Le Pr Delphine Edith Emmanuel assure la présidence du Cames

Elle a été désignée à l’issue des travaux de la 41e session ordinaire du Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), le 24 mai à Brazzaville.

 

Les travaux de la 41e session ordinaire du Conseil des ministres du Cames se sont tenues du 20 au 24 mai à Kintélé dans la périphérie Nord de Brazzaville. A l’issue des travaux, le Pr Delphine Edith Emmanuel a été désignée présidente du Conseil des ministres du Cames.

Le Pr Delphine Edith Emmanuel va présider aux destinées du Conseil des ministres du Cames pendant une année. La présidente du Conseil des ministres du Cames, a, par ailleurs, reconnu que cette institution participe au renforcement des systèmes d’enseignement supérieur et de recherche de ses dix-neuf Etats membres depuis sa création, il y a cinquante-six ans.

 

Congo : le premier forum africain sur les compétences numériques se tient à Kintélé

Ouvert lundi 18 décembre 2023, à Kintélé, dans le département du Pool, les travaux ont été animés par des expert en numérique.

 

Le premier forum africain sur les compétences numériques se tient du 18 au 20 décembre au Centre international de conférence de Kintélé. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Léon Juste Ibombo, ministère des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique.

Placé sous le thème « Construire un vivier de talents numériques pour l’Afrique », les travaux d’ouverture constituaient deux panels animés par des experts en numérique. De nombreux jeunes, amoureux des nouvelles technologies et des experts africains. Cet évènement a pour but de promouvoir le développement de compétences numériques des individus, des entreprises et des communautés.

Pour le ministre les compétences numériques sont de nos jours au cœur de toutes les tribunes sur le e-développement, et l’Afrique, dont le dividende démographique des jeunes est évalué à plus de 77%, doit tirer l’épingle du jeu afin d’améliorer son produit intérieur brut de 4,5% en moyenne.

 

Congo : le PEAC sollicite l’appui financier des bailleurs de fonds

Un plaidoyer a été fait par ses dirigeants à l’occasion du 20e anniversaire de cette structure technique de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, célébré le 14 novembre à Kintélé.

 

Le but est de permettre au Pool énergétique d’Afrique centrale (PEAC) de développer les projets d’infrastructures énergétiques dans la sous-région. Les dirigeants de cette structure sous-régionale se sont réunis mardi 14 novembre à Kintélé – dans la banlieue Nord de Brazzaville -, à l’occasion de la célébration de son 20e anniversaire.

Au cours de cette rencontre, un plaidoyer a été fait. « … il y apparaît la nécessité de structurer et d’asseoir une véritable intégration sous-régionale en mutualisant les investissements en raison de leurs coûts particulièrement élevés. Alors que le décollage économique de l’Afrique centrale semble se confirmer, il faut plus que jamais le conforter et le pérenniser en l’adossant à des infrastructures électriques fiables et suffisantes », a indiqué le directeur de cabinet du président de la République du Congo, Florent Ntsiba.

Pour le président du Conseil des ministres du PEAC, Bertrand Piri, la tâche demeure encore immense en dépit de la mise en œuvre des projets d’envergure durant les deux décennies et impose à toutes les parties prenantes du PEAC de continuer à être engagées.

Il est important de noter que c’est pour faire face aux enjeux de développement de l’énergie que les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale et leurs sociétés d’électricité ont décidé, en 2003, de mutualiser les efforts au sein d’un cadre adéquat pour la réalisation d’une politique commune en matière de production, de transport, de distribution et d’exploitation de l’électricité.

Congo : vers la construction d’un centre de formation aux métiers de l’hôtellerie

Les possibilités d’évaluation concernant la création de ce centre étaient au centre d’un échange entre le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hugues Ngouélondélé et une délégation de l’établissement Albert-de-Mun.

 

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, de l’Education civique, de la Formation qualifiante et de l’Emploi, Hugues Ngouélondélé, a échangé, le 18 juillet, avec une délégation d’un établissement français d’enseignement privé (Albert-de-Mun). Il était question d’échanger sur les possibilités du lancement du centre de formation aux métiers de l’hôtellerie et de restauration à Kintélé, au nord de Brazzaville, dans le département du Pool.

Le centre est composé de deux bâtiments dortoirs de dix chambres pour professeurs, un réfectoire de deux cents places avec cuisines industrielles annexées, une aire de jeux pour le sport.  On y trouve également un bâtiment R+1 de 1300m2 totalement équipé, dédié au bloc administratif et à l’enseignement théorique.

Les deux parties ont effectué une descente sur le terrain afin de visiter les lieux où sera érigé ce centre. Cet établissement fonctionnera sous la forme d’un partenariat entre le gouvernement congolais et l’institution Albert-de-Mun, qui est un établissement catholique d’enseignement technique et professionnel situé à Paris, en France.

