Congo : Denis Sassou Nguesso reçoit en audience Daniel Ona Ondo

Les deux personnalités ont aussi abordé le sujet sur le projet de fusion entre la Cemac, la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac).

 

Le président de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac), Daniel Ona Ondo, a été par le président Denis Sassou Nguesso, mercredi 26 octobre 2022, à Brazzaville. L’entretien entre les deux personnalités portait sur l’intégration sous-régionale.

Au sortir de cet entretien, le président de la Commission de la Cemac a expliqué le motif de sa visite en terre congolaise.

« Le président de la République, Son Excellence Denis Sassou Nguesso, a demandé à me voir en tant que président de la commission de la Cemac pour s’enquérir de la marche de la communauté. Cela prouve de l’intérêt que le Chef de l’Etat porte à l’intégration régionale. Je me suis efforcé de lui présenter les difficultés de notre mission, les avantages et les inconvénients. J’ai eu à recueillir ses précieux conseils », a déclaré Daniel Ona Ondo.

Les deux personnalités ont aussi abordé le sujet sur le projet de fusion entre la Cemac, la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) et la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGL).

Il en ressort que le dossier est en cours d’examen. C’est du moins ce qu’a laissé entendre Daniel Ona Ondo.

« Le dossier est suivi par le président Paul Biya et le ministre camerounais de l’Economie, du Plan et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey. Actuellement, les réunions se poursuivent », a-t-il déclaré.

Congo : Denis Sassou Nguesso à la session extraordinaire de la Ceeac

Onze chefs d’Etat participent à la session extraordinaire de la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac) à Kinshasa.

 

La session extraordinaire de la Ceeac qui s’est ouvert mardi 25 octobre à Kinshasa en RDC, est consacrée à la transition au Tchad. Ce sont onze chefs et de gouvernement de la Ceeac qui étaient attendus le 25 octobre à Kinshasa, en République Démocratique du Congo (RDC), pour l’évènement. Il s’agisait des travaux de la deuxième session extraordinaire de cette institution sous-régionale.

Les pays membres de la Ceeac ont plancher sur la dégradation du climat politique et sécuritaire au Tchad, dans le cadre du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (Copax).

Cette rencontre est l’occasion pour le président de la Commission de la Ceeac, Gilberto Da Piedade Verissimo, qui a mené une mission au Tchad pour s’enquérir de la situation, de présenter un rapport dont le contenu permettra aux instances communautaires compétentes de proposer « les mesures les plus appropriées » face aux défis imposés par cette nouvelle situation. C’est du moins ce qui est mentionné dans un communiqué de la Ceeac publié le 21 octobre dernier.

Initiée par Félix Antoine Tshisekedi, président en exercice de la Ceeac, ce sommet fait suite à la crise politique qui secoue le Tchad qui traverse une transition depuis la mort, le 20 avril 2021 du Maréchal Idriss Deby, remplacé par l’un de ses fils, Mahamat Idriss Deby.

Rappelons que plusieurs personnes ont perdu la vie la semaine dernière, lors d’affrontements opposant la police et les protestataires lors d’une manifestation de l’opposition contre la prolongation de deux ans de la transition par le pouvoir du président Mahamat Idriss Déby.

Coopération : Mahamat Idriss Déby Itno s’est entretenu avec Denis Sassou-N’Guesso à Ollombo dans la Cuvette

Le Président du Conseil militaire de transition du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno, s’est entretenu, mardi 26 juillet dernier, avec son homologue congolais, Denis Sassou-N’Guesso au salon présidentiel. Il sied de noter que, cet entretien a permis aux deux Chefs d’Etat de passer en revue un large éventail des questions bilatérales, régionales et internationales d’intérêt commun.

 

Mahamat Idriss Déby était en provenance de Kinshasa où il a participé, aux côtés de ses pairs (Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République Démocratique du Congo et Président en exercice de la CEEAC, Faustin Archange Touadera, Président de la République Centrafricaine, Carlos Manuel Vila Nova, Président de la République Démocratique de Sao Tomé et Principe), à la 21e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC).

La Conférence se félicite de ce qu’en dépit des défis multiples, le processus de transition au Tchad se poursuit sereinement. Elle a salué les étapes importantes qui ont été franchies, notamment les préparatifs du dialogue national inclusif prévu pour le 20 août procahin.

Signalons également que, la Conférence a félicité le Président du Conseil Militaire de Transition, le Gouvernement et le peuple tchadien pour le respect des engagements internationaux pour lesquels la République du Tchad a souscrit.

 

Congo-Législatives et Locales 2022 : la CEEAC déploie des observateurs électoraux

Gilberto da Piedade Verissimo Président de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC),  a autorisé le déploiement d’une mission internationale d’observation dans le cadre des élections législatives et locales du  en République du Congo.

 

La mission internationale d’observation des élections législatives et locales est conduite par Gabriel Arcanjo Ferreira Da Costa, ancien Premier Ministre de la République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe. Elle comprend 20 observateurs électoraux provenant de dix pays membres de la CEEAC.

Le déploiement de cette équipe en République du Congo s’inscrit conformément aux textes communautaires en vigueur. Son but est d’accompagner le Congo-Brazzaville afin de contribuer à la consolidation et à l’ancrage de la démocratie en Afrique centrale.

Une équipe de supervision et de coordination technique constituée de deux hauts fonctionnaires de la commission de la CEEAC et du représentant de l’Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique appuient cette mission.

Elle a pour entre autres mandats, la production d’un rapport précis, objectif et impartial sur le déroulement des élections législatives et locales en République du Congo, y compris, la manière dont la conduite du processus électoral aura respecté les standards,

Rappelons que le vote par anticipation des Forces de l’ordre a eu lieu ce lundi 04 juin sur toute l’étendue du territoire national.

 

Congo-CEEAC : les chefs d’Etat réunis à Brazzaville

Ils se pencheront sur la situation globale dans la sous-région CEEAC dans le cadre de la 20è session de son organisation. 

 

La capitale congolaise accueille ce mercredi 19 janvier 2022, un sommet sur la paix et la sécurité. Cet évènement va réunir les présidents des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

Le programme de cette réunion prévoit les allocutions respectives de Lounceny Fall, représentant spécial du SG de l’ONU pour l’Afrique Centrale ; Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’Union Africaine; Gilberto da predade Verissimo, président de la Commission de la CEEAC et  l’allocution d’ouverture du président sortant Dénis Sassou-N’gusesso.

Ces chefs d’Etat de la CEEAC se pencheront sur la situation globale dans la sous-région dans le cadre de la 20è session de l’organisation.

Créée en 1983, sur les cendres de l’Union économique et douanière des Etats de l’Afrique centrale (UDEAC), la CEEAC compte 11 pays membres à savoir : le Congo, la RDC, la RCA, l’Angola, le Burundi, le Rwanda, la Guinée équatoriale, le Cameroun, Sao Tomé-et-Principe, le Gabon et le Tchad.

Congo-CEEAC : les chefs d’Etat attendus à Brazzaville

La capitale congolaise va abriter un sommet sur la paix et la sécurité qui va réunir les présidents des pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

 

A Brazzaville le 19 janvier 2022, les chefs d’Etat des pays membres de la CEEAC se réuniront. Ce sera à l’occasion d’un sommet consacré sur les questions de paix, de sureté et de sécurité maritime dans cette sous-région.

