Total entend développer d’autres projets au Congo

L’information a été révélée le mardi 05 mars 2019, par le directeur de Total pour l’Afrique, Guy Maurice.

Mardi 05 mars dernier, à Brazzaville, le directeur de Total pour l’Afrique, a indiqué, que sa compagnie étudie la possibilité de réaliser des investissements supplémentaires au Congo, où elle opère depuis une cinquantaine d’années.

L’on se souvient de cette déclaration de Guy Maurice « Nous sommes en ce moment en pleine phase d’études et de prospection pour les futurs investissements ». Déclaration faite à l’issue d’une audience avec le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso.

Lors de la rencontre avec le président Sassou Nguesso, le directeur de Total pour l’Afrique avait parlé de la production du gisement Moho Nord en ce début d’année 2019, ainsi que des perspectives.

Pour rappel, le pétrole est la première ressource d’exportation du Congo. Il y a quelques années, l’or noir contribuait aux recettes budgétaires du pays à plus de 70%.  Et les investissements de Total représentent deux tiers de la production pétrolière du Congo.

Paulin Makaya demande la libération des prisonniers politiques

Le président du parti Unis pour le Congo (UPC) s’est exprimé samedi 02 mars, pendant sa rencontre citoyenne avec les populations de Bacongo.

Samedi dernier dans le 2ème arrondissement de Brazzaville, le président du parti Unis pour le Congo (UPC), Paulin Makaya a eu une rencontre avec la population. Pendant cette réunion, l’opposant demandé la libération du général Jean-Marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa mais aussi des autres congolais incarcérés dans les prisons de Brazzaville et de Pointe-Noire.

«Il n’y aura pas de dialogue si tous les prisonniers politiques ne sont pas libérés », a déclaré l’opposant.

Alors que Paulin Makaya parle de prisonniers politiques, les membres du gouvernement disent pour leur part que le Congo ne compte aucun prisonnier politique, mais seulement des prisonniers de droit commun.

Pour le gouvernement, la qualité de responsable de parti politique ne suffit nullement à conférer la qualité de prisonnier politique.

Notons qu’au Congo, tout citoyen est lié à la justice de son pays par un serment d’observation de la loi. Et la qualité d’homme politique ne confère aucune immunité juridictionnelle à qui que ce soit.

Congo : mise en concession de la route nationale n°1

Les transporteurs, et autres usagers de la N1 pensent que cela provoquera l’augmentation des prix des transports.

Depuis samedi 02 mars, la route nationale n°1, celle qui relie Pointe-Noire, la capitale économique, à Brazzaville, capitale politique est mise en concession. Sa gestion est cédée à un consortium privé qui doit entretenir et rentabiliser cette voie construite à coup de milliards de FCFA grâce à un préfinancement chinois. Pour les transporteurs, usagers de la route et bien sûr l’association des consommateurs pensent que cette mise en concession va provoquer l’augmentation des prix des transports et les prix des produits de première nécessité.

« L’objectif est de pérenniser la route à jamais. On l’a construite pour la vie, on l’a construite une fois pour toute. Et la solution pour la pérenniser c’est de passer par ce modèle de partenariat public-privé qu’est la concession », explique Jean-Jacques Bouya, ministre de l’Aménagement du territoire.

L’Association congolaise des droits des consommateurs est convaincue pour sa part pense que les tarifs de franchissement des postes de péage sont déjà revus à la hausse pour les automobilistes. Ces tarifs vont de 1500 F pour les berlines à 40.000 F pour les poids lourds.

Explosions de Mpila : 7 ans après, toujours pas d’abris pour les sinistrés

Au moins 282 morts, plus de 2300 blessés et plus de 17.000 sans-abris, c’est le bilan de l’explosion de Mpila, qui s’était produit le 04 mars 2012.

C’était un 04 mars triste à Mpila, un quartier Est de Brazzaville, un dépôt d’armes et de munitions de l’armée congolaise avait explosé. Sept ans après, les souvenir restent frais

« Ce jour-là c’était vraiment la catastrophe : il y avait des morts, des personnes avec des jambes et des bras coupés, et des maisons par terre bousillées… », raconte un habitant de Mpila.

Les sinistrés vivent toujours dans les conditions difficiles, et ceux-ci demandent aux autorités de leurs construire des maisons.

Assis dans sa parcelle située sur une rue perpendiculaire de l’avenue de l’Intendance qui divise le quartier Mpila en deux, Théodore Moubalé se souvient des explosions du 4 mars 2012 comme si ce triste évènement s’était produit hier.

Sa maison a été fortement endommagée par les explosions et en garde encore les stigmates. « Depuis les explosions du 4 mars, on est sans abri… Nos maisons suintent. Quand il pleut, on n’arrive pas à dormir avec les enfants. Il faut attendre que la pluie cesse pour trouver le sommeil. Je veux que l’Etat congolais arrange nos maisons », se plaint Moubalé.

Ses voisins vivent des conditions aussi pénibles. « Il y a des fois, quand il pleut la maison suinte de partout. Nous avons mis des bâches, mais elles ne résistent pas au soleil. On n’y peut rien… », témoigne une sinistrée.

 

Diaspora : une assurance depuis la France pour faciliter l’accès aux soins au Congo

Les Congolais de l’étranger ont naturellement gardé les contacts avec leurs familles restées au Congo. De ce fait, les membres de la diaspora, à hauteur de leurs capacités, contribuent aux besoins de leurs proches par des transferts d’argent réguliers. Parmi les problèmes cruciaux auxquels ils se doivent de subvenir se trouve la santé, au rang de la plus importante préoccupation. Pour ce chapitre, Émeraude Santé.Fr, une start-up créée par un Congolais de Brazzaville, propose désormais une solution autre que l’envoi de fonds à ses proches. Cette nouvelle donne suscite d’avoir les réponses à nombre de questions que les souscripteurs se posent depuis l’étranger. Pour ce faire, le quotiden Les Dépêches de Brazzaville a interrogé Yvon Bourge Bassadi, fondateur, président de Émeraude Santé.Fr.

Pouvez-vous nous parler de vous et de votre parcours ?

J’ai une formation de base en droit/philosophie. Mon parcours professionnel a plutôt été axé vers les ressources humaines. Depuis mon arrivée en France, j’ai commencé à accorder une importance particulière aux Congolais de l’étranger face à la couverture des frais de santé de leurs parents et proches au Congo. Tout bien réfléchi, j’ai pensé à mettre en place une start-up intelligente pour leur permettre de souscrire ici, en France, des contrats d’assurance couvrant les membres de leur famille restés au pays qui bénéficieront d’une couverture segment santé à 100 %.

