Musique : le groupe Conquering Lions se produira à Mpaka

L’orchestre de reggae  livrera, le 27 janvier, un concert live à l’espace culturel Le Continental, dans le 6e arrondissement de Pointe-Noire, Ngoyo.

Le concert 100 % reggae lance l’année de Conquéring Lions qui s’illustre depuis quelque temps dans ce genre musical à Pointe-Noire par des prestations de qualité. En effet, en mai dernier dans le premier arrondissement Lumumba, le groupe avait émerveillé le public par son savoir-faire et son professionnalisme.  Le voir sur scène est un régal pour le public d’écouter les sons de ses musiciens qui font à chaque sortie la promotion du reggae né dans les années 1960, en Jamaïque.

Inauguré en décembre dernier, l’espace culturel Le Continental est un lieu d’expression artistique et culturel pour les artistes confirmés ou non. Il est pourvu de toutes les commodités d’un espace moderne et professionnel. Avec ses trois cent cinquante places, sa scène pouvant accueillir plus de douze artistes, son matériel électro-acoustique de pointe, cet espace est dédiée aux promoteurs de projets de développement culturel dans l’art scénique (musique, théâtre, danse, conte, cinéma, poésie, peinture). C’est aussi  un sanctuaire de loisirs et de détente pour les activités récréatives et de réjouissances.

Accord de Kinkala : le rapport de la commission ad hoc sur la table du gouvernement

Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou, a remis le 22 janvier au Premier ministre, chef du gouvernement, Clément Mouamba, le document de la commission ad hoc paritaire de l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités dans le Pool.

« Depuis quelques jours, la commission s’est réunie et a travaillé quatre jours durant pour réfléchir sur cette problématique du Pool et proposer au gouvernement quelques recommandations afin que la paix soit de mise dans le Pool. Les membres de la commission ont signé le rapport de leurs travaux que j’ai le devoir de vous remettre, monsieur le Premier ministre », a indiqué le ministre Mboulou.

Au nombre des propositions formulées par la commission figurent la prise par le gouvernement des mesures permettant au révérend pasteur Ntoumi de recouvrer tous ses droits et libertés ; l’engagement de ce dernier à garantir le respect et l’application stricts de l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités dans le Pool.

La commission a également recommandé la restauration de la libre circulation des personnes et des biens en procédant à la suppression systématique des barrières informelles sur toutes les voies de communication traversant le Pool, ainsi que la nécessité de consolider le cessez-le-feu et l’arrêt des hostilités en vue de rétablir l’autorité de l’Etat dans la région.

Après avoir réceptionné le rapport de cette commission, le Premier ministre a déclaré : « À ce stade, il me reste à prendre bonne note de ce rapport que je vais lire en tant que gouvernement. Tous les ministres de la République vont s’imprégner de ce document. Ils sauront les éléments qui sont de la responsabilité du gouvernement et nous allons tout faire pour les respecter, les appliquer. Je souhaite voir l’autre partie tenir également parole ».

Clément Mouamba a ajouté: « Nous n’avons pas le droit de trébucher tout le temps surtout lorsqu’il s’agit du Pool. Je suis l’affaire à distance, le ministre m’en rend toujours compte. J’en rendrai compte fidèlement au président de la République qui suit ce dossier pas à pas ; cela ne pouvait pas se faire sans son accord. Il a pris l’option de mettre fin à ces difficultés… ».

Le chef du gouvernement a, par ailleurs, assuré l’engagement des pouvoirs publics d’organiser les opérations liées à la réinsertion sociale des ex-combattants du Pool.

Le président Sassou-Nguesso échange avec d’autres chefs d’Etat à Monrovia

Le chef de l’Etat et ses homologues du Togo, de la Guinée et du Burkina Faso ont abordé les questions à l’ordre du jour du prochain sommet de l’Union Africaine.

Un mini-sommet des chefs d’Etats africains a été improvisé à Monrovia ce lundi 22 janvier 2018. Le chef de l’Etat Congolais Denis Sassou-Nguesso a en effet rencontré ses homologues du Togo, du Burkina Faso et de la Guinée dans la capitale du Libéria, en marge de la cérémonie d’investiture du président George Weah.

Les présidents du Togo, du Burkina Faso et de la Guinée faisaient également partie de la quinzaine des chefs d’Etat invitée à cette prise de fonction officielle du nouveau chef d’Etat du Liberia.

Sassou-Nguesso du Congo, Faure Gnassingbé du Togo, Roch-Marc Kaboré du Burkina faso et Alpha Condé de la Guinée ont échangé sur les questions qui seront à l’ordre du jour au prochain sommet de l’Union Africaine (UA).

Ledit sommet se tiendra à Addis-Abeba en fin de cette semaine sous le thème : « Gagner la lutte contre la corruption, un chemin durable pour la transformation de l’Afrique ». Au cours de ce sommet il sera également débattu la question du Fonds bleu pour le bassin du Congo et la crise libyenne.

Le Cameroun et le Congo réceptionnent provisoirement un poste de contrôle unique frontalier

Une Commission mixte Cameroun, Congo et Ceeac, présidée par la Secrétaire générale adjointe de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (Ceeac), Marie Thérèse Chantal Mfoula (photo), a procédé, le 18 janvier, à la réception provisoire du poste de contrôle unique frontalier (PCUF) de Ntam, en présence de l’entreprise chinoise Sinohydro Tianjin.

« A l’issue de la visite des lieux, la commission a constaté que les travaux ont été exécutés et achevés conformément aux conditions du marché et suivant les règles de l’art, nonobstant des légères malfaçons sur quelques ouvrages.», rapporte la Ceeac.

A cet effet, elle a prononcé la réception provisoire des travaux, sous réserve de la prise en compte de malfaçons sus évoquées, dans un délai de quatre semaines, soit au plus tard le 16 février 2018. Un procès-verbal a été élaboré, adopté et signé par les différents chefs de délégations composant la commission.

Le chef de la délégation de la Ceeac a exprimé sa profonde satisfaction à l’endroit des délégations du Congo et du Cameroun, pour avoir tenu ce pari de la construction du poste de contrôle unique frontalier, le premier du genre dans l’espace Ceeac (Cameroun, Congo, Gabon, RD Congo, Tchad, Guinée équatoriale, Sao Tomé, Centrafrique…).

Selon Mme Mfoula, ce poste facilitera les échanges commerciaux entre les deux Etats et renforcera le processus d’intégration régionale en Afrique centrale. Elle a ensuite exhorté l’entreprise Sinohydro Tianjin, à redoubler d’ardeur et d’ingéniosité, afin que les travaux de la deuxième phase soient une fois de plus de très bonne facture et les ouvrages, livrés dans les délais prescrits.

Le coût des travaux réalisés par l’entreprise Sinohydro Tianjin, s’élève à 4,36 milliards Fcfa pour un délai global de 21 mois. Le contrôle est assuré par la société Cira Ingenieurs Conseils pour un contrat fixé à 563, 05 millions Fcfa. 

Le poste frontalier intègre le projet d’aménagement de la route Ketta-Djoum (plus de 100 km), et de la facilitation du transport sur le corridor Brazzaville-Yaoundé, dont les travaux sont financés par la Banque Africaine de Développement (BAD).

Le Congo, le Cameroun et la Ceeac s’activent à faire en sorte qu’à l’horizon 2020, la liaison inter-capitale Brazzaville-Yaoundé soit entièrement bitumée et que la facilitation des transports soit opérationnelle sur cet axe.

La chambre haute appelée à devenir le pilier de la bonne gouvernance

La recommandation est du président du Sénat, M. Pierre Ngolo, lors de la clôture de la deuxième session extraordinaire de la troisième législature de cette chambre.

Le président du Sénat, M. Pierre Ngolo, a appelé, 19 janvier à Brazzaville, la chambre haute du Parlement à devenir le pilier de la démocratie et de la bonne gouvernance, lors de la clôture de la deuxième session extraordinaire de la troisième législature de cette chambre.