Prélude à ce sommet qui se tiendra en présentielle, des experts du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX) se sont réunis ce jeudi par visioconférence. Ces experts ont, à l’occasion, évoqué les aspects liés notamment l’arrimage des organes du COPAX au traité révisé de la CEEAC, l’implantation d’un dépôt logistique régional et la nécessité de mettre en place un comité des sages de l’Afrique centrale.

« Les problématiques inscrites à l’agenda de votre réunion sont révélatrices d’un tel niveau d’attentes », a indiqué le chef d’état-major général adjoint des Forces armées congolaises, le général de division René Boukaka, qui a rappelé aux experts les défis sécuritaires de la CEEAC.

Congo : vers une campagne de vaccination nationale contre la peste des ruminants

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la seconde phase du programme mondial d’éradication de la peste des petits ruminants (PPR).

 

La République du Congo entend lancer une campagne nationale de vaccination contre la peste des petits ruminants. Celle-ci sera menée sous peu par le ministère de tutelle cible les zones d’activités pastorales.

Le département de l’Elevage a réceptionné récemment des kits de vaccination et conservation des vaccins composés des seringues, aiguilles, congélateur, réfrigérateur, glacières porte vaccin).  La quantité du vaccin contre la PPR n’a pas été précisée. Au total, trois doses de vaccin seront administrées à chaque cheptel. Cette vaccination est la clé pour éradiquer la maladie et assurer la sécurité alimentaire dans le pays.

La vaccination du cheptel national devra mobiliser les principaux acteurs du développement de l’élevage des petits ruminants ainsi que les responsables de laboratoire et experts du secteur. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la seconde phase du programme mondial d’éradication de la PPR, sous l’égide du cadre mondial pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières, dont l’agenda 2030.

Des recommandations appelant à l’accélération de la vaccination ont été formulées en août dernier, lors de la réunion de consultation des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale(CEEAC), organisée par le bureau sous-régional de l’Agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, en collaboration avec le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et le bureau interafricain des ressources animales.

La consultation des pays de la CEEAC a permis de faire le point des progrès du programme de vaccination pour chaque pays, y compris l’emplacement selon l’approche par étape à l’aide de l’outil de suivi et d’évaluation de la PPR révisé, le statut épidémiologique, la vaccination ainsi que les défis/domaines prioritaires qui nécessitent un soutien; de définir les activités transfrontalières pour une bonne harmonisation des activités de contrôle de la maladie ; et d’informer les participants sur les enseignements tirés d’autres programmes de lutte contre les maladies animales et humaines…

D’après l’OIE, la Peste des petits ruminants provoque chaque année des pertes allant jusqu’à 2,1 milliards de dollars américains, menaçant les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire de trois cents millions de familles, ainsi que les possibilités d’emploi, surtout pour les femmes en milieu rural.

La PPR est une maladie virale qui se caractérise par  la fièvre, des lésions buccales,  la diarrhée, une pneumonie et souvent la mort. Elle est la cause à 50% de la mortalité des bêtes de 0-1 an. Les pathologies à dominante respiratoire et digestive sont responsables de cette situation alarmante.

Ceeac-Réseau sociaux : le Congo est le 5ème pays à afficher le meilleur taux d’accès

C’est ce qui ressort d’un rapport de l’organisme qui regroupe les opérateurs télécoms dans le monde (Gsma) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA).

 

La République du Congo occupe la 5éme place des pays qui affichent le meilleur taux d’accès aux réseaux sociaux dans la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac). Cette information a été donnée dans un rapport de Gsma et la commission économique pour l’Afrique. Avec sa population de 3,5 millions d’habitants, le Congo est à la 5ème place avec 15%.

Dans ce classement, le Gabon avec 40% de sa population (1,8 million d’habitants), affiche le meilleur taux d’accès aux réseaux sociaux dans la Ceeac (Angola, Burundi, Cameroun, République centrafricaine, Tchad, Congo, République démocratique du Congo, Guinée équatoriale, Gabon, Rwanda, São Tomé-et-Principe) début 2021.

Le Gabon est suivi respectivement de São Tomé-et-Principe (32%) ; le Cameroun (17%), le Congo (15%), la Guinée équatoriale (9%), l’Angola (8,5%), le Rwanda (6,5%), le Burundi (6%) ; la RD Congo (5%) et le Tchad (5%).

Congo : la CEEAC va accompagner la transition au Tchad

C’est qui en ressort du sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), qui s’est tenu au Congo.

 

Kintélé à Brazzaville a abrité un sommet extraordinaire des Etats de la CEEAC, vendredi 04 juin 2021. Le sujet à l’ordre du jour portait sur la situation sécuritaire et politique de la République du Tchad. Ce pays est au centre des préoccupations régionales et de la communauté internationale depuis la mort du président Idriss Deby dans des affrontements contre des rebelles.

Les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC ont annoncé à l’issue d’un huit clos, leur volonté d’accompagner la transition au Tchad. Selon le communiqué du sommet, la transition déclenchée après la mort du maréchal Idris Deby Itno doit être accompagnée. « Une transition appelée à œuvrer pour la réconciliation nationale et à tenir des élections dans les dix-huit mois »

Le sommet extraordinaire de la CEEAC a été organisé sous le patronage président congolais Denis Sassou-Nguesso. Les autres chefs d’Etats présents sont Joao Lorenço de l’Angola, Félix-Antoine Tshisekedi de la RDC, Faustin Archange Touadéra de la République centrafricaine ainsi que le Premier ministre du Tchad, Albert Pahimi Padacké.

 

Congo : Sassou N’Guesso appelle à une transition apaisée au Tchad

Le président Sassou N’Guesso l’a indiqué ce 4 juin à Kintélé, à l’occasion d’une conférence extraordinaire de la CEEAC.

 

La ville de Kintélé dans le nord du Congo abrite un sommet de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Trois chefs d’Etat ont en effet fait le déplacement de Brazzaville. Il s’agit de Joao Lurenço de l’Angola, Faustin-Archange Touadera de la RCA et Félix-Antoine Tshisekedi de la RDC. Ils discutent actuellement à huis clos de la situation de ce pays.

Réunis dans la salle de conférence internationale de Kintélé, pour discuter de la situation politique et sécuritaire de la République du Tchad. Ce pays est au centre des préoccupations régionales et de la communauté internationale depuis la mort du président Idriss Deby dans des affrontements contre des rebelles.

Le chef de l’Etat congolais a tenu préciser que la responsabilité à l’égard de la sous-région les invitait à un engagement « encore plus fort » au service d’une transition apaisée au Tchad.

« Dans la phase délicate que traverse ce pays frère, nous devrions prendre toute la mesure des enjeux politiques, diplomatiques et sécuritaires pour notre communauté et avoir à l’esprit leur importance géostratégique pour l’avenir de toute notre sous-région », s’est adressé Sassou N’Guesso à ses homologues.

