de coopération entre Brazzaville et Moscou

Le sujet était au centre des échanges le 05 février à Addis-Abeba, entre le président Denis Sassou N’Guesso et le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov.

 

Brazzaville et Moscou veulent renforcer leurs relations économiques. C’est ce qui explique cet échange entre Sassou N’Guesso et Mikhaïl Bogdanov le 05 février Addis-Abeba (Ethiopie). Il faut dire cet entretien s’est fait en marge du sommet des chefs d’Etat de l’union africaine (UA).

« Nous coopérons avec le Congo dans plusieurs domaines, notamment l’économie, le commerce, l’investissement, l’humanitaire, la formation des personnels civils et militaires », a déclaré Mikhaïl Bogdanov, à l’issue de l’audience.

Les deux personnalités ont aussi parlé du dernier sommet Russie-Afrique tenu en 2019 à Sotchi auquel le chef de l’Etat congolais avait pris part aux côtés de ses pairs africains et de son homologue russe, Vladimir Poutine.

Selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères, l’Afrique et son pays préparent actuellement le prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des deux parties.

Coopération Congo-RDC : tête à tête entre Anatole Colinet et Sama Lukonde

Les Premiers ministres respectifs de la République du Congo et de la République démocratique du Congo ont eu un échange lundi 6 décembre 2021 à Brazzaville.

 

Anatole Colinet Makosso, Premier ministre de la République du Congo a accueilli son homologue Jean-Michel Sama Lukonde lors de son arrivée à Brazzaville. C’était lundi 06 décembre 2021,

Les deux hommes d’État ont échangé sur plusieurs domaines de la vie socio-économique de leur deux pays. À l’issue de ce tête-à-tête, les deux Premiers ministres ont apposé leurs signatures sur les documents de l’accord signés précédemment officiellement par les deux Chefs d’État de leur pays respectif. Cette séance de travail entre Sama Lukonde et Anatole Colinet a eu lieu à la Primature de la République du Congo.

« Nous avons d’abord parlé de ce besoin de coopération accrue entre nos deux pays. Nous faisons face aux mêmes problèmes. Ce n’est que normal que nous puissions échanger sur les problèmes socio-économiques qui nous concernent tous. C’était de bons échanges. Nous sommes convaincus qu’aujourd’hui, c’est une première rencontre, du moins entre ma personne et le Premier Ministre du Congo Brazzaville. Mais, il y aura certainement d’autres rencontres, qui vont suivre », a laissé entendre Sama Lukonde.

Congo : vers un renforcement de coopération avec la Chine

C’est ce qui ressort de la prise de parole du Premier ministre Anatole Collinet Makosso, lors de la cérémonie d’ouverture du 4e Forum de Coopération des gouvernements locaux Chine-Afrique.

 

La République du Congo et la Chine doivent promouvoir leur partenariat en renforçant davantage la coopération entre les gouvernements locaux des deux pays, a déclaré mardi le Premier ministre de la République du Congo, Anatole Collinet Makosso, lors de la cérémonie d’ouverture du 4e Forum de Coopération des gouvernements locaux Chine-Afrique.

Le forum, qui s’est ouvert virtuellement mardi, a rassemblé environ 300 dirigeants politiques de pays africains, ainsi que de responsables des gouvernements locaux et des institutions concernées chinois et africains.

Dans un discours prononcé par liaison vidéo depuis Brazzaville, capitale congolaise, le Premier ministre congolais a salué « la participation régulière du Congo aux assises du présent forum », un événément qui, d’après lui, fait preuve de « l’excellence des relations multiformes » entre son pays et la Chine.

Notant que son gouvernement mettait un accent « particulier » sur la nécessité de développer et de promouvoir la coopération entre ses collectivités locales et des gouvernements locaux des autres pays, notamment ceux de la Chine, Makosso a fait l’éloge des résultats fructueux du partenariat Congo-Chine à l’échelle des gouvernements locaux.

