Politique › Institutions

Le Conseil supérieur islamique contre les messages de terrorisme

Le président du Conseil Supérieur Islamique (CSI) du Congo, M. El Hadj Djibril Bopaka, a déclaré le 16 janvier à Brazzaville, que sa structure est «le numéro un» dans la lutte contre les messages de division, de désordre, du terrorisme dans le pays.

Dans une déclaration publiée à l’issue d’un entretien avec le ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation, M. Anatole Collinet Makosso, M. Bopaka qui conduisait une délégation du Conseil Supérieur Islamique du Congo, dans le cadre de la gestion des structures scolaire franco-arabe de cette confession religieuse, a affirmé que le CSI a déjà démontré que «nous sommes les premiers gendarmes qui veille sur la bonne éducation de nos enfants».

Bopaka a soutenu que «le CSI respecte l’application du Coran à 100%, mais ne suit pas le chemin de ceux qui pensent qu’à l’aide de quelques billets de dollars on peut aller tuer des innocents, cela est interdit chez nous».

Selon lui, c’est à cet effet que le CSI travaille en parfaite collaboration avec les institutions de la République et avec les services de sécurité du Congo.


Dans le cadre de la gestion d’un certain nombre des structures d’éducation, le CSI a présenté quelques préoccupations du Centre islamique franco-arabe du Congo au ministre Makosso. A ce niveau, a-t-il indiqué, ils ont reçu de la part du ministre, des conseils, des orientations dans le cadre de la bonne gouvernance pour la gestion de leurs établissements scolaires.

«Le Conseil Supérieur Islamique du Congo est très satisfait du fait que chaque année, nous sortons avec des résultats de 100% de réussite concernant le CEPE et 99% pour le BEPC», a-t-il révélé. A ce niveau, M. Bopaka s’est dit être fier d’expliquer au ministre leur contribution au ministère dans la formation et l’éducation.

«Nous partons satisfaits de cet entretien avec le ministre sur les questions d’organisation, de discipline et de mobilisation par rapport aux directives de notre pays sur une bonne éducation de nos jeunes», s’est-il réjoui.


À LA UNE
Retour en haut