« Votre présence ici témoigne de toute votre compassion pour le peuple frère du Tchad. Elle traduit votre fidélité à la mémoire du président Idriss Déby Itno et participe de la solidarité agissante entre nos peuples », a déclaré le chef de l’Etat congolais

Congo : les chefs d’Etat de la CEEAC réunis à Kintélé

La situation politique et sécuritaire en République du Tchad, est à l’ordre du jour de la conférence extraordinaire qui s’est ouvert ce vendredi.

 

La réunion entre les chefs d’Etat de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) qui s’est ouverte ce jour dans la salle de conférence internationale de Kintélé, vise à ramener la stabilité au Tchad. Notons tout de même que le président de la Transition tchadienne est absent à ce sommet. Il s’est fait représenter par son Premier ministre Albert Pahimi Padacket.

« Dans la phase délicate que traverse ce pays frère, nous devrions prendre toute la mesure des enjeux politiques, diplomatiques et sécuritaires pour notre communauté et avoir à l’esprit leur importance géostratégique pour l’avenir de toute notre sous-région », s’est adressé Sassou N’Guesso à ses homologues, notamment présents à ce sommet.

Trois chefs d’Etat ont en effet fait le déplacement de Brazzaville. Il s’agit de Joao Lurenço de l’Angola, Faustin-Archange Touadera de la RCA et Félix-Antoine Tshisekedi de la RDC. Ils discutent actuellement à huis clos de la situation du Tchad.

Jusqu’ici, aucun mot sur la crise entre le Tchad et la RCA n’a été prononcé. Une escarmouche a récemment eu lieu entre les deux pays, entraînant la mort de cinq soldats tchadiens. Le Tchad et la RCA ont déjà pris l’initiative de régler ce conflit dans le pays.

Dans un communiqué publié à Brazzaville, le président en exercice de la CEEAC, Denis Sassou N’Guesso avait appelé les deux pays à préserver la paix.

Congo-CEEAC : une conférence extraordinaire à Kintélé

Les Chefs d’Etat et de gouvernement membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) se réuniront le 04 juin 2021.

 

Kintélé à Brazzaville va accueillir le 04 juin prochain, la conférence extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale. Il va s’agir de parler de la situation politique et sécuritaire en République du Tchad.

La situation du Tchad est au centre des préoccupations régionales et de la communauté internationale depuis la mort du président Idriss Deby dans des affrontements contre des rebelles.

C’est donc le chef du gouvernement tchadien de transition, Albert Pahimi Padacké, qui représentera le pays à la session extraordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale.

Rappelons que la CEEAC comprend onze Etats membres : l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, la République démocratique du Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Rwanda, Sao Tome & Principe et le Tchad

Congo-CEEAC : les ministres des télécommunications vont se réunir

Du 26 au 28 juin, il va s’agir d’examiner et d’adopter la méthodologie analytique de priorisation des projets du Pacdice-ac.

 

La République du Congo va organiser la réunion des ministres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Celle-ci se tiendra du 26 au 28 juin et aura pour objectif de d’examiner et d’adopter la méthodologie analytique de priorisation des projets du Plan d’action consensuel de déploiement des infrastructures de communications électroniques de l’Afrique centrale (Pacdice-ac).

L’annonce a été faite par la secrétaire exécutive de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), Marie Chantal Mfoula, le 31 mai, à l’issue d’un entretien avec le ministre des Postes et des Télécommunications, Léon Juste Ibombo.

Il va aussi s’agir, entre autres, d’étudier et d’adopter la feuille de route sur la mise en œuvre dudit plan d’action ainsi que d’examiner la déclaration des chefs d’Etat et de gouvernement sur le développement des infrastructures de communications électroniques de la sous-région.

Cette rencontre réunira les experts des Etats membres de la CEEAC, les représentants des autorités de régulation du secteur des télécommunications, des agences nationales des infrastructures numériques, l’Union africaine des télécommunications, le bureau de zone de l’Union internationale des télécommunications pour l’Afrique centrale.

Coronavirus oblige, la réunion des ministres en charge des Télécommunications de la CEEAC se tiendra en visioconférence compte tenu des contraintes marquées par la crise sanitaire liée à la pandémie de coronavirus.

UA-CEEAC : le Tchad au centre de l’entretien entre Denis Sassou N’Guesso et Moussa Faki Mahamat

La transition militaire qui s’est installée au pouvoir au Tchad suite à la mort du président Idriss Déby Itno suscite la réprobation des forces de l’opposition et de la société civile.

 

La situation politique au Tchad, était au menu de l’entretien entre le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), et le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat  à Oyo (Cuvette), le 1er mai.

D’après l’émissaire de l’organisation panafricaine, la mission qui incombe aux institutions de la sous-région d’Afrique centrale et du continent est d’accompagner les autorités de transition : « il y a une transition qui se met en place et il est tout à fait naturel qu’une concertation entre la CEEAC et l’Union africaine se tienne. Donc nous avons examiné les voies et moyens pour appuyer la transition démocratique dans le pays », a commenté Moussa Faki Mahamat à la presse, à l’issue de l’entretien.

Pour le moment l’UA ne parle pas de l’envoi de troupes dans le pays : « Il ne s’agit pas de contingents militaires, il s’agit d’un accompagnement. Il y a une situation politique donnée, l’Union africaine a envoyé sur place une commission d’évaluation et d’enquête pour voir qu’est-ce qui s’est passé exactement pour que le Conseil de paix et de sécurité prenne ses décisions. Dans pareille circonstance, la communauté économique régionale et l’organisation continentale se concertent et mettent en place un dispositif d’accompagnement pour que progressivement le pays renoue avec la légalité constitutionnelle », a conclu le président de la Commission de l’Union africaine.

La transition militaire qui s’est installée au pouvoir au Tchad suite à la mort du président Idriss Déby Itno suscite la réprobation des forces de l’opposition et de la société civile, alors que les combats se poursuivent entre les forces régulières et les rebelles du FACT.

L’Union africaine qui souhaite une sortie pacifique de la crise tente de mobiliser les acteurs tchadiens mais aussi les pays d’Afrique centrale à travers la CEEAC pour conduire cette mission primordiale à son terme pour le retour de la quiétude au Tchad.

Route Congo-RCA-Tchad : le début des travaux prévu cette année

Ce projet est l’un des 11 prioritaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), en vue d’une intégration sous-régionale.

 

Le début des travaux de la route Congo-RCA-Tchad sont prévu cette année. C’est du moins ce qui avait été annoncé lors de la 13e réunion ordinaire du Comité de pilotage du Programme des réformes économiques et financiers de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (PREF-CEMAC).

La route Congo-RCA-Tchad, dont le coût total est estimé à 955.453.183.616 FCFA, a pour objectif global de contribuer à l’efficacité du sous-secteur des transports routiers pour soutenir le développement économique et social ainsi que l’intégration régionale. Il est question d’améliorer le niveau de service de la chaîne logistique de transport sur cet axe pour transformer le corridor Pointe-Noire – Brazzaville – Bangui – N’Djamena en une route commerciale viable et améliorer les conditions de vie des populations de la zone d’influence.

