Coopération : 08 nouveaux accords signés entre le Congo et le Rwanda

Ces accords touchent des domaines variés, notamment la protection des investissements, l’exploitation minière, la gestion d’entités économiques…

 

Le président rwandais séjourne en République du Congo depuis lundi 11 avril 2022. Sa visite de travail à Brazzaville a permis à ces deux chefs d’Etats de renforcer la coopération de leur pays. Huit accords ont été signés entre les présidents Denis Sassou N’Guesso et Paul Kagame.

Ces accords touchent des domaines variés, notamment la protection des investissements, l’exploitation minière, la gestion d’entités économiques et le raffermissement des liens culturels, précise le communiqué.

S’agissant des questions régionales et sous-régionales, le président rwandais et son homologue congolais Denis Sassou Nguesso ont « encouragé le recours au dialogue politique et à la voie diplomatique, comme seuls moyens de résoudre les différends pouvant éventuellement survenir entre les Etats ».

 

Ils ont exhorté les institutions de la transition en Libye, les forces politiques, sociales et religieuses, à œuvrer pour qu’il soit mis fin à la crise née de la résurgence de deux gouvernements rivaux, appelant à la réconciliation inter-libyenne en vue d’un processus électoral consensuel, inclusif et apaisé.

 

Par ailleurs, concernant la situation en Ukraine, ils ont exprimé le souhait ardent de voir aboutir le processus de négociations en cours et ils appellent à un cessez-le-feu immédiat, afin de donner de réelles chances de succès à ces négociations.

Vers une consolidation de la coopération entre le Congo, l’AFD et le Pnud

Le ministre de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, Guy Georges Mbacka, a échangé le 14 mars avec le directeur de l’Agence française de développement (AFD) au Congo, Maurizio Cascioli, et le représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), Maleye Diop.

 

Maurizio Cascioli et Guy Georges Mbacka ont, lors de leur premier contact, échangé sur le partenariat entre la France à travers l’AFD et le Congo.

« Nous avons notamment parlé des projets en cours qui visent à accompagner un certain nombre d’infrastructures et d’investissements à Brazzaville, Pointe-Noire, Owando et Nkayi, quatre villes du pays pour améliorer leur résilience aux changements climatiques. Il s’agit précisément du projet de drainage », a expliqué le directeur de l’AFD à la presse.

Ces deux personnalités ont également évoqué le rôle que les collectivités locales et les mairies doivent jouer dans la gestion des projets en cours d’exécution, à travers les orientations sur les investissements prioritaires. Ceci du début jusqu’à la fin des travaux dans les domaines de la maintenance et de la gestion de ces infrastructures, dont le pilotage devrait être assuré par les collectivités locales.

« Nous avons également parlé de l’aménagement du territoire et du développement local qui est un sujet qui tient à cœur le ministre et que nous partageons tous. Donc, nous avons eu l’occasion d’échanger sur un certain nombre de projets de développement rural que l’AFD finance, notamment avec le ministère de l’Agriculture. C’est un très bon tour de table et nous avons pris rendez-vous pour continuer à échanger sur les grands chantiers, les grandes réformes que le ministère souhaite amorcer et qui pourraient faire l’objet d’une collaboration avec l’AFD », a conclu Maurizio Cascioli.

Le représentant du Pnud au Congo, Maleye Diop, de son côté, a rappelé que le ministère en charge du Développement local est un partenaire de cette agence onusienne au moment où les deux parties sont engagées dans la formulation d’un certain nombre de plans locaux de développement au niveau des localités. Selon lui, deux départements se sont ajoutés à cette liste, notamment le Kouilou et la Sangha.

« Le souhait du ministre est que ces plans soient élaborés pour toutes les localités du Congo pour avoir un cadre de développement, organiser des interventions aussi bien des partenaires, de la société civile et des ONG que de l’Etat. Et cela crée vraiment une visibilité pour le gouvernement », a-t-il déclaré.

Guy Georges Mbacka et Maleye Diop ont, enfin, évoqué la question des nouvelles autorités municipales qui seront élues après les élections de juillet prochain, précisément la manière dont elles vont gérer la mise en œuvre des plans locaux de développement.

Coopération : la Banque mondiale entend consolider son engagement au Congo

Onze projets nationaux à impact socio-économique émargent au guichet de la banque, y compris des projets sous-régionaux.

 

Avec un budget d’intervention estimé à 575,31 millions dollars, soit environ 344,5 milliards FCFA, la Banque mondiale est l’un des principaux partenaires financiers et techniques de la République du Congo.

Les projets en cours d’exécution couvrent le secteur agricole, le secteur privé, le développement urbain, l’environnement, la santé, la protection sociale, la formation et l’emploi, la gouvernance publique. Au cours de la cinquième édition de la revue des performances du portefeuille de la Banque mondiale au Congo, couplée à la semaine de partage de connaissances, tenue le 15 mars à Brazzaville, les résultats de chaque projet et les défis spécifiques sur le suivi-évaluation des projets ont été présentés.

Dans un contexte de crise socio-économique accentuée par la pandémie, le pays a besoin de ses partenaires clés comme la Banque mondiale, pour essayer de redresser la courbe de croissance. La situation actuelle a fait reculer le Produit intérieur brut de -6,2 % en 2020 et -1,5 % en 2021 (gouvernement), et a en même temps fait grimper le taux de pauvreté qui est lui passé de 48,5 % de la population avant la pandémie en 2019 à 53,3 % en 2021.

Cette rencontre entre la Banque mondiale et les autorités congolaises s’inscrit dans le Nouveau cadre de partenariat pays (2020-2024), en lien avec les priorités du Plan national de développement 2022-2026. C’est en suivant la nouvelle feuille de route, a estimé la représentante résidente de la Banque mondiale, Korotoumou Ouattara, que le pays va renouer avec la croissance positive.

« La poursuite de l’appui au Congo pour des projets en fin de cycle et qui ont eu un impact positif sur l’amélioration des conditions de vie de la population et le renforcement des capacités est nécessaire. Je voudrais, à cet égard, mentionner le Projet de renforcement des capacités en statistiques qui permettra d’accroître la qualité des données, de renforcer les capacités du Système statistique national », a-t-elle indiqué.

À en croire la ministre de l’Économie, du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, les dispositions sont prises afin de mettre en œuvre « le changement de paradigme » qui sous-tend l’action de l’Etat, à savoir la priorité accordée au secteur privé national capable de créer de la richesse. Elle a aussi rappelé les efforts réalisés par le gouvernement pour mobiliser le fonds de lutte contre la covid-19.

« Le Congo a financé sur fonds propres 15,8 milliards de FCFA en 2020 et 20,6 milliards de FCFA en 2021, soit un total de plus de 36 milliards dans la luttte contre la pandémie. A ce financement direct s’ajoute l’aide accordée aux entreprises par le gouvernement, au titre du Fonds national de solidarité pour le soutien des entreprises, à travers la baisse des taux d’imposition qui s’élève à 1,3 milliard FCFA en 2021 », a précisé Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

« Pour une économie plus résiliente et un développement durable inclusif post covid-19 », c’est le thème retenu pour la cinquième revue des performances du portefeuille de la Banque mondiale de cette année. Les deux partenaires ont salué un thème évocateur d’une nouvelle impulsion économique résultant de la baisse de la pandémie tant au niveau mondial que sur le territoire national.

