Congo : l’ambassadeur du Congo en Turquie présente ses lettres de créance

Jean-Jaurès Ondele a présenté ses lettres de créance mardi 25 octobre, auprès du président turc, Recep Tayyip Erdogan.

 

Le représentant diplomatique de la République du Congo, en Turquie, Jean-Jaurès Ondélé a été reçu en audience mardi 25 octobre, à Ankara, par le Président turc, Recep Tayyip Erdogan.

Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire allait présenter ses lettres de créance auprès du président turc. L’entretien qui a suivi la partie protocolaire de la cérémonie a permis aux deux hommes de passer en revue les sujets portant sur la coopération entre le Brazzaville et Ankara.

Les deux personnalités ont entre autres parlé un terrain devant abriter, à Brazzaville, l’ambassade de la Turquie, l’école de la Fondation Maarif de Turquie, les relations commerciales.

Jean-Jaurès Ondélé était député de la circonscription unique d’Ongogni, dans le département des Plateaux lors de sa nomination au poste d’ambassadeur de la République du Congo en République de Turquie.

Congo-stage en Turquie : Paul Put convoque Thievy Bifouma

L’attaquant de Bursaspor en deuxième division turque Thievy Bifouma a été convoqué par le sélectionneur national Paul Put pour ce stage.

 

Les joueurs de l’équipe nationale du Congo se rassembleront à Antalya en Turquie où ils effectueront un stage de préparation du 21 au 30 mars 2022. Vingt-six joueurs ont été convoqués par le technicien belge pour ce stage, parmi lesquels, deux nouveaux binationaux, à savoir le défenseur de Locomotiv Plovdiv en Bulgarie, Ryan Bidounga et Mons Bassouamina de Bastia-Borgo en France.

Thievy Bifouma évoluant actuellement en deuxième division turque avec Bursasport et Baudry Marvin défenseur du Stade Lavallois en France font leur come-back en sélection nationale.

La dernière apparition de Thievy Bifouma sous le maillot national remonte au 30 mars 2021 lors de la défaite des Diables Rouges trois buts à zéro (3-0) face à la Guinée Bissau qui avait entrainé l’élimination des congolais pour la CAN Cameroun 2021.

À Antalya les hommes de Paul Put disputeront deux matchs amicaux, le premier face au Soudan le 24 mars et le deuxième match contre la Sierra Leone le 29 mars.

 

Congo : la BM et la Turquie vont apporter leur soutien en matière de réformes

La représentante résidente de la Banque mondiale au Congo, Korotoumou Ouattara, et l’ambassadeur de la République de Turquie, Serhal Serhan, ont exprimé cette volonté le 14 juillet à l’issue des entretiens avec le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio.

 

« Je suis venue parler au ministre des activités financées par la Banque mondiale et surtout dans le cadre des projets de gouvernance. Nous avons parlé des appuis que la Banque mondiale apporte au ministère de la Fonction publique et au bureau du Premier ministre, des activités qui touchent à la réforme de l’État », a déclaré la représentante résidente de la Banque mondiale.

« Nous avons rassuré le ministre que cet appui va continuer aussi dans le cadre du plan d’action du gouvernement qui a été dévoilé récemment par le Premier ministre. Nous allons accompagner le ministre pour les réformes clés qu’on pourrait effectuer ensemble pour une réforme effective de l’État congolais », a-t-elle ajouté.

Ouattara Korotoumou a précisé que l’agenda a été défini au niveau des projets qui ont déjà été financés. « Nous avons effectivement abordé des réformes déjà amorcées, certaines activités que nous avons déjà financées dans le cadre de la réforme de l’État et qu’on compte aussi continuer à appuyer.  On aimerait que le public congolais soit au parfum de ce que nous faisons, surtout en ce qui concerne la gestion des dépenses publiques. On a beaucoup parlé d’impacts que les projets financés par la Banque mondiale peuvent avoir. Je pense que c’est important que les citoyens soient engagés à nos côtés, au côté du gouvernement pour qu’on arrive à un résultat satisfaisant pour tous », a-t-elle signifié.