Selon lui, les sénateurs doivent être d’une implication, situant la chambre haute au niveau du rêve constitutionnel. Le moment est venu pour les congolais de donner un sens vrai à la rupture par un effort soutenu de renouement effectif des habitudes et des pratiques qui gênent et freinent l’envol du pays vers le développement, a souhaité M. Ngolo.

«Soyons partout les promoteurs de la bonne gouvernance et les messagers de la paix sur toute l’étendue du territoire nationale afin que toute l’attention et toute l’énergie des congolais soient consacrées à la lutte contre la crise que nous gagnerons inévitablement. Prêchons et activons-nous pour le retour de la paix au Pool en soutenant le processus en cours. Faisons tout pour que tout se règle dans la République sans troubler la quiétude des citoyens et sans porter atteinte à la paix et à la sécurité», a-t-il ajouté.

Félicitant le travail accompli par les sénateurs dans le traitement du budget de l’Etat en 15 jours, dans la rigueur, l’efficacité et l’intériorisation des contraintes du temps ainsi que l’engagement à se mettre réellement au service du pays pour prendre une part active à sa construction, le président du Sénat a demandé aux uns et aux autres d’intérioriser la nécessité de la discipline et du patriotisme afin de s’engager avec détermination sur la voie de la rupture. «Le budget du Congo est un budget de crise avec son lot de restrictions justificatives d’un nouvel état d’esprit chez les dirigeants tout comme chez les citoyens», a-t-il dit.

«L’insistance du Chef de l’Etat, M. Denis Sassou-N’Guesso, le 30 décembre 2017 devant le Parlement réuni en congrès, sur la rupture et l’impérieuse nécessité de remise en cause dans nos comportements, traduit l’insuffisance de prise de conscience de certains citoyens ; de même qu’il exprime sa résolution dans le combat salvateur contre les entraves au développement», a-t-il insisté, exhortant les sénateurs de profiter du temps restant avant l’ouverture de la prochaine session, à repartir éclairer les sources sur la situation nationale pour tirer l’information nécessaire à l’élévation des performances et à la lucidité.

Faisant la synthèse des travaux, le deuxième secrétaire du sénat, M. Joseph Yedikissa Dadhie, a indiqué que le budget du Sénat, exercice 2018, adopté au cours de la session extraordinaire dont le montant n’a pas été révélé et qui intègre le corpus global de l’Etat dans le cadre des allocutions faites au Parlement, est en diminution par rapport au budget de 2017 de 1 milliard 045 millions 675.000 de FCFA, soit 9,64% de réduction.

Sur le budget de l’Etat exercice 2018, il a fait savoir que le principal problème que le gouvernement congolais doit résoudre est la recherche des financements pour combler le gap dégagé pour la quête d’équilibre budgétaire du gouvernement. Ce déficit, a-t-il dit, résulte principalement du niveau élevé du service de la dette extérieure devenue insoutenable.

Le gouvernement doit fournir des efforts et des garanties permissifs d’un aboutissement heureux au terme des négociations avec les créanciers du Congo.

Plus de 6 milliards de FCFA de budget pour le PSTAT en 2018

Ce budget, a précisé le coordonnateur du PSTAT, M. Dominique Kimpouni, sera axé sur la formation, en vue de produire des données de qualité.

Le budget 2018 du Projet de renforcement des capacités en statistiques (PSTAT) a été arrêté, le 19 janvier à Brazzaville, à la somme de 6 milliards 063 millions de FCFA par le comité de pilotage, au cours de la session ordinaire de ce projet.

Ce budget, a précisé le coordonnateur du PSTAT, M. Dominique Kimpouni, sera axé sur la formation, en vue de produire des données de qualité. «Les statistiques étant produites par des personnes, il est impérieux donc de les former pour savoir donner les données de qualité», a-t-il indiqué.

Il a également souligné que ce budget permettra audit projet d’acquérir de nouveaux matériels informatiques, des équipements de bureau et des moyens roulants, de réaliser le recensement général de la population, de l’habitation  et  des entreprises; d’observer permanemment les prix ainsi que de mener l’enquête démographique et de santé.

«La mise en œuvre du plan de travail de l’année dernière était confrontée aux difficultés de décaissement du fonds de contrepartie. Pour la mise en œuvre du projet, le gouvernement devait apporter 3 milliards de FCFA, mais nous n’avons pas pu les obtenir», a notifié le coordonnateur du PSTAT.

Outre l’adoption du budget, le comité a aussi examiné le bilan, l’exécution à mi-parcours du plan d’action 2015-2017 ainsi que le rapport d’exécution du programme de travail.

A cet effet, le coordonnateur du PSTAT a évoqué les difficultés que le projet a rencontrées dans son fonctionnement en 2017. «L’exécution du PSTAT a souffert du non décaissement des fonds de la contrepartie gouvernementale. De surcroît, les effets salvateurs attendus des arrangements institutionnels relatifs respectivement à l’obtention d’un financement additionnel et à l’application de nouveaux taux de contribution au budget du projet (99,6% pour l’IDA et 0,4% pour le gouvernement) ont tardé à se manifester, au point de plonger le PSTAT, dès début septembre 2016, dans une situation de cessation des paiements déplorée jusqu’à la fin du premier trimestre de l’année 2017», a-t-il fait savoir.

Ce projet, cofinancé par la Banque Mondiale et le gouvernement congolais, a été lancé en 2015. Il a pour objectif de produire des données statistiques de qualité dans les délais réels et de les diffuser. Marlyce Tchibinda Batchi

Démarrage imminent du projet «Averda va à l’école»

Initié par le ministre Raymond Zéphirin Mboulou, ce projet qui démarre le 15 février vise à sensibiliser au respect et à l’assainissement de l’environnement.

Un programme de sensibilisation au respect et à l’assainissement de l’environnement dit «Averda va à l’école», a été initié par le ministre de l’intérieur et de la décentralisation et du développement local, M. Raymond Zéphirin Mboulou, en vue d’inculquer aux jeunes,  l’observation des règles de propreté en milieu scolaire.

Annoncé par M. Mboulou, le 18  janvier dernier à Kintélé, banlieue nord de  Brazzaville, ce projet va démarrer le 15 février prochain dans la capitale congolaise, et se poursuivra à Pointe -Noire et Oyo dans le département de la Cuvette.

«Cette activité participe à la pureté de l’environnement et à la survie de l’homme. L’enjeu majeur de ce siècle est la protection de l’environnement menacé par des pollutions de toute sorte, car sa non-prise en compte par l’homme pourrait, à coup sûr, mettre en danger la sécurité internationale», a fait savoir le ministre en charge du développement local.

«Si nous voulons la paix, préservons l’environnement.  Ce lien paix- environnement est un vrai point de vue global, mais il est aussi un point de vue local. C’est pour cela qu’il est impérieux pour nous tous aujourd’hui, et comme nous le savons, nous devons avec insistance enseigner aux élèves, véritables héritiers de notre planète, des pratiques qui favorisent la protection continue de notre milieu», a-t-il précisé.

Intervenant à cette occasion, le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation. M. Anatole Collinet Makosso, a indiqué que «le milieu scolaire exige l’observation des règles et de propreté. De ce fait, il doit être entretenu et gardé propre afin d’éviter la pollution par les déchets, les mauvaises odeurs et la propagation de certains microbes et maladies pouvant compromettre le travail des apprenants et occasionner des échecs scolaires».

Les programmes d’enseignement scolaire ont prévu la dispensation des cours d’éducation civique, morale d’hygiène et les cours pour la paix qui apprennent aux élèves plusieurs valeurs sociales et citoyennes ainsi que les notions de propreté et de vie en communauté.

Pour la présidente du Conseil municipal, députée-maire de Kintélé, Mme Stella Mensah Sassou-N’Guesso, la problématique de l’environnement est actuellement une question essentielle. Elle a salué ce programme mis sur pied pour la protection de l’environnement et orienté en direction de l’école, le lieu par excellence d’imprégnation des valeurs intellectuelles, morales et civiques.