Congo : l’Appo veut renforcer sa position sur la scène énergétique mondiale

Kintélé a abrité la 14ème session du Conseil exécutif de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (Appo), jeudi 01 juin 2023.

 

Les travaux de la 14e session du Conseil exécutif de l’Appo interviennent dans un contexte de réforme de l’organisation panafricaine et de l’instabilité du marché pétrolier et gazier. L’organisation a renouvelé ses instances dirigeantes, principalement le mandat du secrétaire général, le Dr Omar Farouk Ibrahim. Elle compte désormais dix-huit pays membres, avec l’entrée du Ghana, de la Namibie et du Sénégal.

L’industrie africaine doit faire face en urgence aux défis de la finance, de l’accès à la technologie et aux marchés, a alerté le Pr Macaire Batchi, le directeur de cabinet du ministre congolais des Hydrocarbures. Cette industrie pétrolière et gazière a été construite sur des bases fragiles, a-t- il admis. Elle est faite de dépendance technologique, d’investissements et de marchés étrangers.

Les délégués de l’Appo sont conscients qu’aucun pays africain ne peut prétendre relever seul ces défis à court et moyen terme. Ils nécessitent des actions collectives, à travers l’Appo engagée à renforcer sa visibilité et la confiance entre ses pays africains.

« L’Afrique ne peut pas se permettre d’abandonner à la hâte les combustibles fossiles. Collectivement, nous pouvons relever ces défis (…) Nous pouvons affirmer notre satisfécit sur les développements positifs enregistrés au sein de l’organisation grâce au dynamisme du secrétariat général. L’Appo est encore loin d’avoir atteint son but, mais elle a fait d’énormes progrès depuis la réforme », a déclaré Macaire Batchi.

Pour atteindre ses objectifs, a estimé le Dr Omar Farouk Ibrahim, l’Appo devra continuer d’attirer de nouveaux membres, d’assurer la plus grande reconnaissance internationale et une meilleure visibilité sur la scène énergétique mondiale et aussi de créer un secrétariat professionnel. « L’organisation a amélioré sa visibilité au cours de ces trois dernières années, elle est invitée à toutes les réunions internationales liées au secteur énergétique, notamment du conseil mondial de l’énergie », a-t- il assuré.

L’Appo travaille avec les organisateurs de la Cop28 pour s’assurer qu’elle soit inclusive et que l’industrie ne soit pas traitée comme une industrie paria lors des conférences des Nations unies sur le climat. L’organisation veut s’imposer comme une institution majeure de référence dans le monde sur les questions d’hydrocarbures en Afrique. « Nous devons être prêts à regarder au-delà des intérêts immédiats », a insisté le président

Congo : la 5éme édition de la CIEHC prend fin ce 02 décembre

Kintélé accueille depuis le 30 novembre dernier la conférence internationale et exposition sur les hydrocarbures du Congo (CIEHC).

 

Ce sont quelques 1000 participants qui prennent part à la 5ème édition de la conférence internationale et exposition sur les hydrocarbures du Congo. L’évènement qui s’est ouvert mercredi 30 novembre 2022 à Kintélé, en République du Congo s’achève ce vendredi 02 décembre.

Pour cette 5ème édition, le thème choisi est : « La transition énergétique au Congo : opportunités et défis. ». Il s’est agi de fixer entre autres objectifs de réinventer le secteur pétrolier et gazier, en vue de sa consolidation, sa résilience et sa performance.

Plusieurs thématiques ont meublé la CIEHC notamment les opportunités et les ressources en Hydrocarbures, le développement du gaz naturel, le cadre juridique et réglementaire du gaz en Afrique et les opportunités en Deep offshore.

La Société Nationale des pétroles du Congo (SNPC) qui a été porté par son directeur général, Maixent Raoul Ominga, n’a pas manqué d’énumérer quelques actions menées par sa société dans le cadre de la transition énergétique. Au nombre de ces actions, il a cité le plan directeur pour l’aménagement des gaz naturels et la mise en œuvre des formations sur les métiers du Gaz.

A ces assises de Brazzaville participent plusieurs pays africains, notamment le Sénégal, la Guinée Equatoriale, le République Démocratique du Congo, la Centrafrique et l’Algérie.

Pour rappel, le CIEHC qui se tient à Brazzaville tous les 4 ans fait partie désormais des grands rendez-vous sur le secteur pétrolier gazier en Afrique.

Congo : nouvelles opportunités du secteur pétrolier

La cinquième édition de la Conférence internationale et exposition sur les hydrocarbures au Congo (Ciehc 5) s’est ouverte, le 30 novembre à Kintélé, dans un contexte de reprise de l’économie nationale.

 

Les participants échangent sur les nouvelles opportunités qu’offre le secteur pétrolier et gazier, en lien avec le défi de la transition énergétique.