Ce corridor de près de 3.300 km, disposant déjà des études technique, économique, sociale et environnementale détaillées ainsi que les dossiers d’appels d’offres, constitue une liaison directe entre Brazzaville-Bangui-N’Djamena. Il permettra également de relier trois capitales et fournir à la RCA puis au Tchad un accès à la mer (via Pointe-Noire au Congo) ou Matadi en RDC), additionner à celui de Douala (Cameroun).

En raison de l’ampleur du programme nécessitant la mobilisation d’importantes ressources financières, le développement de ladite route est programmé en deux phases. La CEEAC a retenu en priorité, la réalisation des travaux de construction et de mise à niveau d’environ 289 km au Congo, 312 km en RCA et 118 km au Tchad pour un montant d’environ 853,34 millions d’euros (soit 58,5% du coût total correspondant à environ 52% du linéaire).

CEEAC : la libre circulation des biens et des personnes au centre des discussions à Brazzaville

Le président congolais, Denis Sassou N’Guesso  en sa qualité de président de la CEEAC et le président de la Commission de l’institution ont débattu des questions de libre circulation, la sécurité et la zone de libre-échange africaine

Les deux hommes ont fait le tour des questions liées à l’intégration physique du Congo, et de la CEEAC et la situation sociopolitique au Congo, la zone de libre-échange continentale et du conflit armé en RCA. Le chef d’Etat congolais, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique central et son hôte ont décidé de prioriser l’intégration physique, les moyens de liaisons entre les Etats, dont la participation à la zone de libre-échange continentale (ZLECAF).

Le président de la Commission de la CEEAC rapporte que : « nous devons être liés physiquement dans la région », il fait savoir que c’est la question qui a été traitée premièrement. Ils ont également évoqué la situation sanitaire qui prévaut actuellement en République centrafricaine. Gilberto Da Piedale Verssimo souligne qu’il a : « reçu des instructions sur les mesures coordonnées que la région doit donner à cette affaire de la RCA. Pour bien faire la ZLECAF, nous avons besoin de la sécurité »

Il est important de préciser que la ZLECAF est une initiative lancée en 2019 au Rwanda, dans l’objectif de d’accroitre les échanges commerciaux entre les pays africains et promouvoir la libre circulation et l’intégration africaine

Libreville : Sassou N’Guesso rend hommage à Marcel Éloi Rahandi Chambrier

Le Président congolais qui prenait part au 18ème sommet des chefs d’Etats de la Communauté économique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), en a profité pour faire ses adieux à cet homme politique gabonais.

Dénis Sassou N’Guesso s’est rendu au domicile de Marcel Éloi Rahandi Chambrier.  Cet homme politique gabonais est décidé 27 novembre 2020 dans sa propre polyclinique à Libreville au Gabon.

Arrivé à Libreville au Gabon pour prendre part au 18ème sommet des chefs d’Etats de la CEEAC qui s’est achevé le 27 novembre, le Président Denis Sassou N’Guesso, avant son départ pour son pays, a rendu un hommage au Dr Marcel Éloi Rahandi Chambrier.

Le Chef de l’Ejourtat congolais accompagné de sa délégation, a été reçu par Alexandre Barro Chambrier, fils du défunt, aux côtés du reste de la famille au lieu de la veillée funèbre.

Le Dr Marcel Éloi Rahandi Chambrier, décédé ce 27 novembre 2020 à l’âge de 87 ans.

Congo : un don de matériel pour la gestion des catastrophes

La Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) a offert du matériel de travail au point focal national.

Du matériel informatique et de communication, c’est ce qui constituait le don que vient de faire la Communauté économique des Etats de l’Afrique au point focal national. La cérémonie de remise du  don a eu lieu, le 13 octobre, à Brazzaville à l’occasion de la célébration de la Journée internationale pour la gestion des risques de catastrophes. C’est Arlette Soudan-Nonault, ministre du Tourisme et de l’Environnement du Congo qui a présidé la remise du don.

Arlette Soudan-Nonault a indiqué que le don témoigne de l’intérêt que cette institution sous régionale accorde à la problématique de la prévention des risques de catastrophes dans cette partie du continent en général et au Congo en particulier.

« Comme vous le savez, l’Afrique centrale est particulièrement vulnérable aux effets néfastes des changements climatiques et leurs corollaires d’impacts négatifs sur les populations. Cette réalité nous appelle à une prise de conscience collective et à la mise en œuvre d’actions d’envergure si nous voulons créer les conditions de notre adaptation, donc de notre survie. Cette problématique concerne toutes les parties prenantes, à savoir les pouvoirs publics, la société civile et le secteur privé », a déclaré la ministre.

Le don de la CEEAC était composé de quatre ordinateurs portables, deux ordinateurs fixes, une imprimante à trois fonctions et deux modems wifi avec accessoires. Les bénéficiaires de ce don sont notamment le point focal du Réseau des parlementaires pour la résilience aux catastrophes en Afrique centrale, le point focal Genre et le point focal Météorologie, à qui sont destinés trois ordinateurs portables. Le reste du matériel étant dévolu au fonctionnement du point focal national pour la prévention et la gestion des risques de catastrophes.

Brazzaville abritera table ronde des bailleurs de fonds pour lever 20 milliards d’euros

La capitale congolaise servira de cadre à une table ronde des bailleurs de fonds pour lever 20 milliards d’Euros qui permettront de financer plusieurs projets d’intégration régionale.

La Secrétaire générale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) en charge du département de l’intégration physique, économique et monétaire, Marie Thérèse Chantal Mfoula a annoncé mardi à Libreville dans une conférence conjointe avec la Banque africaine de développement (BAD) la tenue le 19 mars prochain à Brazzaville au Congo d’une table ronde des bailleurs de fonds pour lever 20 milliards d’Euros qui permettront de financer plusieurs projets d’intégration régionale impliquant 5 des 11 pays membres de la CEEAC.

Les 20 milliards d’euros recherchés permettront de financer quatre principaux projets de voie de communication. Il s’agit du projet de construction d’un pont route-rail entre le Congo Brazzaville et la République démocratique du Congo (RDC) sur le fleuve Congo. Le prolongement du chemin de fer entre Kinshasa et Ilobo en RDC. La construction et l’aménagement de la route Ouesso (Congo Brazzaville) – Bangui (Centrafrique) et Ndjamena (Tchad). Le quatrième projet concerne la navigation sur le fleuve Congo et ses affluents Oubangui et Sangha notamment les aménagements portuaires et fluviaux.

Pour la réalisation de ces projets, la CEEAC et la BAD ont établi un chronogramme qui se déroulera en deux phases. La première consiste à mobiliser une somme de 2,5 milliards d’Euros.

La deuxième phase ira de 2024 à 2030. Elle permettra de mobiliser 17,5 milliards d’Euros pour boucler le financement total de tous ces projets qui s’élève à 20 milliards d’Euros.

Les quatre projets concernent notamment la République du Congo, la République démocratique du Congo (RDC), la République centrafricaine (RCA) et la République du Tchad.

La BAD a été retenu comme chef de file des bailleurs de fonds. La CEEAC table sur des partenariats publics-privés et des dons pour boucler ces financements.