Émeraude Santé.fr, certes le nom est évocateur, mais quel est votre métier ?

Nous nous inscrivons dans le cadre du mécénat humanitaire et social en faveur de la diaspora. Notre métier est géolocalisé à la fois au Congo et en France. En France, nous prestons dans le domaine des services à la personne. Par notre implantation à Neuilly-sur-seine validée par le Tribunal de commerce de Nanterre, nous proposons des assurances toutes branches au Congo afin de faciliter aux populations l’opportunité d’accéder aux soins en vue de préserver leur santé dans le respect de la vie en toute confidentialité.

Comment proposez-vous vos contrats spécifiques à la diaspora ?

La souscription est faite en ligne : https://www.emeraudesante.fr, offrant au souscripteur, avec simplicité, sans se déplacer à l’agence, de répondre à un questionnaire à sa disposition. Ses réponses permettront d’établir rapidement un devis en ligne adapté à son profil en fonction de ses choix. Notre mission est de répondre au plus près des attentes du souscripteur.

Quelle est l’offre de produits que vous proposez pour la couverture santé ?

Pour le bénéficiaire de soins, nous ouvrons un carnet de santé rigoureux afin que le suivi médical ne soit plus jamais un obstacle à l’administration de soins adaptés. Dans ce carnet seront consignés toutes les consultations, les examens à passer jusqu’à établir le diagnostic et la décision du médecin traitant pour la marche à suivre, qu’il y ait ou non hospitalisation. Le contrat inclut les produits pharmaceutiques. Il est possible d’opter pour les soins dentaires ou ophtalmologiques ainsi, éventuellement, qu’une couverture maternité à 100 %.

Comment faites-vous naître la confiance chez vos souscripteurs ?

Nous travaillons sous le mandat de prestations de l’Assurance et Réassurance du Congo en utilisant son réseau de santé. Le cœur de notre métier est d’apporter la quiétude aux souscripteurs en s’appuyant sur une gestion personnalisée avec, pour leitmotiv : « le beau et le bien ». Nous tissons avec eux des liens d’une fibre sociale au point de devenir leur partenaire présent à tous les moments-clés durant leur souscription. Les compatriotes de l’étranger jouissent d’une garantie en venant souscrire dans une entreprise immatriculée en France. En cas de conflit, il est possible d’ester auprès du tribunal de commerce de Nanterre. C’est un gage de confiance qui leur est donné. Au-delà, au sein de notre entreprise, nous aspirons aux valeurs d’humanité en vue d’entreprendre autrement et faire de telle sorte que le souscripteur devienne partenaire au point d’établir ensemble un pacte social pour le développement du Congo en intégrant les populations et les institutions. Nous sommes déjà à Pointe- Noire et comptons couvrir également Brazzaville. Autant de raisons, pour mes compatriotes de l’étranger, pour offrir une couverture sanitaire à 100 % au profit des parents et proches au Congo.

Des hommes d’affaires marocains séjournent à Brazzaville

Ces marocains sont dans la capitale congolaise pour d’identifier des secteurs porteurs ainsi que les filières à mettre en place pour définir un dispositif de formation professionnelle adapté au niveau national.

Cette délégation marocaine est conduite par leur directeur de développement à l’office de formation et de promotion du travail, Driss Bettache. Ces marocains sont au Congo pour d’identifier des secteurs porteurs ainsi que les filières à mettre en place pour définir un dispositif de formation professionnelle adapté au niveau national.

Cette mission marocaine s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention en matière de formation professionnelle signée entre les deux pays, lors de la visite du roi du Maroc, Mohammed VI, en avril 2018, à Brazzaville.

La délégation a échangé le 26 février, tour à tour avec le président de la Chambre de commerce, Paul Obambi; les chefs d’entreprise et syndicats patronaux de la République du Congo.

« Nous sommes ici pour opérationnaliser la convention qui a été signée entre nos deux chefs d’Etat. Celle-ci vise l’échange d’expérience dans le domaine de la formation professionnelle », a déclaré le chef de la délégation marocaine.

« Nous avons échangé avec le président de la Chambre de commerce pour qu’il nous donne quelques éclairages par rapport aux axes stratégiques et aux secteurs porteurs. Il est vrai que la lecture que nous avons du Plan national de développement du pays nous donne quelques idées sur ce que nous allons développer. Seulement, il n’y a pas mieux que les partenaires publics et privés pour nous édifier davantage », a-t-il relevé.

D’après Driss Bettache, les axes de partenariat de la convention commencent, par un diagnostic du dispositif de formation professionnelle, l’accueil des jeunes congolais au Maroc, le jumelage entre établissements à vocation similaire et les axes qui concourent à l’ingénierie de la formation professionnelle.

C’est dans cette optique que vingt-et-un jeunes congolais sont actuellement en formation au Maroc, dans différents secteurs identifiés grâce au ministère de l’Enseignement technique et professionnel du Congo. À cet effet, l’Office de la formation professionnelle appuiera la mise en œuvre des filières de formation, la formation des formateurs, le choix des équipements, la définition des termes de référence pour la création d’un centre de formation.

« Souvent nous avons formé des personnes qui n’ont pas répondu aux attentes des entreprises ni publiques ni privées. Nous avions décidé de marquer une pause pour refaire les termes de référence, aussi mettre un accent sur la formation de perfectionnement des chefs d’entreprises », souligne le président de la Chambre de commerce, Paul Obambi.

Les secteurs prioritaires pour lesquels le Congo devra bénéficier d’une formation sont notamment l’agriculture, les mines, le pétrole, le tourisme, l’hôtellerie.

Transport en commun : vers l’implémentation d’une passcard numérique

Une carte électronique prépayée, rechargeable, qui permettra aux usagers de payer les frais de transport par voie électronique.

Au Congo, la modernisation du système de transport public passera par la passcard. Cette carte électronique prépayée et rechargeable, va permettre aux usagers de payer les frais de transport par voie électronique. C’est une occasion pour eux d’éviter l’utilisation de la monnaie habituelle, et aussi, de mieux effectuer les dépenses liées au transport. Conçue et développée par Net Technologie, le lancement et la présentation officielle de cet outil de paiement numérique pour le transport en commun encore appelée « passcard » s’est effectué le 9 février à Brazzaville.