Relations économiques : vers un renforcement de coopération entre Brazzaville et Moscou

Le sujet était au centre des échanges le 05 février à Addis-Abeba, entre le président Denis Sassou N’Guesso et le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov.

 

Brazzaville et Moscou veulent renforcer leurs relations économiques. C’est ce qui explique cet échange entre Sassou N’Guesso et Mikhaïl Bogdanov le 05 février Addis-Abeba (Ethiopie). Il faut dire cet entretien s’est fait en marge du sommet des chefs d’Etat de l’union africaine (UA).

« Nous coopérons avec le Congo dans plusieurs domaines, notamment l’économie, le commerce, l’investissement, l’humanitaire, la formation des personnels civils et militaires », a déclaré Mikhaïl Bogdanov, à l’issue de l’audience.

Les deux personnalités ont aussi parlé du dernier sommet Russie-Afrique tenu en 2019 à Sotchi auquel le chef de l’Etat congolais avait pris part aux côtés de ses pairs africains et de son homologue russe, Vladimir Poutine.

Selon le vice-ministre russe des Affaires étrangères, l’Afrique et son pays préparent actuellement le prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des deux parties.

Coopération Congo-RDC : tête à tête entre Anatole Colinet et Sama Lukonde

Les Premiers ministres respectifs de la République du Congo et de la République démocratique du Congo ont eu un échange lundi 6 décembre 2021 à Brazzaville.

 

Anatole Colinet Makosso, Premier ministre de la République du Congo a accueilli son homologue Jean-Michel Sama Lukonde lors de son arrivée à Brazzaville. C’était lundi 06 décembre 2021,

Les deux hommes d’État ont échangé sur plusieurs domaines de la vie socio-économique de leur deux pays. À l’issue de ce tête-à-tête, les deux Premiers ministres ont apposé leurs signatures sur les documents de l’accord signés précédemment officiellement par les deux Chefs d’État de leur pays respectif. Cette séance de travail entre Sama Lukonde et Anatole Colinet a eu lieu à la Primature de la République du Congo.

« Nous avons d’abord parlé de ce besoin de coopération accrue entre nos deux pays. Nous faisons face aux mêmes problèmes. Ce n’est que normal que nous puissions échanger sur les problèmes socio-économiques qui nous concernent tous. C’était de bons échanges. Nous sommes convaincus qu’aujourd’hui, c’est une première rencontre, du moins entre ma personne et le Premier Ministre du Congo Brazzaville. Mais, il y aura certainement d’autres rencontres, qui vont suivre », a laissé entendre Sama Lukonde.

Congo : vers un renforcement de coopération avec la Chine

C’est ce qui ressort de la prise de parole du Premier ministre Anatole Collinet Makosso, lors de la cérémonie d’ouverture du 4e Forum de Coopération des gouvernements locaux Chine-Afrique.

 

La République du Congo et la Chine doivent promouvoir leur partenariat en renforçant davantage la coopération entre les gouvernements locaux des deux pays, a déclaré mardi le Premier ministre de la République du Congo, Anatole Collinet Makosso, lors de la cérémonie d’ouverture du 4e Forum de Coopération des gouvernements locaux Chine-Afrique.

Le forum, qui s’est ouvert virtuellement mardi, a rassemblé environ 300 dirigeants politiques de pays africains, ainsi que de responsables des gouvernements locaux et des institutions concernées chinois et africains.

Dans un discours prononcé par liaison vidéo depuis Brazzaville, capitale congolaise, le Premier ministre congolais a salué « la participation régulière du Congo aux assises du présent forum », un événément qui, d’après lui, fait preuve de « l’excellence des relations multiformes » entre son pays et la Chine.

Notant que son gouvernement mettait un accent « particulier » sur la nécessité de développer et de promouvoir la coopération entre ses collectivités locales et des gouvernements locaux des autres pays, notamment ceux de la Chine, Makosso a fait l’éloge des résultats fructueux du partenariat Congo-Chine à l’échelle des gouvernements locaux.

Du jumelage entre plusieurs villes congolaises et chinoises, au don de matériel médical anti-COVID-19 par des municipalités chinoises, en passant par des échanges réciproques de délégations, le Congo et la Chine ont bénéficié du « renforcement sans cesse du partenariat Congo-Chine à l’échelle des gouvernements locaux », a-t-il affirmé.

Les deux pays doivent promouvoir le partenariat entre les gouvernements locaux des deux pays, pour servir à l’intérêt des deux peuples, a déclaré le chef du gouvernement congolais, appelant les deux parties à se mettre à la hauteur des défis, en particulier la gouvernance urbaine, la réduction de la pauvreté, la santé publique et le développement innovant.

Congo : un soutien de la Chine pour réduire la fracture numérique

Afin de couvrir les zones non connectées par le réseau internet, la République du Congo compte sur l’aide de la Chine.

 

Le ministre congolais des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo, a émis le souhait lors du premier forum de coopération Chine-Afrique sur le système de navigation par satellite, tenu le 5 novembre par visioconférence.

« Le Congo a été invité à prendre part à ce forum pour apporter sa contribution en vue de voir dans quelle mesure le système de navigation par satellite peut apporter une plus-value dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant », a indiqué le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique.

Ajoutant : « Dans notre pays, il y a encore des zones qui ne sont pas interconnectées par le réseau à très haut débit. Nous devons réduire la fracture numérique. Car, outre le secteur des TIC, les réseaux satellites sont également importants dans le domaine agricole ave les changements climatiques ».

Les deux parties ont annoncé un renforcement de la coopération dans ce secteur. En ouvrant les portes du système de navigation par satellite, la Chine accepte d’offrir à l’Afrique et au monde ses opportunités de transformation numérique via satellite, compatibles avec d’autres systèmes mondiaux existants et les standards internationaux de l’Organisation internationale des télécommunications.

Léon Juste Ibombo s’est réjoui de ce que les solutions qui ont été proposées lors de ces assises reposent sur les tendances futures à promouvoir la durabilité sur les plans environnemental, économique et social, mais aussi à contribuer à la réalisation de cinq buts stratégiques du programme Connect 2030, à savoir la croissance, l’inclusion, la durabilité, l’innovation et le partenariat.

Signalons que pour réduire la fracture numérique, le Congo dispose déjà d’une stratégie nationale de développement de l’économie numérique, du cadre attractif aux investissements étrangers. On note également la construction des infrastructures des télécommunications en vue du déploiement cohérent et équilibré des contenus et réseaux via la vision Congo digital 2025 etc.