Peu avant, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Réforme de l’État, Luc Joseph Okio, a échangé avec l’ambassadeur de la Turquie en République du Congo sur la coopération entre les deux pays. « Il y a déjà différentes lignes directrices qui ont été établies concernant divers projets. Il y a également une commission conjointe économique dans laquelle différents sujets ont été abordés. Il serait important maintenant de prioriser les différents projets que ce soit sur les plans commercial, économique, et autres », a indiqué le diplomate turc, Serhal Serhan.

Congo : les Diables rouges face au Mena du Niger

Le Congo va affronter le Mena du Niger ce mercredi 09 juin 2021, en match amical à Antalya, une ville de la Turquie.

 

Dans le cadre de ce match amical, les Diables rouges et leur nouvel sélectionneur Paul Put ont regagné la Turquie.

Notons tout de même que plusieurs éléments sont d’ores et déjà forfaits (Mayembo, Ganvoula, Mazikou, Saint-Louis, Mouandza, Mbemba, Poaty, Oniangué) pour raisons médicales ou personnelles.

Une situation délicate pour Paul Put qui va livrer son premier match à la tête du Congo.

Coopération : la Turquie et le Congo vont signer de nouveaux accords économiques

La troisième session de la commission mixte de coopération économique, commerciale et technique entre les deux pays s’est ouverte en mode virtuel le 3 mai 2021.

 

Le Congo et la Turquie veulent accroître leurs échanges commerciaux. Les experts des deux pays planchent sur dix nouveaux projets d’accords essentiellement économiques.

La Turquie est devenue en l’espace de deux décennies l’un des principaux partenaires bilatéraux de la République du Congo. Le volume des échanges commerciaux entre les deux pays est passé de 4 millions de dollars, en 2000, à plus de 70 millions de dollars en 2020.

Le secteur de la construction est le véritable fer de lance de cette coopération turco-congolaise, puisque les sociétés turques ont investi environ 595 millions de dollars, soit 323,6 milliards FCFA ces dernières années dans les projets de construction. La Turquie intervient également dans l’énergie, les mines, les transports, l’agriculture et l’élevage, l’urbanisme et la formation des cadres congolais.

Selon le secrétaire général adjoint des Affaires étrangères, Jacques Jean Luc Nyanga, les avancées observées dans le cadre de cette coopération ne sont pas à la hauteur de leurs ambitions. C’est ainsi qu’au cours de la troisième session, les deux parties vont passer en revue leurs relations bilatérales, faire progresser le secteur de la construction et essayer d’améliorer le cadre juridique de la coopération pour avancer sur de nouvelles bases.

« La commission mixte est l’un des mécanismes de coopération par excellence qui permettent à nos pays d’examiner leurs actions communes dans les divers domaines de coopération (…) Les réalisations actuelles ne sont pas à la hauteur de nos ambitions, même si des avancées ont été enregistrées dans certains secteurs tels que les transports, la construction des infrastructures, le commerce, la formation des ressources humaines », a souligné Jacques Jean Luc Nyanga.

Il fait également savoir qu’une dizaine de projets d’accords était en phase de préparation lors de cette commission mixte, notamment dans le domaine la pêche et l’aquaculture, de l’appui aux Petites et moyennes entreprises, de l’enseignement supérieur et de la santé. Les conclusions du segment d’experts seront présentées à la réunion des ministres des deux pays prévue le 5 mai prochain.

Après la deuxième session de la commission qui s’est tenue en 2015 à Ankara (Turquie), la coopération turco-congolaise était au point mort à cause de nombreux reports de la rencontre formelle. Les diplomates attribuent ces retards aux difficultés de calendrier et l’avènement de la pandémie à coronavirus.

Congo : le général Mokoko de retour à Brazzaville

Le jet qui a ramené Jean-Marie Michel Mokoko a atterri dans la capitale congolaise à 15h50, heure locale. Pas de dispositif militaire ou policier particulier pour l’accueillir à l’aéroport.

Le général Mokoko est de nouveau à Brazzaville, depuis samedi 30 août 2020. Il avait été évacué en Turquie, le 30 juillet, par un avion médicalisé pour recevoir des soins. C’est au terme de longues tractations que, l’autorisation de l’évacuation de Jean-Marie Michel Mokoko, 73 ans, a été signé par le Président Dénis Sassou N’Guesso. Le général est rentré dimanche 30 août à Brazzaville après un mois de soins en Turquie.