« 2024 sera la fin de la première partie des plans d’investissements prioritaires », a déclaré Mme Mfoula qui a invité les partenaires techniques et financiers du monde entier à Brazzaville le 19 mars prochain « pour accompagner cette région qui a d’énormes potentialités ».

« Les projets sont rentables. Nous avons associé des fonds comme Africa 50 qui assure la structuration du projet. Il y a la rentabilité de ces projets puisque les études détaillées l’ont prouvé et les partenaires qui viendront pourront avoir un retour sur investissement et nous sommes presque convaincus que beaucoup nous accompagneront », a espéré Mfoula.

La CEEAC compte 11 Etats membres qui sont l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, le Rwanda, Sao Tome et principe, la République démocratique du Congo et le Tchad. Riches en pétrole, minerais et bois, la région est l’une des moins intégrées du monde à cause de l’insécurité chronique dans de nombreux Etats membres.

Brazzaville abritera une table ronde de la CEEAC

La CEEAC annonce l’organisation d’une Table ronde à Brazzaville pour développer le secteur des routes et des transports.

Le Secrétariat général de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), à travers sa Secrétaire Générale adjointe Mme Marie Thérèse Chantal Mfoula, en charge de l’intégration physique, économique et monétaire, ainsi que Jean-Jacques Bouya, ont annoncé jeudi 16 janvier, depuis le Centre international de Conférence de Kintélé, à Brazzaville (Congo), la tenue prochaine d’une Table ronde pour le financement de projets majeurs d’infrastructures dans la région, nommément en République centrafricaine, au Tchad, en République du Congo et en République Démocratique du Congo. Cette table ronde se tiendra au Centre International de Conférence de Kintélé, à Brazzaville avec la participation des bailleurs internationaux.

Malgré d’importants progrès enregistrés ces dernières années, l’Afrique centrale arrive toujours grande dernière au classement des pays africains les mieux équipés en infrastructures routières (à peine 8% du réseau routier total). Même résultat en ce qui concerne le bitumage des routes : seulement 2,2% des axes routiers de la sous-région sont goudronnés.

Forte de ce constat et afin d’accélérer l’intégration régionale en zone CEEAC et de dynamiser la croissance dans une région particulièrement riche en ressources naturelles, les organisateurs ont ciblé trois projets qu’ils présenteront aux bailleurs de Brazzaville, en mars prochain. Parmi ces futures constructions d’infrastructures figurent le pont route-rail reliant Kinshasa (RDC) et Brazzaville (Congo), la construction et la réhabilitation de la route Ouesso/Bangui/N’Djamena, maillon manquant du corridor routier transafricain Pointe Noire/Brazzaville/Ouesso/ Bangui / Ndjamena, ainsi que des travaux d’aménagement fluvial.

La journée du 19 mars est organisée avec le soutien de la Banque Africaine de Développement (BAD) sous le haut patronage du Chef de l’État congolais, Denis Sassou- Nguesso. L’ambition des organisateurs est de lever des fonds pour financer les trois projets phares dont la concrétisation s’étalera sur dix ans, entre 2020 et 2030. Le 19 mars, priorité sera donnée à la mobilisation des fonds pour la Phase d’Investissement Prioritaire ( PIP ), prévue de 2020 à 2024. Une démarche qui s’inscrit dans la prolongement des efforts fournis par les pays membres de la sous-région, véritable carrefour des principaux échanges commerciaux du continent, pour développer les routes et les transports.

«  Nous pouvons être bloquant pour le developpement du continent comme nous pouvons le dynamiser, en developpant ses infrastructures. Aujourd”hui on ne peut pas voyager du Nord au Sud, parce qu’on est bloqués au centre. » Jean-Jacques Bouya, Ministre de

Cette rencontre sera également l’occasion pour ses organisateurs de passer en revue le Plan directeur consensuel des Transports en Afrique centrale (PDCT-AC), conçu pour connecter entre elles les 11 capitales de la zone CEEAC. Il s’agira également d’en mesurer l’impact depuis son lancement en 2004.

A propos de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC)

Le Congo abritera le forum des parlementaires de la CEEAC

La rencontre, prévue du 19 au 21 novembre, sera organisée par l’Alliance parlementaire congolaise pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle (Apcsan), en partenariat avec l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture et d’autres agences du système onusien.

Placé, sauf changement, sur le thème « Objectif faim zéro : rôle et responsabilité du parlementaire en Afrique centrale », le forum des parlementaires de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle sera organisé au Congo, sous le patronage du président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

L’information a été donnée, le 15 octobre, par le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba, à l’ouverture de la septième session ordinaire de cette chambre du parlement.

« Il s’agit d’une innovation majeure qui concerne la sève de la vie de l’homme, l’alimentation et la nutrition. L’homme mange pour vivre, il ne vit pas pour manger. Manger, c’est bien, mais bien manger, c’est mieux », a souligné le président de l’Apcsan, Isidore Mvouba.

L’organisation de cette rencontre, la première du genre sur le continent, se fonde, entre autres, sur la déclaration de Madrid, à la faveur du sommet parlementaire mondial contre la faim et la malnutrition. Elle vise, en effet, la création d’une plate-forme sous-régionale des parlementaires pour la promotion d’une agriculture durable, vecteur d’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au profit de la population de l’Afrique centrale.

Dans le cadre de la préparation de ces assises, un atelier avait été organisé, les 12 et 13 juin derniers, à Brazzaville, regroupant une quarantaine de participants au niveau décisionnel des parlementaires, des départements ministériels clés, des champions Nutrition, de la société civile, du secteur privé, des médias, des partenaires du système des Nations unies, des points focaux du mouvement SUN. Les participants venaient du Cameroun, du Gabon, de la République démocratique du Congo et du Congo, pays hôte.

Notons que le thème principal du forum sera décliné en cinq sous-thèmes, notamment le droit à une alimentation et une nutrition suffisante, sûre et saine ; le législateur face à la problématique de la lutte contre la malnutrition; le rôle du parlementaire dans l’investissement et le financement pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle; le parlementaire et la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et les alliances parlementaires comme outils de mobilisation et de communication inter-acteurs.

Bassin du Congo : les États peaufinent leur position sur le climat

Des experts examinent un projet de déclaration à soumettre à la réunion des ministres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) qui s’ouvre, le 7 septembre, à Brazzaville.

La déclaration des ministres de la CEEAC sera présentée au sommet de l’Action sur le climat à New-York, le 23 septembre, en marge de la 64e assemblée générale des Nations unies.

En effet, la rencontre marque l’aboutissement d’un processus entamé depuis plusieurs années. Selon la CEEAC, cette démarche est justifiée par la volonté des États membres de diversifier leurs économies sur les énergies fossiles et les minerais, de lutter contre le chômage.

« Les résultats des travaux des experts présentent des enjeux politiques, diplomatiques, socio-économiques importants », a indiqué sa secrétaire générale adjointe, Chantal Mfoula.

A  l’ouverture du segment des experts, la ministre congolaise de l’Environnement, Alerte Soudan-Nonault, a réitéré l’engagement de son pays à œuvrer en faveur de la protection et la préservation des écosystèmes. Elle a aussi mobilisé les délégués des autres pays membres à travailler dans la logique des différents engagements en matière de protection de la nature.