La passcard présente des avantages tels que la réduction des tracasseries liées au transport, la réduction de 15% sur chaque course effectuée ; l’épargne familiale pour les frais de transport ; la possibilité d’effectuer des transferts de crédits de transport à un proche parent ; l’octroi des bons de carburant et la sécurisation des recettes.

Le ministre des Postes, Télécommunications et de l‘Economie Numérique, Léon Juste IBOMBO appelle les acteurs du secteur des transports à s’approprier ce nouveau produit novateur.

La passcard arrive au moment où le système de transport en République du Congo s’appréhender difficilement avec les référentiels des données actuelles.

Braconnage : six présumés trafiquants arrêtés

Une opération conjointe des éco-gardes et de la gendarmerie a permis de mettre la main sur quarante-et-une pointes d’ivoires d’environ 90 kg, à Etoumbi, dans le département de la Cuvette ouest.

Les présumés trafiquants appartiennent à un réseau. Ils sont chacun un rôle bien déterminé au sein de leur chaîne (des acheteurs des pointes d’ivoires, transporteurs, démarcheurs, revendeurs). « Ils jouissaient jusque-là d’un certain laxisme et des connexions transfrontalières avec le Gabon, leur permettant d’échapper continuellement à la justice. Cette fois-ci, leur course macabre a été stoppée et ils devront répondre de leurs actes et en payer les conséquences », assure un communiqué du ministère de l’économie forestière.

Tous de nationalité congolaise, ils sont poursuivis pour importation, détention, circulation illégale et commercialisation de trophées d’une espèce animale intégralement protégée (éléphant). Ils risquent des peines allant jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ferme et de fortes amendes.

« Les éléphants, animaux emblématiques de la République du Congo, ne cessent de tomber sous les balles de la cupidité humaine. Un triste symbole traduisant le climat écologique du pays. L’arrestation qui s’est déroulée le 5 février, à Etoumbi, en est une parfaite illustration», souligne le même communiqué.

L’on se souvient qu’en janvier dernier, trois trafiquants ont été appréhendés à Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha. Un des individus arrêtés est un militaire des Forces armées congolaises. Plus de neuf pointes d’ivoires ont été saisies, pesant une dizaine de kilogrammes, représentant cinq éléphants tués. Ces présumés délinquants fauniques seraient des habitués du commerce illégal des produits de la faune dans la localité et dans bien d’autres villes du Congo comme Brazzaville et Pointe Noire.

Environnement, lutte anti-corruption et politique au menu de la presse congolaise

Les journaux parus ce lundi au Congo-Brazzaville s’intéressent au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du continent sur l’environnement qui s’ouvre au Niger, à la retenue des salaires de 4525 agents de l’Etat dans le cadre du contrôle des agents de la fonction publique et à la tentative de certains opposants de se réconcilier avec le pouvoir.

Sous le titre « Des chefs d’Etat et de gouvernement africains se réunissent ce lundi à Niamey », le quotidien « Les dépêches de Brazzaville » écrit : « La capitale nigérienne abrite, ce 25 février, un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du continent consacré à la lutte contre le réchauffement climatique. Le Congo est représenté à cette rencontre, au plus haut niveau, par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso. »

« Au cours de ces assises, ajoute le quotidien national, les dirigeants africains vont approuver un plan d’investissement climatique pour la période 2018-2030 qui s’inscrit dans le droit fil des engagements de l’accord de Paris ».

Le Patriote, lui, met le cap sur la lutte contre la anti-corruption et renseigne que « 4525 agents de l’Etat qui ne se sont pas présentés au recensement (de 2016) verront leurs salaires consignés au mode de règlement(MDR) spécial de contrôle dès la paye du mois de février ».

Selon le journal, « cette mesure entre dans le cadre d’assainissement de l’administration publique préconisée par le gouvernement à l’issue du recensement physique des agents civils de l’Etat de 2016. »

Parlant de politique, Manager horizon raille certains des «opposants » d’hier, devenus aujourd’hui « des doux agneaux qui quémandent au pouvoir» des postes.

Cela explique pourquoi «cette opposition peine à trouver un second souffle pour reprendre l’initiative de la restauration de la démocratie dans le pays», affirme ce journal là où La semaine africaine note que le leader du parti de l’opposition, « La convergence citoyenne, Sangu», dirigé par Bonaventure Mbaya réclame toujours un dialogue national inclusif.

FOHABA 2019 : le Congo abritera la 7è édition

Le Forum de l’habitat des banques et assurances (FOHABA) 2019 se tiendra du 01 au 11 mars 2019, dans le pays de Denis Sassou Nguesso.

L’information a été donnée au cours d’un point de presse organisé au siège de l’ACI par le promoteur dudit rendez-vous, Abdoulaye Traoré encore appelé ‘’Jagair’’. Le FIHABA se tiendra du 1er au 11 mars prochain au Congo.

Cette a pour objectif de permettre à la diaspora malienne d’accéder à des logements décents et à moindres coûts avec toutes les garanties requises. Après New York en 2015-2016, Gabon, novembre 2017, New York Avril 2018 et Abidjan novembre 2018, c’est le tour du Congo Brazzaville d’accueillir cette foire. Il va s’agir de donne l’opportunité aux maliens de l’extérieur de se procurer des logements au Congo.

L’édition de cette année se place sous le signe de la maturité selon l’initiateur du FOHABA, Abdoulaye Traoré. Pour lui, la 7eme édition du FOHABA suscite l’intérêt des plus hautes autorités du Mali. Il rassure que le gouvernement malien participera à la réussite du FOHABA du Congo, à travers trois de ses représentants ; le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine et le conseiller spécial du Premier ministre.

Pour rappel, le FOHADA a vu le jour à New York en 2013, et l’initiative est d’un malien de la diaspora appelé, Abdoulaye Traoré.

Le ministère des Sports entend soutenir la coupe du cacao

Le promoteur de la coupe du cacao, inscrite dans le programme ‘’Djoka pè Ouesso’’, Léonidas Mottom Mamoni a déclaré le 21 février à Brazzaville que le ministère des Sports s’était engagé à accompagner ce projet qui réunira la jeunesse congolaise à Ouésso dans le département de la Sangha pendant les grandes vacances de cette année.

« Nous étions là pour faire le point des préparatifs à mi-parcours du projet Djoka pè Ouesso. Nous sortons d’une tournée de sensibilisation dans le Pool et la Bouenza. Nous irons ensuite à Pointe Noire et dans le Kouilou avant d’aller à Paris en France », a indiqué Léonidas Mottom Mamoni après sa rencontre avec le ministre des Sports et de l’éducation physique.