«A travers ce projet, nous voulons transmettre aux élèves et à leurs familles, des notions de savoir dans les domaines de la gestion des déchets et de la protection de l’environnement. Nous souhaitons également faire connaître aux élèves des notions nouvelles telles que la pollution, le recyclage, le réchauffement climatique… Tout ceci dans le seul but commun de rendre leurs villes propres», a-t-elle expliqué.

Quant au directeur du développement du groupe Averda en Afrique, M. Nicolas Achkar, il justifie cette initiative par le fait que les élèves sont au centre des préoccupations de leur société. Il a souhaité  à ce que cette génération grandisse en y acquérant les notions nouvelles en relation avec la gestion des déchets et la protection de l’environnement.

«Il est aujourd’hui prouvé que les enfants constituent les acteurs vitaux de toute communauté. Il est impératif alors de coopérer ensemble pour investir dans l’éducation des élèves du Congo et de raffiner leurs connaissances en matière de gestion des déchets», a-t-il indiqué.

«Dans la gestion des déchets, nous souhaitons investir dès maintenant et à long terme dans le raffinement de la génération congolaise. Notre contribution au Congo ne se limite pas uniquement à la propreté de la ville, mais permet aussi d’éduquer, de former des jeunes congolais. Grâce à nos campagnes de sensibilisation, nous aiderons les communautés locales non seulement à réduire leurs déchets, mais aussi à les recycler beaucoup plus», a conclu M. Achkar.

Le nouveau commandant de la GR prend ses fonctions

Nommé par décret présidentiel n° 2018-12 du 12 janvier 2018, le colonel Gervais Akouangué a remplacé à ce poste le Général de brigade Ngatsé Nianga Mbouala.

Le nouveau commandant de la Garde Républicaine (GR), le colonel Gervais Akouangué, a pris le commandement de la GR, le 20 janvier dernier à Brazzaville, sous le patronage du chef d’Etat-major Général (CEMG) des Forces Armées Congolaises (FAC), coordonnateur  du groupe d’anticipation stratégique, le général de division Guy Blanchard Okoï.

Nommé par décret présidentiel n° 2018-12 du 12 janvier 2018, le nouveau commandant de la Garde Républicaine, qui a rang du conseiller spécial du Président de République, a remplacé à ce poste le Général de brigade Ngatsé Nianga Mbouala, appelé à d’autres fonctions.

Le colonel Gervais Akouangué, indique-t-on, est officier des troupes aéroportées et de la gendarmerie, issu de la 1ère promotion de l’Académie Militaire Marien Ngouabi, (baptisées promotion commandant Marien Ngouabi).

Il a été Chef de section au Groupement Aéroporté (GAP) et sélectionné à l’issue d’un test pour suivre un stage à l’Ecole Supérieure d’Officier de Gendarmerie en France. Il est rentrée au pays, titulaire du diplôme supérieur d’officier de gendarmerie.

Nommé commandant de la Compagnie d’Instruction de l’Ecole de la Gendarmerie nationale, il est directeur de stage des 1èrs sous-officiers de la gendarmerie restaurée et chef de division emploi à la direction des opérations de la Gendarmerie nationale.

Détaché à la maison militaire du Président de la République en 1997, le colonel Gervais Akouangué  a occupé les fonctions de chef d’Etat-major du bataillon de protection à la direction générale de la sécurité présidentielle. De 2003 à 2004, il a été major du cours d’Etat-major à l’Académie Militaire Marien Ngouabi, puis directeur des opérations à la Direction Générale de la Sécurité présidentielle.

De 2006 à 2007, il est diplômé du Cours International de Défense (CID) au collège Royal de l’Enseignement Militaire Supérieur 2ème degré (Ecole de Guerre) au Maroc.  De 2007 à 2013, commandant du 1er Bataillon de manœuvre de la Garde Républicaine. En 2015, il obtient le diplôme de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN). De 2013 à 2018, chef d’Etat-major de la Garde Républicaine avec rang de conseiller du président de la République.

Marié, le colonel Akouangué a été décoré au rand d’officier dans l’ordre du mérite congolais ; médaillé d’or de la Croix de la valeur militaire, rappelle-t-on.

CHAN 2018 : le Congo a son ticket pour les quarts de finale

Le Congo arrache le premier ticket du groupe qualificatif au quart de finale, en réalisant deux victoires.

Le Congo a validé son ticket pour les quarts de finale du Championnat d’Afrique des Nations des joueurs locaux (CHAN Maroc-2018), après sa victoire par 2 buts à 0 face au Burkina Faso, samedi soir au Grand stade d’Agadir, en match de la deuxième journée du premier tour (groupe D).
Les deux réalisations des Congolais ont été l’œuvre de Carof Bakoua (67è) et Georges Kader Bidimbou (90è+2).

Plus tôt dans la soirée, l’Angola avait battu le Cameroun (1-0), grâce à une réalisation de Ricardo Job Estevao sur pénalty à la demi-heure du jeu.

Au terme de cette journée, le Congo arrache le premier ticket du groupe qualificatif au quart de finale, en réalisant deux victoires en autant de matchs (6 points), devançant les Palancas Negras Angolais (4 points) et le Burkina Faso (1 point), qui s’affronteront lors de la troisième journée (24 janvier) pour le deuxième billet. En revanche, les Lions indomptables camerounais sont d’ores et déjà éliminés.

Congo : le budget 2018 adopté avec un déficit de 779 milliards de FCFA

Le budget 2018 de l’Etat congolais a été adopté jeudi dernier par les parlementaires du pays, avec un déficit de trésorerie de l’ordre de 778,9 milliards Francs CFA à combler. Il s’élève à un peu plus de 1.602,7 milliards de francs CFA avec une légère augmentation par rapport aux prévisions de l’année dernière. Le pays devra certainement s’endetter combler une partie de ce déficit.

Voté ce jeudi 17 janvier 2018 à Brazzaville au siège de l’Assemblée nationale par les parlementaires avec amendements, en première lecture, le budget 2018 du Congo prend en compte le contexte économique et financier particulier et difficile que traverse le pays. Le budget voté affiche un déficit de trésorerie de l’ordre de 778,900 milliards Fcfa à combler avec des financements, soit 219 milliards de francs CFA sur financement intérieur ou apport en excédent budgétaire, et 559 milliards francs CFA en financement extérieur ou apport des bailleurs internationaux.

En revanche, l’exercice budgétaire devrait dégager un excédent prévisionnel de 219 milliards de francs CFA. Selon le ministre congolais des finances, Calixte Ganongo, il s’agit de prévisions faites sur la base d’un cadrage macroéconomique conclu conjointement avec les services du Fonds monétaire international (FMI), en vue de la conclusion d’un programme économique et financier triennal (2018-2020) pour le Congo et qui prend en compte une amélioration de la situation économique du pays.

Notons que le budget 2018 de l’Etat est arrêté par les autorités de Brazzaville, en recettes à la somme de 1.602 milliards 619 millions 295.029 de francs CFA et en dépenses à 1.383 milliards 619 millions 295.029 de francs CFA. Il est en légère augmentation par rapport au budget de 2017 qui s’élevait à un peu plus de 1.500 milliards de francs CFA.

Gestion prudente recommandée

Les autorités congolaises entendent imprimer une prudence à la gestion des dépenses publiques au cours de cette nouvelle année et cela se voit dans le budget de l’Etat 2018. Selon le ministre Calixte Ganongo, cette prudence et la reprise de l’économie devraient se voir au plan budgétaire par une amélioration du solde primaire hors pétrole qui devrait se situer à -6,4% du Produit intérieur brut (PIB) global, contre -23,4% en 2017 et -24% un an auparavant.

« Le solde primaire serait positif après plus de quatre années de déficit et représenterait 7,1% du PIB global», a prévu le responsable gouvernemental. Dans les prévisions, Brazzaville ne cache pas ses objectifs. Ceux de la réduction du déficit primaire hors pétrole, la discipline budgétaire et la rationalisation de la dépense, l’amélioration des performances des régies financières, la maîtrise de la politique d’endettement et de gestion rigoureuse de la dette, et le renforcement du système financier, annonce-on du côté du gouvernement, ceci, conformément aux négociations entamées avec le FMI.