Du jumelage entre plusieurs villes congolaises et chinoises, au don de matériel médical anti-COVID-19 par des municipalités chinoises, en passant par des échanges réciproques de délégations, le Congo et la Chine ont bénéficié du « renforcement sans cesse du partenariat Congo-Chine à l’échelle des gouvernements locaux », a-t-il affirmé.

Les deux pays doivent promouvoir le partenariat entre les gouvernements locaux des deux pays, pour servir à l’intérêt des deux peuples, a déclaré le chef du gouvernement congolais, appelant les deux parties à se mettre à la hauteur des défis, en particulier la gouvernance urbaine, la réduction de la pauvreté, la santé publique et le développement innovant.

Congo : un soutien de la Chine pour réduire la fracture numérique

Afin de couvrir les zones non connectées par le réseau internet, la République du Congo compte sur l’aide de la Chine.

 

Le ministre congolais des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, a émis le souhait lors du premier forum de coopération Chine-Afrique sur le système de navigation par satellite, tenu le 5 novembre par visioconférence.

« Le Congo a été invité à prendre part à ce forum pour apporter sa contribution en vue de voir dans quelle mesure le système de navigation par satellite peut apporter une plus-value dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant », a indiqué le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique.

Ajoutant : « Dans notre pays, il y a encore des zones qui ne sont pas interconnectées par le réseau à très haut débit. Nous devons réduire la fracture numérique. Car, outre le secteur des TIC, les réseaux satellites sont également importants dans le domaine agricole ave les changements climatiques ».

Les deux parties ont annoncé un renforcement de la coopération dans ce secteur. En ouvrant les portes du système de navigation par satellite, la Chine accepte d’offrir à l’Afrique et au monde ses opportunités de transformation numérique via satellite, compatibles avec d’autres systèmes mondiaux existants et les standards internationaux de l’Organisation internationale des télécommunications.

Léon Juste Ibombo s’est réjoui de ce que les solutions qui ont été proposées lors de ces assises reposent sur les tendances futures à promouvoir la durabilité sur les plans environnemental, économique et social, mais aussi à contribuer à la réalisation de cinq buts stratégiques du programme Connect 2030, à savoir la croissance, l’inclusion, la durabilité, l’innovation et le partenariat.

Signalons que pour réduire la fracture numérique, le Congo dispose déjà d’une stratégie nationale de développement de l’économie numérique, du cadre attractif aux investissements étrangers. On note également la construction des infrastructures des télécommunications en vue du déploiement cohérent et équilibré des contenus et réseaux via la vision Congo digital 2025 etc.

Le forum chine-Afrique sur le système de navigation par satellite, tenu par visioconférence, a été initié par le Sénégal et l’Union africaine (UA). Le Congo y participe en qualité de président en exercice de l’Alliance Smart Africa et du Comité technique spécialisé l’UA en matière de Techniques de l’information et de la communication  (TIC).

Congo : une mission tchèque attendu à Brazzaville pour un partage d’expérience

C’est l’annonce faite par le secrétaire du ministre des Affaire étrangères de la République, Miloslav Stašek le 05 octobre 2021.

 

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso a reçu le secrétaire du ministère des Affaires étrangères de la République tchèque, Miloslav Stašek. La rencontre  a eu lieu à Brazzaville mardi 05 octobre 2021. L’administrateur tchèque a annoncé que son paysva envoyer une mission d’hommes d’affaires au Congo l’année prochaine dans les secteurs du pétrole, de l’agriculture, de l’industrie et de l’hydraulique.

« Nous avons échangé avec le Premier ministre en présence du ministre des Affaires étrangères sur le raffermissement de nos relations. Nos deux pays entretenaient des relations très riches à l’époque de l’ancienne Tchécoslovaquie. Nous nous sommes tombés d’accord pour renouer cette tradition afin d’élargir nos relations bilatérales », a expliqué Miloslav Stašek à sa sortie d’audience, précisant que les deux parties ont discuté de quelques domaines de la coopération future.