Ce projet qui signifie en langue Bokwélé ‘’Allons à Ouesso’’ a retenu l’attention du ministre des Sports qui a rassuré son promoteur de son accompagnement afin de rendre effectif cet événement qui permettra le brassage des fils et filles du Congo qui viendront de tous les horizons.

« Le ministre des Sports nous a rassurés de son accompagnement. Nous lançons par cette occasion un appel à toutes les structures étatiques sportives, de la jeunesse et la culture à accompagner le projet Djoka pè Ouesso, à travers les semaines culturelles et sportives qui permettront aux participants d’exalter les valeurs culturelles et sportives, gages du vivre ensemble entre Congolais », a conclu Léonidas Mamoni.

La foire foraine, les activités économiques, culturelles et sportives à travers la Coupe du Cacao (tournoi de football) inscrits au programme de cet événement, se dérouleront de juillet à septembre.

Congo : les conseillers déplorent le non décaissement des fonds des descentes parlementaires

Les élus locaux ont exprimé leur ras-le-bol et dénoncé le désagrément au collectif des sénateurs élus de la capitale, lors de sa descente à la base conduite par son président, Pierre Ngolo.

A l’occasion de la rencontre parlementaire, le collectif des sénateurs de Brazzaville a fait le récapitulatif des lois votées au cours des dernières sessions. Ils ont aussi parlé des activités parlementaires que la chambre haute du parlement a réalisées dans la même période.

Faisant la synthèse des travaux, ce collectif a souligné aux conseillers municipaux qu’au total dix-huit affaires, sur les vingt-huit inscrites à l’ordre du jour, ont été adoptées pendant la dernière session budgétaire.

Parmi ces lois, figure au premier plan celle portant loi des finances 2019. Elle est arrêtée en recettes à la somme de deux mille soixante-sept milliards six cent soixante-treize millions francs Cfa et en dépenses à mille cinq cents soixante-trois milliards cent huit millions francs CFA.

Le collectif des sénateurs a ajouté que plusieurs autres affaires à caractère socio-économique ont été aussi adoptées à cette occasion. Entre autres, le projet de loi portant code de l’urbanisme et de la construction, celui portant création de la Haute autorité de la lutte contre la corruption ainsi que celui obligeant les citoyens nommés aux hautes fonctions de déclarer leur patrimoine.

Dans les échanges interactifs qui ont suivi, les conseillers municipaux en ont profité pour présenter leurs doléances au collectif des sénateurs. En priorité, ils ont posé le sempiternel problème de non décaissement de leurs fonds de descentes parlementaires, comme cela est prévu dans les textes.

Ce désagrément, ont-ils dit, leur met en désaccord avec leur base et ne leur permet pas d’être régulièrement en contact avec celle-ci.

En ce qui concerne la municipalité de Brazzaville, les conseillers municipaux ont relevé le problème des érosions qui menacent gravement plusieurs quartiers de la capitale. De même, ils ont déploré la dégradation des voies de communication dans le périmètre de la ville.

Avec insistance, ces derniers ont cité notamment le rond-point Mouhoumi, au quartier La Base, et la route Nkombo-Moukondo, au niveau de l’arrêt La ferme, où la route s’est totalement dégradée. Hormis cela, ils ont aussi relevé le curage des rivières Tsiémé, à Talangai, et à Mfilou, le septième arrondissement.

Pour sa part, le collectif des sénateurs de Brazzaville a pris acte de leurs doléances et décidé de les transmettre au gouvernement qui seul est habilité à apporter des solutions idoines.

CAN féminine Congo 2020 : la Fécofoot fait le point des préparatifs

Le Congo abritera cette compétition en 2020, la phase finale de la compétition met déjà les bouchées doubles en vue d’assurer la réussite de cet événement.

Au terme de la réunion du comité exécutif, les membres de la Fédération congolaise de football (Fécofoot) ont révélé les dates de la compétition. Elle se tiendra du 28 novembre au 13 décembre à Brazzaville.

« Les préparatifs de la CAN féminine 2020 constituent un grand challenge que le Congo doit relever. Le président de la Fécofoot, Jean Guy Blaise  Mayolas, a mis en place une commission qui a travaillé et rendu ses conclusions en proposant un certain nombre de dates », indique le communiqué final.

La réunion, tenue du 9 au 20 février, a aussi  confirmé  Valdo Candido  au poste de sélectionneur des Diables rouges U-17 et seniors. « La Fécofoot a signé le contrat avec Valdo Candido en sa qualité de sélectionneur des U-17 et de l’équipe seniors  », peut-on lire dans le communiqué final. La durée du contrat n’a pas été revélée. D’après les explications, la Fécofoot a fait des propositions à la tutelle qui doit les valider.

La Fécofoot a aussi débattu du match Zimbabwe-Congo comptant pour la dernière journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Egypte 2019. Son président a exhorté les membres du comité exécutif et tous les sportifs congolais à tout mettre en œuvre pour  que l’équipe nationale l’emporte. Cette victoire lui ouvrira les portes de la qualification à la phase finale.

Les préparatifs des matches U-23 Burundi-Congo et Congo-Burundi ont aussi retenu leur attention. Les  membres et le staff technique de cette équipe doivent  travailler avec acharnement pour atteindre les objectifs fixés, notamment la qualification des Diables rouges à la phase finale de 2020.

La Fécofoot a enfin procédé au renouvellement de la normalisation de la ligue de Brazzaville.  Guy Abraham Soumbou a été confirmé président avec pour collaborateurs Jean-Pierre Rodrigue Mavoungou ( premier vice-président), Fernand Calixte Gouamaly Ngami  (deuxieme vice -président), Jean-Pierre Packa et Jean Mabiala ( membres).

La ligue de la Bouenza a aussi un nouveau bureau, dirigé par Simon Kinkinta. Leonard Goma (premier vice-président), Joseph Kibangandi  (deuxième vice- président), Jean-Claude Batia et François Bakala (membres) complètent le nouveau bureau.

Trois gendarmes gabonais interpellés au Congo

Ils ont été arrêtés pour avoir acheté des armes à feu qu’ils s’apprêtaient à acheminer au Gabon.

Deux gendarmes et un commandant de la brigade gabonaise ont été arrêtés par la Direction générale des recherches (DGR, renseignements généraux) de Franceville.