Le Congo importe plus de 60 milliards FCFA de médicaments

C’est une révélation faite samedi 20 janvier 2018, par le Directeur de la pharmacie et du médicament, Dr Boniface Okouya.

Les importations des médicaments au Congo sont estimées à plus de 60 milliards de francs CFA, a révélé, samedi à Brazzaville, le directeur de la Pharmacie et du Médicament, Dr Boniface Okouya, regrettant que son pays soit parmi les rares d’Afrique à ne pas disposer de laboratoire de contrôle de qualité, a-t-on appris, dimanche de source officielle.

‘’Le Congo dépense soixante milliards F CFA pour l’importation de médicaments’’, a déploré le directeur de la Pharmacie, qui a souligné que la population congolaise est victime des laboratoires clandestins et de la magouille des personnes véreuses, lors d’une rencontre avec les pharmaciens.

Selon lui, sa direction envisage d’améliorer ses prestations en octroyant des autorisations d’exercice, des autorisations de mise sur le marché, le cadrage des prix des médicaments dont certains sont classés comme médicaments de confort et subissent une imposition abusive.

‘’La direction de la Pharmacie et du Médicament prendra soin de signer des accords de partenariat avec les laboratoires d’assurance de qualité des médicaments de la sous-région et la centrale humanitaire médico-pharmaceutique de Clermont Ferrant, en France, pour que les analyses qualitatives et quantitatives des produits de certaines agences de médicaments soient effectuées’’, a-t-il indiqué.

L’objectif de la rencontre était d’annoncer les réformes pharmaceutiques prises par le gouvernement, qui visent, entre autres, à faire adopter la loi pharmaceutique au parlement, rendre accessible le médicament de qualité à la population, renforcer le partenariat public/privé, mettre en place la commission d’homologation des médicaments ainsi que lutter contre les faux médicaments et créer une commission nationale de lutte contre les faux médicaments.

Les pharmaciens ont sollicité, par la voix du vice-président du syndicat national des pharmaciens du Congo, Dr Clément Edmond Mampouya, la diligence pour la création d’une commission nationale interministérielle d’octroi des autorisations de mise sur le marché.

Ngamakosso: Démarrage des travaux de construction des canaux de drainage des eaux

Cette construction a été engagée afin de  barrer la route aux inondations dans la ville capitale indique le responsable du chantier, M. Cyr Massala.

Les travaux de construction des canaux de drainage des eaux de l’érosion de Ngamakosso dans le 6èmearrondissement, Talangaï, viennent de démarrer avec des canalisations au-delà de l’épicentre de l’érosion jusqu’au fleuve Congo, par la société  chinoise CRBC.

«Cette construction a été engagée afin de  barrer la route aux inondations dans la ville capitale» a indiqué le responsable du chantier, M. Cyr Massala, précisant qu’on peut réussir cette construction si les riverains peuvent changer les mentalités  en arrêtant de  jeter les ordures dans les voies de canalisation et d’arrêter d’occuper des terrains dans les zones à risque.

A cet effet, il a rassuré la population riveraine qu’«avec les ouvriers chinois, nous travaillons pratiquement tous les jours, même les dimanches, pour que les travaux s’achèvent dans le délai, notamment  au mois de mars prochain».

Pour mieux résister aux érosions devenues récurrentes dans le secteur, M. Massala a fait savoir que les ouvriers vont tenter d’aménager et d’élargir les canaux de drainage ainsi que de construire des rampes d’accès.

Les habitants de Ngamakosso ont été touchés de plein fouet par les érosions et inondations dues à des pluies diluviennes qui se sont abattues ces derniers jours à Brazzaville, a-t-il  expliqué.

Il a précisé que  beaucoup d’entre eux sont devenus des sans-abri. La principale voie d’accès quasiment coupée, ils sont aujourd’hui obligés d’effectuer des transbordements pour joindre l’un et l’autre bout du tronçon.

Experts et sociétés fixent les prix des produits pétroliers

Une réunion regroupant le ministère des hydrocarbures, les représentants des sociétés pétrolières et les experts en la matière, s’est tenue du 16 au 17 janvier dernier à Pointe-Noire, pour fixer les prix des hydrocarbures produits au Congo, annonce une source digne de foi. Au cours de cette réunion présidée par le ministre des hydrocarbures, M. Jean Marc Thystère Tchicaya, les moyennes trimestrielles des prix fixés des hydrocarbures produits au Congo, arrêtées au cours de la réunion des prix du quatrième trimestre 2017, en dollars par baril, se présentent comme suit :

 

Hydrocarbures produits au Congo Prix fixés en dollars par baril
Djéno Mélange 61
Nkossa Blend 63, 3
Yombo 55, 6
Nkossa Butane 49, 6
Nkossa propane 36, 6

Les moyennes des différentiels des prix des bruts congolais, en dollars par baril, sont fixées comme suit :

Bruts congolais Moyennes des différentiels des prix en dollars par baril
Djéno Mélange -0,6 par rapport au Brent daté
Nkossa Blend 0,04 par rapport au Brent daté
Nkossa Butane 1,6 par rapport au butane North West Europe
Nkossa Propane -3,2 par rapport au Propane Mont Belvieu

La moyenne trimestrielle des prix fixés des hydrocarbures lors de la réunion des prix du quatrième trimestre 2017 est de 61,2 dollars par baril pour un différentiel de -0,6 dollars par baril.

Remerciant la société Eni Congo qui a innové avec l’organisation de ces assises, le ministre Jean Marc Thystère Tchicaya a rappelé que la République du Congo a décidé d’adhérer à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Cette adhésion imminente à l’OPEP traduit la volonté du président de la République, Denis Sassou-N’Guesso, de placer le Congo au rang des leaders mondiaux, porteurs de propositions dans les négociations internationales, a-t-il dit citant la déclaration du gouvernement à ce sujet.

Cette adhésion devrait aussi permettre au Congo de tisser des relations de coopération bilatérale avec d’autres grands pays exportateurs, notamment l’Arabie saoudite, dans le domaine du pétrole et sur des questions de développement économique.

La République du Congo prévoit de produire, en 2018, 122 millions de barils. Cette performance devrait être atteinte grâce à la production du champ de Moho Nord et aux efforts de tous. Efforts qui portent sur de nouveaux développements structurant et l’optimisation des performances des champs matures, a dit le ministre des hydrocarbures.

Cette année sera aussi marquée par l’examen et l’adoption en Conseil des ministres puis au parlement des textes d’application relatifs à la loi n°28-2016 du 12 octobre 2016 portant code des hydrocarbures. L’objectif étant, au travers de ces textes d’application, de continuer à attirer plus d’investisseurs dans le secteur amont, en favorisant un climat des affaires propice au développement et en encadrant le volet contenu local et les aspects environnementaux», a-t-il déclaré.

Tenue en mars à Brazzaville d’une conférence sur les tourbières du Bassin du Congo

La conférence se tiendra du 21 au 23 mars prochain à Brazzaville, avec la participation de l’ONU, des ONG et d’experts venus du monde entier.

Une conférence internationale sur les tourbières du bassin du Congo, premier puits de captation de carbone au monde, se tiendra du 21 au 23 mars prochain à Brazzaville, avec la participation de l’ONU, des ONG et d’experts venus du monde entier, a annoncé récemment le président congolais, M. Denis Sassou-N’Guesso.Dans une interview accordée au journal en ligne de «Jeune Afrique» et publiée le 15 janvier dernier, M. Sassou-N’Guesso qui est également président de la Commission climat du bassin du Congo, a souligné que «plus que jamais, c’est une part du destin de la planète qui se joue au cœur de notre continent. A nous de nous montrer dignes de cette immense responsabilité».

Il a rappelé qu’en décembre dernier, à Paris, en France le premier sommet de la planète a débouché sur 12 engagements, afin de mobiliser les ressources financières en vue d’assurer la transition vers une économie bas carbone.

Le Président Sassou-N’Guesso a également annoncé la tenue du 28 au 29 janvier prochain à Addis-Abeba en Ethiopie de la 30ème session ordinaire de la conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA), au cours de laquelle un point sera fait sur les initiatives prises en commun contre les effets dévastateurs du réchauffement climatique.

