Congo-audiovisuel : une 6e session de formation annoncée à Brazzaville

Du 17 au 31 août 2026, le Centre national de radio et de télévision (CNRTV) de Brazzaville accueillera la 6e édition de la session de formation aux métiers de l’audiovisuel, portée par l’Association des techniciens professionnels de l’audiovisuel.

 

Le président de l’Association des techniciens professionnels de l’audiovisuel, Bienvenu Sax Gampio Pioganth, a annoncé, le 3 mai à Brazzaville, l’organisation de la 6e édition de la session de formation dédiée aux métiers de l’audiovisuel. Prévue du 17 au 31 août prochain au Centre national de radio et de télévision (CNRTV), cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement des compétences des jeunes congolais dans un secteur en pleine mutation.

Placée sous le thème « La création d’un studio TV et le montage de projet », cette édition 2026, baptisée « Promotion Ildevert-Mesmin-Akoli », rendra hommage à cet expert en gestion de la politique économique. Selon l’initiateur, ce choix vise à valoriser les parcours inspirants et à encourager les participants à allier compétence technique et vision stratégique.

Depuis sa mise en place, cette série de formations attire chaque année près d’une centaine de jeunes, majoritairement des étudiants, venus acquérir des connaissances pratiques et théoriques dans les métiers de l’audiovisuel. L’objectif est clair : doter les apprenants des outils nécessaires pour intégrer le marché de l’emploi ou créer leurs propres structures.

Les retombées de ces sessions sont déjà visibles. Plusieurs anciens participants ont lancé de très petites et moyennes entreprises, contribuant ainsi à dynamiser le secteur. Dans cette même dynamique, l’Association a franchi un cap en octobre 2024 avec la création de la chaîne de télévision en ligne TPAV média, aujourd’hui animée en partie par ces jeunes formés.

Fort de son expérience acquise notamment au Centre d’entraînement des communicateurs africains en Égypte, où il a suivi des formations de base et de stage avancé, Bienvenu Sax Gampio Pioganth poursuit son engagement en faveur du transfert de compétences.

Congo : 1 500 jeunes mobilisés pour faire du perlage un moteur d’emplois

Le 20 avril 2026, le Fonds national de soutien à l’employabilité et à l’apprentissage (Fonea) a lancé un programme de formation en perlage, avec l’ambition de transformer ces talents artisanaux en sources de revenus durables.

 

Ils sont 1 500 jeunes, à Brazzaville et à Pointe-Noire, à avoir choisi de miser sur leurs mains et leur créativité pour construire leur avenir. L’initiative lancée par le Fonea s’inscrit dans une dynamique de lutte contre le chômage des jeunes par la promotion de l’auto-emploi. L’objectif est de faire émerger, à l’issue des 45 jours de formation, des centaines de micro-entreprises capables de dynamiser le secteur artisanal local.

Ouvert aux jeunes de 18 à 45 ans, le programme se distingue par son caractère inclusif. Le directeur du Fonea, Patrick Robert Ntsibat, s’est félicité de l’enthousiasme suscité, notamment auprès de jeunes hommes et de personnes vivant avec handicap. « Nous avons reçu de nombreuses candidatures de jeunes hommes pour ce métier traditionnellement féminin, ainsi que de personnes vivant avec handicap. C’est un métier qui nourrit son artisan, pourvu que la créativité et l’ingéniosité soient au rendez-vous », a-t-il souligné.

Conçue par la Société africaine de recouvrement et entièrement financée par le Fonea, la formation repose sur trois axes majeurs à savoir l’apprentissage technique (tissage, montage de perles, fabrication de sacs, bijoux et objets décoratifs), le développement de la créativité et de la précision esthétique, ainsi qu’un module entrepreneurial axé sur la gestion et le marketing.

Afin d’assurer un impact concret, chaque apprenant recevra un kit d’outils à la fin du parcours pour démarrer immédiatement son activité. Pour Hugues Ngouélondélé, ce programme constitue un « véritable levier de valorisation de l’artisanat congolais ».

Congo-emploi : 265 jeunes en quête de formation à Gamboma

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, de l’éducation civique, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Hugues Ngouélondélé, a inauguré le 8 avril, la « Maison de la jeunesse pour l’emploi »

 

À Gamboma, chef-lieu de la Nkeni-Alima, la question de l’emploi des jeunes n’est plus une abstraction, 300 jeunes sont déjà inscrits à l’Agence congolaise pour l’emploi (ACPE) dans le département, dont 265 en attente de formations qualifiantes. Des chiffres révélateurs de l’urgence sociale à laquelle entend répondre la toute nouvelle Maison de la jeunesse pour l’emploi, inaugurée le 8 avril par le ministre Hugues Ngouélondélé.

Cette infrastructure moderne en R+1, financée sur fonds propres par le ministre avant d’être léguée à l’État, marque un tournant pour la jeunesse locale. Désormais, plus besoin de parcourir des centaines de kilomètres jusqu’à Brazzaville pour accéder aux services liés à l’insertion professionnelle.

Le centre fonctionne comme un guichet unique regroupant quatre structures majeures : l’Agence congolaise pour l’emploi (ACPE), le Fonds national d’appui à l’employabilité et à l’apprentissage, l’Agence congolaise pour la création d’emploi et l’Agence de développement des petites et moyennes entreprises. Cette synergie vise à proposer une prise en charge complète, de l’orientation à la formation qualifiante, jusqu’à l’accompagnement entrepreneurial.

« Ce guichet unique facilitera une meilleure coordination entre les services techniques pour soutenir les initiatives entrepreneuriales », a souligné Hugues Ngouélondélé lors de la cérémonie officielle.