L’industrie pétrolière et gazière affiche de bonnes perspectives de croissance, malgré les incertitudes mondiales à court terme, la volatilité des prix du pétrole. La rencontre des pétroliers devrait permettre à la République du Congo d’attirer de nouveaux investisseurs autour de ses nombreuses ressources, notamment gazières. Le pays dispose, en effet, d’un bassin côtier et continental riche avec de l’hydrogène naturel.

Les nombreux atouts énumérés peuvent donc faire du Congo, selon Bruno Jean Richard Itoua, le ministre des Hydrocarbures, une destination d’affaires attrayante pour les entreprises désireuses d’investir dans les activités d’exploitation offshore. L’industrie pétrolière congolaise attire de plus en plus de sociétés de forage et de complétion, des prestataires de services… Les activités pétrolières au pays sont, effectivement, portées par de nombreux acteurs du secteur offshore et on shore, parmi lesquels on y trouve des majors pétroliers et des petites et moyennes entreprises.

« Dans son plan d’actions énergie durable, la République du Congo a décidé de consolider sa filière historique d’exploration et de production en continuant à optimiser la production de ses champs matures, grâce à une approche engagée de gestion de son patrimoine minier dont le but est de rendre ses actifs pétroliers matures, plus rentables économiquement. Nous souhaitons pour ce faire élargir les filières de compétences locales sur nos permis matures, grâce à la création de nouveaux métiers de l’exploration et de la production liés à la prestation de service pétrolier à coûts compétitifs », a indiqué Bruno Jean Richard Itoua.

Cette position politique du pays a donc été réaffirmée par le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, à l’ouverture de la grand-messe des acteurs pétroliers congolais et africains. La filière gazière congolaise, précisons-le, est en cours de structuration et de sa maturation. Les autorités nationales ont promis d’accélérer la production, dès l’année prochaine, des premiers litres de gaz naturel liquéfié, à Pointe-Noire.

Il s’agit d’un projet pétrolier et gazier majeur, a relevé Irène Nkem Etiobhio, analyste principale de l’industrie pétrolière à l’Organisation des payx exportateurs de pétrole, qui permettra de diversifier l’utilisation du gaz naturel dans différents secteurs de l’économie locale. Ce nouveau projet implique un enjeu financier nécessitant des fonds souverains capables de fournir des investissements à long terme, a ajouté un autre conférencier, Zakaria Dosso, le directeur exécutif de l’Association des producteurs de pétrole africains.

Au cours de la Ciehc 5, dont le thème porte sur « La transition énergétique au Congo : opportunités et défis », politiques et experts ont échangé leurs vues sur le développement du gaz naturel, et le cadre juridique et règlementaire du gaz en Afrique, les opportunités en deep offshore, la gestion rentable des champs matures et marginaux, la place des énergies renouvelables dans le processus de développement du continent…

Congo : les présumés tortionnaires au viaduc de Kintélé devant la justice

Le procès des présumés tortionnaires du viaduc de Kintélé s’est ouvert mercredi 02 février au tribunal de grande instance de Brazzaville.

 

Quatre policiers et trois civils répondent des faits d’actes de tortures sur des tiers. L’enquête est allée très vite, au point que l’affaire a pu être inscrite au rôle de la session criminelle en cours à Brazzaville. Ce qui a permis le renvoie devant l’audience criminelle des quatre policiers et trois civils, coupables d’actes de tortures sur des tiers. Il s’agit notamment de l’adjudant-chef de police Ngakégni Tadet, en service au commissariat de police de Makabandilou, l’adjudant de police Gandou Charel, chef du poste de police du quartier Château-d’eau Ngamakosso, le brigadier-chef Mobié Color alias Tyson, chef du poste de police « Viaduc », le brigadier-chef Makélé Éric, chef du poste de police arrêt Église, quartier Manianga, ainsi que Nzaba Ronnel, Bakala Ngandziami et Samba Hugues tous trois civils de leur état.

Au terme des dispositions de l’article 55 du code de procédure pénale, ces présumés auteurs sont poursuivis pour les faits d’association de malfaiteurs et de coups et blessures volontaires ayant entrainé la mort, entendu qu’au moins une des victimes de ces actes de tortures est décédée de suite de ses blessures.

Du rappel des faits, dans une vidéo d’une barbarie insoutenable, les mis en cause se livrent à une séance de torture sur des personnes ligotées, en leur broyant les pieds au moyen d’un marteau-masse d’environ cinq kilos. Malgré les pleurs des suppliciés disant sentir leurs os broyés, les coups sont portés avec plus de violence et en toute indifférence, sans état d’âme.