Au sujet des effets engendrés par les changements climatiques au niveau mondial, il a dit que «le Congo prend toute sa part dans cette stratégie régionale commune, et cela depuis plus de vingt ans déjà, même lorsque la prise de conscience écologique n’en était, sur le continent, qu’à ses balbutiements».

Il a rappelé que La COP22, qui s’est tenue à Marrakech au Maroc en 2016, a constitué une étape décisive dans l’appropriation par l’Afrique des enjeux du réchauffement climatique, et 2017 aura été l’année de la mise en œuvre de cette volonté commune.

Un démenti sur la faillite de l’hôtel Ledger

Au cours d’un point de presse, le directeur général de Ledger a reconnu que l’hôtel traverse une situation difficile, qui n’est pas liée au mauvais fonctionnement de la société.

Le directeur général de l’Hôtèl Ledger-Plaza-Maya-Maya, M. Anicet Massengo-Mbemba, a démenti le 13 janvier dernier dans la capitale congolaise, les allégations mensongères de la faillite de cette société hôtelière, diffusées sur les réseaux sociaux en vue de ternir l’image de marque de cet hôtel à Brazzaville. Au cours d’un point de presse, le directeur général de Ledger a reconnu que l’hôtel traverse une situation difficile, qui n’est nullement liée au mauvais fonctionnement de la société, mais plutôt à la conjoncture économique actuelle que vit le pays.

«Pour faire face aux exigences de la maison, l’hôtèl Ledger se préoccupe et attelle à créer l’équilibre entre les charges fixes et les recettes. C’est dans ce contexte de crise que la direction générale s’engage à relever la pente, en vue d’arriver à un lendemain meilleur», a-t-il rassuré les personnels de l’hôtel Ledger, ex-Méridien.

Ainsi, le tableau sombre diffusé sur les réseaux sociaux, ne peut nous décourager, mais doit être un motif d’encouragement, parce que le relèvement de l’hôtel Ledger dépend de la volonté et de la compréhension de tous les travailleurs pour sauvegarder l’instrument de production, a fait savoir la direction générale aux médias.

«Nous devons nous adapter à la crise», a exhorté le directeur général de l’hôtel, tout en interpellant les travailleurs à donner le maximum dans leurs prestations des services, pour juguler cette crise et relever les recettes de l’entreprise afin d’éviter les licenciements.

Une forte pluie cause la mort d’un collégien à Kimongo

S’agissant des dégâts matériels, les sources font état d’une vingtaine de maisons inondées dans cette ville.

La pluie diluvienne qui s’est abattue, le 16 janvier dernier à Kimongo, dans le département du Niari, a causé la mort de l’élève Jorny Ngatseké, 22 ans, fréquentant le collège de cette localité. Ce collégien a été frappé par une foudre survenue au cours de cette pluie, blessant grièvement quatre autres élèves du CEG de Kimongo, admis actuellement à l’hôpital de référence de Dolisie pour des soins intensifs.

S’agissant des dégâts matériels, les sources font état d’une vingtaine de maisons inondées dans cette ville. Les eaux en furie ont drainé des ordures à leur passage jusqu’aux portes de certaines habitations. Plusieurs familles ont abandonné leurs résidences pour trouver refuge dans les villages voisins.

Le siège du fonds bleu sera installé à Brazzaville courant 2018

L’annonce a récemment été fait au Journal en ligne de Jeune Afrique, par le chef de l’Etat congolais, également président de la Commission climat de ce bassin.

Le siège du Fonds bleu pour la gestion du Bassin du Congo sera installé à Brazzaville courant 2018, a annoncé récemment au Journal en ligne de Jeune Afrique, le chef de l’Etat congolais, M. Denis Sassou-N’Guesso, également président de la Commission climat de ce bassin. Faisant le 15 janvier dernier, le bilan des activités menées à la tête de la Commission climat du Bassin du Congo, dans une interview accordée à ce journal, M. Sassou-N’Guesso enjoint ses pairs à faire pression sur les pays du Nord, les plus pollueurs, pour qu’ils remplissent leurs promesses de financements du Fonds bleu.

Il a signifié que la signature, en mars dernier à Oyo dans la Cuvette, nord du Congo, du mémorandum d’entente sur le Fonds bleu, qui a pour objectif de mobiliser les ressources nécessaires auprès des contributeurs et investisseurs en vue du financement des projets de développement durable, a été suivie en octobre à Brazzaville par une conférence ministérielle conjointe CEEAC-EAC, Brazza Finance Climat, consacrée à l’opérationnalisation de cet outil.

«En tant que président de la commission climat du Bassin du Congo, il me paraît nécessaire, au terme d’une année 2017 particulièrement dense en événements internationaux consacrés au défi climatique, de coordonner nos approches sur les modalités de financement du Fonds bleu, bras financier de ladite commission, qui regroupe quinze États d’Afrique centrale et d’Afrique de l’Est», a-t-il signifié.

Il s’agit aussi de «restituer à mes pairs les résultats globaux de cette séquence, d’échanger sur nos expériences respectives ainsi que sur l’opérationnalisation de nos outils», a-t-il indiqué dans son interview.

L’Assemblée nationale adopte le budget exercice 2018

Ce budget prévoit plusieurs allocations entre autres celles du chef de file de l’opposition qui s’élève à 150 millions de FCFA.

L’Assemblée Nationale a adopté avec amendement, le 17 janvier à Brazzaville, la loi de finances de l’Etat exercice 2018 arrêté à la somme de 1602 milliards 619 millions 295.029 FCFA, au cours d’une séance plénière de la première session extraordinaire budgétaire.

Ce budget, en dépense à la somme de 1383 milliards 619 millions 295.029 FCFA, dégage un excédent de 219 milliards de FCFA destiné à financer une partie du déficit de trésorerie de 778 milliards 900.000 de FCFA. Le solde du déficit de trésorerie de 559 milliards sera financé par des apports extérieurs.

Ce budget prévoit plusieurs allocations entre autres celles du chef de file de l’opposition qui s’élève à 150 millions de FCFA, un milliard pour la réinsertion des déplacés du Pool, 150 millions de FCFA pour l’appui à l’opération d’immatriculation d’office des propriétés et droits réels immobiliers dans les 5 villes, du projet cadastral national et 100 millions de FCFA pour le fonds d’études des projets d’investissements dont 200 millions de FCFA pour la finalisation des études de construction des ponts sur la Libenga et la Motaba.

Intervenant à cette occasion, le ministre des finances et du budget, M. Calixte Nganongo a souligné la nécessité de retrouver les équilibres financiers avant de penser à l’investissement, car selon lui, le fonds Monétaire Internationale (FMI), recherche les équilibres budgétaires financiers. Ce budget, a-t-il dit qui est un budget de rétablissement de l’équilibre à respecter le cadre macroéconomique.

Au Congo, la récession observée en 2016 (-2,8%), s’est accentué en 2017 avec une croissance négative estimée à (-4,6%), cependant en 2018 l’économie congolaise renouerait avec la croissance 0,7% en raison de l’augmentation de la production du champ pétrolier Moho-Nord. Ce budget 2018 est élaboré dans un contexte où la croissance mondiale devrait se consolider à 3,7% en 2018 contre 3,6% en 2017 selon les estimations du FMI, a conclu M. Nganongo.

Au cours de cette séance plénière, les députés ont recommandé au gouvernement de se conformer à la discipline budgétaire qu’implique la gestion des finances publiques conformément aux dispositifs constitutionnels, législatifs et réglementaires. Ils ont demandé au parlement d’user de toutes ses prérogatives constitutionnelles et législatives en entreprenant toute investigation et enquête relatives à l’exécution de cette loi de finances.

A cet effet, les députés ont souhaité que les recommandations soient respectées en vue de payer les dettes et reconstituer les réserves d’échanges pour la crédibilité du pays dans la sous-région.