Au regard des 300 jeunes déjà recensés et des 265 dossiers en attente de formation, la Maison de la jeunesse pour l’emploi apparaît comme un levier stratégique pour réduire le chômage et offrir des perspectives concrètes à la jeunesse de la Nkeni-Alima.

Congo : une formation pour renforcer les douaniers dans l’application des règles de la Zlecaf

Un atelier de formation avancée sur les règles d’origine de la Zlecaf se tient à Brazzaville du 29 septembre au 3 octobre, afin de renforcer les compétences des douaniers congolais et stimuler le commerce intra-africain.

 

L’Organisation mondiale des douanes (OMD) a lancé, le 29 septembre à Brazzaville, un atelier national de formation avancée consacré aux « Règles d’origine de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) ». Cette rencontre, organisée dans le cadre du « Programme UE-OMD sur l’origine en Afrique », vise à doter les fonctionnaires congolais de nouvelles compétences techniques et opérationnelles pour une meilleure application des règles douanières.

Pendant cinq jours, jusqu’au 3 octobre, les participants prendront part à plusieurs panels et travaux pratiques. Ils seront formés sur l’interprétation et l’application harmonisée des règles d’origine, en vue de faciliter l’accès aux préférences tarifaires, d’éliminer les barrières commerciales et de favoriser la libre circulation des biens sur le continent.

Au terme de la session, les douaniers devraient être capables d’utiliser efficacement les outils du protocole de la Zlecaf sur le commerce des marchandises. Ils pourront ainsi aider les entreprises à obtenir plus facilement le statut de produit originaire, condition indispensable pour bénéficier des avantages tarifaires offerts par l’accord continental.

L’atelier est également un cadre d’échanges entre les douaniers, les institutions nationales et les acteurs économiques. Il permettra d’identifier les difficultés rencontrées dans la pratique, de partager des expériences et de proposer des solutions concrètes pour lever les obstacles liés à la mise en œuvre des règles d’origine.

À travers ce programme, l’UE et l’OMD entendent soutenir les États membres dans l’application efficace de la Zlecaf, considérée comme un levier essentiel pour stimuler le commerce régional et créer un marché continental unique.

Congo : les autorités déconcentrées affûtent leur sens de l’éthique administrative

Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a organisé du 17 au 19 juin à Brazzaville, un séminaire axé sur la déontologie administrative.

 

La session de formation concernait les sous-préfets, les administrateurs-maires de communautés urbaines, les secrétaires généraux de départements, les conseils départementaux et municipaux, de communes, de districts, d’arrondissements et de communautés urbaines nouvellement nommés. Organisée par le du 17 au 19 juin, à Brazzaville, par ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

Le séminaire était axé sur la déontologie administrative et les fonctions de sous-préfet, de l’administrateur-maire et de secrétaire général. C’était une occasion pour la tutelle de réitérer ses attentes sur la dignité ; les bonnes manières de vivre ; la bonne collaboration avec ses supérieurs hiérarchiques et ses collaborateurs ; la connaissance des textes ; la bonne cohabitation avec les populations.

Les autres modules concernaient les sous thèmes tels que l’enjeu majeur dans l’organisation territoriale de l’Etat. D’autres exposés ont porté également sur les rapports hiérarchiques dans l’administration du territoire ; la participation du sous-préfet et de l’administrateur-maire à l’élaboration du budget du département et leur implication dans le recouvrement des recettes locales ; l’enregistrement des faits d’état civil et les priorités nationales, le recensement à vocation d’état-civil ; l’exercice des missions de police administrative et d’officier de police judiciaire par le sous-préfet et l’administrateur-maire et bien d’autres…

Ces trois jours de formations ont été édifiantes pour ces autorités déconcentrées nouvellement nommées. Ils sont donc suffisamment outillés pour mener à bien leurs missions.

Congo-drépanocytose : 36 décès enregistrés depuis 2027 au Centre national de référence

L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse presse co-animée à Brazzaville par le Pr Alexis Elira Dokekias, Donatien Moukassa et Michel Mongo.

 

Le Centre national de référence de la drépanocytose Antoinette-Sassou-N’Guesso a enregistré 36 décès de drépanocytose en en 09 ans et 36 mille patients sont suivis dans ce centre. C’est ce qu’a indiqué le directeur général du Centre national de référence de la drépanocytose Antoinette-Sassou-N’Guesso, le Pr Alexis Elira Dokekias au cours d’une conférence de presse qu’il a co-animé avec le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, Donatien Moukassa, ainsi que le secrétaire général de la Fondation Congo Assistance, Michel Mongo. C’était en prélude à la célébration de la journée mondiale de la drépanocytose, commémorée ce 19 juin.

Pour le Pr Alexis Elira Dokekias, par rapport au gap des calculs, si l’on prend la prévalence nationale, le risque de mortalité avant l’âge de 5 ans, l’on suppose que le pays tourne autour de soixante-seize mille et soixante-dix-huit mille patients. Il précisé également que le diplôme d’études spécialisées d’hématologie a été créé au centre national de référence de la drépanocytose Antoinette-Sassou-N’Guesso.

La même source indique que le Centre a déjà sorti trois promotions des spécialistes en hématologie qui proviennent de Brazzaville, la République démocratique du Congo, du Cameroun,

Pour rappel, la drépanocytose ou anémie falciforme est une maladie héréditaire non contagieuse. Elle est due à une anomalie de l’hémoglobine, protéine contenue dans le globule rouge qui est chargée de transporter l’oxygène des poumons aux organes.