Aussitôt après sa descente d’avion, le général a été embarqué discrètement dans une grosse cylindrée aux vitres fumées, selon des témoins. Il a été conduit directement à l’hôpital militaire où ses conseils ont pu le voir.

Il va mieux. C’est du moins ce qu’ont estimé ses conseils. Une nouvelle que la société civile salue. Celle et exige cependant plus d’attention à égard du général. Il faut tout de même noter que les autorités jugent que l’attitude du général et sa famille a été responsable.

« J’ai trouvé qu’il est en forme. Il doit rester encore pendant quelques jours à l’hôpital militaire pour des exercices parce qu’il connaît quelques petits problèmes musculaires », a confié un de ses avocats.

« Le retour importe peu, s’il a recouvré sa santé c’est le plus important et la lutte continue pour que la justice triomphe un jour », a déclaré pour sa part Trésor Nzila défenseur des droits de l’homme (OCDH).

D’après une source pénitentiaire l’ancien chef d’état-major devra retrouver sa cellule à la maison d’arrêt de Brazzaville. « Nous comptons formuler une demande de mise en liberté en sa faveur dans quelques jours », a annoncé un autre avocat. « Nous n’avons pas trop de commentaires à ce stade, mais pensons que le général et sa famille ont été plus responsables que ceux qui ont fait des commentaires non fondés sur les réseaux sociaux notamment », a indiqué une source gouvernementale.

Congo : la santé du général Mokoko s’améliore

La nouvelle a été annoncée par l’épouse de Jean-Marie Michel Mokoko, qui a finalement pu le voir à l’hôpital où il avait été accueilli.

Il y a deux semaines, le 30 juillet, l’opposant congolais Jean-Marie Michel Mokoko, emprisonné depuis 2016, s’envolait vers la capitale turque, Ankara, pour y être soigné. La Turquie était officiellement le premier pays à accéder à la demande du président Sassou Nguesso. Depuis, les informations parviennent au compte-goutte. Les autorités d’Ankara refusent notamment de révéler le nom de l’établissement où est hospitalisé Jean-Marie Michel Mokoko.

Cela fait deux semaines ce jeudi que Jean-Marie Michel Mokoko s’est envolé pour Ankara. L’opposant congolais a quitté Brazzaville à bord d’un avion affrété par la Turquie pour recevoir des soins dans la capitale turque. Depuis, silence radio. L’ambassade turque à Brazzaville précisait simplement en milieu de semaine dernière qu’il s’agit d’une « opération d’évacuation humanitaire et sanitaire à la demande des autorités congolaises ». La diplomatie turque dénonçait en même temps les « théories du complot ».

Il faut dire qu’en l’absence d’informations les proches du général Mokoko s’inquiétaient. L’ancien candidat à la présidentielle, emprisonné depuis 2016, a vu son état de santé se dégrader en juin. Sa compagne avait été autorisée à s’envoler elle aussi pour la Turquie quelques jours avant. Et c’est par elle que les nouvelles ont fini par arriver.

Elle a pu le voir dans l’hôpital où il est accueilli. C’est ce qu’expliquent des proches de l’entourage du général Mokoko. Celle qui partage sa vie depuis près d’une décennie l’a trouvé plus en forme que lorsqu’elle le visitait à Brazzaville avant son départ. Il était alors sous perfusion. Ce n’est plus le cas aujourd’hui selon elle.

L’ancien chef d’état-major devenu opposant marcherait même et pourrait commencer des séances de kinésithérapie la semaine prochaine. Jean-Marie Michel Mokoko est « dans un des meilleurs hôpitaux » d’Ankara assure une source gouvernementale congolaise. Voilà qui apaise les craintes de ses proches.

Ils restent cependant circonspects quant au choix de la Turquie pour accueillir J3M.

Paris était hors de question : le président Sassou Nguesso considère que la France est un soutien du général Mokoko.

Une source officielle indique que parmi les capitales au système de santé performant, Ankara a été la plus rapide à répondre positivement. Brazzaville n’aura en tout cas pas à s’inquiéter de voir l’opposant obtenir l’asile politique en Turquie.

 

Congo : aucune nouvelle du général Mokoko depuis son arrivée en Turquie

Cet opposant au pouvoir de Sassou Nguesso s’est rendu en Turquie jeudi 30 juillet 2020 dernier, pour y recevoir des soins médicaux.

Détenu depuis 2016, Jean-Marie Michel Moukoko présentait des signes d’une santé fragile. Sa famille et des ONG ont plusieurs fois demandé au Chef de l’Etat, son évacuation en étranger. C’est finalement jeudi 30 juillet, que le général s’est envolé pour la Turquie afin de recevoir des soins. La France, le Maroc ou l’Afrique du Sud avaient leur préférence mais Brazzaville a trouvé un accord avec Ankara. Ce qui ne rassure pas les proches du général, d’autant que personne n’a eu de nouvelles depuis son atterrissage sur le sol turc.

Les avocats congolais et français de Jean-Marie Michel Mokoko ne savent même pas dans quel établissement il se trouve. Hôpital ? Prison ? Selon Me Tricaud, l’un de ses conseils, l’hypothèse principale est que l’ancien chef d’état-major de l’armée est dans un grand hôpital de la capitale administrative turque.

Les autorités turques, elles, restent muettes pour l’instant. Sa compagne s’était rendue à Ankara pour préparer l’arrivée de celui qu’on surnomme J3M. C’était mardi 28 juillet. Elle a confirmé être bien arrivée mais ne donne plus de nouvelles. Cela fait beaucoup de mystères pour les proches du général Mokoko. Ils réfléchissent à la suite à donner. Des contacts vont être pris avec un avocat turc. L’idée sera de demande un droit de visite d’un médecin du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Son médecin personnel n’a en effet pas pu le suivre.

Des activistes du collectif Sassoufit pourraient aussi se rendre en Turquie afin de tenter d’obtenir plus d’informations. « Il y a un accord entre Brazzaville et Ankara mais c’est opaque », se désole un membre de l’entourage de Jean-Marie Michel Mokoko.

Congo : Jean-Marie Michel Mokoko enfin évacué

Le candidat malheureux à la dernière présidentielle de 2016, a quitté la République du Congo dans la nuit du 28 au 29 juillet 2020.

Le général Jean-Marie Michel Mokoko, interné dans un hôpital à Brazzaville depuis quelques semaines, a finalement été évacué en Turquie pour y recevoir des soins. Cet opposant au régime de Sassou N’Guesso aurait vu sa santé se dégrader au fil des temps. En début du mois de juin dernier, une situation qui conduit à son hospitalisation dans une structure sanitaire de Brazzaville, a incité les organisations de défenses des droits de l’Homme à demandent son évacuation à l’étranger pour recevoir les soins appropriés.

Selon des sources proches de l’opposant, « le président de la République n’y a vu aucune objection, en principe cela ne devrait pas tarder. Il est à bord du Boeing 7379F2, dont l’atterrissage est prévu ce mercredi à 04h29 à Istanbul, la capitale turque ». Des propos relayés par les médias de la place.

Certaines indiscrétions laissent entendre que l’évacuation vers la Turquie serait le choix du Président congolais Denis Sassou N’Guesso et non celui de la famille du général, qui optait pour la France où le Maroc. Dans la foulée, d’autres sources estiment que « la Turquie n’est pas le bon choix, l’opposant ne bénéficie pas de l’accompagnement ni de son médecin et ni d’un membre de sa famille ».

Pour rappel, troisième au scrutin présidentiel de mars 2016 avec 13,74% des voix, Jean-Marie Michel Mokoko a appelé les Congolais à la désobéissance civile en vue de contester la réélection de Denis Sassou N’Guesso, au pouvoir depuis 1979. Après cet appel à la désobéissance, l’opposant a été arrêté en juin 2016 et condamné le 11 mai 2018 à 20 ans de prison pour « atteinte à la sureté de l’État, détention d’armes et trouble à l’ordre public ».

Coopération : la Turquie et le Congo entendent consolider leur relation

Dans le cadre de la célébration du 96e anniversaire de la proclamation de la République de Turquie, son ambassadeur à Brazzaville, Serhan A. Yigit, a organisé une réception le 29 octobre, au cours de laquelle il a réaffirmé la volonté et la disponibilité de son pays à partager son expérience avec les Etats africains.