Le forum chine-Afrique sur le système de navigation par satellite, tenu par visioconférence, a été initié par le Sénégal et l’Union africaine (UA). Le Congo y participe en qualité de président en exercice de l’Alliance Smart Africa et du Comité technique spécialisé l’UA en matière de Techniques de l’information et de la communication  (TIC).

Congo : une mission tchèque attendu à Brazzaville pour un partage d’expérience

C’est l’annonce faite par le secrétaire du ministre des Affaire étrangères de la République, Miloslav Stašek le 05 octobre 2021.

 

Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso a reçu le secrétaire du ministère des Affaires étrangères de la République tchèque, Miloslav Stašek. La rencontre  a eu lieu à Brazzaville mardi 05 octobre 2021. L’administrateur tchèque a annoncé que son paysva envoyer une mission d’hommes d’affaires au Congo l’année prochaine dans les secteurs du pétrole, de l’agriculture, de l’industrie et de l’hydraulique.

« Nous avons échangé avec le Premier ministre en présence du ministre des Affaires étrangères sur le raffermissement de nos relations. Nos deux pays entretenaient des relations très riches à l’époque de l’ancienne Tchécoslovaquie. Nous nous sommes tombés d’accord pour renouer cette tradition afin d’élargir nos relations bilatérales », a expliqué Miloslav Stašek à sa sortie d’audience, précisant que les deux parties ont discuté de quelques domaines de la coopération future.

Il a également affirmé la volonté de la République tchèque de partager son expérience avec la partie congolaise en matière de l’économie centralisée et l’économie de marché. « Nous serons aussi prêts à intensifier nos relations diplomatiques et économiques. Nous sommes tombés d’accord pour que le ministre des Affaires étrangères congolais puisse visiter la République tchèque l’année prochaine. Ce sera une occasion de discuter sur la manière d’élargir nos relations », a poursuivi le secrétaire du ministère des Affaires étrangères tchèque.

Congo : la BM et la Turquie vont apporter leur soutien en matière de réformes

La représentante résidente de la Banque mondiale au Congo, Korotoumou Ouattara, et l’ambassadeur de la République de Turquie, Serhal Serhan, ont exprimé cette volonté le 14 juillet à l’issue des entretiens avec le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio.

 

« Je suis venue parler au ministre des activités financées par la Banque mondiale et surtout dans le cadre des projets de gouvernance. Nous avons parlé des appuis que la Banque mondiale apporte au ministère de la Fonction publique et au bureau du Premier ministre, des activités qui touchent à la réforme de l’État », a déclaré la représentante résidente de la Banque mondiale.

« Nous avons rassuré le ministre que cet appui va continuer aussi dans le cadre du plan d’action du gouvernement qui a été dévoilé récemment par le Premier ministre. Nous allons accompagner le ministre pour les réformes clés qu’on pourrait effectuer ensemble pour une réforme effective de l’État congolais », a-t-elle ajouté.

Ouattara Korotoumou a précisé que l’agenda a été défini au niveau des projets qui ont déjà été financés. « Nous avons effectivement abordé des réformes déjà amorcées, certaines activités que nous avons déjà financées dans le cadre de la réforme de l’État et qu’on compte aussi continuer à appuyer.  On aimerait que le public congolais soit au parfum de ce que nous faisons, surtout en ce qui concerne la gestion des dépenses publiques. On a beaucoup parlé d’impacts que les projets financés par la Banque mondiale peuvent avoir. Je pense que c’est important que les citoyens soient engagés à nos côtés, au côté du gouvernement pour qu’on arrive à un résultat satisfaisant pour tous », a-t-elle signifié.

Peu avant, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio, a échangé avec l’ambassadeur de la Turquie en République du Congo sur la coopération entre les deux pays. « Il y a déjà différentes lignes directrices qui ont été établies concernant divers projets. Il y a également une commission conjointe économique dans laquelle différents sujets ont été abordés. Il serait important maintenant de prioriser les différents projets que ce soit sur les plans commercial, économique, et autres », a indiqué le diplomate turc, Serhal Serhan.

Congo : un émissaire angolais chez Sassou N’Guesso

Antonio Tete, ministre angolais des Relations extérieures a été reçu par le président congolais, Denis Sassou N’Guesso le 6 juillet 2021 à Brazzaville.

 

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a reçu le 6 juillet à Brazzaville le ministre angolais des Relations extérieures, Antonio Tete. Celui-ci état porteur d’un message du président angolais João Lourenço.

Ce message témoigne l’excellence des relations de coopération qui existent entre les deux Etats et ravive les liens d’amitié entre les deux dirigeants qui jouent un rôle important dans la sous-région.

« Dans nos esprits, nous ne pouvons pas dissocier les deux pays, encore moins leurs chefs d’Etat, Denis Sassou N’Guesso, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et João Lourenço, qui dirige actuellement la Conférence Internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) », a indiqué Antonio Tete.

Notons que le ministre angolais des relations extérieures a souligné que les deux présidents restent préoccupés par la situation sociopolitique qui prévaut en République centrafricaine.

Congo-indépendance : les Etats-Unis réaffirment leur soutien

A l’occasion de la célébration, le 1er juillet à Brazzaville, du 245ème anniversaire de l’indépendance de la République du Congo.

 

En dépit de la pandémie de Covid-19 ayant causé tant de pertes en vies humaines à toutes les nations du monde, le gouvernement américain entend poursuivre ses engagements d’aider le Congo  dans le cadre de l’amélioration du bien-être de ses  populations et le soutien de ses efforts dans divers domaines.

A l’occasion de la célébration, le 1er juillet à Brazzaville, du 245ème anniversaire de l’indépendance de son pays, la chargée d’Affaires à l’Ambassade des Etats Unis au Congo, Ellen B. Thorburn a rappelé les différentes actions menées durant les moments fort de  la crise sanitaire due au Covid-19.

« Malgré tous ces défis, Covid-19 inclus, nous avons pu accomplir beaucoup de choses cette année. Entre autres, je suis très fière du soutien financier du gouvernement américain au programme argent contre nourriture qui a permis d’aider les personnes les plus touchées par la pandémie », a-t-elle indiqué.

Dans le cadre de l’appui de son pays à la République du Congo, le gouvernement américain a également financé le programme de cantines scolaires qui a nourri, pendant cette année scolaire, 75 mille écoliers permettant ainsi à plusieurs enfants issus des familles démunies de poursuivre leurs  études.

Aussi, a poursuivi la chargée d’Affaires, son gouvernement a permis, courant cette année, le lancement d’un projet de grande envergure d’expansion du tourisme au parc national de Nouabalé-Ndoki. « Ce projet créera des emplois, favorisera la formation aux métiers du tourisme et redynamisera l’économie locale pour le bien -être des communautés locales », a rappelé Ellen Thorburn.

Par ailleurs, en vue d’accompagner le gouvernement congolais dans le processus de réconciliation dans le Pool, le gouvernement américain a construit et réhabilité, à travers son agence de développement USAID, les habitations et les points d’eau pour les personnes ayant regagné ce département meurtris par des conflits armés.