Selon les informations recueillis sur le terrain, les deux gendarmes seraient partis de Port-Gentil. Ils se seraient arrêtés à Onga, département de la Djoué, dans la province du Haut Ogooué alors que leur mission était d’aller s’approvisionner en divers produits congolais. Ne pouvant pas traverser la frontière, ils se seraient rapprochés de leurs collègues de la gendarmerie d’Onga, pour leur indiquer une personne capable d’aller au Congo leur acheter les produits en question, sans pour autant dire aux autres de quels produits il s’agissait.

Les gendarmes d’Onga ont orienté leurs collègues vers un jeune de la contrée, habitué à faire des allers-retours entre le Gabon et le Congo avec sa moto. Une fois en contact avec le jeune homme, les deux gendarmes lui auraient présenter un montant de 500 mille francs CFA pour l’achat des munitions de guerre. Surpris par la commande des deux gendarmes, le jeune homme aurait couru vers son oncle, qui est un ancien militaire lui relater les faits.

C’est alors que ce dernier l’aurait entraîné chez le préfet d’Onga, pour expliquer ce qui s’est passé avec les deux étranges visiteurs. Les deux messieurs voyant la situation prendre une autre tournure, ont pris la poudre d’escampette mais ils ont été rattrapé vers Akieni.

Le gouverneur du Haut Ogooué a été saisi de l’affaire, les deux gendarmes et le Commandant de brigade d’Onga sont actuellement entendus par la DGR à Franceville pour le besoin de l’enquête.

FMI : le Dr. Mohamed-Lemine Ould Raghani en visite de travail à Brazzaville

L’administrateur du Congo auprès du Fonds mondial international (FMI), est arrivé dans la capitale congolaise pour faire le point sur le dossier du Congo.

Mohamed Lémine Ould Raghani, a appelé à mettre en conformité un certain nombre de procédures avant la signature d’un Accord de financement avec l’organisation financière.

« Entre le Congo et le FMI, les choses avancent dans le bon sens. Mais, il faudra mettre en conformité un certain nombre de procédures avant la signature d’un Accord de financement », a assuré ce Mauritanien.

Cette visite du Dr. Mohamed-Lemine Ould Raghani, entre dans le cadre d’une mission de concertation avec les autorités congolaises. L’administrateur du Congo auprès du Fonds mondial international a expliqué que ces procédures portent essentiellement sur la forme et non sur le fond.

En effet, dans le fond, plusieurs avancées ont déjà été accomplies par le Congo, notamment sur les réformes structurelles, le budget et la dette avec certains partenaires, a-t-il laissé entendre précisant que dans la forme, il s’agit des procédures, des aspects techniques à peaufiner.

Mohamed Lémine Ould Raghani a profité pour rappeler que « le FMI est une institution qui fonctionne avec des procédures. Ces procédures doivent être traduites pour qu’elles soient conformes avec ses politiques. Ces procédures ne sont pas spécifiques au Congo. Elles s’imposent à tous les pays qui sont sous-programme du FMI ».

Il faut noter que Mohamed Lémine n’a pas précisé de date pour la conclusion d’un Accord Congo/FMI. Mais, il a tout de même affirmé que « le dossier est très bien avancé. S’il y a un point d’achoppement dans la forme, il pourra facilement être surmonté. Dans le fond, il n’y a pas d’obstacle ». Information donnée au sortir d’un entretien avec Calixte Nganongo, Ministre des Finances et du Budget.

Moungoundou-Nord : un orpailleur congolais trouve la mort

Il aurait été tué par des gardes-frontières gabonais le jeudi 14 février alors qu’il tentait d’entrer dans le territoire gabonais.

Jeudi 14 février 2019, les gardes-frontières gabonais ont tiré sur des orpailleurs congolais. Parmi eux, Aristide Boukongou, 32 ans, a trouvé la mort au cours de ces coups de feu. Le drame a eu lieu dans la forêt de Moungoundou-Nord dans le Niari (sud) alors que ces derniers tentaient d’entrer dans le territoire gabonais. On compte également deux blessés graves.

Le Gabon ne serait pas à sa première initiative de lutte contre les orpailleurs clandestins. Ce n’est pas non plus la première fois que les gardes-frontières gabonais tirent sur les jeunes congolais dans la forêt de Moungoundou-Nord.

En août dernier, plus de trente (30) jeunes orpailleurs congolais ont été arrêtés par des gendarmes gabonais. Les gardes-frontière ont avancé comme raison de cette arrestation l’entrée clandestine de ces orpailleurs au Gabon.

La situation reste confuse jusqu’à ce jour parce que les autorités des deux pays n’ont toujours pas réagi.

Introduire les réseaux sociaux dans les débats politiques

C’est l’objectif que s’est fixé l’honorable Ferréol Gassackys, député de la troisième circonscription de Poto Poto.

Pour ce représentant du peuple, facebook, twitter, instagram, You tube ou autre LinkedIn, bref le web 2.0 est devenu un outil incontournable de communication et d’échange d’informations tout azimut. Il s’est donc donné pour challenge d’œuvre pour l’appropriation des réseaux sociaux et en faire un outil d’échange, de débat mais aussi de diffusion des idées politiques, expurgés de tous les travestis véhiculés par le net.

Afin de mettre à la disposition de ses mandants et autres acteurs du net, des connaissances indispensables pour un usage efficient de cet outil parfois source de dérives langagières, le député Ferréol Gassackys a initié une rencontre des activistes des réseaux sociaux à sa permanence avec pour principal animateur, le ministre Thierry Moungalla.

Cette rencontre avait pour but de conseiller, « sur l’utilisation à bon escient des réseaux sociaux, afin de ne pas succomber dans la tentation des fakes news, pour ne pas se comporter comme les rois de l’intox et autres vermines qui pullulent sur la toile en ramenant le débat politique au niveau du caniveau».

« Être présent et actif sur les réseaux sociaux doit s’inscrire dans une démarche réfléchie, avec un discours de fond au plus près de la réalité et adapté aux principes qui fondent le respect et la dignité des tiers », a souligné le ministre Moungalla.

Le Congo espère à un baril à 70 dollars en 2019

Le ministre des Hydrocarbures, Jean-Marc Tchystère Tchikaya a confirmé le 17 janvier à Brazzaville qu’au dernier trimestre de 2018 le prix du pétrole brut congolais avait connu une tendance baissière oscillant entre 84,7 dollars et 50,2 dollars. Mais, il a assuré qu’en 2019, la tendance est prometteuse avec une projection de 60 à 70 dollars.

