Congo : le CEPE enregistre 3,89% de taux de participation cette année

Ils sont au total 134.319 candidats au Certificat d’études primaires élémentaires (CEPE), répartis dans 602 centres d’examens sur l’étendue du territoire.

 

La République du Congo enregistre une baisse du taux de participation au CEPE session de juin 2024 soit 3,89%. L’annonce a été faite par Jean Luc Mouthou, ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation. L’on note 5440 candidats de moins comparé à la session passée.

Pour le ministre, Jean Luc Mouthou, « Cette baisse est due à la rigueur que nous avons imposée dans le cadre des dérogations que nous accordions autrefois à certains candidats qui en réalité ne méritaient pas de passer l’examen parce que nombreux d’entre eux étaient en classe de CM1 ».

Contrairement aux années antérieures, les épreuves ne se dérouleront pas en deux jours mais plutôt en trois. Ceci est dû aux « Contraintes logistiques qui ne nous ont pas permis d’appliquer cette recommandation cette année ». C’est du moins ce qu’a précisé le ministre.

Notons que c’est la dernière édition du CEPE cette année. Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation a précisé que la nouvelle loi scolaire en perspective apportera les modifications sur le mécanisme de passage du CM2 à la 6e.

Congo : un nouveau projet pour améliorer le système éducatif Praased

Il vise entre autres à la réhabilitation et la construction des établissements scolaires ; la formation des enseignants.

 

La République du Congo adopte un nouveau projet éducatif. Le sujet était au centre de la rencontre entre le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, et la représentante de la Banque mondiale au Congo, Louise Pierrette Mvono. Il était question au cours de cette rencontre mercredi 13 mars à Brazzaville, de faire le point sur le nouveau projet.

Selon adiac-congo.com les deux parties, ce nouveau projet va être aligné sur la Stratégie sectorielle de l’éducation de la République du Congo. Ainsi, seront pris en compte l’éducation préscolaire, le développement des compétences de base chez les jeunes apprenants, le recrutement et le déploiement des enseignants sur l’ensemble du territoire national, les systèmes d’information et de gestion de l’éducation de manière à ce que ce secteur soit géré sur la base des évidences, des statistiques.

Ce nouveau projet éducatif viendra consolider les acquis déjà obtenus et que ses résultats seront à la hauteur des attentes. C’est du moins ce que pense Louise Pierrette Mvono, représentante de la Banque mondiale.

 

Congo : la BM entend soutenir un nouveau projet en éducation

Le sujet était au centre d’un échange entre le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou et la représentante de la Banque mondiale, Louise Pierrette Mvono.

 

Le ministre Jean Luc Mouthou a eu un échange en fin de semaine dernière avec Louise Pierrette Mvono, représentante de la Banque mondiale. Les deux personnalités ont évoqué un nouveau projet dans le secteur de l’éducation.

« Le Congo est un pays essentiellement urbanisé. Dans nos échanges, le ministre a souligné la nécessité de construire un peu plus d’écoles à Brazzaville et à Pointe-Noire, villes dans lesquelles le ratio entre le nombre d’élèves et les salles de classe est élevé », a fait savoir la représentante de la Banque mondiale, Louise Pierrette Mvono dans un extrait tiré d’une publication d’adiac-congo.com.

Il faut noter que ce n’est pas le premier projet sur l’éducation qui sera appuyé par la Banque mondiale (BM). On note le dernier en date dénommé Projet d’appui à l’amélioration du système éducatif (Praased). Celui-ci qui a pris fin en juin dernier.

Pour Louise Pierrette Mvono, le programme va aider non seulement à rééquilibrer ces ratios, mais aussi à apporter un appui particulier sur des questions d’apprentissage de la lecture, des mathématiques de base et des calculs. « Il y a de plus en plus de jeunes qui vont à l’école, malheureusement les résultats en termes d’apprentissage ne se font pas voir ».

Congo : de nouveaux lycées vont accueillir les élèves le 2 octobre

Au titre de l’année scolaire 2023-2024, dont la rentrée est prévue le 2 octobre, plusieurs lycées accueilleront les élèves dans quelques départements du pays.