Ces faits commis par des agents de police dont certains assumaient des fonctions et identifiés sur la vidéo, avaient aussitôt conduit le commandement de la Police nationale, à diligenter une enquête, afin de mettre hors de ses rangs, ces brebis galeuses dont les pratiques renvoient aux yeux de l’opinion, une mauvaise image de la Police.

Outre les sanctions judiciaires, les policiers encourent des sanctions disciplinaires pour non-respect des règlements et du code éthique. Cela peut conduire jusqu’à leur radiation des effectifs de la Police, avait prévenu le Commandant national de la Police, le général Jean François Ndengué.

Afrique centrale : les cadres de l’ONU réfléchissent sur la prévention des conflits

Le ministre de la Coopération internationale et de la promotion du partenariat public-privé Denis Christel Sassou-Nguesso a indiqué le 1er février à Kintélé, commune urbaine relevant du département du Pool que la 10e réunion des représentants des Nations Unies pour l’Afrique centrale, constituait une nouvelle occasion pour les hauts fonctionnaires onusiens d’échanger les informations et les points de vue sur la manière de prévenir les conflits en Afrique centrale.

« Cette réunion constitue sans aucun doute une nouvelle occasion pour vous d’échanger les informations et les points de vue sur la manière et les procédures plus efficientes quant à l’identification précoce des crises ou perturbations de tout ordre afin de mieux les prévenir et de les résoudre rapidement. », a souligné Denis Christel Sassou-Nguesso, à l’ouverture de la réunion des représentants et envoyés spéciaux du secrétaire général de l’ONU, des directeurs régionaux et des coordinateurs résidents du système des Nations Unies en Afrique Centrale.

Le ministre de la Coopération Internationale a décrit l’engagement et la détermination du Congo à se préoccuper des situations de crises dans les pays voisins. « Si la République du Congo peut se réjouir de bénéficier de la stabilité, de la paix sur son territoire, elle n’en demeure pas moins attentive et préoccuper lorsque ses voisins de l’Afrique centrale et des autres zones de l’Afrique traversent les crises sociopolitique et sanitaire. », a dit le ministre en charge de la Coopération internationale.

La représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en République démocratique du Congo, patronne de la MONUSCO, Keita Bintou a évoqué la nécessité d’un réel besoin de coopération entre les États en vue de mettre fin à des systèmes de conflits au profit de la solidarité ou stabilité des pays :

« Beaucoup d’États restent confrontés aux problèmes de groupes armés, l’instabilité de l’un peut devenir un danger pour l’autre, d’où le besoin de coopération, de respect mutuel des principes de bon voisinage et de la souveraineté de chacun qui pourra créer des solidarités nationales. », a fait savoir la représentante spéciale de l’ONU en RDC.

Cette 10ᵉ réunion des hauts fonctionnaires de l’ONU de la sous-région qui prend fin le 2 février, se veut être un cadre d’échange fructueux pour trouver l’ancrage de la stabilité de la sous-région Afrique centrale.

Congo : Jean-Luc Mouthou lance « Terre d’école »

Le projet vise à associer aux programmes scolaires académiques, la réappropriation des savoirs ancestraux et la connaissance des cultures vivrières locales.

 

Le ministre de l’Enseignement pré-scolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, a lancé mardi à Brazzaville le projet « Terre d’école ». Le projet « Terre d’école » est destiné aux élèves du primaire à la terminale.

Ce programme a pour objectif est d’associer aux programmes scolaires académiques, la réappropriation des savoirs ancestraux et la connaissance des cultures vivrières locales; avec le sport comme vecteur de cohésion et d’hygiène de vie. Le projet Terre d’école qui lie la théorie et la pratique, est engagé dans la feuille de route de l’Agenda 2030 de l’ONU.

Le premier Campus Terre d’école, a été érigé à Kintélé, la banlieue nord de Brazzaville. La cérémonie de son lancement officiel a eu lieu en présence du président Denis Sassou N’Guesso.

Congo-Kintélé : l’école inclusive équipée en énergie solaire

Le projet d’électrification solaire a été financé par la Mission évangélique Braille, partenaire de l’association « Viens et Vois » à plus de 33 millions francs CFA.

 

Le « Complexe scolaire Emmaüs », situé à Kintélé, dans le département du Pool, s’est doté, le 12 août, de la centrale solaire en vue d’assurer le bon fonctionnement du matériel de transcription et d’impression braille nécessaire à l’enseignement des élèves présentant un handicap visuel.

Il fait suite à la convention signée en juillet 2020 entre les deux partenaires et l’association des Ingénieurs et architectes solidaires (IAS) que dirige Bernard Béroud.

Le président de l’association IAS a présenté les caractéristiques de cette centrale solaire. En effet, poursuit-il, les travaux ont été réalisés dans les délais à la demande de la responsable du secteur coopération au développement de la Mission évangélique braille, Alexandrine Meunier.