Les participants à la réunion des prix des hydrocarbures produits au Congo au 4e trimestre 2018 ont fixé la moyenne trimestrielle ainsi qu’il suit : Djéno mélange : 64,9 ; Nkossa Blend : 63,5 ; Yombo : 47,0 ; Nkossa Butane : 47,0 ; Nkossa propane : 31,2.

Les moyennes des différentiels des prix des bruts congolais, en dollars par baril, sont les suivantes : Djéno Mélange : -1,3 par rapport au Brent daté ; Nkossa Blend : -1,3 par rapport au Brent daté ; Yombo : -4,2 par rapport au Brent daté ; Nkossa Butane : 3,0 par rapport au butane North West Europe ; Nkossa Propane : 0,8 par rapport au Propane Mont Belvieu.

Dans le communiqué final de cette réunion, il ressort que le brut daté avait connu une importante tendance à la baisse. Les raisons sont la perte de confiance sur les marchés financiers et le surplus d’offre dans un contexte d’équilibre offre et demande tendu.

« En effet, le baril du Brent daté a ouvert le trimestre à 84,7 dollars et l’a clôturé à 50,2 dollars, réalisant une chute drastique de 34,5 dollars, soit 41 % », a indiqué Armel Ngo, chef de service valorisation à la direction générale des Hydrocarbures.

Les experts, les patrons des sociétés pétrolières évoluant au Congo et les cadres du ministère des Hydrocarbures, lors de leur réunion, ont envisagé une production du prix de brent daté évoluant dans la fourchette de 60 à 70 dollars en 2019.

« Les perspectives de prix de Brent daté au premier trimestre 2019 dépendront de la guerre commerciale entre les USA et la Chine ainsi que des sanctions contre l’Iran. Des incertitudes autour du Brexit, du respect des coupes de production annoncées par l’OPEP et de l‘évolution des taux d’intérêts de la FED et de celle du dollar par rapport aux autres monnaies », a poursuivi Armel Ngo.

Denis Sassou Nguesso, un artisan de paix dans la sous-région

L’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin a salué les efforts du président congolais, dans son effort à assurer la paix et la quiétude dans sous-région, notamment lors du processus électoral en RDC.

Ma Fulin a s’exprimé le mercredi à l’issue d’une rencontre avec le numéro un congolais au Palais du peuple à Brazzaville.

A trois jours de la présidentielle en République démocratique du Congo (RDC) et après une campagne marquée par des violences, le numéro un congolais qui ne cache pas son inquiétude face au risque d’une crise post-électorale, et des répercussions qu’elle pourrait avoir dans la sous-région, a invité plusieurs chefs d’Etat de la SADC [Conférence de coordination pour le développement de l’Afrique australe] et de la CIRGL [Conférence internationale sur la région des Grands Lacs] le mercredi 26 décembre dernier à Brazzaville pour un sommet exceptionnel sur la RDC.

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont notamment exprimé leur préoccupation suite aux violences pendant la campagne électorale et réaffirmé leur disponibilité à accompagner la RDC dans cette période jugée sensible.

Denis Sassou Nguesso a adressé un message d’« apaisement » à tous les acteurs du processus électoral en RDC avant de réaffirmer l’importance de la paix, de la sécurité et de la stabilité, conditions essentielles au développement.

Le Congo et l’Unesco renforcent les liens

C’est ce qui explique la rencontre entre le représentant par intérim de cette organisation, Jean Pierre Ilboudo, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua.

La rencontre entre ces deux personnalités a eu lieu le 15 janvier dernier à Brazzaville. Jean Pierre Ilboudo, le représentant par intérim de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation la science et la culture (UNESCO) au Congo, a indiqué mardi, à Bruno Jean Richard Itoua qu’il va poursuivre des actions entamées par son prédécesseur, Vincenzo Fazzino.

Jean Pierre Ilboudo a laissé entendre que c’est avec ardeur et enthousiasme qu’il mènera les projets initiés par son collègue, Vincenzo Fazzino, jusqu’à la nomination du nouveau chef de bureau de l’UNESCO au Congo.

C sont entre autres projets, la bioéthique et la recherche scientifique, la qualité de l’assurance au niveau de l’enseignement supérieur qui, a-t-il souligné, constituent une priorité pour cette organisation onusienne.

Cette rencontre était l’occasion pour ces deux personnalités d’évoquer les sujets liés à la coopération entre cette organisation onusienne et le Congo, tels que la culture, la recherche scientifique, des technologies de l’information et la communication, le numérique.

Triathlon : le Congo à la présidence de la zone 4

Le président de la Fédération congolaise, Bertrand Mbioko, a été désigné pour diriger la discipline au niveau de l’Afrique centrale. Dans son agenda, plusieurs défis à relever.

L’un des principaux axes de son mandat à la tête de la structure chargée du triathlon dans la sous-région est de le vulgariser dans les huit pays membres de la zone 4. « Nous allons travailler main dans la main avec tous les pays pour intéresser davantage les jeunes à la pratique de cette discipline qui n’est pas assez connue et pratiquée en Afrique centrale », a fait savoir Bertrand Mbioko. L’action sera ainsi mise sur la formation des athlètes et cadres techniques.

Pour atteindre les objectifs fixés, Bertrand Mbioko compte sur l’appui de la Fédération internationale. Celle-ci, en effet, demande à la présidence de la zone 4 d’élaborer un programme de développement de la discipline. Aussi le Congo devrait-il faire son baptême de feu en organisant une compétition de triathlon réunissant les pays de la sous-région à Brazzaville. Le pays a des installations qu’il faut pour abriter la compétition. La Fédération internationale, pour sa part, fournira des équipements sportifs pour accompagner le processus de vulgarisation du triathlon. Un don que bénéficiera le pays hôte.

Récemment au Cameroun, une rencontre a mis autour d’une table les responsables sous-régionaux de la discipline.  La délégation du Congo a eu du mal à faire le déplacement alors que la tutelle avait donné son aval. La Fédération s’est arrangée à s’y présenter avec moins de dix athlètes. Ils ont pris part à une animation sportive tandis que les présidents des fédérations nationales ont eu une formation visant à leur donner des outils techniques et stratégiques afin de redynamiser la discipline au niveau de la sous-région, en dehors du séminaire de coaching.

«Tintin au Congo» superstar à Brazzaville

Souvent cataloguée comme raciste, la bande dessinée d’Hergé est un motif de fierté dans la capitale du Congo.

