Congo : le Pape François attendu à Brazzaville

Le souverain pontife va effectuer une visite officielle en République du Congo en 2025.

 

« Le Saint-Père a manifesté sa disponibilité à venir au Congo pour rendre visite aux catholiques et officiellement à ce pays. Nous attendons la prochaine année, 2025 ». C’est une annonce faite par Monseigneur Javier Herrera Corona, nonce apostolique en République du Congo et au Gabon.

La déclaration a été faite lors de la présentation du nouvel archevêque métropolitain de Pointe-Noire, Monseigneur Abel Liluala au ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zéphirin Mboulou.

Monseigneur Javier Herrera Corona intronisé le 24 février dernier, a profité de la rencontre avec le ministre pour réitérer la disponibilité de l’Église catholique à œuvrer pour le maintien de la paix au Congo.

Rappelons qu’en avril 2022, certains journaux annonçaient la visite du Pape François en République du Congo. Une visite qui n’avait pas eu lieu. Le souverain pontife avait néanmoins adressé ses vœux les meilleurs au Chef de l’Etat, Denis Sassou Nguesso, et à la population congolaise le 31 janvier 2023, durant son vol en direction de la RDC.

Congo-Elections : introduction de la biométrie, des opposants dénoncent leur exclusion

Ils n’étaient conviés mardi 12 mars, à la réflexion sur l’emploi de la biométrie dans le processus électoral initiée par le ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou.

 

Seize partis politiques de l’opposition dénoncent leur exclusion de la réunion convoquée par le ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation et du Développement local, Raymond Zéphirin Mboulou. Tenue mardi 12 mars dernier, celle-ci avait pour but de discuter sur la possibilité d’introduire la carte électorale biométrique dans le processus électoral.

Parmi ces formations politiques on cite la Chaîne, du Rassemblement pour la démocratie et le développement, de l’Union patriotique pour le renouveau national, de la Renaissance, du Conseil national des républicains, du Congrès des démocrates africains et autres. C’est dans une déclaration publiée le même mardi jour de la réunion qu’ils ont exprimé leur indignation.

« Les partis politiques de l’opposition écartés de la réunion rappellent que la classe politique nationale est composée par des partis politiques constitués conformément à la loi n°20-2017-du 12 mai 2017 portant loi organique relative aux conditions de création, d’existence et aux modalités de financement des partis politiques. Ils lui reprécisent que le groupement n’existe que par la volonté des partis politiques, conformément à la loi précitée qui stipule : « Les partis politiques peuvent se constituer en union ou groupement politique, en alliance ou en fusion de partis » », ont-ils relevé déclaration.

Ces partis politique dénoncent l’attitude du ministre de l’Intérieur en violation de la Constitution et de la loi et annoncent la création de l’inter-coalition.

Congo : vers l’intégration de la biométrie dans le processus électoral

Le sujet sera au centre d’une réunion ce mardi 12 mars, organisée par le ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local, Raymond Zéphirin Mboulou.

 

Représentants des groupements politiques de la majorité, opposition, société civile et autres sont convoqués à une réunion ce mardi 12 mars 2024. Ladite rencontre est convoquée par Raymond Zéphirin Mboulou, ministre de l’Intérieur, de la décentralisation et du développement local.

Les discussions vont porter sur l’intégration de la biométrie pendant les prochaines élections. Les groupements politiques sont autorisés à envoyer cinq représentants pour participer aux discussions.

Congo : une concertation politique se tiendra à Owando dans un mois

Cette concertation politique se tiendra en vue de l’organisation des élections législatives et locales apaisées en République du Congo.

 

Au Congo, le gouvernement avait annoncé, lors de son conseil des ministres de la semaine dernière, la tenue d’une concertation politique. Celle-ci se tiendra en début du mois de mars à Owando dans le département de la Cuvette (nord).

L’objectif de cette rencontre de trouver des moyens pour l’organisation d’élections législatives et locales apaisées. C’est à cet effet que lundi 7 février 2022, le ministre congolais de l’Intérieur, Raymond Zéphirin Mboulou a reçu les formations politiques pour préparer cette concertation.