Il a également affirmé la volonté de la République tchèque de partager son expérience avec la partie congolaise en matière de l’économie centralisée et l’économie de marché. « Nous serons aussi prêts à intensifier nos relations diplomatiques et économiques. Nous sommes tombés d’accord pour que le ministre des Affaires étrangères congolais puisse visiter la République tchèque l’année prochaine. Ce sera une occasion de discuter sur la manière d’élargir nos relations », a poursuivi le secrétaire du ministère des Affaires étrangères tchèque.

Congo : la BM et la Turquie vont apporter leur soutien en matière de réformes

La représentante résidente de la Banque mondiale au Congo, Korotoumou Ouattara, et l’ambassadeur de la République de Turquie, Serhal Serhan, ont exprimé cette volonté le 14 juillet à l’issue des entretiens avec le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio.

 

« Je suis venue parler au ministre des activités financées par la Banque mondiale et surtout dans le cadre des projets de gouvernance. Nous avons parlé des appuis que la Banque mondiale apporte au ministère de la Fonction publique et au bureau du Premier ministre, des activités qui touchent à la réforme de l’État », a déclaré la représentante résidente de la Banque mondiale.

« Nous avons rassuré le ministre que cet appui va continuer aussi dans le cadre du plan d’action du gouvernement qui a été dévoilé récemment par le Premier ministre. Nous allons accompagner le ministre pour les réformes clés qu’on pourrait effectuer ensemble pour une réforme effective de l’État congolais », a-t-elle ajouté.

Ouattara Korotoumou a précisé que l’agenda a été défini au niveau des projets qui ont déjà été financés. « Nous avons effectivement abordé des réformes déjà amorcées, certaines activités que nous avons déjà financées dans le cadre de la réforme de l’État et qu’on compte aussi continuer à appuyer.  On aimerait que le public congolais soit au parfum de ce que nous faisons, surtout en ce qui concerne la gestion des dépenses publiques. On a beaucoup parlé d’impacts que les projets financés par la Banque mondiale peuvent avoir. Je pense que c’est important que les citoyens soient engagés à nos côtés, au côté du gouvernement pour qu’on arrive à un résultat satisfaisant pour tous », a-t-elle signifié.

Peu avant, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio, a échangé avec l’ambassadeur de la Turquie en République du Congo sur la coopération entre les deux pays. « Il y a déjà différentes lignes directrices qui ont été établies concernant divers projets. Il y a également une commission conjointe économique dans laquelle différents sujets ont été abordés. Il serait important maintenant de prioriser les différents projets que ce soit sur les plans commercial, économique, et autres », a indiqué le diplomate turc, Serhal Serhan.

Congo : un émissaire angolais chez Sassou N’Guesso

Antonio Tete, ministre angolais des Relations extérieures a été reçu par le président congolais, Denis Sassou N’Guesso le 6 juillet 2021 à Brazzaville.

 

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a reçu le 6 juillet à Brazzaville le ministre angolais des Relations extérieures, Antonio Tete. Celui-ci état porteur d’un message du président angolais João Lourenço.

Ce message témoigne l’excellence des relations de coopération qui existent entre les deux Etats et ravive les liens d’amitié entre les deux dirigeants qui jouent un rôle important dans la sous-région.

« Dans nos esprits, nous ne pouvons pas dissocier les deux pays, encore moins leurs chefs d’Etat, Denis Sassou N’Guesso, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et João Lourenço, qui dirige actuellement la Conférence Internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) », a indiqué Antonio Tete.

Notons que le ministre angolais des relations extérieures a souligné que les deux présidents restent préoccupés par la situation sociopolitique qui prévaut en République centrafricaine.

Congo-indépendance : les Etats-Unis réaffirment leur soutien

A l’occasion de la célébration, le 1er juillet à Brazzaville, du 245ème anniversaire de l’indépendance de la République du Congo.

 

En dépit de la pandémie de Covid-19 ayant causé tant de pertes en vies humaines à toutes les nations du monde, le gouvernement américain entend poursuivre ses engagements d’aider le Congo  dans le cadre de l’amélioration du bien-être de ses  populations et le soutien de ses efforts dans divers domaines.