C’est l’un des cadeaux les plus typiques à rapporter de Brazzaville, la capitale du Congo. Dans les méandres du marché artisanal, à deux pas du quartier des ambassades, grand fourre-tout de souvenirs, Tintin dispute la vedette aux masques ethniques et aux colliers de perles, entre autres. C’est l’album « Tintin au Congo », paru en 1931, qui est à l’origine de cette notoriété. Pourtant souvent catalogué comme raciste, le livre est un motif de fierté à 9000 km de Bruxelles.

Certes, l’histoire originelle se déroule de l’autre côté du fleuve Congo, sur la rive de Kinshasa, capitale de l’ex-Congo belge, anciennement Zaïre (aujourd’hui RDC). Mais la fierté des Congolais rayonne sur toute la région. Les étals regorgent de statuettes en bois à l’effigie des personnages de Tintin, du capitaine Haddock…

On trouve même la fusée d’« Objectif Lune ». Mais l’objet dérivé le plus prisé sur le marché est une toile représentant la célèbre couverture de « Tintin au Congo » que l’on peut personnifier en remplaçant « Tintin » par un autre prénom. Contre quelques francs CFA, un écrivain public se charge d’inscrire à la peinture Lola, Jules…

Congo : 1 enfant sur 2 n’a pas d’acte de naissance

Selon l’Unicef, au Congo, 1 enfant autochtone sur 2 n’a pas d’acte de naissance, alors que le taux national d’enregistrement à l’Etat civil est de 91%, selon l’Unicef.

Au niveau national, près de 12 % d’enfants meurent avant d’atteindre l’âge de cinq ans; deux fois plus d’enfants autochtones sont touchés, précise la même source.

Un enfant autochtone sur 2 souffre de malnutrition, contre 26% dans la population totale. Un adolescent autochtone (12–15 ans) sur 2 ne va pas à l’école, comparé à 39% dans la population générale.

Au regard des potentialités immenses et des ambitions de développement du Congo, cette situation d’exclusion sociale n’est pas justifiable.

Au Congo, en dépit de la richesse de leur culture, en particulier en matière de pharmacopée, de chants et de danses, supports indispensables d’identité et de mémoire, et aussi porteurs de solutions de développement, les populations autochtones sont parmi les catégories les plus pauvres et marginalisées.

Les populations autochtones souffrent de discriminations séculaires, d’exploitation économique, d’extrême pauvreté, d’accès difficile aux services sociaux de base, à la terre et aux ressources, de non reconnaissance de droits fondamentaux.

Ces graves abus et violations des droits humains sont profondément enracinés dans le logiciel mental et deviennent des normes sociales établies, au mépris de leur dignité humaine.

Congo: plus 131 millions de barils de pétrole brut attendus en 2019

Cette production annuelle escomptée par le gouvernement est en hausse par rapport aux 117 millions de barils de l’année 2018.

La République du Congo attend en 2019 une production pétrolière de 131,983 millions de barils, contre 117 millions de barils en 2018, selon les prévisions budgétaires du gouvernement, selon les informations données le 04 janvier 2019 à Brazzaville de source parlementaire.

Le pétrole est la première source de revenu du Congo qui se classe au 4ème rang des producteurs de l’Afrique subsaharienne. Il représente les deux tiers du Produit intérieur brut (PIB), 75% des recettes publiques et 90% des recettes d’exportation.

Présente au Congo depuis 1969, la firme française Total y est le premier opérateur pétrolier avec près des 2/3 de la production nationale.

Congo : difficile accès de la route nationale N°2

Principale voie d’évacuation des produits agricoles et des marchandises diverses vers les centres de consommation et d’exportation, est dans un piteux état.

Nids-de-poule, bourbiers, traverser la nationale 2 risque, est un parcours de combattant. Il faut s’y attarder au risque de perdre l’essentiel de sa chaussée et d’isoler Brazzaville des localités de la partie septentrionale du pays. Principale voie d’évacuation des produits agricoles et des marchandises diverses vers les centres de consommation et d’exportation, la nationale n°2 s’est abîmée à plusieurs endroits, notamment dans les départements du Pool et des Plateaux.

La saison des pluies ne facilite les choses. En cette période, la chaussée et des ouvrages d’assainissement se détériorent à une vitesse vertigineuse qui appelle à une réponse rapide et appropriée des pouvoirs publics.

Détournements des fonds publics : les membres du gouvernement dans le collimateur

Le ministre congolais de la Justice, Aimé Ange Wilfrid Bininga a annoncé que la règle de droit sera appliquée avec toute sa rigueur, à l’encontre des Congolais dont les soupçons de détournement d’argent de l’Etat sont avérés.

« La mesure sera appliquée avec la même rigueur sur toute personne, qu’elle soit dignitaire du pouvoir ou cadre dans l’administration publique », a déclaré le garde des sceaux lors d’un point de presse à Brazzaville.

« La justice tiendra plutôt compte de l’infraction commise et non de la qualité de la personne mais, dans le strict respect de la présomption d’innocence. Il ne s’agit pas d’organiser la chasse aux sorcières pour quelques individus, plutôt d’appliquer la règle de droit, avec la même rigueur, sur tous les citoyens », a précisé Aimé Ange Wilfrid Bininga.

« Nous sommes en train d’aller, de manière ferme, vers la mise en œuvre des instructions du président de la République et nous pensons que le décor est déjà planté pour mener à bien cette mission », a conclu Aimé Ange Wilfrid Bininga.

Dans son message sur l’état de la Nation du 29 décembre dernier, le président congolais a déclaré que « Face aux antivaleurs, il n’y aura ni bouclier de protection pour les uns, ni rampe de sanctions pour les autres. Il n’y aura ni menus fretins, ni gros poissons, tout passera dans la nasse de la justice ».

Ces mots ont entre-autres passages de son discours, soulevé un tonnerre d’applaudissements au Palais du parlement.

Denis Sassou Nguesso a rappelé que la Haute Cour de Justice qui venait d’être installée dans ses attributions devait être urgemment dotée de textes de fonctionnement, afin de s’atteler à sa mission de poursuites de hauts fonctionnaires en délicatesse avec la loi. Aussi a-t-il exhorté ses membres à assumer leurs responsabilités avec efficacité.

« Désormais, à tous les échelons de l’État, chaque acteur est exposé à la rigueur de la loi », a-t-il dit.

Les têtes tomberont certes, mais dans le respect d’une justice indépendante, expurgée de toute pression.

Sassou annonce le lancement de la troisième turbine de 170 mégawatts de la Centrale électrique du Congo

Dans son discours adressé à la nation le 29 décembre dernier, le chef de l’Etat congolais est revenu sur l’intérêt de la demande approuvée par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole en juin 2018.