La source renouvelable comprend soixante panneaux photovoltaïques de 290 Watts crête, une batterie de 48 volts avec une capacité de 1500 Ampères-heures et deux onduleurs-chargeurs solaires de 5 kilowatts alimentant deux phases de 230 volts.

« La centrale est entièrement automatique. La seule opération de maintenance est le nettoyage des panneaux solaires avec de l’eau et une tirette en caoutchouc quand la saleté s’y accumule. En période des pluies, l’inclinaison des panneaux provoque un auto-nettoyage », a expliqué Bernard Béroud, précisant que les équipements sont placés par orientation différentes afin de jouer le rôle de relais dans la reception d’énergie.

Le promoteur de cette école inclusive, également directeur général du Complexe Emmaüs, Emerson Massa, a souligné de son côté l’importance de la traversée de l’équateur au Congo dans son mot de circonstance.

Le Congo, poursuit-il, bénéficie d’environ 13 heures de rayons solaires sur 24 heures par jour. La construction de cette centrale électro-solaire permettra au Complexe Emmaüs d’exploiter les bienfaits du soleil. « Le bon fonctionnement du matériel de transcription et d’impression nécessite une alimentation électrique stable. L’acquisition de ce matériel en octobre prochain rendra le complexe autonome pour la production du matériel braille et fera de l’école un centre de ressource ainsi qu’ un modèle de référence pour les autres acteurs de l’éducation inclusive au Congo », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, il a promis d’instruire le comité de gestion pour l’entretien régulier de l’ouvrage qui constitue un gage pour la valorisation de la ressource naturelle.

Congo : la CEEAC va accompagner la transition au Tchad

C’est qui en ressort du sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), qui s’est tenu au Congo.

 

Kintélé à Brazzaville a abrité un sommet extraordinaire des Etats de la CEEAC, vendredi 04 juin 2021. Le sujet à l’ordre du jour portait sur la situation sécuritaire et politique de la République du Tchad. Ce pays est au centre des préoccupations régionales et de la communauté internationale depuis la mort du président Idriss Deby dans des affrontements contre des rebelles.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC ont annoncé à l’issue d’un huit clos, leur volonté d’accompagner la transition au Tchad. Selon le communiqué du sommet, la transition déclenchée après la mort du maréchal Idris Deby Itno doit être accompagnée. « Une transition appelée à œuvrer pour la réconciliation nationale et à tenir des élections dans les dix-huit mois »

Le sommet extraordinaire de la CEEAC a été organisé sous le patronage président congolais Denis Sassou-Nguesso. Les autres chefs d’Etats présents sont Joao Lorenço de l’Angola, Félix-Antoine Tshisekedi de la RDC, Faustin Archange Touadéra de la République centrafricaine ainsi que le Premier ministre du Tchad, Albert Pahimi Padacké.

 

Congo : Sassou N’Guesso appelle à une transition apaisée au Tchad

Le président Sassou N’Guesso l’a indiqué ce 4 juin à Kintélé, à l’occasion d’une conférence extraordinaire de la CEEAC.

 

La ville de Kintélé dans le nord du Congo abrite un sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Trois chefs d’Etat ont en effet fait le déplacement de Brazzaville. Il s’agit de Joao Lurenço de l’Angola, Faustin-Archange Touadera de la RCA et Félix-Antoine Tshisekedi de la RDC. Ils discutent actuellement à huis clos de la situation de ce pays.

Réunis dans la salle de conférence internationale de Kintélé, pour discuter de la situation politique et sécuritaire de la République du Tchad. Ce pays est au centre des préoccupations régionales et de la communauté internationale depuis la mort du président Idriss Deby dans des affrontements contre des rebelles.

Le chef de l’Etat congolais a tenu préciser que la responsabilité à l’égard de la sous-région les invitait à un engagement « encore plus fort » au service d’une transition apaisée au Tchad.

« Dans la phase délicate que traverse ce pays frère, nous devrions prendre toute la mesure des enjeux politiques, diplomatiques et sécuritaires pour notre communauté et avoir à l’esprit leur importance géostratégique pour l’avenir de toute notre sous-région », s’est adressé Sassou N’Guesso à ses homologues.

« Votre présence ici témoigne de toute votre compassion pour le peuple frère du Tchad. Elle traduit votre fidélité à la mémoire du président Idriss Déby Itno et participe de la solidarité agissante entre nos peuples », a déclaré le chef de l’Etat congolais

Congo : les chefs d’Etat de la CEEAC réunis à Kintélé

La situation politique et sécuritaire en République du Tchad, est à l’ordre du jour de la conférence extraordinaire qui s’est ouvert ce vendredi.