Pour soutenir les efforts du Haut-commissariat à la réinsertion des ex-combattants, un accord d’un montant de 1,2 millions de dollars a été récemment signé entre l’Ambassade des Etats-Unis et cette institution. Ce financement vise à soutenir les efforts de relèvements économiques des populations affectées par les conflits armés dans le Pool.

La chargée d’Affaires a salué les efforts du Congo dans la lutte contre la traite des personnes pour laquelle le pays est passé au niveau 2 du rapport sur la traite des personnes. En outre,  Ellen Thorburn a précisé que la volonté du président congolais, Denis Sassou N’Guesso rejoint celle de son homologue américain, Joe Biden à apporter une réponse durable au problème du changement climatique.

Alors que la pandémie de Covid-19 continue de battre son plein avec l’apparition des variants, la chargée d’Affaires a invité les Congolais à se faire vacciner.  « Je vous exhorte à vous faire vacciner dès que possible. Plus nous serons tous vaccinés, mieux ce sera pour nous tous une manière  de  repartir  plus vite à la vie normale », a-t-elle lancé.

Congo : le Venezuela entend offrir des formations en énergie et du pétrole

C’est ce qui ressort de l’échange entre l’ambassadeur du Venezuela au Congo, Anibal José Manquez Munoz et le ministre de la Coopération internationale Denis Christel Sassou Ngueso.

 

Le Venezuela entend ouvrir les portes de ses universités aux étudiants congolais et offrir des formations dans les domaines de l’énergie et du pétrole, à travers la création d’une faculté spécialisée, au sein de l’université Denis Sassou-N ’Guesso.

L’ambition de renforcer la coopération entre les deux pays, dans les domaines de l’éduction et de la culture a été exprimée au cours d’un échange, tenu le 29 juin, entre l’ambassadeur du Venezuela au Congo, Anibal José Manquez Munoz et le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé Denis Christel Sassou Ngueso.

Le programme de bourses d’études couvre principalement le domaine de la médecine. Cependant, l’on s’attend à ce que les cursus prennent aussi en compte d’autres filières d’études en matière d’économie, des mines et de la culture.

Par ailleurs, l’ambassadeur vénézuélien a émis le vœu de travailler davantage pour raffermir les liens entre le Venezuela et le Congo sur le plan culturel, notamment en apportant son appui au projet de création de la cinémathèque du Congo.

Selon le diplomate, le fait qu’une bonne partie de la population de son pays soit afro-vénézuélienne montre le rattachement du Venezuela à l’Afrique en général et au Congo en particulier. Par conséquent, le Venezuela veut donc consolider sa coopération avec le Congo par l’entremise de la réalisation des projets communs dans le cadre de la coopération sud-sud.

Congo-diplomatie : décès d’un ambassadeur au Japon

Affecté en juin 2017 comme ambassadeur du Congo au Japon, Félix Ngoma est décédé à Tokyo des suites d’une courte maladie.

 

Décédé le 13 juin dernier, à Tokyo, suite à une courte maladie. La dépouille de Félix Ngoma en partance du Japon par vol régulier est arrivée ce samedi 26 juin à Brazzaville.

En poste depuis 2017, Félix Ngoma a représenté le Congo au Japon. Il aura été de tous les dossiers d’avancement de la coopération entre les deux pays. Durant son exercice, il a rempli sa mission, à savoir, développer les relations bilatérales entre le Congo et le Japon, pays avec lequel, en appui des institutions de coopération technique pour l’assistance multiforme, le Congo a établi des relations diplomatiques en 1960.

En 2018, le centre d’appui à la pêche artisanale de Pointe-Noire a été construit pour améliorer la qualité des produits marins. Dans le domaine de la coopération au développement des ressources humaines, de nombreux étudiants congolais ont été formés au Japon.

C’est sous son mandat que s’est tenue, du 28 au 30 août 2019, la Conférence internationale sur le développement de l’Afrique de Tokyo, une conférence organisée à l’initiative du gouvernement japonais conjointement avec les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement, la Commission de l’Union africaine et la Banque mondiale.

Sa mort est une perte pour la République du Congo.

 

Congo-Chine : vers un renforcement de la coopération

Deux mois après son investiture, le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso s’entretiendra au téléphone avec son homologue chinois, Xi Jinping lundi prochain à 10 heures.

 

Selon le site en ligne lesechos-congobrazza.com, le président Denis Sassou Nguesso aura un entretien téléphonique avec son homologue Chinois, Xi Jinping lundi 21 juin 2021. Cet entretien téléphonique servira notamment à affirmer les liens entre les deux pays malgré la dette de Congo vis-à-vis de son partenaire la Chine.

L’endettement vis-à-vis de la Chine qui prête à tout-va ces dernières années au Congo est estimé à deux milliards de dollars.

En avril dernier, la Chine, le plus gros créancier de Brazzaville, a annoncé le rééchelonnement des quelque 3,15 milliards dollars de dette congolaise détenus par Pékin (35 % de l’endettement total de Brazzaville, évalué par le FMI à 9 milliards de dollars, soit 90,2 % du PIB du pays). Une bouée certes pour un pays riche en pétrole, mais asphyxié depuis 2014 par la chute du prix du pétrole. Une chute non anticipée et très brutale liée au même moment au ralentissement chinois.

Aux yeux du FMI, la dette est restée lourde et insoutenable atteignant 110 % du PIB, d’où la nécessité pour Pékin et Brazzaville d’aboutir très vite à un accord afin de sortir le pays du bourbier du désespoir.

En 2014, le Congo et la Chine ont célébré le cinquantenaire de leur coopération. C’est pour la renforcer davantage que le président chinois Xi Jinping avait effectué une visite de travail à Brazzaville. Il s’agit de la première visite d’un haut responsable chinois au Congo, un pays où Pékin a beaucoup investi ces dernières années dans les secteurs tels que les routes, les barrages ou encore les hôpitaux.

La coopération sino-congolaise établie en 1964 n’a presque jamais connu de couacs. Au nombre des importants accords conclus entre les deux pays ces dix dernières années, figure l’accord-cadre de partenariat stratégique, assorti d’une enveloppe d’un milliard de dollars. C’est grâce à cet accord que le Congo a réalisé sa première route entre Brazzaville et Pointe-Noire, la capitale économique. Le premier tronçon de cette route, long de 160 kilomètres, qui a coûté 512 millions d’euros, est opérationnel depuis fin 2011.

En 2012, Brazzaville et Pékin ont paraphé une série d’accords d’un montant global de 975 millions d’euros. Une partie du financement a été utilisée pour la reconstruction du quartier de Mpila, détruit par les explosions de mars 2012.

Depuis mai 2011 le Congo a inauguré son plus grand barrage, d’une capacité de 120 mégawatts. La Chine a apporté 85 % de son financement, estimé à 370 millions de dollars.

Brazzaville et Kinshasa vont relancer leurs échanges commerciaux

Ce qui en ressort de la 22e session ordinaire de l’assemblée générale de la Commission spéciale de coopération entre Kinshasa et Brazzaville (COSPECO).