C’est une initiative proposée par le gouvernement et qui est dénoncée par une partie de l’opposition qui veut un dialogue inclusif.

Rappelons que depuis 2009, le Congo organise des concertations à la veille des élections et les résultats sont souvent contestés par l’opposition.

Congo : terminé les tracasseries pour les demandeurs de passeport

Le gouvernement congolais à régler sa dette due à la société allemande chargée de la production de cette pièce d’état civil.

 

Le ministre congolais de la Sécurité et de l’ordre public, Raymond Zéphirin Mboulou a rassuré les parlementaires vendredi dernier, lors de la séance de questions orales au gouvernement avec débat, à l’Assemblée nationale, au Palais des congrès de Brazzaville, sur la disponibilité des passeports. Selon lui, la dette de l’Etat congolais vis-à-vis de société allemande chargée de la production de cette pièce d’état civil a été réglée définitivement.

«Le gouvernement a déjà réglé la dette due à la société allemande qui s’en occupe. L’activité a donc repris comme avant et, actuellement, des milliers de passeports sont disponibles dans les services habilités. Les citoyens ayant déclaré leurs passeports peuvent aller les retirer le plus vite possible », a déclaré Raymond Zéphirin Mboulou.

C’est une déclaration faite par le ministre de la Sécurité et de l’ordre public, Raymond Zéphirin Mboulou lors de la séance de questions orales au gouvernement avec débat, à l’Assemblée nationale. Il répondait aux députés sur la question de la disponibilité des passeports.

«L’Etat congolais a pris en charge ses engagements. Désormais les passeports seront disponibles dans notre pays en faveur des citoyens congolais », a-t-il ajouté.

On rappelle que les demandeurs des passeports et cartes nationales d’identité rencontrent depuis quelque temps d’énormes difficultés dans l’obtention ces documents. Une situation mettant en difficulté des milliers de congolais, notamment les étudiants désireux d’aller poursuivre leurs études supérieures à l’étranger.

Assises de la presse: vers de nouvelles résolutions dans ce secteur d’activité

L’enjeu des ces rencontres est de faire l’état de l’évolution des médias, 25 ans après celles tenues en 1992.

C’est ce jeudi 25 octobre 2018, à Brazzaville, qu’ont démarré les assisses de la presse congolaise. Ces états généraux arrivent 25 ans après les derniers qui s’étaient tenus en 1992. Il est question au cours de ces assises de faire le point sur l’évolution des médias en République du Congo. C’est une initiative du Conseil supérieur de la liberté de la Communication (CSLC) du Congo.

« Avec la tenue de ces assises la presse congolaise devrait passer par les étapes incontournables que sont la formation, la professionnalisation, la responsabilité, l’acquisition des vertus humaines (…) pour se rende davantage utile et indispensable à la société congolaise », a souhaité Philippe Mvouo.

Le ministre de l’Intérieur et de l’Administration du territoire, Raymond Zéphirin Mboulou, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, a décrié la pratique du journalisme au Congo qui ne « comble pas encore les attentes du public ». Pour lui, ces assises arrivent à point nommé.

« Ces assises arrivent à point nommé car, les mauvaises pratiques du journalisme au Congo caractérisées par le sensationnel, la diffamation, la calomnie…subsistent et ont tendance à s’aggraver », a déploré Raymond Zéphirin Mboulou.

Le ministre souhaite que cette rencontre « dégage des solutions correctives afin que cette presse réponde aux attentes du public en matière d’information, et qu’elles fassent sortir un cadre juridique adapté au niveau paysage médiatique mondiale. ».

Le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Thierry Lézin Moungalla, quant à lui, « cet évènement doit être considéré comme une nécessité historique en ce qu’il devrait poser les jalons d’un journalisme du 21ème siècle au Congo et contribuer à la démocratie, facteur de progrès. »

Le 28 octobre prochain, les travaux de ces assises de la presse devront prendre fin, avec de nouvelles résolutions dans ce secteur d’activité.