« C’est un grand honneur pour moi de vous accueillir ce soir à notre réception marquant le 96e anniversaire de la proclamation de la République de Turquie », a déclaré l’ambassadeur, avant de signifier que c’est le 29 octobre 1923 qu’un nouvel Etat moderne est né dans son pays. Et depuis ce jour, la Turquie a entrepris des réformes politiques, économiques et sociales importantes. Des réformes qui l’ont permis de devenir une nation démocratique et placée parmi les vingt premiers pays économiquement riches du monde.

Parlant des atouts de son pays durant les premières années de sa fondation, le diplomate turc a souligné que ce passage a apporté des changements à travers des développements révolutionnaires dans tous les domaines, notamment dans l’éducation, l’économie et dans la gouvernance.

Un partenaire stratégique de l’Afrique et du Congo

Serhan A. Yigit a souligné la volonté et la disponibilité de la Turquie à coopérer étroitement avec le continent africain, précisant que ce pays tient à partager son expérience avec l’Afrique. Cela s’illustre aisément, a-t-il indiqué, par le fait que son pays compte quarante-deux ambassades sur le continent et ses investissements sont à hauteur d’environ sept milliards de dollars. « La diplomatie humanitaire de la Turquie continue de faire la différence en Afrique. Sa coopération axée sur le développement constitue aussi une priorité », a spécifié l’ambassadeur.

Faisant une rétrospection sur l’histoire des relations entre la Turquie et le Congo, Serhan A. Yigit a rappelé qu’au plan bilatéral, l’année 2019 marque le 59e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, qui ont établi réciproquement leurs ambassades  en 2013 et 2014.

« Depuis lors, les échanges dans plusieurs domaines se sont développés rapidement entre les deux Etats. Car, actuellement, près de cent jeunes congolais ont bénéficié des bourses leur permettant de poursuivre des études supérieures en Turquie », a reconnu le diplomate turc, en mettant un accent particulier sur la formation spécialisée pour les officiers de police congolais à l’académie de police turque. Depuis 2013, quatorze officiers se sont rendus en Turquie et quatre autres seront mis en route le mois prochain.

Par ailleurs, au plan économique, les entrepreneurs turcs ont de nombreux projets au Congo, par exemple la construction du Centre de conférence international de Kintélé. « Les entreprises de mon pays souhaitent renforcer leurs liens avec le Congo à travers la mise en œuvre des projets dans le secteur de l’énergie. Depuis le 30 juillet dernier, le Congo et la Turquie sont directement liés par Turkish airline de Pointe-Noire à Istanbul, trois fois par semaine. Cela facilite les échanges entre nos nations », a conclu l’ambassadeur.

Culture : le Congo et la Turquie relancent leur collaboration

Le ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo, s’est entretenu, le 6 février à Brazzaville, avec Can Incesu, ambassadeur de Turquie au Congo. Les deux personnalités ont parlé de la formation des agents dudit ministère et du Festival panafricain de musique (Fespam).

« Nous sommes disponibles à collaborer avec toutes les directions dudit ministère afin de lancer la coopération dans différents domaines. », a indiqué l’ambassadeur.

Des bourses d’études sont disponibles pour agents du ministère et étudiants. « Nous avions relancé, depuis le 5 février, la campagne de bourses du troisième cycle, master, pour un mois.  Les demandes se font sur le site de bourses de Turquie. Ces bourses sont aussi utilisées par les agents du ministère qui souhaiteraient approfondir les études supérieures dans un certain domaine. », a fait savoir Can Incesu.

Ces bourses, a précisé l’ambassadeur, sont également offertes à tous les étudiants qui ont déjà une licence ou qui vont avoir une licence cette année académique.

Concernant le Fespam, Dieudonné Moyongo souhaite que cet évènement puisse se dérouler cette année. À cet effet, la Turquie participera à la douzième édition. « Nous avions préparé l’année dernière la participation d’un groupe de musique latino-américain, avec des chansons turques.  Nous espérons que cette année, la Turquie prendra part au Fespam, ce qui permettra de faire connaître la musique turque au Congo et, que les artistes repartent pour la Turquie avec une meilleure connaissance de la musique congolaise. », a martelé l’ambassadeur.