 

La rentrée scolaire 2023-2024 est prévue le 02 octobre prochain sur toute l’étendue du territoire national. Plusieurs nouveaux lycées dans 5 départements vont ouvrir leurs portes pour accueillir les élèves.

Dans la Bouenza, c’est le lycée de Nkayi 2 qui ouvrira ses portes. Dans le Niari, c’est celui de Makabana. Dans les Plateaux, il s’agit des lycées d’Inkouelé et d’Abala. Le bâtiment du lycée de Pokola, dans le département de la Sangha, est en cours d’achèvement. La réhabilitation des lycées interdépartementaux de Madingou (Bouenza) et de Sibiti dans le département de la Lekoumou est en cours.

Selon un extrait tiré sur adiac-congo.com, « Au niveau des infrastructures, un effort est fait en termes de construction et de réhabilitation des établissements scolaires afin de résorber la pléthore dans les salles de classe, de rapprocher l’école des apprenants et leur offrir un meilleur cadre d’apprentissage ». C’est une déclaration du ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou. Il s’exprimait à l’occasion de la 25e session du Conseil national de l’enseignement primaire et secondaire.

Dans les départements du Niari, de la Bouenza, des Plateaux, de la Sangha, de la Lekoumou, des lycées vont accueillir les élèves à la rentrée scolaire du 2 octobre, selon le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou.

Dans ces départements, les élèves étaient obligés de se déplacer d’un département à un autre pour se rendre à l’école.

Congo-CEPE : plus de 130 000 candidats affrontent les épreuves écrites

Ces présumés kidnappeurs dont deux femmes et six hommes, enlèvent les enfants dans la bande frontalière de Kamako pour les vendre en Angola.

 

Les épreuves écrites de CEPE se sont déroulées ce jeudi 08 juin sur toute l’étendue du territoire national. Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, a fait la ronde de quelques centres d’examen de Brazzaville où sont inscrits 54 429 candidats, pour s’assurer de l’effectivité des épreuves.

« Nous avons pris toutes les dispositions pour les autres examens d’Etat, notamment le baccalauréat et le Brevet d’études du premier cycle, se passent dans de bonnes conditions », a dit le ministre.

Après cet examen, les candidats au baccalauréat général emboîteront le pas du 20 au 23 juin, en attendant les épreuves du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) qui se dérouleront du 4 au 7 juillet. Le concours d’entrée aux lycées d’excellence de Mbounda, dans le département du Niari, et d’Oyo, dans celui de la Cuvette, aura lieu le 25 juillet. Pour le baccalauréat et le BEPC, l’éducation physique et sportive se fera après les épreuves écrites.

Congo : Luc Mouthou appelle les élèves en classe d’examens à plus d’effort au travail

Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, a invité les élèves à étudier afin de réussir aux différents examens officiels.

 

« Les élèves en classe d’examens ne doivent pas attendre les derniers instants pour se préparer. Ils doivent travailler dur maintenant pour s’assurer d’une réussite aux examens d’Etat», a souligné le ministre lors de sa descente dans les établissements afin de s’assurer de la reprise des cours.

Cependant, les candidats aux différents examens sont informés que : « les inscriptions qui avaient commencé le 1er décembre 2022 vont se clôturer le 31 janvier courant. Au baccalauréat, le candidat officiel congolais doit payer 5 000 FCFA et le candidat libre 15 000 FCFA. Le candidat officiel étranger 15 000 FCFA tandis que le candidat libre devra débourser 20 000 FCFA. Au BEPC, le candidat officiel congolais 4 000 FCFA, le candidat libre 10 000 FCFA. Candidat officiel étranger 10 000 FCFA, candidat libre étranger 15 000 FCFA. Quant au CEPE, le candidat officiel congolais a 2000 FCFA à payer, le candidat libre 3 000 FCFA, le candidat officiel étranger 3 000 FCFA et le candidat libre étranger 3000 FCFA ».

