Congo : la France va financer le projet « Former, informer et protéger »

Un mémorandum d’entente a été signé entre le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou et Claire Bodonyi, ambassadeur de France au Congo.

 

La mise en œuvre du projet « Former, informer et protéger », se fera par l’organisation non gouvernementale Renatura et financé par la France. Il a pour objectif de sensibiliser la population congolaise en général et les apprenants en particulier à la sauvegarde de la biodiversité et du climat ainsi qu’aux enjeux de la protection de l’environnement et de son potentiel en matière de développement socioéconomique.

Le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean-Luc Mouthou, a signé un mémorandum d’entente avec Claire Bodonyi, ambassadeur de France au Congo.

Pour Jean-Luc Mouthou, la signature de ce partenariat est un moment crucial qui scelle la collaboration entre la France et le secteur éducatif congolais. « Ce partenariat enrichit notre système et crée des ponts entre la volonté du président de la République et notre système éducatif », a-t-il conclu.

Selon adiac-congo.com, le Congo fait partie des trois premiers pays au monde à être engagés dans un country package, et le seul à consacrer un axe entier de ce partenariat à la sensibilisation de sa population à la sauvegarde de la biodiversité et du climat en complément d’axes dédiés à la recherche, à la gestion, à l’extension d’aires protégées et à l’afforestation.

Signature d’un mémorandum d’entente entre le PCT et PCC

Le Parti congolais du travail (PCT) et le Parti communiste chinois (PCC) ont convenu de coopérer dans le renforcement des échanges de haut niveau.

 

Le secrétaire général du Parti congolais du travail (PCT), Pierre Moussa, et le ministre assistant au département international du comité central du Parti communiste chinois (PCC), Zhou Rui, ont signé le 31 août à Brazzaville un mémorandum d’entente d’une durée de quatre ans sur les échanges et la coopération.

Le but de ce mémorandum d’entente est de fournir un cadre de coopération, de faciliter et de renforcer la collaboration entre les deux partis sur une base non exclusive, dans des domaines d’intérêt commun. La signature a été matérialisée par le secrétaire général du PCT, Pierre Moussa, et le ministre assistant au département international du comité central du PCC.

En effet, les deux formations politiques entendent coopérer dans le renforcement des échanges de haut niveau et promouvoir les visites mutuelles des dirigeants des deux partis ; l’approfondissement d’un partage d’expériences et l’apprentissage mutuel sur l’organisation du parti et la gouvernance. Il s’agira aussi de renforcer la coopération en matière de formation des cadres, approfondir la coopération dans le cadre de l’initiative la ceinture et la route ; maintenir la coopération et la coordination sur les questions internationales et régionales d’intérêt commun ; encourager et soutenir les échanges entre les organisations des jeunes et des femmes des deux partis.

Congo : mémorandum d’entente entre la mairie de Brazzaville et WRI

Le maire de Brazzaville, Dieudonné Bantsimba, a signé le 20 avril un mémorandum d’entente avec la vice-présidente et directrice du bureau Afrique de World resources institute (WRI), Wanjira Mathai.

 

Un mémorandum d’entente vient d’être signé entre la mairie de Brazzaville et le bureau Afrique de World resources institute.  Les deux parties s’engagent à contribuer à la gestion durable des forêts et espaces boisés de la capitale congolaise et sa périphérie. Cela se fera à travers des actions de recherche ciblées, de renforcement des capacités et de soutien à la coordination inter-institutionnelle.

Le mémorandum va permettre à la mairie de Brazzaville et WRI de mettre en place un système de partage d’informations, de collecte, de traitement et publication conjointe des données sur l’état des forêts et des espaces boisés de la ville et de sa périphérie ; de mobiliser les financements pour appuyer les efforts de gestion forestière et des espaces verts. Le texte prévoit également le renforcement des capacités de la municipalité en matière de système d’information géographique.

Notons que la mairie de Brazzaville a la charge de mobiliser ses responsables à contribuer aux activités réalisées dans le cadre du mémorandum. Elle devrait aussi mettre à la disposition de WRI les données nécessaires à la réalisation de tout travail technique identifié de commun accord, faciliter les missions de terrain et travaux de recherche, participer à l’initiative Cities4forests, suivre la réalisation des objectifs fixés par le mémorandum.

WRI doit pour sa part offrir son expertise pour des formations en système d’information géographique et en suivi du couvert forestier aux agents municipaux, co-construire avec la mairie des actions de recherche de financement pour assurer l’atteinte des objectifs du mémorandum.

Le mémorandum d’entente entre la mairie de Brazzaville et WRI a été signé pour une durée de trois ans renouvelable.

Sassou N’Guesso assiste à la signature d’un mémorandum d’entente entre le Rwanda et l’Ouganda

Un mémorandum d’entente a été signé ce mercredi 21 août, à Luanda en Angola, entre le Rwanda et l’Ouganda.

Cinq chefs d’Etat membres de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (Cirgl) ont pris part au mini-sommet qui s’est tenu en Angola ce mercredi 21 août 2019. Il s’agit des présidents rwandais Paul Kagame, ougandais Yoweri Museveni Joao Lourenço d’Angola, Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo et Denis Sassou N’Guesso de la République du Congo.

Les présidents rwandais Paul Kagame et ougandais Yoweri Museveni se sont engagés à respecter ce mémorandum. Les trois autres chefs d’Etats, témoins de cet engagement, ont salué cette décision.

Président en exercice de la Cirgl, Denis Sassou N’Guesso a tenu à dire que, « Nous sommes capables de traiter nos problèmes nous mêmes et trouver les solutions par le dialogue », a dit en substance le président Denis Sassou N’Guesso.

En dehors de cette signature du mémorandum, les cinq chefs d’État ont aussi évoqué la nécessité d’éradiquer l’épidémie à virus Ebola qui fait des ravages en RDC depuis plus d’un an.