 

Les participants à la 22e session ordinaire de l’assemblée générale de la Commission spéciale de coopération entre Kinshasa et Brazzaville (COSPECO), tenue du 6 au 10 juin, ont convenu que les échanges commerciaux entre les deux capitales les plus rapprochées au monde allaient bientôt reprendre.

A en croire le maire de Brazzaville et vice-président de la COSPECO, Dieudonné Bantsimba, il est question de réfléchir sur les possibilités d’améliorer les conditions de la traversée du fleuve Congo qui sépare Brazzaville et Kinshasa, respectivement capitales de la République du Congo et de la République démocratique du Congo, et d’offrir les bonnes modalités d’embarquement et de débarquement au niveau des deux rives du fleuve.

Hormis la relance des échanges commerciaux, les experts de la COSPECO ont également planché sur les questions liées aux domaines de la santé, de la culture et de la sécurité.

« La COSPECO est restée en hibernation depuis deux ans à cause de la COVID-19. Il y a deux mois, nous avons repris des échanges avec mon collègue et frère le maire de Brazzaville Dieudonné Bantsimba. Nous avons décidé de relancer les activités de la COSPECO », a déclaré le gouverneur de Kinshasa, Gentiny Ngobila Mbaka, président en exercice de la  .

Il a, concernant la crise sanitaire, signifié : « nous savons ce que nous devons faire en rentrant à Kinshasa. Nous allons mettre les bouchées doubles, sensibiliser davantage nos concitoyens à faire attention à cette pandémie qui ne cesse de décimer des populations de nos deux pays ».

Notons que la 23e session de l’assemblée générale de la COSPECO aura lieu en septembre prochain à Kinshasa.

Congo/France : les deux pays renforcent leur coopération en matière de climat

C’est d’ailleurs ce qui a favorisé la rencontre entre le ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan Nonault et l’ambassadeur de France en République du Congo, François Barateau.

Le 28 janvier 2021, à Brazzaville, la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan Nonault, et l’ambassadeur de France en République du Congo, François Barateau, ont eu une séance de travail. Celle-ci a permis aux deux délégations de faire le point sur une série de documents et ont réfléchi sur ce qu’ils feront dans les prochaines années.

« Nous sommes convenus avec la ministre de faire un point de notre coopération très riche en matière de climat, de protection d’environnement de la biodiversité. Nous sommes guidés par une série de documents bilatéraux, une feuille de route a été signée en mars 2019 par mon prédécesseur. Toute une série de documents tracent notre feuille de route pour le partenariat renforcé en matière de climat et d’environnement. Aujourd’hui, le besoin se fait sentir de voir ce qu’on a fait et ce qu’on peut faire dans les prochaines années. », a signifié l’ambassadeur de France.

Les deux parties ont convenues de mettre en place un petit cadre de concertation à la fois souple et réactif au besoin pour faire avancer plus efficacement certains dossiers en vue de réagir vite à certaines demandes.

Le diplomate s’est dit satisfait de cette coopération qu’il juge d’excellente « Cette coopération est très riche, elle touche tous les aspects d’un pays », a indiqué l’ambassadeur tout en saluant le dynamisme de la ministre du Tourisme et de l’Environnement « Nous avons la chance d’avoir une partenaire qui répond très vite à nos questions et qui nous fait des propositions avec lesquelles on travaille très bien. », a-t-il dit.

Cette feuille de route que l’ancien ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery avait signée ouvre les nouvelles perspectives en matière d’approche et de gestion de la problématique climat. Les questions environnementales, notamment depuis la COP21 de Paris puis la COP22 de Marrakech, sont un enjeu mondial, un enjeu pour la planète, pour l’avenir de l’humanité.

Coopération Congo-Chine : la 10ème session de la commission mixte

Celle-ci s’est tenue le 28 octobre 2020 à Brazzaville, sous la conduite du secrétaire général du ministère des affaires étrangères,  de la coopération et des Congolais de l’étranger, Cyprien Sylvestre Mamina.

Les parties congolaises et chinoises ont tenu, le 28 octobre 2020 à Brazzaville, la 10ème session de la commission mixte entre les deux pays, sous la conduite du secrétaire général du ministère des affaires étrangères,  de la coopération et des Congolais de l’étranger, Cyprien Sylvestre Mamina.

Cette réunion s’est tenue par visio-conférence, en raison de la pandémie à coronavirus. Au cours de cette réunion, les deux parties ont échangé sur les dossiers de coopération, entre autres, des dossiers sur l’investissement, l’aide au développement, les infrastructures, le projet de construction du siège du Parlement dont les travaux sont en cours de finalisation, le projet de construction du centre commercial et des tours jumelles de Mpila.

La 10ème session  se tient six ans après la précédente qui avait eu lieu le 10 juin 2014 à Beijing en Chine, à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la République du Congo et la République populaire de Chine, a-t-on appris.

Congo : La Chine fait un don à la maire de Brazzaville

Composé d’ordinateurs, imprimantes et autres le présent a été réceptionné, mardi 29 septembre, par le président du Conseil départemental et municipal de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba.

La Chine vient d’offrir des ordinateurs à la mairie de Brazzaville. Ce don s’inscrit dans le cadre de l’assistance de la Chine à la République du Congo. Il est composé d’ordinateurs portables et de bureau, des imprimantes, et autres accessoires informatiques. C’est l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin, qui a procédé à la remise du don au maire de la ville.

Ce nouveau don selon l’ambassadeur, témoigne de la volonté de la Chine à renforcer sa coopération avec le Congo. Pour Ma Fulin, l’aide permettra aux services municipaux de travailler dans les conditions optimales et modernes.

« Les peuples congolais et chinois sont de bons frères. Nous voulons témoigner cette fraternité par des actions amicales et fraternelles, surtout par la réalisation des projets dans cette ville. C’est dans ce but que nous sommes venus à la rencontre du maire et avons profité pour faire ce geste. Cette visite coïncide avec la fête de la lune et la fête nationale de la Chine, deux évènements les plus importants dans notre pays », a indiqué Ma Fulin.

Pour le président du conseil départemental et municipal de Brazzaville, la donation vient à point nommé souder à nouveau les relations bilatérales et fortifier les liens qui existent entre les deux pays.

« Ce matériel sera géré à bon escient. Il nous permettra de renforcer les capacités de nos services. Nous réitérons notre disponibilité à collaborer avec les villes chinoises. Fait à l’occasion des fêtes d’indépendance et de la lune, qui est une fête de la famille, ce geste vient témoigner notre familiarité avec le peuple chinois », a déclaré Dieudonné Bantsimba.

Coopération : Jean-Claude Gakosso en visite officielle au Togo

Le ministre des Affaires étrangères congolais a été accueilli à l’aéroport International Gnassingbé Eyadema ce mercredi 19 août, par son homologue togolais, Robert Dussey.

Jean-Claude Ngakosso, Ministre des Affaires Etrangères est en visite officielle de 48 heures au Togo. Les deux ministres ont mené des discussions mercredi à Lomé. Plusieurs points ont été arrêtés. C’était aussi une occasion de revoir les liens de coopération qui existent entre les deux pays.

Il est important de savoir qu’en 1986, le Togo et la république du Congo ont signé un accord de coopération créant une commission mixte. Mais les deux nations ne se sont jamais retrouvées sur un plan bilatéral malgré les bonnes relations diplomatiques et de coopération qu’ils entretiennent. Il se pourrait que les choses connaissent très prochainement une évolution dans ce sens.

« Nous avons décidé de renforcer notre relation bilatérale en signant dans les prochains jours un mémorandum politique et diplomatique entre le Congo Brazzaville et le Togo. Nous avons également décidé de signer pour une exemption de visas pour les passeports diplomatiques et de services entre nos deux pays », a indiqué Prof Dussey lors d’une conférence de presse conjointe.

Les deux ministres ont annoncé une prochaine signature d’un accord de coopération entre les Chambres de commerce de Lomé et de Brazzaville voire de Pointe-Noire. Il est ensuite prévu un autre accord de partenariat entre le Port autonome de Lomé et le Port de Pointe-Noire.

« Je dois dire l’immense bonheur qui est le mien d’être présent sur cette terre mythique de Lomé. Lomé est la terre du wax qui est très prisé dans les deux Congo… Je salue le leadership du Président Faure Gnassingbé et de mon frère Robert Dussey qui ont su porter la voix de l’Afrique au moment où il le fallait. Ensemble, nous avons salué l’intégration du continent qui est en marche à travers le traité de la ZLECAF que nous avons ratifié », a déclaré Jean-Claude Ngakosso.

Il a aussi été question  de revoir le sujet sur la circulation des personnes et des biens entre le Congo et le Togo. Il en ressort que ladite circulation sera rendu fluide pour les bien de ces deux pays amis. Le sujet concernant la crise libyenne a aussi été de mise.

Notons que le Chef de la diplomatie congolaise prendra part jeudi à la cérémonie de l’hommage national qui sera rendu à l’ancien Premier ministre togolais et ancien Secrétaire général de l’OUA, Edem Kodjo décédé à Paris le 11 avril dernier.

Coopération : Félix Tshisekedi attendu à Brazzaville

D’après une source proche de la présidence de la République, le chef de l’Etat Félix Tshisekedi, est attendu ce mercredi 15 juillet 2020 à Brazzaville pour un entretien avec son homologue congolais Denis Sassou nguesso.

La même source indique que, le président Félix Tshisekedi prévoit dans son agenda, plusieurs entreprises avec les autorités du Congo en dépit de son entretien prévu avec le chef de l’État Denis Sassou Nguesso.

Il sied de noter que, la question de sécuritaire qui prévaut dans la région des grands lacs est parmi les points saillants, de cette rencontre de ces deux hommes d’État. C’est la deuxième fois depuis son accession à la magistrature suprême de la République Démocratique du Congo que Félix s’est rend à Brazzaville.

Congo : fin de la visite du président Umaro Sissoco Embalo à Brazzaville

Le chef de l’Etat bissau-guinéen a quitté la capitale congolaise le 16 juin après un séjour de 48 heures au cours duquel il a eu des entretiens au Palais du peuple avec son homologue, Denis Sassou N’Guesso.

« Je suis venu voir le président », même s’il y a la pandémie du coronavirus (Covid-19), a lancé Umaro Sissoco Embalo à la presse.

Il a expliqué que « pour combattre la pandémie, nous avons créé un haut-commissariat dépendant directement du chef de l’Etat. La Guinée-Bissau est l’un des premiers pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) qui ont commencé à mettre les populations en quarantaine ».

Selon lui, son pays compte 200 cas guéris de Covid-19 et 15 décès y compris des ressortissants étrangers. « A ce jour, nous ne sommes pas en danger par rapport à la pandémie. On vit avec la situation. A partir du 1er juillet, nous allons comme tous les pays de la Cedeao, ouvrir nos frontières aériennes », a déclaré le chef de l’Etat bissau-guinéen.

Il a en outre souligné l’efficacité et l’innocuité de Covid-organics, un remède contre le coronavirus d’origine malgache. La Guinée-Bissau, la République du Congo, le Tchad et d’autres pays ont réceptionné des quantités de ce médicament.

« Il y a des malades qui ont été guéris grâce à ce remède. Ils en ont fait usage sans prendre d’autres médicaments. On a fait trois fois les tests. Je peux dire que ce médicament fonctionne très bien », a précisé Umaro Sissoco Embalo.

S’agissant de la proposition de la Cedeao relative à la mise en place d’une nouvelle constitution en Guinée-Bissau, il a précisé que celle-ci sera disponible d’ici le mois de novembre ; un comité de juristes ayant été mis sur pied pour l’élaboration de cette loi fondamentale.

Le chef de l’Etat bissau-guinéen a, par ailleurs, réitéré son engagement à combattre la corruption en vue de sécuriser les recettes du pays.

 

Congo : Umaro Sissoco Embaló et Denis Sassou N’Guesso entendent renforcer coopération

Les deux dirigeants ont manifesté leur volonté de dynamiser, de diversifier et de renforcer davantage les relations entre les deux pays.

Le Président de la Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embaló est arrivé à Brazzaville lundi pour une visite de travail et d’amitié. Il a été accueilli à sa descente d’avion à l’aéroport international de Maya-Maya par le premier ministre congolais Clément Mouamba.

Au cours de cette visite, le Président Umaro Sissoco Embaló a eu un entretien en tête-à-tête avec son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Le Président Denis Sassou N’Guesso accordait une grande importance au développement de ses relations d’amitié et de coopération avec la Guinée Bissau, et entendait œuvrer ensemble avec ce dernier pour enrichir et dynamiser davantage le partenariat stratégique Congo-Guinée Bissau avec des actions et des résultats concrets.

Conférence internationale sur les hydrocarbures : plus de 800 participants attendus à Brazzaville

Brazzaville va abriter, du 19 au 21 février, à Kintélé, dans la périphérie nord, une conférence internationale et une exposition sur le pétrole et le gaz du Congo.

Cette 4e édition aura pour thème principal : « valoriser les ressources en hydrocarbures en vue de la diversification économique et de l’intégration régionale », et sera rehaussée de la présence du Premier ministre, chef du gouvernement congolais, Clément Mouamba.

« Cet évènement international, qui a déjà marqué des annales du secteur pétrolier et gazier en République du Congo, est désormais établi comme l’une des plateformes de rencontres les plus importantes », indique un communiqué du ministère des Hydrocarbures.

Outre le thème principal, d’autres sujets en débat porteront sur : le développement de la chaîne de valeur de l’industrie pétrolière et gazière dans la région ; défis et perspectives ; promotion des partenariats fructueux en vue de faire progresser l’exploitation des ressources pétrolières et gazières ; stimulation de l’investissement étranger au Congo, développement durable et environnement ; les stratégies de financement des projets de développement énergétique.

Ce rendez-vous constitue une opportunité pour les hauts cadres ainsi que les principaux décideurs de l’industrie pétrolière et gazière de développer leur réseau dans le secteur afin d’augmenter le niveau de coopération et de générer de nouvelles collaborations entre les entreprises.

Coopération : la Chine et le Congo entendent renforcer les liens

Les deux parties ont réaffirmé leur volonté lors d’une réunion tenue le 19 décembre, à Brazzaville, à l’occasion d’une visite de la délégation chinoise.

Une délégation chinoise conduite par le directeur du bureau de la commission pour les Affaires étrangères du comité central du Parti communiste chinois, Yang Jiechi, a séjourné à Brazzaville.

La visite avait pour objectif de renforcer les échanges avec la partie congolaise pour promouvoir la mise en œuvre des consensus dégagés par les chefs d’Etat chinois et congolais, dont ceux du Sommet de Bejing sur la coopération sino-africaine (Focac) pour que les peuples des deux pays en bénéficient davantage.

Dans son intervention au cours la rencontre, le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean Claude Gakosso, a dit que l’occasion était tout indiquée pour « donner un souffle nouveau » à la coopération bilatérale.

Le chef de la diplomatie congolaise a mis en exergue trois projets d’envergure arrêtés précédemment par Brazzaville et Pékin. Il a cité le projet phare de la zone économique spéciale de Pointe-Noire qui, selon lui, doit « servir de locomotive aux autres projets » ; le projet de réhabilitation du Chemin de fer Congo-Océan et la nécessité de relancer le projet d’acquisition, par la compagnie aérienne du Congo, des avions de types ARJ21, projet qui rime avec celui de l’implantation d’un centre de maintenance aéronautique, qui a également pris du retard.

Jean-Claude Gakosso a souhaité que tous ces projets, qui s’inscrivent parfaitement dans les huit initiatives majeures définies par le président chinois, Xi Jinping, lors du sommet du Forum sur la coopération sino-congolaise, tenues dans la capitale chinoise en 2018, soient « accompagnés afin de donner de la vitalité nouvelle et un lustre particulier à la coopération » bilatérale. Il a également souhaité que la formalisation de l’accord de restructuration de la dette congolaise, signé en avril dernier entre le Congo et Exim Bank de Chine, qui a permis de faire avancer le négociations avec le Fonds monétaire international, se fasse le plus tôt possible.

Au sujet de toutes ces questions,  le ministre a indiqué que les autorités congolaises ont toutes les raisons, en cette année du 55e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques bilatérales, de « donner le contenu qui convient au statut de pays pilote en matière de capacité de production, couplé à celui de membre de l’initiative la Ceinture et la route que le Congo est devenu depuis l’année dernière ».

Le chef de la délégation chinoise, qui s’exprimait en présence de l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin, s’est, quant à lui, félicité de ce que le Congo et son pays sont restés de « bons partenaires » durant toute cette période. « Nos relations bilatérales ont résisté à l’épreuve des aléas internationaux et donnent un bon exemple des relations de coopération entre la Chine et les pays africains », a-t-il souligné.  Après ces interventions, et celles d’autres personnalités présentes, les délégations se sont retrouvées à huis clos afin d’aborder les questions spécifiques qui étaient au centre de leurs préoccupations.

Le Congo reçoit 187 millions d’euros de la BAD

Le prêt approuvé par l’institution financière panafricaine, le 13 décembre, est destiné à faciliter les réformes en cours dans le pays, notamment la consolidation budgétaire et la relance des activités économiques.

Dans un communiqué, le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a indiqué que l’enveloppe, soit environ cent-vingt-deux milliards francs CFA, va permettre au gouvernement de financer ses dépenses sociales critiques, apurer ses arriérés extérieurs et commencer le remboursement de la dette intérieure pour soutenir le secteur privé.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui aux réformes économiques et financières (Paref) et devrait contribuer à améliorer la gestion de la dette, y compris les risques budgétaires.

« Dans sa réalisation, le Paref mettra d’abord l’accent sur l’amélioration des processus de gestion de la dette et la rationalisation des dépenses à travers, notamment, la revue du régime des incitations, la maîtrise de la masse salariale, le renforcement de l’efficacité de l’investissement public et enfin l’accroissement de la supervision des entreprises publiques », précise le communiqué de la BAD.

Les USA et la Chine resserrent leur coopération avec le Congo

Le président Denis Sassou NGuesso a reçu tour à tour les délégations américaine et chinoise vendredi 13 décembre 2019.

Les questions de droits de l’homme et les perspectives de la coopération entre ces deux pays et le Congo ont meublé les deux audiences. Le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, a conféré, ce vendredi 13 décembre 2019, tour à tour, avec une délégation américaine conduite par John Cotton Richmond, Ambassadeur itinérant des Etats-Unis, en charge des questions de traite des  humains et le 1er vice-président du Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine.

L’ambassadeur itinérant des Etats-Unis, chargé de la question de traite sur les humains était accompagné du diplomate américain en poste à Brazzaville, Tood Haskell. C’est lui qui a pris la parole en premier pour saluer les avancées significatives réalisées par le Congo dans le domaine des droits de l’homme, notamment la lutte contre la traite des hommes. « Pendant ces dernières années, le Congo a fait des progrès très considérables dans la lutte contre la traite des êtres humains », a déclaré Tood Haskell. L’ambassadeur des USA au Congo, a, par la suite présenté le mobile de cette visite au président de la République du Congo : « le but de cette rencontre est de travailler davantage ensemble, en partenariat pour formuler et mettre en œuvre des stratégies efficaces de lutte contre ces fléaux », a-t-il poursuivi.

Prenant le relais, John Cotton Richmond, s’est réjoui de la mobilisation à travers le monde, contre le trafic des êtres humains. Il a relevé une prise de position globale sur cette question de trafic d’hommes, au cours de différentes réunions. L’émissaire du président américain a constaté que plusieurs pays ont pris des lois en la matière. Et, le Congo fait partie de ce groupe, a-t-il rappelé. Cela qui justifie les encouragements du département d’Etat américain, adressés au Congo. Ce sujet se rapportant à la traite des êtres humains est d’une grande importance pour le Président américain, Donald Trump, a-t-il souligné.

Il est nécessaire de réunir les initiatives et positions des pays à travers le monde, pour contrer ces pratiques qui consistent à tirer davantage la vulnérabilité de certaines populations, a insisté le diplomate américain qui a fait savoir que la communauté internationale va commémorer, l’année prochaine, les 20 ans du protocole des Nations-Unies contre le trafic des êtres humains.

La Chine et le Congo étendent leur coopération

Le 1er vice-président du Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire de Chine, Ji Bing Xuan, qui séjourne à Brazzaville depuis deux jours a succédé à l’américain chez Denis Sassou N’Guesso. Les deux hommes d’Etat ont échangé sur des nouveaux domaines qui devraient intégrer une coopération élevée au rang de partenariat stratégique global depuis 2016. Il s’agit, entre autres, des secteurs de l’aviation et du tourisme, avec l’ouverture prochaine d’une ligne aérienne directe entre Brazzaville et Beijing. La coopération sino-congolaise est déjà active dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de la défense et bien d’autres.

La visite de l’homme d’Etat chinois au Congo, traduit une fois de plus, l’excellence des relations d’amitié et de coopération qui caractérisent les relations sino congolaises.

Au terme de l’audience, Ji Bing Xuan a offert au président de la République, une œuvre d’art symbolisant la prospérité et le succès pour le Congo, en dépit de la crise économique conjoncturelle que le pays traverse depuis quelques temps.

Coopération : la Turquie et le Congo entendent consolider leur relation

Dans le cadre de la célébration du 96e anniversaire de la proclamation de la République de Turquie, son ambassadeur à Brazzaville, Serhan A. Yigit, a organisé une réception le 29 octobre, au cours de laquelle il a réaffirmé la volonté et la disponibilité de son pays à partager son expérience avec les Etats africains.

« C’est un grand honneur pour moi de vous accueillir ce soir à notre réception marquant le 96e anniversaire de la proclamation de la République de Turquie », a déclaré l’ambassadeur, avant de signifier que c’est le 29 octobre 1923 qu’un nouvel Etat moderne est né dans son pays. Et depuis ce jour, la Turquie a entrepris des réformes politiques, économiques et sociales importantes. Des réformes qui l’ont permis de devenir une nation démocratique et placée parmi les vingt premiers pays économiquement riches du monde.

Parlant des atouts de son pays durant les premières années de sa fondation, le diplomate turc a souligné que ce passage a apporté des changements à travers des développements révolutionnaires dans tous les domaines, notamment dans l’éducation, l’économie et dans la gouvernance.

Un partenaire stratégique de l’Afrique et du Congo

Serhan A. Yigit a souligné la volonté et la disponibilité de la Turquie à coopérer étroitement avec le continent africain, précisant que ce pays tient à partager son expérience avec l’Afrique. Cela s’illustre aisément, a-t-il indiqué, par le fait que son pays compte quarante-deux ambassades sur le continent et ses investissements sont à hauteur d’environ sept milliards de dollars. « La diplomatie humanitaire de la Turquie continue de faire la différence en Afrique. Sa coopération axée sur le développement constitue aussi une priorité », a spécifié l’ambassadeur.

Faisant une rétrospection sur l’histoire des relations entre la Turquie et le Congo, Serhan A. Yigit a rappelé qu’au plan bilatéral, l’année 2019 marque le 59e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, qui ont établi réciproquement leurs ambassades  en 2013 et 2014.

« Depuis lors, les échanges dans plusieurs domaines se sont développés rapidement entre les deux Etats. Car, actuellement, près de cent jeunes congolais ont bénéficié des bourses leur permettant de poursuivre des études supérieures en Turquie », a reconnu le diplomate turc, en mettant un accent particulier sur la formation spécialisée pour les officiers de police congolais à l’académie de police turque. Depuis 2013, quatorze officiers se sont rendus en Turquie et quatre autres seront mis en route le mois prochain.

Par ailleurs, au plan économique, les entrepreneurs turcs ont de nombreux projets au Congo, par exemple la construction du Centre de conférence international de Kintélé. « Les entreprises de mon pays souhaitent renforcer leurs liens avec le Congo à travers la mise en œuvre des projets dans le secteur de l’énergie. Depuis le 30 juillet dernier, le Congo et la Turquie sont directement liés par Turkish airline de Pointe-Noire à Istanbul, trois fois par semaine. Cela facilite les échanges entre nos nations », a conclu l’ambassadeur.

Le Congo et la Russie resserrent les liens de coopération

Le ministre de tutelle, Martin Parfait Coussoud-Mavoungou, et le nouvel ambassadeur de Russie, Guéorguy Tchepik, ont échangé sur les axes de coopération visant à raffermir les liens entre les deux pays en la matière.

Les modalités de mise en œuvre de l’accord de coopération sur l’utilisation aux fins pacifiques de l’énergie atomique, signé le 23 mai dernier à Moscou, la mission de travail à Brazzaville des groupes d’experts des deux pays le mois prochain, la visite de travail en Russie du ministre de la Recherche en décembre, le renforcement des capacités des étudiants et chercheurs congolais dans le domaine de l’énergie atomique sont des questions évoquées en tête-à-tête entre Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou et Guéorguy Tchepik.

Par ailleurs, le diplomate russe a informé le ministre de la Recherche scientifique de la mise à la disposition du Congo, au titre de l’année académique 2019-2020, de cinq bourses d’étude en science nucléaire à des fins pacifiques. « Il s’agit d’accompagner le Congo à développer la médecine et l’agriculture qui sont généralement les premiers bénéficiaires de ce que peut nous donner l’énergie nucléaire à des fins pacifiques », a expliqué l’ambassadeur de la Russie.

Le ministre de la Recherche scientifique et le nouveau diplomate russe au Congo ont également abordé le dossier de l’érection prochaine, à Brazzaville, par la Corporation de l’énergie atomique, d’un laboratoire sur les maladies tropicales négligées sous la coordination de l’Institut national de recherche en sciences de la Santé.

Diplomation : Pierre Ngolo fait escale au Rwanda

Le président du sénat a marqué un arrêt à Kigali après avoir assisté aux travaux du forum du parlement panafricain sur la lutte contre le commerce des armes légères et de petits calibres en Afrique du Sud.

Avant son retour à Brazzaville, le président du Sénat a été reçu par son homologue rwandais Bernard Makuza, le 04 octobre 2019. Les deux personnalités ont fait un tour d’horizon sur les sujets d’actualité africaine et internationale, sans oublier la coopération parlementaire bilatérale entre le Congo et le Rwanda. C’était aussi l’occasion pour eux d’évoquer les relations d’amitié et de coopération qui existent entre les deux pays.

Ils ont évoqué le soutien aux efforts inlassables que déploient les deux présidents, Denis Sassou N’Guesso et Paul Kagame, relatifs aux questions de paix, de sécurité et de développement dans la sous-région des Grands Lacs et dans le cadre de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale, dont les deux pays sont membres.

BDEAC/ Banque de développement de la Chine : vers une nouvelle coopération

Une séance de travail entre les représentants des deux établissements a eu lieu en début de semaine dernière à Brazzaville au Congo.

Poser de nouvelles bases pour une future collaboration, c’est la raison de la rencontre entre le président de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC), Fortunato Ofa Mbo Nchama, et le commissaire à la coopération internationale pour le Congo, la Zambie, la RDC, le Cameroun et le Gabon, de la Banque de développement de Chine, Sixin Wang.

La séance de travail s’est tenue pendant se prépare la cinquième édition du forum « Investir en Afrique », prévu du 10 au 12 septembre à Brazzaville.