Soulignons que la rencontre de Brazzaville est coorganisée par la Banque de développement de l’Afrique centrale, qui entend investir dans le développement durable.

Brazzaville : les ministres de la Culture de la CEEAC en conclave du 27 au 30 novembre

Objectif, réfléchir sur les moyens à mettre en œuvre pour que la culture et ses activités connexes deviennent de véritables leviers pourvoyeurs de devises en Afrique centrale.

Du 27 au 30 novembre, les ministres de la Culture de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), seront en conclave à Brazzaville. Il sera question pour eux de réfléchir sur les moyens à mettre en œuvre pour que la culture et ses activités connexes deviennent de véritables leviers pourvoyeurs de devises en Afrique centrale.

Le conclave des ministres de la culture de la CEEAC aura pour thème: « Le Rôle de la culture et des industries culturelles et créatives dans le développement des pays de la CEEAC à travers la mise en œuvre de la Stratégie Sous-régionale de Développement et de Promotion de la politique ».

Plusieurs partenaires techniques et financiers sont impliqués à cette initiative. Il s’agit entre autres de : l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le Centre international des civilisations bantous (CICIBA), et bien d’autres.

Il faut le noter, la rencontre du 27 au 30 novembre, va se tenir à quelques jours de la remise d’un rapport de deux universitaires français et sénégalais sur les éventuelles restitutions d’œuvres d’art aux pays d’Afrique subsaharienne, au président de la République française, Emmanuel Macron.

CEEAC : une réunion des ministres de la Culture prévue en novembre au Congo

L’information a été donnée par le représentant de l’Unesco dans le pays, Vincenzo Fazzino, à sa sortie de l’audience que lui a accordée, le 31 août à Brazzaville, le ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo.

Les deux personnalités ont évoqué au cours de leur tête-à-tête plusieurs sujets d’intérêt sous-régional, entre autres, la conférence des ministres de la Culture de l’espace de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) que la République du Congo organisera en fin novembre prochain.  Au cours de celle-ci, tous les aspects de la culture et du patrimoine seront débattus.  « La question des industries culturelles est très importante pour replacer la centralité de la culture dans la diversification économique des différents pays », a indiqué Vincenzo Fazzino.

Le représentant de l’Unesco et le ministre de la Culture ont également abordé la question du patrimoine mondial, immatériel, tangible ainsi que l’importance du patrimoine documentaire. « Le Congo abrite des archives très importantes de l’Afrique équatoriale française qui sont non pas seulement le patrimoine de ce pays mais un patrimoine à partager avec d’autres pays. L’Unesco a des instruments juridiques et des programmes comme le programme mémoire du monde qui permet de projeter ce patrimoine documentaire », a-t-il fait savoir, avant d’ajouter: « Nous avions déjà eu l’expérience sur deux aspects, à savoir comment accompagner l’Etat congolais dans la rédaction des textes de loi qui permettent de protéger ce patrimoine, le processus marche déjà parce qu’il y a la rédaction des textes juridiques, notamment sur la notion du patrimoine.  Nous allons aussi partager l’expérience des textes de loi d’autres pays qui contiennent cette notion de patrimoine documentaire. Nous avons également l’expérience de l’identification des archives historiques qui méritent d’être protégées pour lesquelles il y a la possibilité de les inscrire sur un registre international ou encore sur la liste de mémoire du monde ».

Aussi, la question sur le musée national et celui de Loango a été aussi examinée au cours de cet entretien. « Ce sont les sujets sur lesquels nous allons faire le suivi et travailler ensemble avec ce ministère », a promis Vincenzo Fazzino.

Rappelons que le secrétaire général de la CEEAC, l’ambassadeur Ahmad Allam-Mi, a signé, le 3 août dernier, à Libreville au Gabon, avec le ministre Dieudonné Moyongo, le cahier de charges relatif à l’organisation prochaine à Brazzaville de ce premier Conseil des ministres de la Culture de la sous-région.

Congo : examen de la cyber législation

Des délégués et experts de plusieurs institutions du pays ont examiné et amendé, le 8 août à Brazzaville, les avant-projets de loi réglementant le secteur, dans la perspective de leur prochaine adoption par le gouvernement.

L’atelier organisé et piloté par le ministère des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique a été l’occasion de présenter les nouvelles moutures des projets de textes sur l’économie numérique et placer tous les acteurs impliqués au même niveau d’information, dans le respect de la transversalité et le dynamisme de ce secteur.

Rehaussé de la présence du ministre de tutelle, Léon Juste Ibombo, et de son homologue de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique, Parfait Aimé Coussoud Mavoungou, le rendez-vous a permis d’examiner tant sur le fond que sur la forme ces textes qui ont déjà reçu l’approbation de la Cour suprême.

Ces textes concernent les lois relatives à la cybersécurité, la lutte contre la cybercriminalité, la protection des données à caractère personnel et celles liées aux transactions électroniques. Les délégués à l’atelier ont émis le souhait de la nécessité urgente d’adopter ces avant-projets de lois afin de doter le cyberespace congolais d’un cadre juridique efficace.

« Le Congo ne saurait rester en marge du processus d’harmonisation de son cadre réglementaire et législatif en matière de la cybersécurité, sachant que les pays frères et amis, à l’instar du Gabon, du Cameroun, de la République centrafricaine, du Tchad et du Burundi ont déjà incorporé dans leur corpus de législations nationales ces mêmes textes de la CEEAC et d’autres sont sur le point de terminer le processus », a déclaré Léon Juste Ibombo à l’ouverture des travaux.

Ces projets de texte, a-t-il rappelé, ont été élaborés par un consultant international, sur la base des standards internationaux et en prenant en compte les conventions de Budapest et de l’Union africaine sur la cybersécurité et la protection des données, y compris les lois types de la CEEAC relatives à la protection des données à caractère personnel, aux transactions électroniques et à la lutte contre la cybercriminalité adoptée au niveau communautaire.

L’économie numérique s’accompagne, en effet, d’une révolution culturelle dans le sens où les nouvelles technologies donnent lieu à de nouveaux usages, de nouveaux systèmes, de nouvelles manières de commercer, de communiquer. Tout cela ne peut se faire sans un cadre légal et institutionnel qui garantit la sécurité tant des infrastructures essentielles que celle des usagers.

Les avant-projets de loi ont été présentés et les avis de la Cour suprême ont été présentés par Roland Ondeli, Steven Ondongo et Guichard Tsangou, respectivement conseiller à l’économie numérique, conseiller juridique au ministère en charge de ce département, expert de la CEEAC. Ce dernier a soutenu que ces textes attendus sont conformes aux instruments juridiques internationaux et régionaux en la matière.

Les délégués et experts à l’atelier ont un délai d’une semaine pour faire parvenir leurs amendements par voie officielle, avant que ces textes soient soumis officiellement à l’adoption par le gouvernement.

La CEEAC demande au Gabon de relancer ces projets d’infrastructures avec le Congo

A cet effet, la secrétaire générale adjointe de cette organisation sous-régionale, Marie-Thérèse Chantal Mfoula, a échangé avec le ministre gabonais de l’Equipement, Christian Magnagna.