Ce budget est assorti de plusieurs mesures d’accompagnements, et l’Assemblée Nationale ayant constaté une indiscipline budgétaire au niveau du gouvernement, s’engage à faire un contrôle permanent afin de ne plus revenir sur la situation antérieure, a fait savoir le président de la commission économie finances et contrôle, M. Maurice Mavoungou.

La commune de Poto-Poto nécessite un désengorgement des rues

La question a été soulevée devant le maire de Brazzaville, Christian Roger Okemba, par les habitants du troisième arrondissement au cours d’un échange qu’il a eu avec eux le 17 janvier.

La rencontre s’inscrivait dans le cadre du lancement de l’initiative citoyenne des résolutions des besoins prioritaires, dénommée « Bâtissons Brazzaville ensemble ».  L’objectif étant de discuter et écouter la population afin de susciter son implication dans la recherche des solutions aux problèmes qui minent la ville.   

La population de Poto-Poto a évoqué, devant le maire central, la question de l’inondation des parcelles environnantes de la rivière Madoukou, la dégradation des voies de circulation dans le quartier OCH ainsi que le manque d’électricité et d’eau potable dans ce quartier, l’encombrement des rues par des épaves de voitures, l’exemple de la rue Paul-Kamba, les embouteillages sur les voies publiques, etc.

Le manque de transparence dans la gestion des fonds de la mairie a été aussi soulevé. Selon la population de Poto-Poto, les agents de la mairie sont toujours présents dans le marché pour le recouvrement des taxes mais les retombées ne sont pas observées sur le terrain. Il a été également déploré la distinction des taxes des boutiques et des étalages, des grossistes et des détaillants, le coût élevé des taxes ainsi que le non-paiement de celles-ci par la communauté étrangère. 

Les habitants de Poto-Poto ont aussi fait part  à Roger Christian Okemba de l’existence des lieux de fumoir dans leur arrondissement, se fondant sur le cas de la rue 5-février. Ils ont déploré le comportement malsain des agents de la police qui, d’après eux, ne cessent de rançonner les commerçants, les arrestations abusives dans le marché et même devant les mosquées des communautés ouest-africaines.

 L’échange avec le maire a permis aussi à la population de lui rappeler la vétusté de leur maison commune ainsi que le problème des insignes distinctifs des chefs de bloc et zone.

Répondant à toutes les doléances qui lui ont été soumises, le maire de Brazzaville a reconnu que l’arrondissement 3, Poto-Poto, a perdu son image d’antan. Les artères ne permettent plus la libre circulation et çà et là abondent des immondices qui sont même la cause des inondations après les pluies diluviennes. Il a toutefois rassuré que le travail de désengorgement s’effectue sur les avenues de France et Trois martyrs. Roger Christian Okemba a assuré son auditoire que la mairie centrale possède bien les moyens techniques mais l’action nécessite la contribution de la population.

Au sujet de l’édifice de la mairie de Poto-Poto, a-t-il souligné, l’architecture ne pourra pas être modifiée car ce bâtiment fait partie de l’histoire du Congo. Il peut néanmoins être peint en vue de donner une bonne qualité.  

A la question de l’évasion fiscale, Christian Roger Okemba a promis de mettre fin à cette mauvaise pratique des agents véreux de la mairie. « Je suis confronté à ce problème depuis mon arrivée à la tête de la mairie  qui ne reçoit que 40% des recettes municipales  collectées. Les mesures sont prises et nous sommes en train de créer des mécanismes pour que l’argent ne soit plus donné à main propre », a-t-il indiqué. Il a, par ailleurs, instruit le maire de Poto-Poto, Jacques Elion, de mettre en place un comité de gestion représenté par toute la communauté présente dans cet arrondissement pour identifier les maux qui les concernent.

Notons que les problèmes évoqués par cette population ont été également soulignés par leur maire dans son mot de circonstance, en présence de ses collègues d’autres arrondissements. Ces problèmes sont notamment ceux de l’insalubrité, des voiries, la délimitation des marchés publics, etc.    

Francophonie : l’émulation dans la synergie, outil de valorisation du français

Pour le lycée français Saint-Exupéry de Brazzaville, le concours de dictée qui est à sa septième édition cette année, est un outil de plus pour la valorisation de la langue française. Pourvu que tout le monde s’y implique de manière active.

Ils sont près de 150 élèves de 3è et de seconde à avoir participé au concours de dictée organisé récemment à Brazzaville par l’Institut français du Congo (IFC), à en croire le quotidien « Les Dépêches de Brazzaville ».

Issus de quinze établissements publics et privés de la capitale congolaise, les participants ont produit des textes qui seront soumis à l’examen d’un jury qui sélectionnera le meilleur texte à utiliser lors de la grande finale le 20 mars prochain à l’occasion de la journée internationale de la Francophonie.

Parmi les critères de sélection, la brièveté, car le texte ne doit pas excéder dix lignes. Il devrait contenir aussi les dix mots à l’honneur pendant la semaine de la Francophonie. Les meilleurs élèves prendront ainsi part à la finale qui aura lieu le 20 mai à l’IFC.

Si le bilan des six premières éditions n’est pour l’instant pas disponible, Saint-Exupéry estime resté fidèle à l’objectif qu’il s’est fixé en initiant le concours de dictée. Celui de promouvoir la langue française afin qu’elle soit davantage compétitive face à d’autres langues en perpétuelle évolution.

Mais, une promotion qui doit se faire en symbiose au sein de la grande famille francophone dans sa diversité. « L’objectif, c’est de faire travailler ensemble les établissements congolais et l’établissement français, dans un cadre d’une émulation, d’un dynamisme de travail en commun pour produire la meilleure dictée et emmener les élèves, à travers leurs imaginations, leur volonté de progresser, à pouvoir fournir un travail commun », explique Laurent Cadic, proviseur du lycée français Saint-Exupéry.

Un travail en commun dont se félicitent des établissements scolaires tant publics que privés du Congo. Tant l’initiative apporte une sorte de valeur ajoutée à l‘épanouissement des élèves. « Notre motivation n’est autre que de développer l’imagination et la collaboration avec l’établissement français. Nous voulons aussi avoir les prix », se félicite Maurice Jean Charles Samba, coordonnateur du groupe évangélique de Makélékélé, un établissement privé de Brazzaville.

Le Congo prépare son adhésion à l’OPEP

La République du Congo Brazzaville compte solliciter son adhésion en tant que membre à part entière, à l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole (OPEP).

Dans un communiqué, la présidence congolaise indique que les démarches sont déjà entamées pour permettre au Congo de jouer un rôle plus actif sur le marché international du pétrole. Si son adhésion est acceptée, le pays sera alors le 3ème d’Afrique centrale à rejoindre le cartel depuis 2016 et le 7ème pays africain à devenir membre de l’OPEP.

Après le Gabon en 2016 et la Guinée équatoriale en 2017, c’est au tour du Congo de soumettre sa demande d’adhésion au principal cartel international du marché mondial de l’or noir.

Le directeur de cabinet du chef de l’Etat congolais, Florent Ntsiba, a fait noter que l’initiative vise à placer le pays au rang des leaders mondiaux, porteurs de propositions dans les négociations internationales.

L’autre objectif est de donner au Congo les moyens de prendre sa place dans la définition des politiques et la prise de décision au sein de cette organisation, souligne Ntsiba.

Ce statut de membre de plein droit, poursuit-il, témoigne de l’engagement du Congo d’appartenir à un cartel ayant, entre autres missions, la fixation des quotas de production qui influe sur les prix de vente du pétrole, et ce, dans l’intérêt des pays membres.

Les autorités congolaises annoncent avoir déjà reçu le soutien de l’Arabie saoudite, l’un des membres les plus influents de l’OPEP.

Le Congo, 4ème producteur de pétrole du continent, entend désormais booster sa production lors des prochains mois afin de franchir le cap des 300.000 barils par jour, dès cette année et ce, grâce notamment à de nouveaux investissements dans l’industrie pétrolière.

Les recettes pétrolières représentent près des deux tiers du PIB du Congo, 90% de ses recettes à l’exportation et 75 % des ressources publiques.