 

La réunion entre les chefs d’Etat de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) qui s’est ouverte ce jour dans la salle de conférence internationale de Kintélé, vise à ramener la stabilité au Tchad. Notons tout de même que le président de la Transition tchadienne est absent à ce sommet. Il s’est fait représenter par son Premier ministre Albert Pahimi Padacket.

« Dans la phase délicate que traverse ce pays frère, nous devrions prendre toute la mesure des enjeux politiques, diplomatiques et sécuritaires pour notre communauté et avoir à l’esprit leur importance géostratégique pour l’avenir de toute notre sous-région », s’est adressé Sassou N’Guesso à ses homologues, notamment présents à ce sommet.

Trois chefs d’Etat ont en effet fait le déplacement de Brazzaville. Il s’agit de Joao Lurenço de l’Angola, Faustin-Archange Touadera de la RCA et Félix-Antoine Tshisekedi de la RDC. Ils discutent actuellement à huis clos de la situation du Tchad.

Jusqu’ici, aucun mot sur la crise entre le Tchad et la RCA n’a été prononcé. Une escarmouche a récemment eu lieu entre les deux pays, entraînant la mort de cinq soldats tchadiens. Le Tchad et la RCA ont déjà pris l’initiative de régler ce conflit dans le pays.

Dans un communiqué publié à Brazzaville, le président en exercice de la CEEAC, Denis Sassou N’Guesso avait appelé les deux pays à préserver la paix.

Congo-CEEAC : une conférence extraordinaire à Kintélé

Les Chefs d’Etat et de gouvernement membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) se réuniront le 04 juin 2021.

 

Kintélé à Brazzaville va accueillir le 04 juin prochain, la conférence extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale. Il va s’agir de parler de la situation politique et sécuritaire en République du Tchad.

La situation du Tchad est au centre des préoccupations régionales et de la communauté internationale depuis la mort du président Idriss Deby dans des affrontements contre des rebelles.

C’est donc le chef du gouvernement tchadien de transition, Albert Pahimi Padacké, qui représentera le pays à la session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale.

Rappelons que la CEEAC comprend onze Etats membres : l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, la République démocratique du Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Rwanda, Sao Tome & Principe et le Tchad

Rentrée scolaire 2020-2021 : l’Université Sassou N’Guesso de Kintélé pourrait ouvrir ses portes aux étudiants

Cette université dont la restitution des travaux était prévue en octobre 2018, est prête à accueillir les apprenants dès la rentrée scolaire prochaine.

La nouvelle n’est pas encore officielle. Les travaux de l’Université Sassou N’Guesso de Kintélé sont enfin achevés.  Initialement prévue en octobre 2018, l’ouverture de l’université Denis Sassou-N’Guesso, en construction depuis deux ans à Kintélé, pourrait accueillir les étudiants dès la prochaine rentrée académique 2020-2021.

Ladite université doit accueillir 30 000 étudiants. Elle est composée en majorité d’instituts techniques conçus pour répondre au besoin d’adéquation entre formation et emploi et compenser les lacunes de l’université Marien Ngouabi de Brazzaville, critiquée pour son enseignement trop théorique.

« 70 % des chômeurs diplômés de notre pays sont issus de cette université », relevait en mars 2018 Bruno Jean-Richard Itoua, le ministre congolais de l’Enseignement supérieur.

Notons qu’une autre université est en cours de construction à Pointe-Noire. Il s’agit de l’université catholique, qui sera consacrée elle aussi aux sciences techniques.

Une école pour malvoyants et voyants à Kintélé

Cet établissement permettra aux enfants vivant avec une déficience visuelle de comprendre qu’ils jouissent des mêmes droits que les autres enfants.

C’est une réalité désormais ! Une école pour voyants et malvoyants est sortie de terre à Kintélé. Un brassage entre ces deux « catégories » de personnes est de mettre fin à l’isolement et de la discrimination dont sont parfois confrontés les malvoyants. C’est dans cette optique que le complexe scolaire Emmaüs a vu le jour.

C’est un don de la Mission évangélique braille de la Suisse à l’ONG Viens et vois (VV). La cérémonie de remise du don a eu lieu lundi 15 juillet 2019. « C’est un rêve que nous avons longtemps nourri. Un rêve qui remonte à 2013. Six années d’attente, qui aujourd’hui ont donné du fruit », s’est exprimé Emerson Massa, président de l’ONG.

L’école dispose de 6 salles de classe d’une capacité de 28 à 30 places dont 4 classes au rez-de-chaussée et 2 autres au premier étage, à côté de la zone administrative où est installé le bureau de l’ONG.  Il y a aussi une bibliothèque, un cyber-café, une cantine et des latrines.

« Les frais mensuels sont fixés à 7.000 francs CFA », a notifié Emerson Massa.

Le ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation a engagé 15 enseignants qui vont bénéficier d’une formation de trois mois, du 15 juillet au 5 octobre, pour renforcer les capacités de ce Complexe scolaire pour la rentrée des classes 2019-2020.