La reprise des projets d’aménagement de la route Ndendé-Dolisie, la facilitation du transport sur le corridor Libreville-Brazzaville, la construction des routes Kougouleu-Medouneu, Oyem-Assok-Medzeng-Poste frontière avec la Guinée équatoriale et Franceville-Boumango-Poste Frontière avec le Congo, préoccupent au plus haut point la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

La secrétaire générale adjointe de cette organisation sous-régionale, en charge du Département intégration physique, économique et monétaire, Marie-Thérèse Chantal Mfoula, a échangé avec le ministre gabonais de l’Equipement, des Infrastructures et des Mines, Christian Magnagna, en vue de relancer ces projets qui visent à renforcer l’intégration et les échanges entre Etats.

C’est ainsi qu’ils ont discuté des grands projets en cours dans le cadre du Plan directeur consensuel des transports en Afrique centrale (PDCT-AC), et dont l’objectif prévoit à court terme, de faciliter la circulation d’une capitale à l’autre sur une route entièrement bitumée dans la zone CEEAC et pour lesquels le Gabon est concerné.

Ainsi que l’a rappelé la secrétaire générale adjointe de la CEEAC, s’agissant du corridor Ndendé au Sud du Gabon et la ville de Dolisie au Congo, les deux pays ont procédé à la signature d’un mémorandum d’entente.

Depuis lors, la recherche conjointe de financement pour l’exécution du projet a abouti à la signature des accords de prêts avec la Banque africaine de développement pour la réalisation de certaines composantes communes situées du côté gabonais. Mais, malheureusement, regrette la CEEAC, ces composantes ne sont pas encore exécutées pour des raisons qui n’ont pas été dévoilées.

Pour Marie-Thérèse Chantal Mfoula, «la CEEAC reste disposée à accompagner ses Etats membres dans leurs projets de développement, notamment ceux frontaliers».

Le ministre gabonais de l’Equipement des Infrastructures, a réitéré l’engagement du Gabon à contribuer à doter «la sous-région d’un système de transport fiable et efficace, permettant de promouvoir l’intégration régionale, de faciliter l’accès aux marchés intra-régionaux et extérieurs, tout en améliorant la compétitivité des produits».

Pont reliant les deux Congo: une réunion de mise au point sans la RDC

Les experts de la BAD, de la CEEAC et des ministres représentant le Congo-Brazza ont examiné, le 8 mai à Brazzaville, le projet concernant la construction du Pont-Route-Rail sur le fleuve Congo.

Un pont devant rallier les deux capitales congolaises est en vue. Les experts de la BAD, de la CEEAC et des ministres représentant le Congo-Brazza se sont retrouvés mardi 08 mai à Brazzaville pour une séance de travail. Il s’est agi d’examiner les différents aspects de cette réalisation. C’est un projet d’intégration sous régionale financés par la BAD et initiés dans le cadre du nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (Nepad).

Après avoir débattu sur les différents aspects, les trois parties présentes, en l’absence de la RDC, ont voulu donner une nouvelle impulsion à ce projet, en le confiant à Africa fifty, un fonds stratégique pour l’Afrique créé par la BAD pour financer les infrastructures dans la sous-région d’Afrique Centrale. Le but de ce fond sera de constituer un partenariat public-privé avec un partenaire qui sera choisi pour la construction de l’ouvrage.

Des contraintes pour le Pont-Route-Rail

La réunion de ce matin avait pour objectif de confier le projet Route-Rail à un développeur qui s’appelle Africa 50. Elle a pour mission de conduire ce projet jusqu’à sa bancabilité, en vue de constituer un partenariat public-privé avec un partenaire qui sera choisi pour la construction de l’ouvrage », a précisé le président du Comité technique interministériel brazzavillois, Oscar Otoka.

Le ministre brazzavillois Jean Jacques Bouya a indiqué qu’en dehors du pont Route-Rail à construire, il y a aussi les raccordements à prendre en ligne de compte, car aucun concessionnaire ne peut prendre une infrastructure non raccordée.

Quant à l’étude du Pont-Route-Rail entre le Congo et la République Démocratique du Congo, réside une complexité pour la réalisation du projet. En termes d’avancement, le choix du site imposé (Maluku) présente des contraintes physiques et particulières. Du point de vue de la topographie et géophysique, pas du tout facile, mais le Congo a décidé de le construire à cet endroit.

Du côté de la RDC, c’est encore pire car il faudrait affronter le relief et d’autres contraintes. Le consultant chargé de la question a proposé des pistes. Reste aux deux Etats de mettre les moyens conséquents, afin que ce projet intégrateur, dans le cadre de la facilitation des échanges sorte de terre. Un travail de communication est impérieux sur cette notion de juxtaposition qui semble ne pas être perçue par les uns et les autres.

Pour financer l’étude de ce projet, la BAD a accordé deux dons aux deux Etats et à la CEEAC à hauteur d’environ 8 millions USD. Ces dons ont été complétés par les fonds de contrepartie versés par les deux pays à hauteur de 2 088 099 USD.

Le pont, qui est un projet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), sera constitué d’une route pour automobile et de rail pour le chemin de fer Kinshasa-Ilebo.

Les autorités des deux pays s’étaient mis d’accord, en décembre 2013, sur le site où le Pont-Route-Rail sera érigé. Le site de Maluku, des deux côtés congolais, a été retenu pour ce projet.

Les deux Congo implanteront des zones économiques spéciales (ZES) sur les deux rives pour intensifier les échanges économiques grâce à cette infrastructure.

La réalisation du projet permettra de toucher trois piliers de cette démarche d’intégration sous régionale. Il renforcera la libre circulation des biens et des personnes entre les deux pays. Il conduira à une réduction de délais d’attente lors de la traversée du fleuve, d’un pays à l’autre.

Enfin, il améliorera la qualité des services de transport et réduira les coûts associés.

Par la suite, le groupe de travail a examiné un projet de construction d’une route sur plus de 1.200 km reliant Brazzaville à Ndjamena (Tchad) en passant la République démocratique du Congo (RDC) et Bangui (RCA). Il ressort de leurs échanges que cette route moderne, qui rentre dans le cadre de l’intégration sous-régionale, sera appelée « Corridor treize ».

La délégation de la BAD a été conduite par le chef de division de la région centre et ouest du département des transports et des technologies de l’information et de la communication, Jean Kizito Kabanguka. Il était accompagné de l’ingénieur des Transports en chef, Augustin Karanga et l’économiste des Transports, Jean Paterne Megne Ekoga. La délégation brazzavilloise, quant à elle, était composée des ministres de l’Aménagement et des Grands travaux, Jean Jacques Bouya, des Finances, Calixte Nganongo, du Plan, Ingrid Olga Ebouka Babackas, de l’Equipement et l’Entretien routier, Emile Ouosso, des Transports et de l’Aviation civile, Philippe Dimou.

Afrique centrale : la CEEAC prépare la mise en place de l’académie pour l’aviation civile

Cette nouvelle structure va permettre aux États membres de mobiliser les ressources pour la formation dans le but de la sécurisation de l’espace aérien dans la sous-région.