CAN handball : Le Congo s’incline devant le Gabon (22-27)

Le Gabon et son renfort des binationaux venus de France se sont imposés mercredi à Libreville, 27-22, devant le Congo en ouverture de la 23ème édition de la Coupe d’Afrique des nations de handball version séniore qui se jouera dans la capitale gabonaise du 17 au 27 janvier 2018.

Le Gabon pour cette compétition a reçu un précieux renfort de 5 joueurs binationaux, tous résidant en France. Le maigre public qui a effectué le déplacement du tout nouveau palais des Sports livré un jour auparavant n’a pas été déçu.

La sélection congolaise voulait à tout prix faire la différence en remportant ce match d’ouverture. Le second match a opposé l’Egypte, tenant du titre, à la Tunisie. Les égyptiens, favoris de la compétition, se sont imposés par un score de 33-28.

De son côté, l’Angola a dominé le Nigeria (29-16). L’Algérie a pris le dessus sur le Cameroun (31-23).

La 23ème édition de la CAN Handball senior opposera dix équipes (Gabon, Tunisie, Algérie, Cameroun, Congo, Egypte, Angola, Maroc, RD Congo et Nigéria).

Téléphonie mobile: le ministre Ibombo s’oppose au plan de licenciement concocté par Airtel-Congo

Le ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, a d’ailleurs demandé au directoire de cette société de surseoir son plan de suppression d’une centaine d’emplois.

Le plan de licenciement de travailleurs, mis en place par la société de téléphonie mobile Airtel-Congo, vient d’être désapprouvé par le ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, M. Léon Juste Ibombo, selon une source digne de foi.

Le ministre Ibombo qui a effectué, le 15 janvier dernier à Brazzaville, une descente à la direction générale d’Airtel-Congo, a demandé au directoire de cette société de surseoir son plan de suppression d’une centaine d’emplois.

Cette opération se menait en catimini, car la tutelle n’a reçu aucun document officiel «précis et explicite», faisant état de difficultés économiques de l’entreprise, alors que les résultats financiers présentés en fin d’année 2017 sont excellents et en progression exponentielle.

«Notre présence ce jour à Airtel Congo a pour but d’attirer l’attention des dirigeants sociaux, que nous n’approuvons pas la démarche qu’ils ont entreprise. Nous ne l’acceptons pas en tant que gouvernement», a déclaré le ministre Ibombo.

Un plan social qui implique des licenciements massifs pour motif économique, ne peut se faire sans l’avis de la tutelle, a ajouté le ministre, car les détails fournis sont censés permettre au ministère de situer l’opinion et, pour le cas échéant, les hautes autorités de l’État.

Le ministre a insisté sur la nécessité de mettre en place un comité placé sous sa supervision, chargé de redresser l’entreprise et de trancher l’épineuse question de licenciement. Il appartiendra donc au comité, y compris les représentants du personnel, de décider d’un possible plan social.

«Les dirigeants d’Airtel sont libres de prendre des décisions, mais celles-ci doivent être conformes à la loi. L’intérêt des travailleurs doit être garanti et préservé», a-t-il conclu.

Le Conseil supérieur islamique contre les messages de terrorisme

Le président du Conseil Supérieur Islamique (CSI) du Congo, M. El Hadj Djibril Bopaka, a déclaré le 16 janvier à Brazzaville, que sa structure est «le numéro un» dans la lutte contre les messages de division, de désordre, du terrorisme dans le pays.

Dans une déclaration publiée à l’issue d’un entretien avec le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, M. Anatole Collinet Makosso, M. Bopaka qui conduisait une délégation du Conseil Supérieur Islamique du Congo, dans le cadre de la gestion des structures scolaire franco-arabe de cette confession religieuse, a affirmé que le CSI a déjà démontré que «nous sommes les premiers gendarmes qui veille sur la bonne éducation de nos enfants».

Bopaka a soutenu que «le CSI respecte l’application du Coran à 100%, mais ne suit pas le chemin de ceux qui pensent qu’à l’aide de quelques billets de dollars on peut aller tuer des innocents, cela est interdit chez nous».

Selon lui, c’est à cet effet que le CSI travaille en parfaite collaboration avec les institutions de la République et avec les services de sécurité du Congo.

Dans le cadre de la gestion d’un certain nombre des structures d’éducation, le CSI a présenté quelques préoccupations du Centre islamique franco-arabe du Congo au ministre Makosso. A ce niveau, a-t-il indiqué, ils ont reçu de la part du ministre, des conseils, des orientations dans le cadre de la bonne gouvernance pour la gestion de leurs établissements scolaires.

«Le Conseil Supérieur Islamique du Congo est très satisfait du fait que chaque année, nous sortons avec des résultats de 100% de réussite concernant le CEPE et 99% pour le BEPC», a-t-il révélé. A ce niveau, M. Bopaka s’est dit être fier d’expliquer au ministre leur contribution au ministère dans la formation et l’éducation.

«Nous partons satisfaits de cet entretien avec le ministre sur les questions d’organisation, de discipline et de mobilisation par rapport aux directives de notre pays sur une bonne éducation de nos jeunes», s’est-il réjoui.

Vers la tenue du premier forum sur l’alimentation scolaire 

Ce forum sur l’alimentation scolaire est prévu du 27 février au 1er mars prochain à Brazzaville.

Le Représentant résident du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) au Congo, M. Jean Martin Bauer, a annoncé le 16 janvier à Brazzaville, la tenue, du 27 février au 1er mars prochain, du premier forum sur l’alimentation scolaire au Congo.

Cette annonce a été faite à la sortie de l’audience que le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation M. Anatole Collinet Makosso, a eu avec M. Bauer, dans le but de réaffirmer les liens de coopération entre le ministère de l’éducation primaire et secondaire et le PAM.

«Le 1er mars, c’est la journée africaine de l’alimentation scolaire. Nous souhaitons, à l’occasion de cette journée, réunir au tour d’une même table, tous les partenaires qui interviennent dans le domaine de l’alimentation scolaire pour qu’on puisse discuter ensemble de la mise en oeuvre effective du programme national d’alimentation scolaire pour qu’il ait une cantine scolaire dans chaque établissement du Congo», a-t-il indiqué.

A cette occasion, les deux interlocuteurs ont également parlé de l’achat du haricot produit par les paysans de la Bouenza, qui est un programme mis en place avec le ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, mené en collaboration avec la FAO et le FIDA. Ce programme qui appuie une vingtaine de producteurs de haricot est financé par l’Union Européenne.

Le PAM, a-t-on appris, achète ce haricot pour le distribuer au niveau des cantines scolaires. A cet effet, le PAM a pu acheter 13 tonnes de haricots directement aux petits producteurs de la Bouenza. «Pour nous, c’est une première au niveau de ce programme, donc nous sommes fièrs de nous appuyer de plus en plus sur les potentialités productives du Congo, pour pouvoir les mettre au bénéfice des enfants qui sont dans les écoles du pays», a-t-il fait savoir.

Pour lui, ce sont des nouvelles positives que le PAM a discuté avec le ministre. Pour cela, il a souhaité pouvoir faire des cantines scolaires, une véritable plateforme pour l’agriculture, la nutrition et pour l’éducation dans le pays.

Actuellement, a dit M. Bauer, le PAM est en train de couvrir un nombre limité des départements compte tenu des contraintes financières que cet organe a connu. Par ailleurs, le représentant du PAM a annoncé l’arrivée, à partir du mois d’avril, des produits alimentaires des Etats Unis d’Amérique pour un programme qui couvrira les départements de la Likouala, de la Bouenza, du Niari, du Pool, des plateaux et de la cuvette dont bénéficieront 54000 élèves en mois d’avril.

«Nous sommes actuellement à un niveau plus bas. Nous avons aussi discuté avec le ministre sur les voies et moyens pour améliorer et augmenter le volume de la couverture des cantines scolaires», a-t-il reconnu.

Le Congo va adhérer à l’Organisation des Pays Producteurs et Exportateurs du Pétrole (OPEP)

La nouvelle vient d’être rendue publique par le biais d’un communiqué de la présidence de la République du Congo.