Congo : la FESYPTC lance un programme de formation pour réduire les accidents

Celle-ci a pour but de doter des connaissances essentielles aux conducteurs leur permettant d’exercer leur métier dans de meilleures conditions de sécurité.

 

La Fédération syndicale des professionnels de transport du Congo (FESYPTC) a lancé un appel à la formation obligatoire pour les conducteurs de motos-taxis. Selon le secrétaire général de la FESYPTC en charge de la section de transports en commun, Ngatsé Itoua Mbola, cette formation est nécessaire pour réduire les accidents de la route qui sont devenus fréquents dans les zones urbaines.

Le secteur des motos-taxis est en pleine expansion, mais il est marqué par des dérives qui nuisent à l’image des professionnels du deux-roues. La FESYPTC distingue deux profils de conducteurs : ceux qui ont bénéficié d’une formation et ceux qui n’ont aucune base en conduite. Ces derniers mettent en danger leur propre vie et celle des autres.

Pour remédier à cette situation, la FESYPTC a décidé de lancer un programme de formation destiné à doter les conducteurs des connaissances essentielles pour exercer leur métier dans de meilleures conditions de sécurité. La formation préalable sera désormais exigée avant toute intégration dans la filière.

Le secrétaire chargé des transports par motocycles, tricycles et activités connexes, Jules Ondélé Kanga, a souligné l’importance de maîtriser le code de la route. Selon lui, de nombreux conducteurs ne sont pas formés et ignorent délibérément les règles de circulation.

Le président du parking Kombo-Djiri, Sacré Allam, a mis en garde les acteurs du secteur : ceux qui refuseront de se conformer seront exclus. La FESYPTC s’appuie sur l’article 9 du décret régissant le transport public par motocycle, qui précise que cette activité est strictement réservée aux Congolais.

La FESYPTC a également dénoncé la présence croissante de ressortissants étrangers exerçant dans le secteur en toute illégalité. La Fédération syndicale entend prendre des mesures pour faire respecter les règles et garantir la sécurité des passagers.

Congo : une formation sur la gestion des conflits en milieu scolaire

L’Organisation non gouvernementale (ONG) dénommée « Viens et vois » organise, du 15 au 17 novembre, une formation sur la gestion des conflits en milieu scolaire.

 

L’objectif est d’intégrer les acquis du cours de gestion des projets liés à la sensibilisation aux conflits, au fonctionnement du projet de prévention contre l’exploitation sexuelle, les abus et le harcèlement. La formation vise à former les formateurs en intégrant des modules spécifiques de gestion des conflits dans leur formation afin d’identifier les signes précoces de tension ou d’abus ainsi que de renforcer le système de plaintes à travers la mise en place d’un mécanisme de plaintes pour traiter les incidents liés à l’exploitation.

Pendant trois jours, les enseignements seront donnés en atelier sur plusieurs thèmes avec divers facilitateurs. La communication sur « La gestion des conflits » sera développée par le psychologue Kaya Boufala. Pour l’orateur, l’objectif est de familiariser les formateurs avec des notions et principes de sensibilité aux conflits, les causes courantes des conflits et les différents mécanismes de résolution de conflits.

La rencontre s’inscrit dans le cadre du projet de prévention contre l’exploitation sexuelle, les abus et le harcèlement. Le projet consiste à sensibiliser les élèves, les membres de l’organisation « Viens et vois » et tout le personnel enseignant sur les cas de conflits. Au total, trente participants ont été sélectionnés selon les critères de choix. Parmi eux figurent le personnel enseignant, le personnel éducatif, les élèves, les représentants de la Croix bleue internationale, les membres de l’organisation Viens et vois ainsi que les parents d’élèves.

Congo : une formation sur la gestion de la faune ouverte à Brazzaville

Une trentaine d’acteurs fauniques participent à une session de formation qui va durer trois jours dans la capitale politique.

 

Des experts, acteurs fauniques et conservateurs de la biodiversité au Congo ont entamé, le 28 octobre, à Brazzaville une formation de trois jours sur la faune. Organisée dans le cadre du projet CAAPP-Faune, il sera question pour les participants pendant les trois jours de formation de réactualiser leurs connaissances techniques dans la gestion de la faune sauvage et la conservation des écosystèmes forestiers.

Ils bénéficieront également des pratiques plus efficientes et adaptées en matière de conservation de la faune et de la protection des écosystèmes forestiers. Et aussi des méthodes d’inventaires et de suivi de la faune sauvage adaptées au contexte des concessions forestières.

Des thématiques qui seront développées porteront entre autres sur la Technique transect distance sampling ; Technique ARTS ; Technique pièges photographiques ; Technique capteurs acoustiques ; Technique ADN environnement et Outils FauneFac et AurèCam.

Congo : une formation spéciale pour des techniciens de huit aéroports

Une vingtaine de techniciens triés dans huit aéroports de l’espace Airports council international africa (ACI-Africa) participent à la session de formation à Brazzaville.

 

La capitale congolaise abrite une formation spéciale au profit des techniciens africains, en vue de renforcer leurs compétences opérationnelles sur l’audit de sécurité aéroportuaire. C’est une vingtaine de techniciens triés dans huit aéroports de l’espace ACI Afrique et venus de cinq pays qui y participent.

La formation a été lancée lundi 14 octobre, par la société Airports council international africa (ACI-Africa) avec l’appui d’Aérco (Aéroports du Congo). Treize thématiques y seront développées par des experts. Celles-ci portent, entre autres, sur l’inspection des travaux côté piste ; l’initiation et suppression des obstacles ; aides visuelles pour signaler un obstacle ; aides visuelles à la navigation-feux ; aides visuelles à la navigation-panneaux de signalisation et protection des emplacements des aides de navigation.