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, a justifié l’adhésion du Congo à Opep. Il a aussi saisie l’occasion pour dévoiler les différents programmes économiques du devant le Parlement réuni en congrès.

Dans le secteur pétrolier, le président congolais a indiqué qu’après être devenu membre de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) en juin 2018, le pays, quatrième plus grand producteur de pétrole de l’Afrique subsaharienne avec environ 350 000 barils de brut par jour, est désormais « appelé à assumer de nouvelles responsabilités dans la prise de décisions conjointes sur les quotas de production et les prix de vente du pétrole ».

Sassou-Nguesso a par ailleurs annoncé le lancement, en 2019, de la troisième turbine de 170 mégawatts de la Centrale électrique du Congo, qui dispose déjà de deux turbines ayant une capacité totale de 300 mégawatts.

Toujours dans le domaine de l’énergie, le président a annoncé la construction de nouvelles lignes électriques dans le pays notamment dans les zones rurales.

« Le secteur de l’énergie ne peut persister dans la fourniture discontinue de l’électricité au gré d’une production bien insuffisante au regard de nos besoins de développement », a-t-il souligné.

Le Congo et le Pnud veulent d’adopter un nouveau programme pays 2022-2024

Dans le cadre de la poursuite de leurs stratégies de coopération pour le développement, les experts congolais représentants différents ministères et ceux de l’agence des Nations unies se sont réunies, le 20 décembre, à Brazzaville.

La réunion stratégique s’est déroulée dans les locaux du ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des congolais de l’étranger. Elle avait pour objectif principal l’adoption du nouveau document de programme pays 2022-2024. Ce document de six mille mots sera présenté et transmis au conseil d’administration des agences du système des Nations unies qui aura lieu au mois de juin 2019.

Au cours de la rencontre, les participants ont échangé sur les différents points et volets clés constituant ce nouveau document stratégique de partenariat entre le Congo et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Un texte qui s’appuie sur le Plan national de développement (PND) 2018-2022 qui venait d’être adopté par le parlement.

Selon le représentant résident adjoint du Pnud, Emma Ngouan-Anoh, ce document décline de façon succinct les domaines dans lesquels cette agence onusienne va aider le Congo. Il précise aussi les priorités d’intervention, les partenaires au développement et leurs stratégies.

Parmi les points qui ont fait l’objet des échanges, figurent ceux liés au renforcement de la gouvernance, au développement du capital humain et à la diversification de l’économie avec pour secteur de concentration l’agriculture et le tourisme. Car, pour le Pnud, le développement du Congo dans les cinq prochaines années devra s’appuyer sur ces trois piliers.

En effet, le programme pays consiste à aider le Congo à consolider les progrès accomplis au cours du cycle passé et à remédier aux lacunes qui subsistent en matière de pauvreté et d’inégalité. Ce programme est également destiné à soutenir les efforts du gouvernement décrits dans le PND qui prône un changement structurel de l’économie congolaise, en mettant l’accent sur la bonne gouvernance, le capital humain, la diversification de l’économie pour une croissance inclusive, résiliente et écologiquement viable.

Ainsi, en ce qui concerne le point sur la bonne gouvernance, le projet du document qui est en débat souligne que les défis en la matière restent nombreux. Ce qui entraîne la faible satisfaction de la population. Et, le Congo est placé au 41e rang des pays africains avec une moyenne de 43,4 % de l’indice Mo 2018.

Notons que ces travaux ont été coordonnés par le directeur général du plan et du développement, Franck Corneille Mampouya Mba.

 

Alexis Gabou est mort

L’ancien ministre congolais de l’Intérieur est mort le 12 décembre dernier, à Saint Ouen l’Aumône, en région parisienne, où il résidait depuis plusieurs années.

Il avait 82 ans, ce premier expert congolais en droit constitutionnel et ancien ministre de l’Intérieur. Alexis Gabou, affectueusement appelé « L’encre indélébile », est mort le 12 décembre dernier, à Saint Ouen l’Aumône, où il résidait depuis plusieurs années. La nouvelle a été confirmée par un proche de la famille en France.

Docteur d’Etat en droit, l’ancien ministre est né le 14 novembre 1936 à Brazzaville. Il a fait une partie de ses études au séminaire Mbamou avant de les poursuivre au lycée Chaminade de Brazzaville.

A partir de 1957, il a étudié à la faculté de droit de Nancy, puis à celle de Nantes, en France.

Homme politique reconnu, il a exercé en tant que juriste et occupé de hautes fonctions dans la magistrature congolaise. Il a enseigné au Centre d’enseignement supérieur de Brazzaville, puis à l’Université Marien-Ngouabi.

Les portes de la politique se sont ouvertes pour lui à partir de 1991, après avoir présidé la Commission constitutionnelle et des libertés à la Conférence nationale souveraine. Ainsi est-il devenu, sous la transition, ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, dans le gouvernement du Premier ministre André Milongo.

Il avait imposé l’encre indélébile pour la présidentielle de 1992 remportée par le Professeur Pascal Lissouba, candidat de l’UPADS.

Congo : plus de 4000 nouveaux réfugiés de la RDC à Brazzaville

L’information a été révélé mardi 18 décembre, par François Ntsuini, sous-préfet de Makotimpoko.

Depuis dimanche 16 décembre, plus de 4.000 réfugiés de la République Démocratique du Congo, se sont installés au Congo. Certains d’entre eux sont arrivés blessés et trois ont trouvé la mort lors du déplacement. Tous fuyaient un conflit intercommunautaire, dans cette province du nord de Kinshasa. Des membres de l’ethnie banunu du Mai-Ndombe (ouest de la RDC, au nord de Kinshasa) seraient pourchassés par les Batendé

Selon les informations qui ont été données par François Ntsuini, sous-préfet de Makotimpoko, au total 4.358 réfugiés sont arrivés dans une région à plus de 300 km au nord de Brazzaville.

« Aujourd’hui (mardi) nous avons enregistré trois morts : deux enfants d’un et trois ans des suites de leurs blessures, puis une femme », a ajouté le sous-préfet.

« Nous avons également reçu 53 blessés essentiellement par balle de fusil de chasse. Ils sont actuellement pris en charge dans un Centre de santé intégré (CSI) », a-t-il affirmé.

Les ministres congolais de l’Intérieur Raymond Mboulou et sa collègue Antoine Ndinga Nzondo de l’action humanitaire se sont rendus mardi à Makotimpoko, pour constater la situation.