 

Du 6 au 7 avril 2018 à Brazzaville, au Congo, les ministres des Transports, des pays membres de la communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, ont pris part  à la réunion de lecture du rapport d’étude de faisabilité pour la mise en place de l’Académie pour l’aviation civile en Afrique Centrale.

Cette nouvelle structure va permettre aux États membres de mobiliser les ressources pour la formation dans le but de la sécurisation de l’espace aérien dans la sous-région. L’académie régionale de l’aviation civile est censée pallier l’insuffisance du personnel qualifié, en formant les jeunes aux métiers et en mettant en œuvre les programmes de formations spécifiques nécessaires de l’aviation civile.

Selon le ministre Estelle Ondo, la création de cette institution de formation académique de proximité en Afrique Centrale, dédiée aux métiers d’aviation civile, revêt un caractère prioritaire. Cela est dû, d’après toujours le membre du gouvernement, au fait que l’Académie permettra aux États membres de s’acquitter des obligations qui leur incombent vis-à-vis de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) dans les domaines clés de la sécurité, de la sûreté et de l’environnement.

On sait par ailleurs que cette institution sera réalisée dans le cadre du projet d’appui au renforcement des capacités institutionnelles de la CEEAC par le fonds africain de développement (FAD). La secrétaire générale adjointe de la CEEAC, Marie Thérèse Chantal Mfoula, a, pour sa part, profité de cette occasion pour lancer un appel aux bailleurs des fonds internationaux à s’investir dans la formation des cadres à travers l’académie d’aviation civile.

Enfin, selon le Premier ministre congolais, Clément Mouamba, l’académie régionale d’aviation civile « permettra à l’industrie du transport aérien en Afrique centrale de se doter de personnel en nombre suffisant aux compétences avérées et aptes à répondre aux exigences les plus pointues du transport aérien de notre temps ».

Le ministre Jean-Claude Gakosso reçu en audience par Ali Bongo Ondimba

Profitant de l’audience à lui accordée par le président en exercice de la CEEAC, le patron de la diplomatie congolaise a présenté les conclusions des travaux de la 5ème session ordinaire du COPAX à Ali Bongo Ondimba.

Le président gabonais, Ali Bongo Ondimba a reçu lundi en audience, le ministre congolais des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, par ailleurs rapporteur du Conseil des ministres du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX).

Au cours de cet entretien, le patron de la diplomatie congolaise a présenté les conclusions des travaux de la 5ème session ordinaire du Conseil des ministres du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (COPAX) au président en exercice de la CEEAC, Ali Bongo Ondimba.

Deux points majeurs ont été au cœur des échanges entre les deux hommes : les défis politiques et sécuritaires qui minent la sous-région Afrique centrale et par conséquent freinent son développement.

Face à ces obstacles dont nos Etats ont pris conscience, les dirigeants d’Afrique centrale ont décidé d’apporter une réponse collective en mutualisant leurs efforts et leurs moyens.

Le chef de l’Etat gabonais a également rappelé la nécessité pour les différents gouvernements de la sous-région de travailler davantage en synergie face à une menace terroriste de plus en plus grandissante.

Les experts de la Comifac/Ceeac en réunion à Brazzaville

Un atelier sous-région, regroupant les experts de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac) se tient depuis mardi à Brazzaville autour de la problématique sur le climat, a-t-on appris mercredi, auprès du ministère congolais du Tourisme et de l’Environnement.

Organisé par le gouvernement congolais en partenariat avec la Comifac, l’atelier de décryptage de la 23ème conférence des Parties à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP23), tenue en novembre 2017, à Bonn, en Allemagne, vise à renforcer les capacités des négociateurs des pays membres de l’espace Comifac/Ceeac.

Cette réunion, a indiqué le secrétaire exécutif de la Comifac, Gervais Itsoua Madzou, est une occasion de faire un retour sur ces assises de Bonn. Il s’agit précisément de savoir quelle a été leur position sur les différents points de l’ordre du jour ; quelles ont été les conclusions de la conférence ; dans quelles mesures leurs différents points d’intérêts et positions ont été pris en compte dans les conclusions.

S’adressant à ses collègues, Gervais Itsoua Madzou s’est interrogé sur ce qu’ils iront faire à la 48ème session des organes subsidiaires de la Ccnucc convoquée du 30 avril au 10 mai, toujours à Bonn, et sur leur agenda pour cette nouvelle conférence.

‘’Le secrétariat exécutif de la Comifac reste particulièrement vigilant quant à la satisfaction des obligations ci-dessus par les pays membres de l’espace Comifac/Ceeac et veille à ce que toutes les conditions devant permettre la satisfaction effective de leurs obligations soient réunies’’, a-t-il souligné.

Cet atelier revêt une importance capitale pour les pays de l’espace Comifac/Ceeac à l’heure des futures négociations sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris qui succèdera au Protocole de Kyoto en 2020, a indiqué la ministre congolaise du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, qui a présidé l’ouverture de cette réunion.

’’Cet atelier vise à renforcer les capacités des négociateurs et experts climat et les préparer à la prochaine conférence de Bonn sur les changements climatiques, prévue du 30 avril au 10 mai 2018 et portant la 48ème réunion des organes subsidiaires de la Ccnucc, ainsi que la COP24 qui se tiendra en novembre-décembre 2018, à Katowice, en Pologne. Les enjeux sont aussi importants que lors de la COP21 tenue en décembre 2015, à Paris. Cette prochaine COP devra conclure sur les procédures et les moyens financiers de mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat qui interviendra en 2020 ’’, a-t-elle indiqué.

La ministre du Tourisme et de l’Environnement a ajouté que le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, est résolument engagé à œuvrer avec la Communauté internationale pour trouver des solutions globales et durables aux défis environnementaux mondiaux qui se posent actuellement. A ce titre, il a toujours pris une part très active aux conférences internationales sur le climat.

Ainsi, a-t-elle ajouté, après la COP23 en décembre 2017 à Bonn, Sassou-Nguesso a répondu présent au sommet international sur le climat, en France, en décembre de la même année à Paris. Lors de la COP22 tenue en novembre 2016, à Marrakech, au Maroc, il avait lancé l’initiative de la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. A cette occasion, il avait été mandaté par ses pairs africains lors du sommet extraordinaire de l’Union africaine organisée en marge de la COP22, pour coordonner l’opérationnalisation du Fonds bleu pour le Bassin du Congo et de la commission Bassin du Congo pour le climat.

C’est dans ce cadre que le 9 mars 2017, à Oyo, au Congo, a été signé, entre les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale et ceux de la Communauté de l’Afrique de l’Est, y compris le Maroc, le mémorandum d’entente pour la création du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

De même, la conférence extraordinaire des ministres en charge de l’Environnement et des Finances des deux communautés régionales de l’Afrique centrale et de l’est, tenue le 5 octobre 2017, à Brazzaville, a défini les moyens d’accélérer la mise en œuvre de ce Fonds pour le Bassin du Congo et de la Commission Bassin du Congo.

La présidence en exercice de la Comifac est actuellement assurée par Francine Tashimune, ministre des Terres et de la Forêt de la République du Rwanda, rappelle-t-on.