Cette session de formation placée sous l’égide du directeur général d’Aérco, Marcellus Boniface Bongho va se clôturer vendredi 18 octobre 2024.

Congo : 100 jeunes en formation à travers le projet « Eco classe 2024 »

L’initiative vise à favoriser la transition vers une économie à faible émission de carbone, à stimuler l’innovation technologique et promouvoir la création d’emplois verts.

 

Plus de 100 jeunes recevront une formation à travers le projet « Eco classe 2024 ». Cette formation gratuite sur l’économie verte est une initiative de l’ONG Eveil d’Afrique. Elle vise la rechercher d’un équilibre entre le développement économique, la protection de l’environnement et le bien-être à long terme de la société grâce à l’utilisation de technologies propres et des pratiques durables. Il sera question de stimuler l’innovation technologique et promouvoir la création d’emplois verts.

« Nous nous focalisons sur les questions de conception des projets, l’agriculture climato-intelligente, le recyclage et la valorisation des déchets. Nous ajoutons à la formation la sensibilisation à l’écocitoyen pour permettre aux jeunes d’être des acteurs engagés », a indiqué Ugain Kaya Mikala, président de l’ONG Eveil d’Afrique

La présentatrice de l’émission Alinéa, Aline France Etokabeka a annoncé qu’elle va accompagner le projet « Eco classe 2024 » à travers son émission pour une plus grande portée.

« A l’heure où l’on parle du changement climatique, il est important d’apprendre aux jeunes de protéger l’environnement, de connaître les enjeux du développement durable et d’orienter leurs ambitions professionnelles. Passionner des questions environnementales, j’entends personnellement apporter ma pierre à l’édifice, en faisant la promotion de leurs projets à travers les médias, notamment dans l’émission Alinéa, aussi les accompagner via des formations professionnelles pour affiner leurs compétences », a fait savoir, Aline France Etokabeka.

La formation gratuite de plus 100 jeunes sur l’économie verte, initiée par l’organisation Eveil d’Afrique, prendra fin le 6 septembre 2024.

Congo : des cadres de l’AEMEC iront en séminaire à Ankara et à Istanbul

Du 05 au 10 août 2024, ils participeront à un programme de formation sur le droit de la mer et maritime.

 

Une dizaine de cadres congolais des structures de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales (AEMEC) va participer du 5 au 10 août, à Istanbul et à Ankara en Turquie, à une formation sur le droit de la mer et maritime.

Le choix de ces cadres de l’AEMEC a été opéré par les ministres membres du comité interministériel de l’action de l’Etat en mer et dans les eaux continentales. Ce sont des experts de l’Organisation maritime internationale (OMI) et du Tribunal international du droit de la mer (TIDM) qui ont été désignés pour dispenser les cours pendant cette formation.

Ces cadres congolais débuteront du 5 au 8 août 2024 leur formation à l’académie d’été sur le droit de la mer, puis s’en suivra un séjour d’immersion, les 9 et 10 août de l’année en cours. Ce voyage d’étude devrait aussi contribuer à une meilleure connaissance des opportunités que pourrait offrir la Türkiye dans les domaines autres que la formation maritime.

Le renforcement des capacités de la première promotion composée des cadres dans les secteurs de la mer et des eaux continentales est une des conditions sine qua none de l’opérationnalisation de l’AEMEC.

Congo : les experts examinent les documents sur la santé de la reproduction

L’objectif est de renforcer les capacités des enseignants à dispenser une éducation à la santé et au bien-être de qualité.

 

Ouverte mardi 09 juillet, la formation regroupe des experts nationaux et internationaux, des formateurs, des enseignants, des représentants des organisations de la société civile, des agences des Nations unies. Pendant cinq jours, les enseignants suivront des communications sur différents thèmes : la santé physique et mentale, la sexualité, les relations saines, la prévention des violences et les droits de l’homme.

L’objectif de cette formation est de renforcer les capacités des enseignants à dispenser une éducation à la santé et au bien-être de qualité. Elle a été lancée officiellement par le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, en présence de la représentante de l’Unesco au Congo, Fatoumata Marega Barry.

Fatoumata Marega Barry a déploré les barrières sociales, culturels et économiques qui mettent des limites d’accès aux jeunes dans les services de santé sexuelle et reproductive tels que les intrants, le dépistage, le traitement, les contraceptives.

Congo : 500 filles seront formées dans le cadre du « Gracias-Matondo campus vacances »

Âgées de 16 à 29 ans, ces jeunes filles défavorisées de la ville de Dolisie bénéficieront des formations pendant la période du 08 juillet au 30 septembre 2024.

 

Ce sont quelques 500 jeunes filles en situation défavorisée de Dolisie dans le département du Niari, qui recevront des formations dans le cadre du projet « Gracias-Matondo campus vacances ». Ces formations qui vont s’étendre du 08 juillet au 30 septembre, concerneront les filles âgées de 16 à 29 ans en situation précaire.

« Devant le déficit prononcé d’infrastructures d’existence économique et la sélectivité des conditions d’accès à la formation structurée des institutions publiques et privées, les seules alternatives des jeunes issus des milieux défavorisés tournent autour de l’apprentissage traditionnel. Une triste réalité qui maintient les jeunes dans les difficultés. Nous allons former les jeunes filles en vue de leur donner l’accès au travail », a indiqué la coordonnatrice du projet « Gracias-Matondo campus vacances », Prodiges Saint-Auffret, lors d’une conférence de presse.

Les formations se dérouleront en deux étapes, la première sera théorique et la deuxième sur le terrain sous forme de stage. Les 51 apprenants les plus brillants sur les 500 lors de ces formations obtiendront une bourse de 150.000 FCFA chacune.