A l’occasion de la célébration, le 1er juillet à Brazzaville, du 245ème anniversaire de l’indépendance de son pays, la chargée d’Affaires à l’Ambassade des Etats Unis au Congo, Ellen B. Thorburn a rappelé les différentes actions menées durant les moments fort de  la crise sanitaire due au Covid-19.

« Malgré tous ces défis, Covid-19 inclus, nous avons pu accomplir beaucoup de choses cette année. Entre autres, je suis très fière du soutien financier du gouvernement américain au programme argent contre nourriture qui a permis d’aider les personnes les plus touchées par la pandémie », a-t-elle indiqué.

Dans le cadre de l’appui de son pays à la République du Congo, le gouvernement américain a également financé le programme de cantines scolaires qui a nourri, pendant cette année scolaire, 75 mille écoliers permettant ainsi à plusieurs enfants issus des familles démunies de poursuivre leurs  études.

Aussi, a poursuivi la chargée d’Affaires, son gouvernement a permis, courant cette année, le lancement d’un projet de grande envergure d’expansion du tourisme au parc national de Nouabalé-Ndoki. « Ce projet créera des emplois, favorisera la formation aux métiers du tourisme et redynamisera l’économie locale pour le bien -être des communautés locales », a rappelé Ellen Thorburn.

Par ailleurs, en vue d’accompagner le gouvernement congolais dans le processus de réconciliation dans le Pool, le gouvernement américain a construit et réhabilité, à travers son agence de développement USAID, les habitations et les points d’eau pour les personnes ayant regagné ce département meurtris par des conflits armés.

Pour soutenir les efforts du Haut-commissariat à la réinsertion des ex-combattants, un accord d’un montant de 1,2 millions de dollars a été récemment signé entre l’Ambassade des Etats-Unis et cette institution. Ce financement vise à soutenir les efforts de relèvements économiques des populations affectées par les conflits armés dans le Pool.

La chargée d’Affaires a salué les efforts du Congo dans la lutte contre la traite des personnes pour laquelle le pays est passé au niveau 2 du rapport sur la traite des personnes. En outre,  Ellen Thorburn a précisé que la volonté du président congolais, Denis Sassou N’Guesso rejoint celle de son homologue américain, Joe Biden à apporter une réponse durable au problème du changement climatique.

Alors que la pandémie de Covid-19 continue de battre son plein avec l’apparition des variants, la chargée d’Affaires a invité les Congolais à se faire vacciner.  « Je vous exhorte à vous faire vacciner dès que possible. Plus nous serons tous vaccinés, mieux ce sera pour nous tous une manière  de  repartir  plus vite à la vie normale », a-t-elle lancé.

Congo : le Venezuela entend offrir des formations en énergie et du pétrole

C’est ce qui ressort de l’échange entre l’ambassadeur du Venezuela au Congo, Anibal José Manquez Munoz et le ministre de la Coopération internationale Denis Christel Sassou Ngueso.

 

Le Venezuela entend ouvrir les portes de ses universités aux étudiants congolais et offrir des formations dans les domaines de l’énergie et du pétrole, à travers la création d’une faculté spécialisée, au sein de l’université Denis Sassou-N ’Guesso.

L’ambition de renforcer la coopération entre les deux pays, dans les domaines de l’éduction et de la culture a été exprimée au cours d’un échange, tenu le 29 juin, entre l’ambassadeur du Venezuela au Congo, Anibal José Manquez Munoz et le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé Denis Christel Sassou Ngueso.

Le programme de bourses d’études couvre principalement le domaine de la médecine. Cependant, l’on s’attend à ce que les cursus prennent aussi en compte d’autres filières d’études en matière d’économie, des mines et de la culture.

Par ailleurs, l’ambassadeur vénézuélien a émis le vœu de travailler davantage pour raffermir les liens entre le Venezuela et le Congo sur le plan culturel, notamment en apportant son appui au projet de création de la cinémathèque du Congo.

Selon le diplomate, le fait qu’une bonne partie de la population de son pays soit afro-vénézuélienne montre le rattachement du Venezuela à l’Afrique en général et au Congo en particulier. Par conséquent, le Venezuela veut donc consolider sa coopération avec le Congo par l’entremise de la réalisation des projets communs dans le cadre de la coopération sud-sud.

