Congo : Sassou-Nguesso met un point d’honneur à la lutte contre la corruption

Le chef de l’Etat a exhorté à la lutte contre la corruption lundi 28 novembre, à l’occasion du 64e anniversaire de la proclamation de la République.

 

Le Congo a célébré le 64e anniversaire de la proclamation de la République. Dans son message devant le Parlement réuni en Congrès, a exhorté la justice à intensifier la lutte contre la corruption, en vue de rassurer les investisseurs étrangers.

« J’exhorte la justice à un réel réajustement des comportements, des attitudes et des pratiques des personnels en charge de dire le droit au nom du peuple congolais. L’intensification de la lutte contre la corruption, la fraude et la concussion à travers la consolidation de la bonne gouvernance au sein de l’appareil étatique en général et judiciaire en particulier, reste l’un des leviers majeurs de notre action pour assurer nos partenaires », a-t-il déclaré.

Devant les parlementaires, le gouvernement ainsi que des ambassadeurs accrédités au Congo, le président congolais a salué le retour de la croissance, après une période de récession due notamment au Covid-19. Cette croissance est passée de – 6,2 % en 2020 à 2,6 % en 2022.

Il a exhorté le gouvernement « à mobiliser des partenariats public-privés fiables et des financements adéquats ». Conscient que la mobilisation de l’investissement privé nécessite un environnement propice aux affaires, le président Denis Sassou-Nguesso s’est particulièrement adressé à la justice de son pays, dans la lutte contre la corruption.

Un discours qui n’a pas convaincu l’opposant Clément Miérassa qui a déclaré : « Depuis 2009, on n’a pas cessé de faire des déclarations sur la lutte contre la corruption, mais sur le terrain rien ne bouge. Peut-on chercher le développement et tolérer la corruption ? ».

Congo : accord pour la production d’huile de ricin à l’échelle industrielle

C’est ce qui justifie la rencontre entre le patron du pétrogazier italien Eni, Claudio Descalzi et le président Sassou N’Guesso le 4 octobre 2021.

 

Engagée à réduire l’impact écologique de son portefeuille énergétique d’ici 2050, le pétrogazier italien Eni multiplie les accords avec les gouvernements des pays dans lesquels il intervient.

C’est d’ailleurs pour cette raison que Claudio Descalzi, le patron du géant énergétique italien Eni, a rencontré le 4 octobre le président Denis Sassou Nguesso. Les échanges entre les deux hommes ont principalement porté sur le développement conjoint du secteur de la bioraffinerie et la coopération dans les efforts de lutte contre le changement climatique.

Parallèlement, Eni s’est aussi engagée à apporter son soutien au plan 2018-2022 de développement de l’agriculture congolaise. A cet effet, un accord a été signé avec les autorités congolaises et servira de cadre à la production d’huile de ricin à l’échelle industrielle.

Par ailleurs, Claudio Descalzi a expliqué avoir discuté avec le président congolais de la valorisation du gaz dans un pays producteur où la majeure partie du gaz associé au pétrole brut est torchée. Cette démarche qui s’appuie sur l’engagement d’Eni à participer à la décarbonation du mix énergétique des pays africains où la société est présente, vise, affirme-t-il à garantir le développement et la diversification économique du pays.

Congo-colloque de Brazzaville : Sassou invite Biya

Le Président camerounais a reçu son invitation des mains du ministre congolais des Affaires étrangères et de la Coopération, Jean Claude Gakosso.

La République du Congo prépare le colloque de Brazzaville. L’évènement se tiendra le 24 octobre 2020. Le Président Denis Sassou N’Guesso a invité le Président camerounais Paul Biya a y prendre part. L’invitation lui avait été adressée le samedi 12 septembre 2020 par le ministre congolais des Affaires étrangères et de la Coopération, Jean Claude Gakosso, au cours d’une audience.

L’éducation, c’est le principal thème qui sera abordé pendant le colloque. Ce sera certainement une occasion pour les chefs d’États invités, de transmettre des messages d’espoir non seulement à la jeunesse africaine mais au monde entier.

« Plus encore à un moment où le racisme est en hausse et où nous entendons des déclarations dégradantes sur l’Afrique. Avons-nous besoin de croiser les bras et de nous asseoir ? Non ! Nous n’accepterons plus la domination, nous n’accepterons plus la discrimination et nos chefs d’État porteront ce message fort au monde, à l’Afrique et à nos jeunes », avait déclaré Jean Claude Gakosso lors de la rencontre avec la presse.

Il faut noter que Jean Claude Gakosso avait précisé que le message de Paul Biya était très attendu à ce colloque de Brazzaville, qui se tiendra le 24 octobre 2020.

Basketball: Denis Sassou N’Guesso reçoit Serge Ibaka

Le basketteur congolais est allé présenter au président congolais le trophée qu’il a gagné en juin dernier avec les Raptors de Toronto.

Le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, a reçu le 12 août à Brazzaville le basketteur Serge Ibaka.  Champion de la ligue professionnelle de basket américain (NBA), Serge Ibaka, est allé présenter le trophée qu’il a gagné en juin dernier avec les Raptors de Toronto.

À cette occasion, Serge Ibaka a offert au chef de l’Etat des maillots frappés des insignes de son équipe et lui.  Cette rencontre a aussi permis au basketteur de faire état de ses projets sportifs qu’il compte développer en faveur de la jeunesse congolaise.

Serge Ibaka est né le 18 septembre 1989 à Brazzaville. Avec ses 2,08 m, il évolue au poste d’ailier fort et de pivot depuis dix ans au NBA.

