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Le Congo et le Pnud veulent d’adopter un nouveau programme pays 2022-2024

Dans le cadre de la poursuite de leurs stratégies de coopération pour le développement, les experts congolais représentants différents ministères et ceux de l’agence des Nations unies se sont réunies, le 20 décembre, à Brazzaville.

La réunion stratégique s’est déroulée dans les locaux du ministère des Affaires étrangères, de la coopération et des congolais de l’étranger. Elle avait pour objectif principal l’adoption du nouveau document de programme pays 2022-2024. Ce document de six mille mots sera présenté et transmis au conseil d’administration des agences du système des Nations unies qui aura lieu au mois de juin 2019.

Au cours de la rencontre, les participants ont échangé sur les différents points et volets clés constituant ce nouveau document stratégique de partenariat entre le Congo et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud). Un texte qui s’appuie sur le Plan national de développement (PND) 2018-2022 qui venait d’être adopté par le parlement.

Selon le représentant résident adjoint du Pnud, Emma Ngouan-Anoh, ce document décline de façon succinct les domaines dans lesquels cette agence onusienne va aider le Congo. Il précise aussi les priorités d’intervention, les partenaires au développement et leurs stratégies.

Parmi les points qui ont fait l’objet des échanges, figurent ceux liés au renforcement de la gouvernance, au développement du capital humain et à la diversification de l’économie avec pour secteur de concentration l’agriculture et le tourisme. Car, pour le Pnud, le développement du Congo dans les cinq prochaines années devra s’appuyer sur ces trois piliers.


En effet, le programme pays consiste à aider le Congo à consolider les progrès accomplis au cours du cycle passé et à remédier aux lacunes qui subsistent en matière de pauvreté et d’inégalité. Ce programme est également destiné à soutenir les efforts du gouvernement décrits dans le PND qui prône un changement structurel de l’économie congolaise, en mettant l’accent sur la bonne gouvernance, le capital humain, la diversification de l’économie pour une croissance inclusive, résiliente et écologiquement viable.

Ainsi, en ce qui concerne le point sur la bonne gouvernance, le projet du document qui est en débat souligne que les défis en la matière restent nombreux. Ce qui entraîne la faible satisfaction de la population. Et, le Congo est placé au 41e rang des pays africains avec une moyenne de 43,4 % de l’indice Mo 2018.

Notons que ces travaux ont été coordonnés par le directeur général du plan et du développement, Franck Corneille Mampouya Mba.

 

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