Congo-diplomatie : décès d’un ambassadeur au Japon

Affecté en juin 2017 comme ambassadeur du Congo au Japon, Félix Ngoma est décédé à Tokyo des suites d’une courte maladie.

 

Décédé le 13 juin dernier, à Tokyo, suite à une courte maladie. La dépouille de Félix Ngoma en partance du Japon par vol régulier est arrivée ce samedi 26 juin à Brazzaville.

En poste depuis 2017, Félix Ngoma a représenté le Congo au Japon. Il aura été de tous les dossiers d’avancement de la coopération entre les deux pays. Durant son exercice, il a rempli sa mission, à savoir, développer les relations bilatérales entre le Congo et le Japon, pays avec lequel, en appui des institutions de coopération technique pour l’assistance multiforme, le Congo a établi des relations diplomatiques en 1960.

En 2018, le centre d’appui à la pêche artisanale de Pointe-Noire a été construit pour améliorer la qualité des produits marins. Dans le domaine de la coopération au développement des ressources humaines, de nombreux étudiants congolais ont été formés au Japon.

C’est sous son mandat que s’est tenue, du 28 au 30 août 2019, la Conférence internationale sur le développement de l’Afrique de Tokyo, une conférence organisée à l’initiative du gouvernement japonais conjointement avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement, la Commission de l’Union africaine et la Banque mondiale.

Sa mort est une perte pour la République du Congo.

 

Congo-Chine : vers un renforcement de la coopération

Deux mois après son investiture, le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso s’entretiendra au téléphone avec son homologue chinois, Xi Jinping lundi prochain à 10 heures.

 

Selon le site en ligne lesechos-congobrazza.com, le président Denis Sassou Nguesso aura un entretien téléphonique avec son homologue Chinois, Xi Jinping lundi 21 juin 2021. Cet entretien téléphonique servira notamment à affirmer les liens entre les deux pays malgré la dette de Congo vis-à-vis de son partenaire la Chine.

L’endettement vis-à-vis de la Chine qui prête à tout-va ces dernières années au Congo est estimé à deux milliards de dollars.

En avril dernier, la Chine, le plus gros créancier de Brazzaville, a annoncé le rééchelonnement des quelque 3,15 milliards dollars de dette congolaise détenus par Pékin (35 % de l’endettement total de Brazzaville, évalué par le FMI à 9 milliards de dollars, soit 90,2 % du PIB du pays). Une bouée certes pour un pays riche en pétrole, mais asphyxié depuis 2014 par la chute du prix du pétrole. Une chute non anticipée et très brutale liée au même moment au ralentissement chinois.

Aux yeux du FMI, la dette est restée lourde et insoutenable atteignant 110 % du PIB, d’où la nécessité pour Pékin et Brazzaville d’aboutir très vite à un accord afin de sortir le pays du bourbier du désespoir.

En 2014, le Congo et la Chine ont célébré le cinquantenaire de leur coopération. C’est pour la renforcer davantage que le président chinois Xi Jinping avait effectué une visite de travail à Brazzaville. Il s’agit de la première visite d’un haut responsable chinois au Congo, un pays où Pékin a beaucoup investi ces dernières années dans les secteurs tels que les routes, les barrages ou encore les hôpitaux.

La coopération sino-congolaise établie en 1964 n’a presque jamais connu de couacs. Au nombre des importants accords conclus entre les deux pays ces dix dernières années, figure l’accord-cadre de partenariat stratégique, assorti d’une enveloppe d’un milliard de dollars. C’est grâce à cet accord que le Congo a réalisé sa première route entre Brazzaville et Pointe-Noire, la capitale économique. Le premier tronçon de cette route, long de 160 kilomètres, qui a coûté 512 millions d’euros, est opérationnel depuis fin 2011.

En 2012, Brazzaville et Pékin ont paraphé une série d’accords d’un montant global de 975 millions d’euros. Une partie du financement a été utilisée pour la reconstruction du quartier de Mpila, détruit par les explosions de mars 2012.