Coopération : la Chine réduit la dette congolaise de 20 millions de dollars

L’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin a rencontré le président Sassou N’Guesso dimanche 02 juin à Brazzaville, pour lui annoncer cette information.

Dimanche 02 juin 2019, à Brazzaville, rencontre entre le Chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso et l’ambassadeur de Chine au Congo Ma Fulin. Le diplomate américain était porteur d’une nouvelle. Suite à la convention de restructuration de la dette congolaise signée en avril dernier, entre le gouvernement congolais et Exim bank, la Chine s’est engagée à annuler cette dette à hauteur de vingt millions de dollars. C’est cette information que Ma Fulin allait annoncer au Président congolais.

Il faut le relever, depuis l’accord de restructuration de la dette congolaise, le sujet a été au centre des discussions au pays. Certains ont trouvé que la signature de cet accord entre le Congo et la Chine était « ajoutait de la dette à la dette ».

Reçu en audience par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le diplomate chinois, Ma Fulin, a précisé que l’annulation de vingt millions de dollars s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale qui lie les deux pays.

Pour le diplomate chinois, cette remise de dette devra permettre au Congo, d’apporter une bouffée d’oxygène à son économie qui traverse quelques difficultés.

Congo : Denis Sassou Nguesso promet la guerre aux corrompus

Le chef de l’Etat avait fait cette promesse le 28 décembre dernier, devant l’Assemblée nationale réunis en Congrès.

Devant l’Assemblée nationale réunie en Congrès, le chef de l’Etat congolais Denis Sassou Nguesso s’est incliné le 28 décembre dernier. Pour demander pardon. Notamment à l’endroit des familles endeuillées dans le Pool, il a formulé l’expression de toute sa compassion en réitérant l’hommage posthume de la Nation. Il promet désormais de faire la guerre aux corrompus dans ces temps difficiles. Et promet de faire un audit de la SNPC tel que souhaité par le FMI.

A en croire Denis Sassou, le Congo ne pourra sortir de sa léthargie s’il n’y a pas un véritable changement : des mentalités, et des habitudes de l’administration. « Nous devons couper les têtes du serpent. Et mettre fin au tribalisme et à la gabégie financière » a-t-il déclaré.

Le rapport 2018 de la Banque mondiale sur la pauvreté et la prospérité

« L’action gouvernementale requiert rigueur et abnégation, surtout dans l’exécution des politiques publiques et la gestion des proximités avec nos concitoyens. Cet environnement conforte la nécessité d’instaurer une expression plus étendue et mieux régulée de l’Etat de droit » poursuit le président congolais Denis Sassou.

Les pressions du FMI pour plus de rigueur dans la gestion des fonds publics se font de plus en plus importante. Alors que le trésor public peine à payer les salaires depuis près d’un an. Le pays est au bord de l’explosion, au sein même des plus fidèles du camp présidentiel.

Sacrifier les Mbochis pour le FMI

Les responsables de régis financières des Impôts (Antoine Ngakosso) et Douanes (Jean Alfred Onanga) viennent d’être sacrifiés illico pour le FMI. C’est une question de vie ou de mort pour le régime. Originaires de l’axe Oyo-Boundji-Olombo, ils sont les premiers que le régime a choisis pour faire un exemple.

Pour cela, une commission d’enquête (encore secrète) est mise en place afin d’expédier un pseudo procès politique. L’objectif sera de montrer au FMI la bonne volonté de l’Etat congolais d’assainir les comptes publics et d’en finir avec la corruption. La pression de la Banque Mondiale n’est que plus grandissante envers le Congo. Surtout après la découverte de nouvelles dettes cachées.

Accord pour auditer la SNPC

Afin de reprendre en main les négociations, Denis Sassou Nguesso est prêt à donner un gage supplémentaire à la Banque Mondiale. Sur recommandation de Dominique Strauss Khan, un audit indépendant des comptes de la SNPC sera effectué pour permettre sa restructuration définitive.

Arménie: le Congo aux assises de la Francophonie

La République du Congo prendra part à la 17ème conférence de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), les 11 et 12 octobre à Erevan en Arménie.

La délégation congolaise sera conduite par son président de la République, Denis Sassou N’Guesso. Le chef de l’Etat congolais quitte le Brazzaville, ce mercredi 10 octobre, pour la capitale arménienne où il participera, aux côtés de ses pairs, au sommet de la Francophonie.

Le thème de cette conférence est : « Vivre ensemble dans la solidarité, le partage des valeurs humanistes et le respect de la diversité : source de paix et de prospérité dans l’espace francophone ». Les assises seront consacrées à l’élection du secrétaire général de l’organisation. Un poste qu’occupe actuellement, Michaelle Jean, convoité par l’actuelle ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo.

Ce sera aussi l’occasion pour les chefs d’Etat et de gouvernement de l’espace francophone de se pencher sur les crises qui minent certains Etats membres et d’évaluer les processus de consolidation de la démocratie.

Notamment dans la sous-région d’Afrique centrale, la République démocratique du Congo est sous les projecteurs de l’actualité, au regard des élections générales prévues le 23 décembre prochain. Dans ce processus, si la décision prise par le président Joseph Kabila de ne pas briguer un troisième mandat est considérée comme un signe de décrispation salutaire, l’utilisation des machines à voter lors de ces élections continue d’animer la controverse.

Il en est de même de la République centrafricaine, toujours confrontée à l’insécurité des groupes armés, avec des effets certains sur la cohabitation entre les communautés chrétienne et musulmane. On peut dire autant du Burundi qui peine à relancer le dialogue politique entre le pouvoir et l’opposition, après la contestation par cette dernière du référendum du 17 mai 2018. La situation du Cameroun pourrait aussi être soulevée par les dirigeants de l’OIF.