Le Congo a décidé d’adhérer à l’Organisation des Pays Producteurs et Exportateurs du Pétrole, (OPEP), en vue de placer le pays «au rang des leaders mondiaux, porteurs de propositions dans les négociations internationales», indique un communiqué de la présidence de la République du Congo, publié récemment à Brazzaville.

Selon le communiqué, «ce statut de membre de plein droit témoigne de l’engagement du Congo d’appartenir à un cartel ayant entre autres missions, la fixation des quotas de production qui influe sur le prix de vente du pétrole, et ce, dans l’intérêt des pays membres».

«A travers cette démarche, qui est une volonté du Président congolais, M. Denis Sassou-N’Guesso, la République du Congo entend se donner les moyens de prendre sa place dans la définition des politiques et la prise de décisions au sein de cette organisation», poursuit le communiqué.

L’initiative d’appartenance à l’OPEP, précise la source, «a été saluée par le ministre saoudien des affaires étrangères, lors de sa visite de travail à Brazzaville, le 8 janvier 2018», rappelle-t-on.

La mairie centrale légalise une trentaine de parkings

La légalisation de ces parkings à arrêter l’évasion des recettes générées par les chargeurs de ces bus et les commissaires de police.

La mairie centrale a accordé, le 15 janvier dernier à Brazzaville, les autorisations d’exploitation et de gestion à une trentaine de parkings de véhicules de transport en commun sur plus de 100 parkings existant dans le département de Brazzaville, en vue d’arrêter l’évasion des recettes générées par les chargeurs de ces bus et les commissaires de police.

Pour éviter le désordre dans ce secteur qui était encore à l’état informel, le maire central, M. Christian Roger Okemba, a décidé de récupérer et de légaliser ce secteur, en octroyant des autorisations d’exploitation de gestion de ces parkings, a souligné M. Ngatse Itoua Mboula, secrétaire général de la Fédération Syndicale des Transports du Congo (FESYPTC) de Brazzaville, à l’occasion de la cérémonie de remise de ces autorisations.

De son côté, le premier vice-maire, M. Guy Marius Okana, a précisé que «nous avions mis en gestion indirecte ces parkings en délivrant les autorisations d’exploitations provisoires de trois mois. Désormais, la police n’a plus le droit de mettre la main sur les recettes générées par ces parkings, c’est le travail de la mairie».

En effet, chaque bus verse au responsable du parking une somme de 100 FCFA ou 150 FCFA à chaque embarquement des clients. A la fin de la journée, le chargeur totalise une recette de 10.000 FCFA ou 15.000 FCFA, cela constitue un gain important. Malheureusement, la plupart des commissaires de police prennent cet argent, mettant ainsi à mal les droits de la mairie centrale.

Créer les conditions pour une recherche Scientifique à la portée du peuple

La promesse vient d’être faite à Brazzaville par le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, M. Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou.

Le ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique, M. Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, a promis, récemment à Brazzaville, lors d’une communication, de créer toutes les conditions pour que la recherche scientifique et l’innovation technologique soient à la portée du peuple congolais.

S’adressant le 12 janvier dernier à ses collaborateurs, le ministre Coussoud-Mavoungou a dit que la recherche scientifique et l’innovation technologique «doivent savoir se sauver et doivent savoir créer les conditions de leur positionnement dans le dispositif congolais».

«Nous n’allons pas attendre que l’on vienne nous sauver, alors que nous avons tous ensemble les moyens nécessaires de créer toutes les conditions pour que la recherche scientifique et l’innovation technologique soient à la portée du peuple congolais», a-t-il fait remarquer, indiquant «ne pas vouloir de la recherche pour la recherche, mais la recherche dans l’intérêt des populations de notre pays».

Il a invité les cadres et agents de ce ministère à faire de sorte que la recherche scientifique et l’innovation technologique en République du Congo avancent, tout en les amenant à comprendre le rôle et l’importance de la recherche dans un Etat.

Il est nécessaire que la communauté scientifique mette en place le dispositif qui va faire de telle sorte que la recherche scientifique ait sa place dans le dispositif national de production de richesses et des meilleures conditions de vie des populations, a-t-il signifié.

Il a prescrit que «sans recherche un Etat ne peut pas évoluer, et si elle n’est pas bien orientée, la recherche au Congo sera une opération vaine», a insisté le ministre en charge de la recherche scientifique aux agents de son département.

Congo-Algérie : renforcer les relations parlementaires entre les deux pays

La décision a été prise au cours d’une rencontre entre le président de l’Assemblée nationale du Congo et l’ambassadeur de l’Algérie au Congo.

Le président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba et l’ambassadeur de l’Algérie au Congo, M. Mohamed Benattou ont souligné, le 15 janvier à Brazzaville, la nécessité de renforcer la coopération entre les Assemblées nationales des deux pays.

Reçu en audience par M. Mvouba, le diplomate algérien a transmis le message écrit du président de l’Assemblée nationale populaire d’Algérie à son homologue congolais. La teneur de ce message n’a pas était révélé, explique une source bien informée, expliquant qu’il pouvait avoir trait aux relations entre les deux parlements.

L’Algérie et le Congo entretiennent des relations d’amitié et de solidarité de si longue date. Les universités et les instituts de formation accueillent annuellement un bon nombre d’étudiants congolais. Les deux pays travaillent pour la réactivation de la commission mixte de coopération.

Cette coopération bilatérale a connu une redynamisation significative, suite à la visite d’Etat qu’avait effectuée, en mars dernier, le Président de la République, M. Denis Sassou-N’Guesso, en Algérie. A cette occasion, plusieurs accords de coopération ont été signés et une série de rencontres ministérielles effectuées.

La Banque mondiale au secours de la forêt congolaise

La Banque Mondiale, par le canal de son sous-comité du Programme pour l’investissement forestier (PIF), a approuvé le financement de deux projets REDD+ du plan d’investissement de la stratégie congolaise REDD+ en vue de promouvoir l’économie verte au Congo, a appris, mercredi 17 janvier, auprès du service de communication de cette institution financière internationale.

Selon cette source, avec l’approbation de ce financement survenue le 13 décembre 2017 à Washington, le Congo qui est arrivé au terme de la première phase du processus REDD+ dite « de préparation », au cours de laquelle les principaux outils de sa mise en œuvre ont été élaborés, est autorisée à passer à la 2e phase dite « d’investissement » et à la 3e phase dite « de paiement de crédits carbone ».

« Cette décision ouvre la voie au financement de deux projets soumis par le gouvernement congolais au Programme pour l’investissement forestier, pour contribuer à la réduction de la déforestation et au développement économique des départements de la Likouala et de la Sangha au Nord du pays représentant plus de la moitié de la superficie forestière nationale », souligne Julian Lee, spécialiste de l’environnement à la Banque mondiale.

Le premier projet, qui s’inscrit dans le cadre du Programme de réduction des émissions Sangha-Likouala, prévoit le développement des plantations agro-forestières. Il s’agit de la cacao-culture sous ombrage et des associations fruitiers/cultures vivrières, sur des superficies dégradées dans les départements de la Likouala et de la Sangha.

Le second projet sera mis en œuvre dans les Départements du Pool et des Plateaux, qui constituent un bassin d’approvisionnement de Brazzaville en bois énergie, avec l’accompagnement de la Banque africaine de développement. Il développera des plantations agro-forestières et de bois-énergie.

Le Programme d’investissement forestier statuera sur l’enveloppe financière à accorder à la République du Congo, lors de sa réunion prévue pour fin février 2018.

A cette occasion, il sera annoncé le montant accordé au Mécanisme de financement dédié aux initiatives des populations autochtones du Congo.

Le Plan d’investissement de la Stratégie nationale REDD+ du Congo, a été élaboré pour servir de cadre de référence destiné à assurer la mobilisation des investissements nécessaires à la réalisation des projets et programmes.

Sous-tendu par des programmes habilitant et des programmes géographiquement intégrés, il sera mis en œuvre pour la période 2018-2025. Son élaboration a été financée par le PIF et l’Initiative pour la Forêt de l’Afrique Centrale (CAFI).