Le ministre a par ailleurs, rappelé la responsabilité des parents,  car « si le système éducatif prend soin des jeunes en leur donnant des compétences, les parents d’élèves ont le rôle important à jouer dans le suivi de ces derniers en milieu familial ». A noter que, les examens officiels auront lieu à partir du mois de juin et juillet 2023. Les élèves sont donc appelés a plus de concentration afin d’éviter des échecs.

Lancement des épreuves du Bepc : J.L. Mouthou a adressé un message à l’endroit des candidats

Les épreuves écrites du Brevet d’étude du premier cycle (Bepc) vont démarrer ce mardi 19 juillet sur l’ensemble du territoire national.Pour le bon déroulement de cet examen, les membres du jury retenus pour la supervision de cette session ont été édifiés par le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean Luc Mouthou.

 

Les élèves de la classe de 3ème affrontent l’examen du Jean Luc Mouthou brevet d’étude primaire  cycle (Bepc), session de juillet 2022, ce mardi 19 juillet, sur toute l’étendue du territoire national. Cette année, ils sont au total  115 065 candidats inscrits, répartis dans 490 centres à travers le pays.

À la veille de cet examen d’Etat, Jean Luc Mouthou ministère de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, a adressé un message à l’endroit des candidats et parents d’élèves et particulièrement aux différents jurés retenus pour la supervision de cet examen d’Etat.

Il a indiqué que toutes les dispositions nécessaires ont été prises pour la tenue de cette session. « Nous pouvons vous certifier que nous sommes pratiquement à 99% dans l’exécution des tâches qui nous ont été confiées », a déclaré le président général des jurys, Serge Loukaka.

Par ailleurs, le ministre de tutelle, Jean Luc Mouthou a rappelé aux membres du jury les principes fondamentaux à respecter dans l’exercice de leurs missions. Il a entre autres parlé des formalités administratives, de la sécurisation des malles des sujets, l’entretien des centres et la lutte contre la fraude dans les centres d’examen.

 

Assemblée nationale : loi portant création du Centre de formation des enseignants de Mouyondzi approuvée

Les députés nationaux ont  adopté le projet de loi portant création du Centre national  de formation des enseignants de Mouyondzi.

 

La Chambre basse du Parlement a approuvé, le projet de loi relatif à la création du Centre national de formation initiale et continue des enseignants (Cnfice) à Mouyondzi, dans le département de la Bouenza.

Les élus nationaux ont eu une séance de travail  jeudi 23 juin dernier, à Brazzaville en présence de son président, Isidore Mvouba. Lors de cette rencontre, le gouvernement par le truchement de Jean Luc Mouthou, ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, a défendu le projet de loi portant création du Centre national de formation initiale et continue des enseignants (Cnfice) à Mouyondzi, dans la Bouenza.

À l’hémicycle, la création de cette nouvelle école a suscité des inquiétudes chez les représentants du peuple qui pensent qu’elle risque d’éclipser les écoles déjà existantes, le cas des Écoles nationales des instituteurs (Eni) et de l’Ecole normale supérieure (Ens).

Répondant à la préoccupation des parlementaires, le ministre s’est voulu rassurant sur le bienfondé de cet établissement destiné à la formation des enseignants.

 

Congo : Jean-Luc Mouthou lance « Terre d’école »

Le projet vise à associer aux programmes scolaires académiques, la réappropriation des savoirs ancestraux et la connaissance des cultures vivrières locales.

 

Le ministre de l’Enseignement pré-scolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, a lancé mardi à Brazzaville le projet « Terre d’école ». Le projet « Terre d’école » est destiné aux élèves du primaire à la terminale.

Ce programme a pour objectif est d’associer aux programmes scolaires académiques, la réappropriation des savoirs ancestraux et la connaissance des cultures vivrières locales; avec le sport comme vecteur de cohésion et d’hygiène de vie. Le projet Terre d’école qui lie la théorie et la pratique, est engagé dans la feuille de route de l’Agenda 2030 de l’ONU.

Le premier Campus Terre d’école, a été érigé à Kintélé, la banlieue nord de Brazzaville. La cérémonie de son lancement officiel a eu lieu en présence du président Denis Sassou N’Guesso.