Congo : des inspecteurs et cadres de l’aviation civile en séminaire

Cette formation sur la sécurité des aéroports a pour but de permettre une meilleure protection des passagers, du personnel et des aéroports.

 

Le directeur général de l’agence nationale de l’aviation civile (ANAC), Florent Serge Dzota a ouvert la formation sur la sécurité des aéroports lundi 27 mai 2024. Celle-ci concerne inspecteurs et cadres de l’aviation civile.

« Nos institutions communautaires de l’aviation civile souhaitent adopter une approche proactive, afin de garantir une meilleure protection des passagers, du personnel et des aéroports, c’est la raison pour laquelle, il est essentiel de mettre en œuvre un système de gestion de sécurité solide, en dotant les acteurs clés des équipements performants et une coordination étroite », a déclaré Florent Serge Dzota, Directeur général de l’ANAC.

Ladite formation est organisée dans le cadre du projet d’appui au secteur aérien en Afrique du centre et de l’ouest et elle va permettre de mieux gérer les systèmes d’exploitation des aéroports. C’est du moins ce que pense Eugène Apombi, Directeur général de l’Agence pour la supervision de la sécurité aérienne en Afrique centrale (ASSA-AC).

L’initiative est financée par la Banque africaine de développement (BAD) et la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), avec le soutien de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), ce grâce au fonds de développement communautaire. Elle se tiendra sur 08 jours.

Talents 4 start-up 2024 : ouverture des candidatures jusqu’au 25 février

Les candidats retenus intègreront un réseau de plus de 300 personnes en provenance de vingt pays africains.

 

Digital Africa lance une formation dénommée « Talents 4 start-up ». Ce programme vise à former des personnes qui désirent acquérir des connaissances dans les métiers numériques et techniques.

Pour prendre part à ladite formation, il faut emplir certaines conditions. Notamment, être âgé de 18 à 35 ans, vivre dans un pays africain, être disponible pendant au moins neuf mois et être décide à travailler dans le numérique et la technologie, particulièrement les start-up.

Ceux qui seront retenus appartiendront à un réseau de plus de 300 personnes, tous ressortissants de vingt pays africains, déjà formés par le programme. Digital Africa entend contribuer à l’essor de l’écosystème tech africain et de bâtir un avenir pour l’Afrique.

Les intéressés devront prendre une inscription et renseigner un formulaire en ligne sur le site web du concours. Mais avant, les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 février prochain.

Congo : 274 médecins de retour après 8 ans de formation à Cuba

Ils ont été reçus dimanche 31 décembre à l’aéroport par la ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Delphine Edith Emmanuel.

 

Ils sont 274 nouveaux médecins revenus en République du Congo après 8 années de formation à Cuba. Arrivés dimanche 31 décembre 2023, ils ont été accueillis au pieds de l’avion par la ministre en charge de l’Enseignement supérieur, le Pr Delphine Edith Emmanuel, et le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, Jean Ignace Tendelet. Ces nouveaux médecins sont pour la plupart des généralistes et techniciens.

La ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation technologique, le Pr Delphine Edith Emmanuel, a rassuré étudiants finalistes qui viennent de regagner le pays. « Je tiens à vous rassurer que toutes les dispositions sont prises en vue de votre insertion professionnelle », a fait savoir la ministre

Ces nouveaux médecins devraient être mis en stage d’imprégnation dans différents hôpitaux du pays. Un stage pratique en vue d’acquérir l’expérience requise avant qu’ils ne soient engagés et affectés officiellement.

Rappelons que dans le but de combler le déficit en personnel de santé, le gouvernement avait résolu d’envoyer à Cuba plus de mille étudiants en médecine, entre 2013 et 2014. La première vague avait regagné le pays en 2020, d’autres promotions ont suivi.

Afrique Centrale : 22 jeunes vont bénéficier du programme Bloggers Demo School

La formation qui va s’étendre sur une période de six mois va débuter le mardi 05 décembre 2023.

 

Le Laboratoire Arc Côtier & Central de la Fondation de l’innovation pour la démocratie lance le programme de formation dénommé Bloggers Demo School (BDS). Il va s’agir d’outiller les jeunes (hommes et femmes) en leur donnant des compétences pour animer des blogs en produisant des contenus de qualité.

Pour cette première édition, 10 points focaux originaires de 10 pays de la sous-région de l’Afrique Centrale et des Grands Lacs soit un point focal par pays recevront cette formation en distanciel en respectant la même logique de parité. Le programme Bloggers Demo School prévoit également la formation de 12 jeunes camerounais, dont six hommes et six femmes, en présentiel dans la ville de Douala, capitale économique du Cameroun.

Ledit programme de formation comprend 4 unités d’enseignements : UE 1 Culture générale ; UE 2 Entreprenariat ; UE 3 Blogging et UE 4 Ecriture web ainsi que des cycles de conférences.

A l’issue du programme, les 22 apprenants seront autonomes pour animer un blog ; collecter et traiter l’information ; écrire des articles de qualité et sensibiliser à la responsabilité sociale de chacun pour l’avancement de la démocratie.

Toutefois les personnes intéressées par cette formation devront transmettre leurs dossiers de candidature, au plus tard 17 novembre prochain à l’adresse suivante centralafrican.lab@innovationdemocratie.org

Semi-marathon international de Brazzaville : 8 athlètes congolais se préparent au Kenya

Ils ont été sélectionnés par la fondation SNPC, mercredi 28 juin pour participer à une formation afin de préparer l’évènement sportif.