Du côté du ministère des Affaires sociales, ce sont 6 agents qui seront mis au service du complexe.

Agriculture : un forum pour rendre le secteur productif performant

Le forum national sur l’agriculture, l’élevage et la pêche a débuté le 17 avril à Kintélé, au nord de Brazzaville.

 

Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Henri Djombo a lancé ces consultations qui s’étaleront sur trois jours à Kintélé. Les travaux, consacrés aux grandes réformes, vont déterminer l’avenir du domaine agricole et rural. En d’autres termes, il est question de valider la politique agropastorale et halieutique du Programme National de Développement agricole (PND) de 2018 à 2022 ; des avant-projets de lois portant réglementation des secteurs de l’agriculture, l’élevage et la pêche ; de la note technique sur la création des agences de l’agriculture et de la pêche et de leurs avant-projets de lois et statuts.

Aussi, sont réunis pour la circonstance, plus de deux cent participants et partenaires à l’instar des experts et techniciens agricoles, des responsables des ministères sectoriels, des groupements et coopératives, de petits producteurs locaux, ainsi que la Banque mondiale (BM) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture(FAO).

« Ce forum est un haut niveau d’échanges entre les parties prenantes et les représentants du monde rural. La présence des intelligences pluridisciplinaires et multisectorielles en son sein me réjouit et me convainc que les résultats de ces assises engendreront les réformes souhaitées et donneront une nouvelle dynamique au secteur rural », a déclaré Henri Djombo.

En effet, le secteur agricole du Congo, en effet, repose sur une agriculture familiale rudimentaire et peu compétitive, dont les femmes constituent les principaux acteurs (54,4%). En 2017, il représentait 5% du produit intérieur brut (PIB) et 1 à 2% du taux d’exportation, alors qu’en 1994, il contribuait à +10% du PIB. Avec plus de dix millions d’hectares de terres arables, la République du Congo dispose cependant de tous les atouts naturels. C’est la raison pour laquelle, les attentes de la population sont nombreuses. Elles concernent en l’occurrence, la sécurisation des terres agricoles, l’accès aux matériels et intrants, l’encadrement et la formation techniques nécessaires, la disponibilité des infrastructures de stockage, de transformation, d’entrepôt et de transport ; l’accès au financement, la couverture de risques et catastrophes, l’électrification et l’irrigation du bassin de production.

Pour la représentante résidente de la FAO, Suze Percy Filippini, la pauvreté peut être réduite et le développement durable peut être amélioré d’une manière considérable. « Il faut améliorer la productivité agricole pour atteindre un taux de croissance moyen de la production de 6% au moins, et dans l’hypothèse favorable un taux de 10,8% autrefois annoncé dans le PND 2012-2016, avec un accent particulier sur les petits producteurs et les femmes », a-t-elle affirmé.

La Banque Mondiale quant à elle, compte sur les résultats du nouveau Projet d’appui au développement de l’agriculture commerciale, qu’elle finance à hauteur de cent millions de dollars. Amadou Oumar Ba, le chef de projets agricoles auprès de l’institution financière a affirmé sur la question que « La BM reste mobilisée et disposée à accompagner les efforts du gouvernement en faveur de la relance du secteur ».

Il faut toutefois noter que dans la loi des finances exercice 2018, l’Etat a prévu près de cinq milliards de francs CFA pour relancer les filières du manioc, de la banane plantain et du cacao. Car, la nouvelle politique agricole du gouvernement congolais demeure respectueuse de l’environnement et des besoins sociaux de la population.

Une société desservira Brazzaville-Kintélé et l’Ile Mbamou

La STL, filiale de Snedai Groupe, est une société ivoirienne spécialisée dans le transport public des personnes et des biens par voie lagunaire et en la navigation de plaisance.

Le projet d’installation prochaine dans la ville capitale d’une société de transport lagunaire (STL) était au centre, le 3 février, des entretiens entre le maire central, Christian Roger Okemba, et l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Côte d’Ivoire au Congo, Thérèse N’Dri Yoman.

La STL, filiale de Snedai Groupe, est une société ivoirienne spécialisée dans le transport public des personnes et des biens par voie lagunaire et en la navigation de plaisance.

Dans la capitale congolaise, la STL veut occuper le long du fleuve Congo, notamment les axes reliant les communes Brazzaville-Kintélé et la préfecture de l’Ile Mbamou, qui compte plus de dix-huit villages îles flottants sur le fleuve Congo.

« Le maire nous a reçus avec une délégation venue de la Côte d’Ivoire pour échanger sur un projet de transport fluvial. Sa mise en œuvre permettra de relier le centre-ville de Brazzaville et la commune de Kintélé. C’est un projet important pour nous. Dans le cadre de la coopération sud-sud, nous devons saisir toutes les opportunités pour continuer à développer les relations entre la Côte d’Ivoire et le Congo. », a indiqué Thérèse N’Dri Yoman.