Depuis mai 2011 le Congo a inauguré son plus grand barrage, d’une capacité de 120 mégawatts. La Chine a apporté 85 % de son financement, estimé à 370 millions de dollars.

Brazzaville et Kinshasa vont relancer leurs échanges commerciaux

Ce qui en ressort de la 22e session ordinaire de l’assemblée générale de la Commission spéciale de coopération entre Kinshasa et Brazzaville (COSPECO).

 

Les participants à la 22e session ordinaire de l’assemblée générale de la Commission spéciale de coopération entre Kinshasa et Brazzaville (COSPECO), tenue du 6 au 10 juin, ont convenu que les échanges commerciaux entre les deux capitales les plus rapprochées au monde allaient bientôt reprendre.

A en croire le maire de Brazzaville et vice-président de la COSPECO, Dieudonné Bantsimba, il est question de réfléchir sur les possibilités d’améliorer les conditions de la traversée du fleuve Congo qui sépare Brazzaville et Kinshasa, respectivement capitales de la République du Congo et de la République démocratique du Congo, et d’offrir les bonnes modalités d’embarquement et de débarquement au niveau des deux rives du fleuve.

Hormis la relance des échanges commerciaux, les experts de la COSPECO ont également planché sur les questions liées aux domaines de la santé, de la culture et de la sécurité.

« La COSPECO est restée en hibernation depuis deux ans à cause de la COVID-19. Il y a deux mois, nous avons repris des échanges avec mon collègue et frère le maire de Brazzaville Dieudonné Bantsimba. Nous avons décidé de relancer les activités de la COSPECO », a déclaré le gouverneur de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, président en exercice de la  .

Il a, concernant la crise sanitaire, signifié : « nous savons ce que nous devons faire en rentrant à Kinshasa. Nous allons mettre les bouchées doubles, sensibiliser davantage nos concitoyens à faire attention à cette pandémie qui ne cesse de décimer des populations de nos deux pays ».

Notons que la 23e session de l’assemblée générale de la COSPECO aura lieu en septembre prochain à Kinshasa.

Congo/France : les deux pays renforcent leur coopération en matière de climat

C’est d’ailleurs ce qui a favorisé la rencontre entre le ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan Nonault et l’ambassadeur de France en République du Congo, François Barateau.

Le 28 janvier 2021, à Brazzaville, la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan Nonault, et l’ambassadeur de France en République du Congo, François Barateau, ont eu une séance de travail. Celle-ci a permis aux deux délégations de faire le point sur une série de documents et ont réfléchi sur ce qu’ils feront dans les prochaines années.

« Nous sommes convenus avec la ministre de faire un point de notre coopération très riche en matière de climat, de protection d’environnement de la biodiversité. Nous sommes guidés par une série de documents bilatéraux, une feuille de route a été signée en mars 2019 par mon prédécesseur. Toute une série de documents tracent notre feuille de route pour le partenariat renforcé en matière de climat et d’environnement. Aujourd’hui, le besoin se fait sentir de voir ce qu’on a fait et ce qu’on peut faire dans les prochaines années. », a signifié l’ambassadeur de France.

Les deux parties ont convenues de mettre en place un petit cadre de concertation à la fois souple et réactif au besoin pour faire avancer plus efficacement certains dossiers en vue de réagir vite à certaines demandes.

Le diplomate s’est dit satisfait de cette coopération qu’il juge d’excellente « Cette coopération est très riche, elle touche tous les aspects d’un pays », a indiqué l’ambassadeur tout en saluant le dynamisme de la ministre du Tourisme et de l’Environnement « Nous avons la chance d’avoir une partenaire qui répond très vite à nos questions et qui nous fait des propositions avec lesquelles on travaille très bien. », a-t-il dit.

Cette feuille de route que l’ancien ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery avait signée ouvre les nouvelles perspectives en matière d’approche et de gestion de la problématique climat. Les questions environnementales, notamment depuis la COP21 de Paris puis la COP22 de Marrakech, sont un enjeu mondial, un enjeu pour la planète, pour l’avenir de l’humanité.