 

La 18ème édition du semi-marathon international de Brazzaville se tiendra le 14 août 2023. Pour préparer cette compétition, huit athlètes congolais ont été sélectionnés pour une formation au Kenya. Il s’agit de Rochetau Ondélé, Josué Moungany, Kevin Obando, Julienne Loufoua, Olidane Ngoma, Nelson Biyo, Missamou Bafoumbissa et Mantsoni. Ils ont été choisis mercredi 28 juin par la fondation SNPC, sponsor officiel du semi-marathon.

Jusqu’au 12 août prochain, soit pendant deux mois, ces jeunes athlètes professionnels vont passer un stage pratique animé par des techniciens d’un institut kényan d’athlétisme, afin de leur permettre d’améliorer leurs capacités athlétiques.

Le semi-marathon international de Brazzaville réunira des centaines d’athlètes qui viendront de par le monde.

Congo-sécurité maritime : une formation ouverte à Pointe-Noire

La ville océane abrite depuis lundi 05 juin une formation sur le traitement de l’information maritime et à la conduite des opérations.

 

Le stage qui s’inscrit dans le cadre de l’action de l’Etat en mer va se poursuivre jusqu’au 15 juin 2023. L’organisation de cette formation consacrée au traitement de l’information maritime en vue d’une conduite efficace de missions opérationnelles en mer va permettre de former des ressources humaines de qualité afin de bâtir une économie maritime régionale sécurisée, sûre et durable.

Cette formation devra déboucher au renforcement de capacités au bénéfice des états de la zone de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et des structures de l’Architecture de la sécurité de Yaoundé, notamment le Crismac et la zone D.

Pendant plus d’une semaine, les participants vont se pencher sur des thématiques qui font la préoccupation principale de l’Architecture de Yaoundé dont la communauté maritime entend célébrer les dix ans d’existence en ce mois de juin.

Notons que cette formation régionale qui s’attaque aux problématiques majeures de sécurité maritime à destination des professionnels est organisée par l’institut de sécurité maritime internationale avec l’appui technique et financier de la direction de coopération, de sécurité et de défense du ministère des Affaires étrangères françaises au bénéfice de la zone CEEAC et du projet Gogin de l’Union européenne.

Congo : un atelier de formation sur la gestion de la chaîne pétrolière

Des cadres et agents du ministère des Hydrocarbures renforcent leurs capacités, depuis le 3 mai, à Brazzaville, sur la maîtrise des principaux enjeux économiques et contractuels de la chaîne pétrolière.

 

La formation du personnel du département des Hydrocarbures s’inscrit dans le cadre du programme pluriannuel initié en 2021 par le ministre Bruno Jean Richard Itoua. Pendant dix jours, les apprenants vont échanger sur l’industrie pétrolière et gazière dans son environnement énergétique géopolitique. L’initiative vise à renforcer les capacités opérationnelles du personnel en vue de combler les déficits de connaissances dans le secteur pétrolier. C’est du moins ce qu’a déclaré directeur de cabinet du ministre des hydrocarbures, le Pr Macaire Batchi

Il sera également question de décrire les activités pétrolières et les caractéristiques des marchés et de cerner les différentes parties de la chaîne pétrolière et gazière, d’analyser les fondamentaux économiques de la chaîne pétrolière, y compris d’appréhender les outils de gestion et d’évaluation économique des projets pétroliers et gaziers nationaux.

Cette session de renforcement des capacités comprend, en effet, trois axes majeurs, à savoir la formation initiale pour offrir à certains agents les rudiments des activités pétrolières, notamment l’initiation à la chaîne pétrolière et gazière; la formation thématique pour les agents qui disposent d’un certain niveau d’expertise dans le domaine pétrolier ; et la formation sur les enjeux stratégiques du secteur, réservée aux managers et top managers.

Congo : 870 jeunes prêts à se lancer sur le marché du travail

Ils ont été formés grâce au projet Lisungi, mis sur pied dans le cadre de la coopération entre la République du Congo et la Banque mondiale.

 

Menuiserie, soudure, coupe-couture, coiffure esthétique, électricité, plomberie sanitaire, maraîchage, restauration, maçonnerie, mécanique générale, pâtisserie, charpente bois et apiculture sont les différents métiers auxquels ont été formés les jeunes du département de la Likouala. Ces 870 jeunes ont bénéficié du projet Lisungi qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le gouvernement congolais et la Banque mondiale.

L’accord de financement additionnel du projet, signé en mars 2019, prévoyait la formation de 900 jeunes candidats à l’auto-emploi dont 439 pour Impfondo ; 146 pour Enyellé et 315 pour Bétou. Après cette formation, ces jeunes attendent d’être lancés sur le marché du travail.

Congo : le Maroc disposé partager son expertise agricole

C’est ce qui ressort d’une rencontre entre le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba et l’ambassadeur du Maroc au Congo, Ahmed Gargip.

 

Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, a reçu en audience l’ambassadeur du Maroc au Congo, Ahmed Gargip. Au cours cette rencontre entre les deux personnalités, Ahmed Gargip, a réaffirmé la disponibilité de son pays à former les Congolais dans le domaine agricole.

« Le Maroc entend former les Congolais dans ce domaine au regard de son expertise. Nous avons conquis la plupart des marchés, que cela soit en Europe, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs. Donc, nous avons l’expertise et nous sommes disposés à former les frères congolais. Le Maroc est également précurseur dans les infrastructures hydrauliques au regard du nombre des barrages dont il dispose », a souligné le diplomate marocain.

Les deux personnalités ont ensuite convenu d’intensifier les échanges, les visites entre les Parlements des deux pays, afin de donner un nouvel élan à cette relation d’ores et déjà d’exception.

