Congo : Denis Sassou-N’Guesso en route pour la Russie

Le président de la République a quitté Brazzaville ce jour à destination de la Fédération de Russie, dans le cadre d’une visite officielle placée sous le signe du renforcement des relations bilatérales.

 

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-N’Guesso, a quitté Brazzaville ce lundi 27 avril, à destination de la Fédération de Russie, dans le cadre d’une visite officielle placée sous le signe du renforcement des relations bilatérales. Il devrait permettre d’approfondir la coopération dans plusieurs secteurs stratégiques, notamment l’énergie, la santé, l’éducation, ainsi que les questions de sécurité et de défense.

Au cours de son séjour, le chef de l’État congolais aura des entretiens de haut niveau avec son homologue russe, Vladimir Poutine, ainsi qu’avec d’autres responsables politiques et économiques. Les discussions porteront sur le développement des partenariats économiques, l’augmentation des investissements et les perspectives de collaboration dans un contexte international marqué par de profondes mutations géopolitiques.

Cette visite intervient à un moment où plusieurs pays africains diversifient leurs partenaires stratégiques afin de mieux répondre aux défis de développement. Pour Brazzaville, il s’agit de renforcer sa présence sur la scène internationale tout en explorant de nouvelles opportunités de coopération.

Congo : Sassou N’Guesso échange avec Anna Popova sur la coopération sanitaire

Le Président de la République a reçu en audience jeudi 23 avril 2026, la cheffe du Service fédéral russe de surveillance de la protection des consommateurs et du bien-être humain.

 

Cette rencontre entre Denis Sassou N’Guesso et Anna Popova s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre la République du Congo et la Russie, notamment dans le domaine de la santé publique. Les échanges ont porté sur les enjeux liés à la prévention des maladies, à la gestion des crises sanitaires ainsi qu’au partage d’expertise en matière de surveillance épidémiologique.

Au cœur des discussions, les deux parties ont évoqué les perspectives de collaboration technique, incluant la formation des personnels de santé, le transfert de compétences et l’appui aux structures sanitaires congolaises. L’expérience russe dans la lutte contre les pandémies et le contrôle sanitaire aux frontières a particulièrement retenu l’attention.

Cette audience témoigne de la volonté des autorités congolaises de diversifier leurs partenariats stratégiques et de consolider leur système de santé face aux défis contemporains.

Congo : Anatole Collinet Makosso reconduit à la primature

L’annonce officielle a été faite à la télévision nationale par Florent Ntsiba, directeur de cabinet du chef de l’État, confirmant ainsi la continuité à la tête du gouvernement congolais.

 

Anatole Collinet Makosso a été reconduit dans ses fonctions de Premier ministre de la République du Congo, à l’issue d’un décret présidentiel rendu public dans la nuit de jeudi à vendredi à Brazzaville.

Cette reconduction intervient dans la foulée de l’investiture du président Denis Sassou N’Guesso, qui a prêté serment le 16 avril dernier pour un nouveau mandat de cinq ans. Elle s’inscrit dans une logique de stabilité institutionnelle et de consolidation de l’action gouvernementale.

Reconduit à la primature, Anatole Collinet Makosso est désormais chargé de proposer au chef de l’État la composition de la nouvelle équipe gouvernementale. Cette étape, attendue dans les prochains jours, devrait permettre de dessiner les grandes orientations du nouveau quinquennat.

Figure centrale de l’appareil exécutif, le Premier ministre en poste depuis le 23 mai 2021, devra relever plusieurs défis, notamment en matière de gouvernance économique, de diversification des ressources et de réponse aux attentes sociales, dans un contexte marqué par des enjeux internes et régionaux importants.

Congo-Présidence : Denis Sassou N’Guesso reconduit ses proches collaborateurs clés

Par des décrets signés le 22 avril à Brazzaville, le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a procédé à la reconduction de deux figures majeures de son entourage institutionnel immédiat.

 

En effet, Florent Ntsiba a été maintenu dans ses fonctions de ministre d’État, directeur de cabinet du président de la République. Occupant ce poste stratégique depuis le 22 août 2017, il demeure un pilier central de l’appareil présidentiel, chargé notamment de la coordination de l’action gouvernementale et du suivi des dossiers prioritaires de la présidence.

Dans la même dynamique, le chef de l’État a renouvelé sa confiance à Stevie Pea Ondongo, reconduit au poste de secrétaire général de la présidence de la République. Nommé pour la première fois le 27 octobre 2022, ce dernier continue d’assurer un rôle clé dans le fonctionnement administratif et institutionnel de la présidence, veillant à la mise en œuvre des orientations présidentielles.

Ces reconductions traduisent la volonté du président congolais de s’appuyer sur des collaborateurs expérimentés et fidèles, dans un contexte où la stabilité institutionnelle apparaît comme un enjeu majeur. En consolidant son équipe rapprochée, Denis Sassou N’Guesso mise sur la continuité pour poursuivre la conduite des affaires de l’État et faire face aux défis politiques, économiques et sociaux du pays.

Congo-Corée du Sud : vers un partenariat énergétique

En marge de l’investiture du président Denis Sassou N’Guesso à Brazzaville, l’envoyé spécial du ministre sud-coréen des Affaires étrangères, Hai-Ung Jung, a rencontré le ministre congolais des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua.

 

Au cœur des échanges entre Hai-Ung Jung et Hai-Ung Jung, la perspective de partenariats énergétiques mutuellement bénéfiques entre la République du Congo et la République de Corée. Les deux parties ont exploré les opportunités de coopération dans un secteur stratégique pour leurs économies respectives.

Pays producteur de pétrole et de gaz, le Congo entend valoriser davantage ses ressources, tandis que la Corée du Sud, dépendante des importations énergétiques, mise sur son savoir-faire technologique pour sécuriser et diversifier ses approvisionnements.

À l’issue de l’entretien, Hai-Ung Jung a mis en avant la complémentarité entre les deux nations. « La Corée est un pays dépourvu de ressources naturelles comme le pétrole brut ou le gaz naturel, mais elle dispose d’une expertise avancée dans les industries pétrochimiques, ainsi que dans les technologies liées au gaz naturel liquéfié, notamment les terminaux et les navires spécialisés », a-t-il déclaré.

Selon l’émissaire sud-coréen, cette convergence d’intérêts ouvre la voie à des projets concrets de coopération. Il a salué la qualité des échanges avec les autorités congolaises et annoncé son intention de mobiliser, à son retour, les institutions gouvernementales et les entreprises de son pays afin d’explorer des pistes de collaboration structurantes.