La diplomate ivoirienne en poste à Brazzaville a ajouté: « Nous pensons que la STL, qui a une grande expérience dans le transport sur la lagune d’Abidjan, peut mettre celle-ci au service de nos frères du Congo. Le maire a été informé de ce projet et nous en sommes satisfaits ».

Selon nos informations, en Côte d’Ivoire, la filiale STL a une durée de concession de vingt-cinq ans, sujette à une extension de dix ans, avec en perspective une flotte navale forte de quarante-cinq bateaux. Pour la construction de ses navires et pontons, la STL s’appuie sur l’expertise du géant de l’industrie navale Damen Group. Entre 2016 et 2017, ce sont d’abord seize bateaux qui atterriront sur les bords de la lagune Ebrié ensuite quinze en 2018 et quatorze prévus en 2019.

La compagnie a fait le pari du luxe, en proposant une classe économique au prix de 200 F CFA, mais aussi des cabines VIP climatisées et équipées du wifi, pour un tarif de 500 F CFA. Elle affiche la même fourchette de prix, mais échelonne les tickets en fonction de la longueur des trajets : 200 F CFA pour les plus courts et 500 F CFA pour les plus longs.

Enfin, Thérèse N’Dri Yoman s’est intéressée également à l’agriculture urbaine, une initiative que développe la municipalité de Brazzaville pour produire les légumes, les fruits et autres aliments en ville. Elle peut être pratiquée dans des cours de parcelles, dans des bacs, des potagers partagés et même dans des espaces publics.

« Qui parle de l’alimentation bio, parle de santé publique. Vraiment, j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt ce projet et je félicite le maire. Je l’encourage à s’investir plus pour que chacun ait un potager et vive avec les aliments sains », s’est félicitée la diplomate.

La Chine va financer la construction d’un institut de l’aviation civile au Congo

Les documents relatifs au financement de la construction de l’Institut de l’aviation civile de l’université Denis Sassou Nguesso ont été signés par le diplomate chinois Xia Huang et le chef de la diplomatie congolaise, Jean-Claude Gakosso, le 16 décembre à Brazzaville

La Chine se mobilise une fois encore aux côtés du Congo. Samedi, 16 décembre, les deux pays ont signé un accord d’aide de l’Empire du milieu portant sur une enveloppe de 8,5 milliards de francs CFA.

Les deux parties étaient représentées respectivement par l’ambassadeur de Chine, Xia Huang, et le ministre des affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso pour la signature. Selon ce dernier, ce don de la Chine est destiné à soutenir le projet de l’Institut de l’aviation civile de l’université Denis Sassou N’Guesso et d’autres projets qui seront déterminés par les deux gouvernements, chinois et congolais. I

Il a indiqué que pour ce faire, la Banque de développement de Chine et la Caisse congolaise d’amortissement ouvriront un compte d’assistance. Ainsi, dès que déterminés, les projets en question ne souffriront d’aucun problème de financement. Concernant l’enveloppe, Jean-Claude Gakosso a parlé d’un  »appui important » apporté à l’université de Kintélé.

Ce don et d’autres, qui pourront suivre, permettront à l’université Denis Sassou N’Guesso de « s’affirmer davantage comme un espace panafricain dédié à la science et à la technologie », a souligné Bruno Jean Richard Itoua, le ministre congolais de l’enseignement supérieur. « L’excellence de la coopération entre la Chine et le Congo se confirme chaque jour davantage », a-t-il conclu.

Du côté de la Chine, Xia Huang, l’ambassadeur chinois a réitéré l’engagement de son pays à renforcer la coopération sino-congolaise. Selon lui, les actions entreprises par son pays au Congo, « illustrent la disponibilité du gouvernement chinois de traduire en actes concrets tous les engagements qu’il a pris pour faire avancer les relations d’amitié et de coopération ». La Chine est plus que déterminée « à accompagner le Congo afin de relever les défis » qui s’y présentent, a ajouté le chef de la représentation chinoise au Congo.

Optimiste jusqu’au bout

Les responsables gouvernementaux à l’occasion de la signature de cet accord avec la Chine ne se sont pas empêchés de revenir sur la situation de crise que traverse le pays, avec optimisme. « Croyez-moi, nous allons résister à la tempête actuelle », a lancé le ministre des affaires étrangères. « Nous allons affronter les défis, et cela, qu’il s’agisse des discussions avec le Fonds monétaire international ou d’autres situations », insistera-t-il sous les yeux de ses homologues de l’enseignement supérieur et de l’aménagement du territoire et des grands travaux, Jean Jacques Bouya.