La relation qui réunit les deux pays, a noté le diplomate marocain, se traduit par la coordination fructueuse dans la plupart des forums régionaux et internationaux.

Congo : un séminaire pour pérenniser les acquis du projet DurQuap

Initiée depuis le 10 octobre 2022, la formation concerne Comités de gestion et de développement communautaire (CGDC).

 

Une session de formations à l’endroit des Comités de gestion et de développement communautaire (CGDC) a été mis sur pieds depuis le 10 octobre 2022. L’objectif est de leur donner des outils nécessaires leur permettant de bien gérer les infrastructures construites afin de garantir leur pérennité.

Les participants au séminaire sont composés des chefs de quartier et de zone ainsi que des ouvriers de maîtrise d’œuvre sociale. Ces équipes communautaires ont la mission de veiller au quotidien sur les infrastructures construites par le projet, dans le cadre de la gestion participative pour assurer leur pérennité.

Au cours de cette formation, ces CGDC ont donc reçu de nouveaux outils qui leur permettront de remplir loyalement leur mission sociale dont l’objectif est de préserver les acquis du projet.

Le DurQuap est un projet co-financé par le gouvernement congolais et la Banque mondiale à hauteur de 44,304 milliards F CFA. Sa phase pilote qui s’achève dans quelques mois a permis l’aménagement et la modernisation des quartiers Soukissa et Moukondzi-Ngouaka à Brazzaville, Mboukou et Tchiniambi à Pointe-Noire.

Congo : le personnel éducatif s’empreigne des nouveaux programmes

Enseignants et personnel d’encadrement du secteur public des départements de Pointe-Noire et du Kouilou sont réunis pour apprendre à manier les nouveaux programmes éducatifs.

 

A quelques jours de la rentrée scolaire, les enseignants et le personnel d’encadrement font les derniers réglages pour une année académique réussie. C’est ce qui explique cet atelier de formation qui a réuni ces acteurs de l’éducation. L’objectif est de maîtriser les nouveaux programmes des classes de CP1 et CP2 (du primaire) 6e et 5e (du secondaire), afin de les transmettre aux élèves.

Cette formation est organisée par le ministère de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation (MEPPSA), en partenariat avec le Projet d’appui à l’amélioration du système éducatif (Praased). Elle a reçu le soutien financier de la Banque mondiale et va s’étendre jusqu’au 30 septembre 2022.

Ledit séminaire se déroule simultanément dans la ville océane et dans les départements du Niari, de la Bouenza, de la Lékoumou et du Pool qui succèdent à ceux de Brazzaville, des Plateaux, de la Likouala, de la Cuvette, de la Cuvette-Ouest et de la Sangha où elle s’est déroulée du 2 au 11 septembre dernier.

Congo-Législatives et locales 2022 : une vingtaine de journalistes en séminaire

L’objectif est de donner aux journalistes de cette partie du pays des outils nécessaires leur permettant d’assurer la couverture médiatique équilibrée de ces scrutins.

 

Dans la perspective de la tenue des élections législatives et locales de juillet prochain, l’Union européenne et le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) ont organisé récemment à Mouyondzi, dans la Bouenza, une formation spéciale pour donner aux journalistes de cette partie du pays des outils nécessaires leur permettant d’assurer la couverture médiatique équilibrée de ces scrutins.

Une vingtaine de journalistes évoluant dans les médias communautaires relevant des départements du Pool, de la Bouenza et du Niari a participé au deuxième séminaire tenu sur le thème « Médias et élections ». Cette formation spéciale avait pour objectif de donner aux journalistes de cette partie du pays des outils nécessaires leur permettant d’assurer la couverture médiatique équilibrée et neutre pendant les élections législatives et locales.

Diverses thématiques ont été développées à cet effet par des experts en communication. Les connaissances techniques reçues  permettront aux participants dorénavant de bien assurer la couverture médiatique de tout le processus électoral. Dans la pratique, ils ont appris les principes d’impartialité et d’équité dans le traitement de l’actualité électorale ainsi que le respect de la déontologie professionnelle.

Les participants ont aussi débattu des spécificités de la radio, son rôle pendant le processus électoral, mais aussi les défis à relever dans la couverture professionnelle des scrutins. Une communication qui a permis aux journalistes de mieux appréhender les problématiques administratives auxquelles ils sont confrontés et de mieux cerner leurs attentes, en vue de leur permettre de jouer pleinement leur rôle de citoyens.

Notons que le séminaire a été organisé par l’Union européenne et le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC).

Congo : dix artistes seront formés aux métiers de la musique urbaine

Cette formation s’inscrit dans le cadre de la 6e édition des scènes tremplins Mboté hip-hop organisée par l’Institut français du Congo (IFC).

 

Dix jeunes rappeurs congolais ont été sélectionnés pour bénéficier d’une formation de trois semaines aux métiers de la musique urbaine d’ici septembre. Au départ, ils étaient deux-cent trente-cinq artistes rappeurs à compétir pour dix places seulement. Les heureux bénéficiaires au terme des sélections sont Boni Black, Sam Chilson, Baborass Krittus Killer, Jojo Black, Kusba, Fuckiss, Christ Leduc, Eden et enfin, By la Rime.

Dans cette catégorie des « Musiques urbaines », c’est le rappeur et freestyleur congolais Bony Black qui a été sacré lauréat. A la 2e et 3e places du podium, on retrouve : Christ Leduc et Baborass Krittus Killer. En plus de la formation, les trois lauréats bénéficieront d’un ordinateur, un smartphone et la prise en charge des frais de transport durant toute la période de la formation.