Congo : Anatole Collinet Makosso remet la démission du gouvernement

L’annonce a été faite à travers un communiqué de presse de la Présidence de la République, rendu public à Brazzaville le 19 avril 2026.

 

Le Premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, a officiellement remis sa démission ainsi que celle de l’ensemble de son gouvernement au Président de la République. Conformément à l’article 83 de la Constitution du 25 octobre 2015 et à la suite de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars 2026, suivie de l’investiture du Chef de l’État le 16 avril 2026, le chef du gouvernement a transmis sa lettre de démission en date du 17 avril 2026.

Le Président de la République a accepté cette démission et a adressé ses remerciements à l’ensemble des membres du gouvernement pour le travail accompli durant les cinq années de collaboration, de 2021 à 2026. Cette période a notamment été marquée par la mise en œuvre du projet de société « Ensemble, poursuivons la marche ».

De son côté, Anatole Collinet Makosso a exprimé sa gratitude au Chef de l’État pour la confiance placée en lui tout au long de son mandat, indiquant qu’il demeurait à sa disposition.

En attendant la formation de la prochaine équipe gouvernementale, le Président de la République a demandé aux membres du gouvernement sortant d’expédier les affaires courantes, assurant ainsi la continuité de l’action de l’État.

Congo-Investiture : le cap du développement réaffirmé

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, a prêté serment le 16 avril au stade de la Concorde de Kintélé, à Brazzaville, devant la Cour constitutionnelle et plusieurs chefs d’État africains.

 

Réélu avec 94,90 % des suffrages, le chef de l’État a profité de cette investiture pour tracer les grandes lignes de son nouveau mandat, plaçant son discours sous le signe de la responsabilité, de l’unité et du développement.

Dans cette adresse solennelle à la Nation, Denis Sassou-N’Guesso a réaffirmé son engagement à « respecter et faire respecter la Constitution », tout en insistant sur la préservation de l’unité nationale, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du pays. Il a appelé les Congolais à la cohésion et à la mobilisation collective pour consolider la paix et la stabilité, qu’il considère comme les piliers indispensables de toute ambition de progrès.

Au cœur de son intervention, le président a mis en avant son programme « Poursuivons la marche pour le développement », articulé autour de priorités économiques et sociales clairement définies. Il a souligné la nécessité d’accélérer la diversification de l’économie afin de réduire la dépendance aux ressources pétrolières, de stimuler l’agriculture pour garantir la sécurité alimentaire et de poursuivre la modernisation des infrastructures structurantes.

Le chef de l’État a également insisté sur l’amélioration des conditions de vie des populations à travers le renforcement des systèmes éducatif et sanitaire. Il a réaffirmé sa volonté d’investir dans la formation de la jeunesse, qu’il a invitée au travail et à l’humilité, la présentant comme le moteur du développement national.

Sur le plan diplomatique, Denis Sassou-N’Guesso a plaidé pour le renforcement de l’intégration régionale et de la coopération africaine, estimant que les défis sécuritaires, économiques et climatiques appellent des réponses concertées à l’échelle du continent.

Par ce discours d’investiture, le président congolais a ainsi voulu donner le ton d’un mandat axé sur la continuité des réformes, la consolidation des acquis et l’accélération du développement au service de la Nation.

Congo-Investiture de Denis Sassou-N’Guesso : plusieurs chefs d’État déjà à Brazzaville

La capitale congolaise va vivre un moment politique majeur ce jeudi 16 avril 2026, avec la cérémonie d’investiture du président élu Denis Sassou N’Guesso.

 

Plusieurs chefs d’État africains ont foulé le sol congolais mercredi 15 avril 2026, pour prendre part à la cérémonie officielle d’investiture du Président Denis Sassou-N’Guesso, prévue ce jeudi. Parmi les personnalités déjà présentes dans la capitale congolaise figurent les présidents Paul Kagame du Rwanda, Azali Assoumani des Comores, Faustin Archange Touadéra de la centrafrique et Brice Clotaire Oligui Nguema du Gabon. Leur arrivée à Brazzaville témoigne de l’importance diplomatique accordée à cet événement et du renforcement des relations bilatérales entre le Congo et les pays frères du continent.

Outre ces présences africaines, les États-Unis d’Amérique seront également représentés. La délégation américaine sera conduite par le Sous-Secrétaire d’État adjoint chargé des réfugiés et de la migration, Erhardt Christian.

La cérémonie d’investiture, prévue ce jeudi, marquera l’ouverture d’un nouveau mandat de cinq ans pour le Président Denis Sassou-N’Guesso. Elle se déroulera en présence des corps constitués nationaux, de nombreuses délégations étrangères ainsi que des invités spéciaux.

Brazzaville, parée aux couleurs nationales, vibre déjà dans une atmosphère mêlant solennité institutionnelle et ferveur populaire.

Congo-Investiture de Denis Sassou-N’Guesso : un nouveau mandat s’ouvre

Conformément aux dispositions de la Constitution, la cérémonie d’investiture de Denis Sassou-N’Guesso, président de la République élu, se tiendra ce jeudi 16 avril 2026 au stade de Kintélé.

 

Devant la Nation et un parterre de hautes personnalités nationales et internationales, le Chef de l’État prêtera serment, marquant ainsi le début officiel d’un nouveau mandat de cinq ans à la tête du Congo. Cette étape solennelle consacre la continuité institutionnelle et ouvre une nouvelle phase de gouvernance pour le pays.

Le stade de Kintélé, cadre emblématique des grands rendez-vous nationaux, accueillera cette cérémonie qui s’annonce à la fois républicaine et symbolique. Autorités civiles et militaires, membres du corps diplomatique, représentants des institutions ainsi que de nombreuses forces vives de la Nation sont attendus pour cet événement majeur de la vie politique congolaise.

À travers cette investiture, le Président Denis Sassou-N’Guesso réaffirmera son engagement à servir la République, à préserver la stabilité des institutions et à poursuivre les efforts de développement économique et social. Ce nouveau quinquennat s’ouvre dans un contexte marqué par des défis multiples, mais également par des attentes fortes en matière de gouvernance, de relance économique et de consolidation de la paix.

La cérémonie du 16 avril scellera ainsi l’entrée du Congo dans une nouvelle étape de son histoire politique, placée sous le signe de la continuité et des ambitions renouvelées.

Congo : Jean Jacques Mouanda inhumé à Dolisie

La cérémonie s’est déroulée au siège fédéral du parti, réunissant cadres, militants, parents et proches venus saluer la mémoire d’un homme au long parcours politique et administratif.

 

Décédé le 5 avril à Djambala à l’âge de 69 ans, le préfet des Plateaux, Jean Jacques Mouanda, a reçu le 11 avril à Brazzaville les hommages du Parti congolais du travail (PCT), en présence du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

Né le 4 novembre 1957 à Dolisie, Jean Jacques Mouanda a consacré plus de quatre décennies à la vie publique. Ancien président du Conseil départemental du Niari (2008-2017), député de Kimongo (2017-2022), préfet de la Likouala (2022-2025), puis des Plateaux depuis 2025, il était également membre du Comité central du PCT. Militant de la première heure, il s’est illustré par son engagement constant au sein du parti, notamment comme directeur de campagne dans le Niari lors de plusieurs scrutins présidentiels.

Dans son oraison funèbre, Michel Mahinga, membre du bureau politique du PCT, a salué un « homme de terrain », artisan du rapprochement entre l’administration et les populations, et acteur de la cohésion sociale. Jean Jacques Mouanda était aussi engagé dans la vie associative, fondateur de l’Association Bana Dol et ancien président du Rotary club de Dolisie.

Décoré à plusieurs reprises, notamment chevalier dans l’Ordre du mérite congolais et dans l’Ordre de la paix, il laisse le souvenir d’un serviteur fidèle de l’État. Il sera inhumé ce 13 avril à Dolisie, sa ville natale.

Congo : la société civile exige des actes sur la forêt

Le président Denis Sassou Nguesso prêtera serment le 16 avril à Brazzaville pour inaugurer son cinquième mandat consécutif. Alors qu’un nouveau gouvernement est attendu, plusieurs organisations de la société civile appellent à placer la gouvernance forestière au cœur des priorités.

 

Le Congo est engagé dans plusieurs processus internationaux de gestion durable des forêts, notamment les Contributions déterminées au niveau national (CDN), le mécanisme REDD+, l’Initiative pour la forêt d’Afrique centrale (CAFI) et l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Des engagements salués par Nina Cynthia Kiyindou Yombo, directrice exécutive de l’Observatoire congolais des droits humains (OCDH), qui insiste toutefois sur leur application effective au niveau national.

Selon elle, il est urgent d’harmoniser le cadre juridique et de mettre en œuvre des actions concrètes pour lutter contre la déforestation et l’exploitation illégale des forêts.

De son côté, Christian Mounzeo, de la Rencontre pour la paix et les droits humains (RPDH), reconnaît les avancées du précédent quinquennat, notamment la révision du code forestier, l’adoption d’un code de transparence dans la gestion des finances publiques et la loi sur le registre des bénéficiaires effectifs. Mais il estime que ces réformes doivent désormais être complétées par des textes d’application.

Les organisations plaident également pour l’adoption d’une loi sur l’accès à l’information et d’un cadre de protection des défenseurs des droits humains et des lanceurs d’alerte. Objectif, garantir plus de transparence, de traçabilité et de redevabilité dans l’exploitation forestière, afin que la gestion des ressources naturelles bénéficie réellement aux populations.

Congo : Pékin renouvelle son engagement aux côtés de Brazzaville

Le Président de la République populaire de Chine, Xi Jinping, a adressé, lundi 29 mars 2026, un message officiel de félicitations à son homologue congolais, Denis Sassou-Nguesso, à la suite de sa réélection à la magistrature suprême de la République du Congo.

 

Dans cette correspondance, le dirigeant chinois a salué la confiance renouvelée du peuple congolais envers son Président. Il a souligné que cette victoire traduit la reconnaissance des efforts consentis en faveur de la stabilité, du développement et du rayonnement du Congo sur la scène internationale.

Au-delà des félicitations d’usage, le message de Xi Jinping met en lumière la solidité des relations bilatérales entre Pékin et Brazzaville. Le Président chinois a rappelé les liens anciens et constants qui unissent les deux pays, fondés sur la confiance politique, la coopération économique et les échanges socio-culturels.

Selon lui, le partenariat sino-congolais s’est considérablement renforcé au fil des années, grâce à un soutien réciproque sur les questions d’intérêt commun et les enjeux stratégiques majeurs. Cette coopération, a-t-il relevé, se distingue par des résultats concrets dans plusieurs secteurs clés, notamment les infrastructures, l’énergie, la santé et la formation.

Xi Jinping a également réaffirmé sa volonté de poursuivre, aux côtés du Président Denis Sassou-N’Guesso, le développement d’un partenariat stratégique global, au bénéfice des deux peuples. Il a insisté sur l’importance d’approfondir la solidarité politique et de consolider les acquis d’une collaboration qualifiée d’exemplaire sur le continent africain.

Ce message intervient dans un contexte marqué par le dynamisme des relations sino-africaines, où la Chine demeure un partenaire économique majeur pour de nombreux États du continent, dont le Congo.

Congo : la Cour constitutionnelle confirme la réélection de Denis Sassou Nguesso

La Cour constitutionnelle a validé, samedi 28 mars, les résultats de l’élection présidentielle organisée les 12 et 15 mars derniers, confirmant ainsi la réélection du président sortant, Denis Sassou Nguesso.

 

Dans un communiqué officiel rendu public à Brazzaville, la haute juridiction a déclaré conformes les résultats provisoires proclamés le 17 mars par le ministre de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou. Cette décision met un terme au processus électoral et ouvre la voie à un nouveau mandat pour le chef de l’État.

Selon les chiffres publiés par les autorités, Denis Sassou Nguesso, candidat de la Majorité présidentielle (une coalition regroupant une vingtaine de partis politiques) a obtenu 94,82 % des suffrages exprimés. Le scrutin a enregistré un taux de participation de 84,65 %, sur un corps électoral de 3 167 099 inscrits.

Sept candidats étaient en lice pour cette élection présidentielle, dont le président sortant, confronté à six challengers issus de divers courants politiques. La validation des résultats par la Cour constitutionnelle marque l’aboutissement du processus électoral entamé avec la convocation du corps électoral.

Réélu pour un nouveau mandat, Denis Sassou Nguesso devrait prochainement prêter serment conformément aux dispositions constitutionnelles en vigueur. Les prochaines étapes porteront notamment sur la formation ou le réaménagement de l’équipe gouvernementale, ainsi que sur la mise en œuvre des priorités annoncées durant la campagne électorale.

Congo : la mission de la CEEAC valide le processus électoral

Reçue en audience par le Président Denis Sassou N’Guesso, la mission d’observation électorale de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) a présenté les conclusions préliminaires de son rapport sur l’élection présidentielle des 12 et 15 mars 2026.

 

La mission d’observation électorale déployée par la CEEAC à l’occasion de l’élection présidentielle en République du Congo a fait le point, au terme du processus, avec le chef de l’État réélu. Conduite par son chef de mission, la délégation a été reçue au palais présidentiel pour un échange portant sur le déroulement du scrutin et les principales conclusions issues de ses observations sur le terrain.

Au cours de cette audience, les observateurs ont indiqué que le vote s’est globalement déroulé dans le calme et la sérénité sur l’ensemble du territoire national. Ils ont relevé l’engagement des institutions nationales impliquées dans l’organisation du scrutin, ainsi que la mobilisation des électeurs dans les différents bureaux de vote visités.

La mission a également souligné l’esprit de responsabilité manifesté par les parties prenantes, notamment les candidats et leurs représentants, appelant à préserver cet élan démocratique pour les échéances futures. Dans cette dynamique, elle a formulé quelques recommandations visant à renforcer davantage la transparence et l’inclusivité du processus électoral.

S’adressant au Président de la République, les membres de la délégation ont salué ce qu’ils ont qualifié de « victoire nette », tout en félicitant Denis Sassou N’Guesso pour la confiance renouvelée du peuple congolais à son endroit.

En retour, le chef de l’État a exprimé sa gratitude à la CEEAC pour son accompagnement constant des processus démocratiques dans la sous-région. Il a réaffirmé son engagement à poursuivre les réformes institutionnelles et à œuvrer pour la paix, la stabilité et le développement du pays, dans un esprit d’unité nationale.

La visite de la mission d’observation de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale s’inscrit dans le cadre du soutien des organisations régionales aux processus électoraux en Afrique centrale, avec pour objectif de consolider la démocratie et de promouvoir la gouvernance apaisée au sein des États membres.

Présidentielle : Denis Sassou N’Guesso salue « la maturité du peuple congolais »

Réélu avec 94,82 % des suffrages à l’issue du scrutin présidentiel des 12 et 15 mars, le président sortant, Denis Sassou N’Guesso, a exprimé sa gratitude envers les électeurs congolais.

 

Au terme de la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle des 12 et 15 mars, Denis Sassou N’Guesso a suivi, entouré de son équipe de campagne, l’annonce officielle confirmant sa large victoire avec 94,82 % des voix.

Depuis son quartier général de Mpila, dans l’arrondissement d’Ouenzé à Brazzaville, le président réélu a tenu à remercier les électeurs pour leur mobilisation. « À travers les résultats que nous venons de suivre, on peut dire que le peuple a massivement participé à l’élection, ce qui montre son niveau élevé de civisme, le sens patriotique aussi », a-t-il déclaré.

Le chef de l’État a également insisté sur le climat dans lequel s’est déroulé le scrutin, évoquant une élection marquée par « la paix, la sécurité et la sérénité », conformément aux attentes exprimées au cours de la campagne. Pour lui, cette atmosphère témoigne de la stabilité institutionnelle du pays et de l’engagement des citoyens en faveur du processus démocratique.

Tout en se félicitant de cette victoire, Denis Sassou N’Guesso s’est engagé à honorer les promesses formulées durant la campagne électorale. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre les actions engagées en matière de développement économique, de consolidation de la paix et d’amélioration des conditions de vie des Congolais.

Congo-Présidentielle 2026 : 94,82 % des voix pour Denis Sassou N’Guesso

C’est ce qui ressort des résultats provisoires proclamés mardi 17 mars 2026 par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou.

 

Le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, a été réélu à la tête de la République du Congo avec 94,82 % des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires proclamés mardi 17 mars 2026. Candidat à sa propre succession lors du scrutin organisé les 12 et 15 mars, le chef de l’État, soutenu par la Majorité présidentielle, une coalition regroupant près d’une vingtaine de partis politiques, devance largement les six autres candidats en lice.

Une participation de plus de 84 %

Sur un corps électoral de 3 167 909 inscrits, 2 681 587 électeurs se sont rendus aux urnes, soit un taux de participation de 84,65 %. Les abstentions s’élèvent à 486 322. Le nombre de suffrages exprimés est de 2 644 013.

Selon les chiffres officiels, les résultats provisoires se présentent comme suit :

Denis Sassou-N’Guesso : 2 507 038 voix (94,82 %)

Mavoungou-Zinga Mabio : 39 186 voix (1,48 %)

Dave Uphrem Mafoula : 1,03 %

Destin Gavet : 0,87 %

Joseph Kignoumbi Kia Mboungou : 0,86 %

Romain Vivien Manangou : 0,61 %

Anguios Nganguia Engambé : 0,33 %

Possibilités de recours

Conformément à la loi électorale, les candidats disposent de la possibilité d’introduire un recours devant la Cour constitutionnelle en cas de contestation des résultats.

Denis Sassou-N’Guesso, 82 ans, s’apprête ainsi à entamer un nouveau mandat à la tête du pays.Les résultats définitifs seront proclamés après l’examen éventuel des contentieux par la juridiction compétente.

Congo-Présidentielle : scrutin sous silence après une coupure des communications

La journée de vote pour l’élection présidentielle s’est déroulée dans un climat particulier dimanche 15 mars 2026, marqué par une coupure générale du réseau téléphonique et d’internet sur l’ensemble du territoire.

 

Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 18 heures, au terme d’un scrutin dont il est, pour l’heure, difficile d’évaluer le déroulement à l’intérieur du pays. L’absence d’accès à internet et aux réseaux téléphoniques a empêché toute remontée d’informations en temps réel, aussi bien pour les médias que pour les organisations de la société civile.

Tout au long de la journée, ni les candidats ni les observateurs électoraux n’ont pu s’exprimer publiquement sur la coupure des communications. Les organisations indépendantes de la société civile, qui avaient annoncé une communication à l’issue du scrutin, sont restées injoignables. Durant la campagne, certaines d’entre elles avaient dénoncé un processus jugé déséquilibré.

Dans ce contexte, il demeure impossible de vérifier de manière indépendante les conditions dans lesquelles le vote s’est déroulé à l’intérieur du pays. L’absence de circulation de l’information renforce les incertitudes autour de la participation et du déroulement des opérations électorales.

Aucune date n’a, pour l’instant, été communiquée concernant la proclamation des résultats officiels. Le pays reste donc suspendu à l’annonce des chiffres définitifs, dans une atmosphère marquée par l’attente et les interrogations.

Pour rappel, le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, 82 ans, est candidat à sa propre succession pour un cinquième mandat consécutif. Face à lui, six autres candidats étaient officiellement en lice. Toutefois, aucun poids lourd de l’opposition ne figurait sur la liste, les deux principaux partis ayant choisi de ne pas présenter de candidat.

Congo-Présidentielle : près de 2,6 millions d’inscrits attendus dans les urnes ce 15 mars

Ce dimanche 15 mars 2026, les électeurs congolais se rendent aux urnes pour élire leur président de la République dans un scrutin marqué par le face-à-face entre le président sortant Denis Sassou N’Guesso, 82 ans, et six autres candidats.

 

Selon les données officielles, près de 2 600 000 Congolais sont inscrits sur les listes électorales pour participer au scrutin présidentiel du 15 mars, prévu pour désigner le chef de l’État pour les cinq années à venir. Ce chiffre reste proche du registre de l’élection de 2021, où environ 2 645 283 électeurs étaient inscrits, avec une participation de près de 67 % du corps électoral.

Répartition des bureaux de vote

Quelques 6 620 bureaux de vote ont été implantés à travers tout le pays pour accueillir les électeurs civils ce 15 mars. Le 12 mars, le personnel des forces armées et de sécurité a voté par anticipation dans leurs bureaux spéciaux, une pratique courante pour concilier service actif et participation électorale.

Des équipes électorales ont été déployées dans chaque circonscription pour assurer l’ouverture, le déroulement et la clôture des opérations de vote tout au long de la journée.

Le président Denis Sassou N’Guesso est en lice pour un cinquième mandat, après avoir été au pouvoir durant près de quatre décennies, avec une interruption dans les années 1990. Son retour au pouvoir et sa longévité suscitent à la fois soutien dans certaines franges de la société et critiques concernant le dynamisme du processus démocratique.

Six autres candidats sont inscrits au tableau de la Cour constitutionnelle, mais plusieurs partis d’opposition ont choisi de boycotter le scrutin ou demeurent très peu visibles en campagne, ce qui alimente les préoccupations sur la crédibilité et la transparence du processus électoral.

Congo Brazzaville : les femmes adressent un mémorandum au chef de l’État

A l’occasion de la 116è édition de la journée internationale des droits de la femme, les femmes congolaises ont consigné leurs aspirations dans un document commun et s’engagent pour une participation active au cours du prochain quinquennat.

Les activités marquant la célébration de la journée internationale de la femme le 08 mars dernier au Boulevard Alfred-Raoul de Brazzaville ont donné l’occasion de comprendre les aspirations des femmes congolaises pour les prochaines années. Au cours de la cérémonie présidée par la ministre de la Promotion de la femme, de l’Intégration de la femme au développement et de l’Économie informelle, Inès Nefer Bertille Ingani Voumbo Yalo, les femmes ont dévoilé un aperçu de ce qu’elles veulent et qu’elles ont consigné dans un mémorandum commun intitulé ‘’Ensemble pour un pacte social entre les femmes du Congo et leur futur président’’.

Pour les cinq prochaines années, les femmes congolaises sollicitent auprès du prochain président de la République, plus de justice sociale, d’égalité de chance. Dans le mémorandum présente par Yennie Clara Mathurine Ossete Mberi Moukietou, secrétaire permanente du Conseil consultatif de la femme, la responsabilité partagée, l’action concrète et mesurable, la redevabilité mutuelle sont entre autres demandes que les femmes font à la plus haute autorité de l’État.

D’après la ministre de la Promotion de la femme, ces points ont été arrêtés et mis en commun à la suite du recensement des doléances des femmes au niveau des départements. Les propositions recueillies lors des descentes sur le terrain ont permis aux femmes de concevoir un pacte qu’elles proposent au chef de l’État. Dans un contexte politique marquée par la campagne électorale en vue de la présidentielle du 15 mars, la ministre a opté pour la continuité à la tête de l’État.

Pour elle, il n’est pas question de changer le président sortant Denis Sassou N’Guesso en raison des progrès observés en faveur de la condition féminine. Grâce au chef de l’État, ‘’nous voyons comment la femme est maintenant respectée, comment est-ce qu’il y a maintenant des femmes dans les postes de prise de responsabilité et c’est ce qui fait que nous lui proposons ce pacte’’, a soutenu le membre du gouvernement.

Élection au Congo : Denis Sassou N’Guesso rend hommage à son ancien directeur de campagne décédé

Le candidat à la présidentielle du 15 mars 2026 a au cours d’un meeting à Owando dans le département de la Cuvette, demandé d’observer une minute de silence en la mémoire du ministre d’État Firmin Ayessa.

Le 08 mars 2026, le président sortant Denis Sassou N’Guesso a marqué une autre étape importante dans sa campagne électorale en rencontrant les populations du département de la Cuvette. Fait marquant, avant les échanges relatifs au prochain scrutin, le candidat sortant s’est souvenu des bons et loyaux services d’un ancien proche collaborateur. Au cours du meeting fort couru, ses pensées sont allées vers les bons et loyaux services rendus le ministre d’État Firmin Ayessa décédé le 17 février 2026 à Istanbul.

D’après le président sortant, Firmin Ayessa était un combattant de première ligne. Membre du bureau politique du Parti congolais du travail (Pct), il a été commissaire dudit parti pour la fédération de Pointe, il s’est affirmé sur le terrain comme un acteur de premier plan lors des combats politiques internes que le chef de l’État a menés ces dernières décennies, des combats qui ont conduit à la réélection à plusieurs reprises du candidat du camp présidentiel.

Dans les combats publics, ‘’il avait été directeur de campagne’’ de Sassou N’Guesso pour qui le ministre d’État ‘’était un idèle, un homme qui marchait droit. Il nous a quittés, il y a une vingtaine de ours, alors qu’en temps normal, il serait ici en première ligne comme toujours’’, a mentionné le candidat. Pour cette présidentielle en effet, Firmin Ayessa devait jouer le rôle de conseiller spécial du candidat Denis Sassou N’Guesso et celui de son directeur de campagne à Makoua dans le département de la Cuvette.

Mais, malgré son départ, et son absence remarquée à dans la Cuvette lors du meeting de campagne, le président continue sa marche politique pour un prochain mandat à la tête de l’État. ‘’Nous poursuivons le combat’’, a lancé le candidat à la foule avant de demander à l’assistance d’observer une minute de silence en l’honneur du regrette combattant.

Présidentielle 2026 : le MCDDI bat campagne pour Sassou N’Guesso à Makélékélé

Le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI) a entretenu les sages et notables des quartiers du premier arrondissement de Brazzaville sous l’impulsion d’Euloge Landry Kolélas.

Le camp de la majorité présidentielle ne laisse aucune opportunité de convaincre les populations congolaises d’adhérer au président sortant durant ce processus électoral. Le 05 mars 2026, environ 300 sages et notables des comités des quartiers Mayoula, Niania, Centre sportif ou encore Ngassa du premier arrondissement de la ville de Brazzaville se sont rassemblés pour suivre le message de campagne d’Euloge Landry Kolélas, responsable de l’équipe de campagne de la majorité présidentielle dans ledit arrondissement.

Au cours du meeting, il leur a présenté le bien-fondé de manifester leur adhésion au candidat de la majorité présidentielle, le président Denis Sassou N’Guesso. Pour lui, il est question de donner à leur « champion » toutes les chances dans le but de poursuivre toutes les réalisations amorcées dans le cadre des précédents mandats, en particulier au cours du mandat qui se termine. A cet effet, il a appelé les sages et notables à porter ce message à leurs populations et à amener ces dernières à aller voter en masse et à voter pour le président sortant.

D’après Euloge Landry Kolélas, la campagne en faveur du candidat de la majorité présidentielle dont le MCDDI fait partie ne s’arrête pas à la rencontre avec les sages et les notables. Pour faciliter la diffusion du message et susciter le plus d’adhésion, il annonce l’emploi d’autres techniques dont le porte-à-porte ainsi que la tenue d’autres rencontres élargies à l’ensemble de la population.

Congo Brazza : Denis Sassou N’Guesso reçoit des attributs du pouvoir dans les Plateaux

Les notables et sages Tekes assurent la victoire à l’élection présidentielle dans les Plateaux au candidat sortant.

 

C’est un acte symbolique de grande portée que les sages et notables Tekes du département des Plateaux ont posé le 04 mars 2026 à l’occasion de la descente du président Denis Sassou N’Guesso sur le terrain pour la campagne électorale. Suite au meeting présidé par l’homme politique à Djambala, ces dignitaires l’ont reçu pour un rituel, question de l’accompagner physiquement et spirituellement dans la marche vers un nouveau mandat à la tête de l’État.

Après l’avoir reçu en soirée, les détenteurs du pouvoir ancestral ont remis des objets sacrés au président de la République non sans en expliquer la signification : « Nous vous remettons les attributs de la chefferie et du pouvoir légués par nos ancêtres afin que vous ayez la force de combattre vos adversaires pour le salut et le bien-être des Congolais », ont déclaré les sages cités par l’Agence d’information d’Afrique centrale.

La même source rapporte que les notables Tekes ont remis à l’homme d’État des objets dont un balai symbolisant la sagesse lors des palabres, une queue d’éléphant, un couvre-chef symbolisant la paix et la tranquillité. Ils ont par la suite fait une libation pour implorer les esprits dans le but de faire asseoir l’action de Denis Sassou N’Guesso dans la paix, la tranquillité et l’unité.

Le candidat leur a demandé de transformer leurs paroles en acte le jour du vote afin que celles-ci lui assurent la victoire au soir du 15 mars 2026.

 

Congo : le président Sassou N’Guesso à la conquête de son dernier mandat à la tête de l’État

En lice pour la présidentielle des 12 et 15 mars 2026, le président sortant livre bataille sur le terrain pour gagner un dernier séjour de cinq ans au Palais du peuple.

A la tête de la République du Congo depuis près de 30 ans successifs (1997-2026) après avoir dirigé le même pays pendant 13 ans (1979-1992), le président Denis Sasssou N’Guesso met les bouchées doubles pour gagner un dernier mandat à la tête de l’Etat. Dans cette perspective, le locataire du Palais du peuple bat campagne sur le terrain.

Depuis le 28 février dernier, il va à la rencontre des populations pour convaincre les électeurs d’accomplir leur devoir de vote en sa faveur, tout en présentant les axes majeurs de ses prochaines réalisations s’il est réélu. Mais au-delà des certitudes des uns et du scepticisme des autres quant à la suite du processus électoral, il est à noter que le président sortant, même réélu, est presqu’à la porte de sortie du palais présidentiel. Son départ n’est qu’une question de temps si la Constitution est respectée.

En effet, selon l’article 65 de la Constitution de 2015 modifiée par la loi de 2022, « le président de la République est élu pour un mandat de cinq ans renouvelable deux fois ». Sa victoire à l’élection présidentielle de 2016 marque le début du décompte. Le mandat entamé à l’issue de sa réélection en 2021 est le premier renouvellement. En cas de victoire en 2026, les cinq prochaines années constituant le 2è renouvellement seront les dernières pour cet ancien militaire. Conscient de cette échéance, lui-même, dans un entretien récent accordé à l’AFP, déclarait qu’il « ne resterait pas au pouvoir éternellement » et prévenait les jeunes que leur temps viendra.

Président de la République pendant plus de 40 ans et âgé de 82 ans, Denis Sassou N’Guesso a gouverné l’un des Etats de la sous-région riches en pétrole. Mais près de la moitié de la population est constituée des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Et une bonne partie de cette population ne sait ni lire ni écrire. Pourtant, le pays est indépendant de la colonisation française depuis 1960 et la gouvernance n’a pas pu favoriser le développement général et le bien-être de chacun.

Par contre, le gouvernant a fait l’objet d’accusations pour « détournement de deniers publics ». L’opposition l’accuse aussi au fil des élections, d’employer la fraude pour remporter les victoires. Dans ce sillage, les opposants Jean-Marie Mokoko et André Okombi Salissa, anciens candidats à la présidentielle de 2016 sont encore détenus. Ils ont été condamnés pour atteinte à la sûreté nationale en 2018 et 2019. Cette année, les principaux partis d’opposition sont hors de la course pour le fauteuil présidentiel laissant le camp de la majorité présidentielle sans adversaire de poids.

Congo Brazzaville : Sassou N’Guesso en meetings de campagne dans les départements

Le président de la République, candidat sortant à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars prochains se déploie sur le terrain depuis le lancement officiel de la campagne le 28 février dernier.

Candidat favori lors du prochain scrutin présidentiel au Congo, Denis Sassou N’Guesso bat campane dans les villes et localités du pays. Ces dernières 48 heures, le président sortant, en compagnie de son équipe de campagne, parcourt les départements de Bouenza et de Niari pour parler aux populations et aux potentiels électeurs en particulier. A Dolisie, chef-lieu du département de Niari, une marée humaine a été mobilisée pour accueillir le candidat. Selon les organisateurs, des centaines de milliers de personnes ont répondu présent au meeting, dont les militants et sympathisants du PCT et des partis alliés.

A l’occasion de ce rassemblement, les notabilités et sages du département du Niari ont assuré qu’ils ont encore besoin du président Denis Sassou N’Guesso à la tête de l’Etat. Ce faisant, ils lui promettent d’effectuer une mobilisation électorale favorisant une participation massive jamais égalée ainsi que la victoire à l’élection présidentielle dès le premier tour. Le candidat quant à lui, promet de poursuivre les chantiers de développement, de consolider la paix, de renforcer les acquis sociaux. Dans le Niari, le candidat, conscient que c’est une zone agricole, promet aussi la mécanisation de l’agriculture en vue d’une plus grande production. Ce qui, selon lui, contribuera à créer des milliers d’emplois pour la jeunesse. Dans le pipe, il rassure quant aux travaux de modernisation du chemin de fer Congo-Océan.

En dehors de Dolisie, la caravane du président Sassou séjourne aussi à Madingou, chef-lieu du département de Bouenza ou encore à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou. A chaque arrêt, des populations venues par centaine de milliers des différents districts expriment leur adhésion au candidat sortant, lequel a organisé sa campagne pour pouvoir couvrir l’ensemble du territoire national. La stratégie est basée sur la proximité et différents moyens sont mis à contribution pour toucher la plus grande majorité d’électeurs. L’équipe de campagne emploie le porte-à-porte, des descentes sur le terrain, les causeries citoyennes, la mobilisation communautaire, entre autres.

Congo Brazzaville : Denis Sassou N’Guesso à Impfondo pour lancer les travaux du Corridor 13

Le président de la République est arrivé dans cette localité du département de la Likouala en fin d’après-midi du mardi 24 février 2026. Il procède ce 25 février au lancement des travaux de construction du corridor 13.

Les populations d’Impfondo ont réservé un accueil chaleureux au président Sassou N’Guesso qui foule le sol du département de Likouala quatre jours avant le début officiel de la campagne électorale. De sources médiatiques, des foules nombreuses se sont massées depuis l’aéroport et le long de l’itinéraire pour acclamer le chef de l’État pour sa présence, ainsi que pour des actions entreprises et annoncées pour le développement du Congo. C’est justement dans le cadre de la réalisation d’un grand projet d’infrastructure qu’il se trouve à Impfondo.

Le président de la République procède ce 25 février 2026 au lancement du chantier de construction du Corridor 13, une route qui va relier au moins trois pays de la sous-région Afrique centrale. L’infrastructure routière est prévue pour relier les villes de Ouesso au Congo, Bangui en RCA et N’Djaména au Tchad. Ladite infrastructure moderne permettra ainsi de fluidifier la circulation des biens et des personnes entre les trois pays, membres de la CEMAC, par voie terrestre. Elle favorisera l’accès à la mer au Tchad et à la RCA, pays enclavés, par les infrastructures portuaires aménagées au Congo.

En lançant les travaux de ce corridor, le chef de l’État réaffirme son engagement pour l’amélioration de la situation économique du Congo et de la sous-région. La zone d’Impfondo est ainsi sur le point de devenir une plaque tournante pour les échanges entre les acteurs économiques de plusieurs pays. Sa visite annonce donc pour les populations locales un début de réalisation des promesses fortes de l’homme d’État.

Présidentielle au Congo : Sassou Nguesso face à six autres candidats, les principaux partis d’opposition absents

La direction générale des affaires électorales a bouclé la réception des dossiers de candidatures comme prévoit la loi. Pour l’élection présidentielle du 15 mars 2026, sept candidats ont déposé leurs dossiers.

Le processus électoral entame la phase décisive en République du Congo. Au terme de la période consacrée à la déclaration des candidatures, sept personnalités ont manifesté leur engagement de participer au scrutin en tant que candidats. La compétition commence déjà avec l’examen de leurs dossiers, lequel aboutira, par décision de la Cour constitutionnelle, à la rétention des candidats définitifs.

En attendant cette décision, Denis Sassous Nguesso président sortant, 82 ans dont 40 au pouvoir, brigue un nouveau mandat. Il vient de passer avec succès l’épreuve du contrôle sanitaire à la Cour constitutionnelle. Épreuve à l’issue de laquelle il a été déclaré mercredi dernier apte à exercer les fonctions présidentielles. Le résultat médical valide ainsi le premier niveau de sélection qui n’engage pas encore les performances électorales, lesquelles exigent une compétition à la base, selon les principes démocratiques. Et à laquelle l’homme d’État s’apprête à participer face à six adversaires tant bien que mal connus, qui s’avancent en tant qu’opposants mais en rang dispersé.

Parmi eux, certaines figures sont bien connues de la scène politique congolaise pour avoir déjà à plusieurs reprises, challengé le président sortant au cours d’une élection. Joseph Kignoumbi Kia Mboungou est à sa cinquième tentative. Après 2002, 2009, 2016 et 2021, le moment est arrivé pour lui, de capitaliser sur la base de son expérience et de sa connaissance du Congo et des habitudes des Congolais. Tout comme lui, Anguios Nganguia Engambé va prendre part au scrutin pour la quatrième fois consécutive. Opposant du régime durant ces dernières décennies, il s’engage à offrir aux fidèles du changement la victoire à travers les urnes. Dave Mafoula revient aussi après l’expédition de 2021 tout comme l’universitaire spécialiste des questions de droit Vivien Manangou. L’ancien député Zinga Mabio Mavoungou aussi en lice lorgne le fauteuil présidentiel.

La surprise de cette liste de candidats à la candidature est le jeune Melaine Destin Gavet Eléngo. Âgé de 35 ans, il est ingénieur géologue pétrolier, investi à l’élection par le Mouvement républicain (MR). Il incarne la jeunesse qui ose prendre la gouvernance du pays en main.

Ces sept candidats, au cas où ils sont retenus par la Cour constitutionnelle, vont animer la scène politique, leurs états-majors avec, jusqu’au 15 mars 2026.

Cependant, l’absence des deux partis politiques considérés comme les principaux de l’opposition, l’UPADS et Ludh-Yuki, interroge sur le véritable enjeu de cette élection. Cette absence révèle déjà un certain déséquilibre des forces en présence amenant les observateurs à ranger le prochain scrutin dans la liste des élections qui se succèdent selon la démocratie à l’africaine qui consiste pour le camp sortant à organiser l’élection pour ne pas la perdre. Les derniers scrutins au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Gabon, en RCA et celui qui aura lieu au Bénin le 12 avril prochain, en sont quelques illustrations déplorables.

Election présidentielle : des soutiens s’élèvent en faveur de Sassou Nguesso, 82 ans

Denis Sassou Nguesso, avec plus de 40 années cumulées au pouvoir, a annoncé le 05 février 2026 sa candidature à la prochaine présidentielle.

« Je ferai acte de candidature à l’élection présidentielle », a-t-il déclaré devant une foule de plusieurs milliers de personnes rassemblées lors d’un déplacement à Ignié (Sud). Déjà, le mouvement présidentiel (Parti congolais du travail, PCT) avait désigné fin décembre en congrès Sassou Nguesso comme « candidat naturel du parti ». Celui-ci sera donc candidat à sa propre succession, lors de l’échéance de mars 2026.

Des soutiens commencent à se manifester comme c’est très souvent en Afrique centrale, lors des élections présidentielles. Le président de l’Union pour la refondation républicaine (Unirr), parti du centre, Roger Ndokolo, salue et soutient ce choix du chef de l’État congolais sortant. « Voir Denis Sassou N’Guesso briguer un nouveau mandat à la haute magistrature de la République du Congo, avec l’autorité de l’État, cela s’inscrit dans la logique de la préservation, en toutes circonstances, de la paix sociale, la cohésion nationale et la stabilité institutionnelle de notre pays. C’est, pour nous, une raison de plus de le soutenir dans sa démarche», a confié Roger Ndokolo lors d’un point presse.

Par ailleurs, un meeting de soutien du Mouvement action et renouveau (MAR) au candidat Denis Sassou N’Guesso a été organisé, le 5 février à l’auditorium du Port autonome de Pointe-Noire, peu après sa déclaration solennelle de candidature au scrutin présidentiel des 12 et 15 mars prochains.

Durel Lobo Itoua, au nom des jeunes du MAR a souligné que, « le Congo a besoin de l’expérience, de la vision et la sagesse d’un homme d’Etat». Il a ajouté: « Nous sommes prêts à mobiliser, à convaincre, à défendre votre candidature sur le terrain dans les quartiers, dans le pays et dans les urnes ».

Pour mémoire, élu en 2002, réélu en 2009, Denis Sassou Nguesso a pu se représenter et remporter les présidentielles de 2016 et 2021, après un changement de Constitution qui a fait sauter en 2015 la limite d’âge (70 ans) et porté à trois le nombre possible de mandats de cinq ans. Il compte briguer un autre mandat en 2026.

 

 

Congo : Denis Sassou N’Guesso lance la première édition de la Grande foire agricole

L’événement a pour objectif de renforcer l’autosuffisance alimentaire, de stimuler la consommation des produits locaux.

 

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a procédé, jeudi 05 février 2026, au lancement officiel de la première édition de la Grande foire agricole du Congo (GFAC), à Bambou Mingali, localité située à une soixantaine de kilomètres au nord de Brazzaville. Cet événement s’inscrit dans la volonté des autorités de promouvoir l’autosuffisance alimentaire, de stimuler la consommation des produits locaux et aussi de réduire significativement les importations.

Organisée du 5 au 15 février par le ministère de l’Agriculture, la GFAC se tient sous le thème évocateur : « Le progrès par la terre, l’unité par le travail ». Elle réunit des producteurs agricoles issus des zones agricoles protégées de l’ensemble des départements du pays, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des chercheurs et experts du secteur agricole.

Au-delà de la mise en valeur des produits agricoles locaux, cette foire vise à attirer les investissements dans le secteur, à favoriser le partage d’expériences et d’innovations, et à renforcer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Elle entend également encourager une saine concurrence entre les acteurs agricoles nationaux, moteur essentiel du développement socio-économique du Congo.

Plusieurs activités marquent cette première édition, notamment des expositions-ventes des produits issus de la terre, des démonstrations de techniques agricoles modernes, ainsi que des conférences et ateliers thématiques. Ces échanges porteront entre autres sur l’agriculture, l’élevage, la pêche et les changements climatiques, dont les effets négatifs sur les rendements agricoles préoccupent de plus en plus les producteurs.

Congo-présidentielle 2026 : Denis Sassou N’Guesso officialise sa candidature

Dans une déclaration adressée à la nation, le chef de l’État a justifié sa décision par la volonté de poursuivre les réformes engagées au cours de son mandat.

 

Le président sortant, Denis Sassou N’Guesso a annoncé officiellement sa candidature à l’élection présidentielle de 2026. Une annonce qui mettre ainsi fin aux spéculations qui entouraient sa position à quelques mois du scrutin.

Dans une déclaration solennelle adressée à la nation, le chef de l’État a justifié sa décision par la volonté de poursuivre les réformes engagées au cours de son mandat. Il a mis en avant les acquis enregistrés dans plusieurs secteurs clés, notamment la gouvernance, les infrastructures, la sécurité et le développement économique, tout en reconnaissant les défis qui restent à relever.

Le président candidat a appelé à l’unité nationale et à un climat politique apaisé, exhortant l’ensemble des acteurs à privilégier un débat démocratique responsable et respectueux. « Notre pays a besoin de stabilité, de cohésion et de continuité dans l’action publique », a-t-il déclaré, invitant les citoyens à participer massivement au processus électoral.

Cette déclaration intervient dans un contexte politique marqué par la mobilisation progressive des partis et des candidats potentiels. Plusieurs formations politiques ont déjà annoncé leur intention de présenter des candidats, augurant d’une compétition électorale qui s’annonce intense.

Conformément au calendrier électoral, la campagne présidentielle va s’ouvrir 28 février 2026, sous la supervision des institutions compétentes. Les électeurs seront ainsi appelés à se prononcer sur les différents projets de société proposés, dans un scrutin présenté comme déterminant pour l’avenir du pays.

Libye : Denis Sassou N’Guesso condamne une attaque meurtrière

Le drame s’est produit le 3 février à Zintan, dans l’Ouest de la Libye, lorsque des hommes armés ont pris pour cible le domicile de Seif al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant libyen.

 

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a exprimé, mercredi 5 février 2026, sa profonde tristesse et sa vive condamnation à la suite de l’attaque armée ayant coûté la vie à Seif al-Islam Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant libyen.

Dans un message adressé aux autorités libyennes, le chef de l’État congolais a qualifié cet assassinat d’« acte odieux », tout en présentant, au nom du peuple et du gouvernement congolais, ses condoléances les plus attristées au peuple libyen ainsi qu’à la famille de la victime.

Président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye, Denis Sassou N’Guesso a souligné que cette attaque constitue un sérieux revers pour les efforts de réconciliation nationale engagés dans le pays. Il a notamment rappelé que la Charte de réconciliation, fruit de longues concertations entre les différentes parties prenantes, était sur le point d’être signée par l’ensemble des acteurs libyens.

Pour le chef de l’État congolais, ce drame doit néanmoins servir d’électrochoc collectif. Il a appelé l’ensemble des parties libyennes à faire preuve de responsabilité et de retenue, afin de consolider les mécanismes de dialogue et d’approfondir les processus visant à mettre définitivement fin aux hostilités.

Denis Sassou N’Guesso a réaffirmé l’engagement constant de l’Union africaine à accompagner la Libye sur la voie de la paix, de la stabilité et de la réconciliation.