A en croire les membres du jury de cette 6e édition des scènes tremplins Mboté hip-hop, le choix a été sévère mais pas égoïste car le but était de dénicher les meilleurs. Et à tous ceux qui ne figurent pas parmi les finalistes, ils les ont exhortés à persévérer car tôt ou tard un travail de qualité est toujours récompensé.

Organisées par l’IFC en partenariat avec Vivendi create Joy, Universal music group et Légendes Urbaines, les différentes formations que bénéficieront les dix artistes retenus leur donneront la possibilité d’acquérir de nouvelles compétences nécessaires dans la professionnalisation de leurs carrières.

Les ateliers se dérouleront autour de divers modules, à savoir : la communication web, la bonne gestion des réseaux sociaux, l’écriture et les techniques de scène, la réalisation d’un pressbook, etc. La formation se fera par des grands noms de la musique urbaine, notamment Black Kent, Général Philo ou encore Youssoupha.

Comme tous les ans, les scènes tremplins « Mboté hip-hop » contribuent à susciter des passions liées aux métiers de la musique urbaine, ainsi qu’à aider des artistes talentueux à faire valoir leur potentiel pour un début de carrière. La formation se déroulera en début septembre et, à son terme, une restitution par les artistes sera faite accompagnée d’une remise de prix.

Notons que le festival Mboté hip-hop concerne particulièrement six catégories : rap, DJing, beatmaking, management, danse et slam. Dans chaque catégorie, des artistes ont été retenus pour des formations et les premiers gagnants de chaque catégorie se produiront lors de la tenue du festival avant la fin de cette année.

Fonds vert climat : la BAD lance un programme de formation

Cette formation est organisée dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement des capacités de l’Afrique à accéder au financement des projets d’énergie durable ».

 

La Banque africaine de développement (BAD) a mis en place un programme de formation sur l’élaboration de projets d’énergie durable pour accéder aux financements du Fonds vert climat (FVC, ou GCF en anglais). Il est question d’apporter une réponse aux besoins des autorités nationales africaines dans ce domaine.

Cette formation est organisée dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement des capacités de l’Afrique à accéder au financement des projets d’énergie durable ».

Financé par le Fonds de coopération technique Inde-Afrique, le programme de formation permettra aux participants d’acquérir les connaissances, le savoir-faire et les ressources spécifiques, nécessaires pour mobiliser avec succès des financements du FVC pour les projets d’énergie durable, à travers une meilleure élaboration et la soumission de notes conceptuelles et de propositions de projet.

Le FVC est une ressource de base à laquelle les pays africains n’ont pas pleinement accès alors que le potentiel des projets d’énergie durable pour dynamiser l’électrification, l’atténuation et l’adaptation au changement climatique reste sous-utilisé.

La formation vise à offrir aux participants une connaissance approfondie du cycle de vie des projets financés par le FVC et à renforcer leur capacité à élaborer des projets d’énergie durable afin d’obtenir des financements auprès du FVC.

Le programme de formation couvrira un large éventail de technologies énergétiques durables, en tenant compte des défis et des réalités propres à chaque région et à chaque pays. Les participants recevront des informations sur les composantes spécifiques d’une proposition de financement du FVC et sa logique de financement. Ils étudieront des cas pratiques de propositions de financement réussies et élaboreront des notes conceptuelles pour compléter la formation.

La Banque africaine de développement est engagée dans plusieurs initiatives et activités liées à la résilience au changement climatique. Elle abrite le bureau régional pour l’Afrique du Centre mondial pour l’adaptation. La Banque travaille à la mobilisation de fonds dédiés à la finance climatique convaincue que le déploiement rapide et efficace du financement public international permettra aux pays en développement de s’adapter aux effets néfastes du changement climatique.

Congo : les handicapés formés aux métiers des Tic

La formation est une initiative du le Groupement des intellectuels et ouvriers handicapés du Congo (Giohac) en faveur des personnes vivant avec handicap.

 

Dans le cadre du projet d’insertion socio-professionnelle des handicapés, le Groupement des intellectuels et ouvriers handicapés du Congo (Giohac) a organisé une formation sur différents domaines des technologies de l’information et de la communication (TIC) en faveur de cette couche à Brazzaville.

La maintenance des ordinateurs, réseau et télécommunication, base de données, bureautique sont des domaines dans lesquels les personnes vivant avec handicap, homme et femmes, ont été formées sur initiative de la Giohac avec l’appui de ses partenaires.

La formation a été précédée par d’autres, notamment en pâtisserie, en coupe et couture, a rappelé Ghislain Serge Kimbouanga. Pour des formations à venir, le président a lancé un appel aux personnes de bonne volonté pour les accompagner dans l’initiative visant à proposer des formations aux personnes vivant avec handicap afin de faciliter leur insertion socio-professionnelle.

Congo : agents municipaux de la mairie de Brazzaville vont améliorer leurs compétences

Quelques élus locaux et agents de communes du Congo prendront part, du 14 au 16 juin à Brazzaville, à un atelier de formation.

 

La mairie de Brazzaville abritera un atelier de formation pour les élus locaux et agents des seize autres communes. Financé par l’Organisation internationale de la francophonie et se tiendra du 14 au 16 juin 2021. Cette formation a pour but d’améliorer les compétences des agents municipaux dans le domaine de la culture et la passation des marchés publics.

« Le bureau exécutif du conseil a jugé utile d’améliorer les compétences des agents municipaux au travers d’un programme de formation dans le domaine de la culture. Une bonne gestion du secteur de la culture permettra à nos villes de tirer parti de la richesse et de la diversité de leur patrimoine en vue d’accroître leur attractivité et leur rayonnement », a déclaré maire de la ville de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba.