Congo : Pointe-Noire accueille la 3e édition du Silap en juillet

Le Centre Congo de l’Institut international du théâtre (IIT) organise, du 23 au 26 juillet 2026, au musée Cercle africain de Pointe-Noire, la 3e édition du Salon international du livre et des arts de Pointe-Noire (Silap).

 

Après la tenue de deux éditions du Silap, la 3e se prépare. Placée sous le thème « Littérature et arts, maillons de développement des nations », cette édition réunira des écrivains et artistes venus des États-Unis, d’Italie, de France, du Canada, du Gabon, des deux Congo et du Ghana.

Pendant quatre jours, le public pourra assister à des conférences, tables rondes, dédicaces, expositions et ventes d’objets d’art, projections de films, spectacles, ateliers et master class. Une soirée de défilé de mode ainsi que des randonnées touristiques aux gorges de Diosso, à la Pointe Indienne et au musée Ma Loango figurent également au programme.

Les organisateurs invitent poètes, écrivains, peintres, cinéastes, sculpteurs, stylistes, libraires et éditeurs, nationaux et étrangers, à s’inscrire pour prendre part à l’événement. Partenaires et mécènes sont aussi appelés à soutenir cette initiative dédiée au rayonnement de la culture congolaise.

À l’origine de ce projet, Yvon Wilfrid Lewa-Let Mandah, président national du Centre Congo de l’IIT, fort de son expérience dans plusieurs grands rendez-vous culturels internationaux, souhaite offrir au Congo un espace de rencontre et de dialogue entre les arts.

À travers le Silap, il entend mettre en valeur la richesse de la littérature congolaise, héritière de grandes figures comme Jean Malonga, Tchicaya U’tamsi, Jean-Baptiste Tati Loutard ou encore Sony Labou Tansi. Pour les organisateurs, la littérature contribue à préserver la mémoire, à renforcer l’unité nationale et à promouvoir le vivre-ensemble.

Le Silap 2026 se veut ainsi un carrefour d’échanges et de créativité, au service d’une culture plus vivante et ouverte sur le monde.

Congo : 1 500 jeunes mobilisés pour faire du perlage un moteur d’emplois

Le 20 avril 2026, le Fonds national de soutien à l’employabilité et à l’apprentissage (Fonea) a lancé un programme de formation en perlage, avec l’ambition de transformer ces talents artisanaux en sources de revenus durables.

 

Ils sont 1 500 jeunes, à Brazzaville et à Pointe-Noire, à avoir choisi de miser sur leurs mains et leur créativité pour construire leur avenir. L’initiative lancée par le Fonea s’inscrit dans une dynamique de lutte contre le chômage des jeunes par la promotion de l’auto-emploi. L’objectif est de faire émerger, à l’issue des 45 jours de formation, des centaines de micro-entreprises capables de dynamiser le secteur artisanal local.

Ouvert aux jeunes de 18 à 45 ans, le programme se distingue par son caractère inclusif. Le directeur du Fonea, Patrick Robert Ntsibat, s’est félicité de l’enthousiasme suscité, notamment auprès de jeunes hommes et de personnes vivant avec handicap. « Nous avons reçu de nombreuses candidatures de jeunes hommes pour ce métier traditionnellement féminin, ainsi que de personnes vivant avec handicap. C’est un métier qui nourrit son artisan, pourvu que la créativité et l’ingéniosité soient au rendez-vous », a-t-il souligné.

Conçue par la Société africaine de recouvrement et entièrement financée par le Fonea, la formation repose sur trois axes majeurs à savoir l’apprentissage technique (tissage, montage de perles, fabrication de sacs, bijoux et objets décoratifs), le développement de la créativité et de la précision esthétique, ainsi qu’un module entrepreneurial axé sur la gestion et le marketing.

Afin d’assurer un impact concret, chaque apprenant recevra un kit d’outils à la fin du parcours pour démarrer immédiatement son activité. Pour Hugues Ngouélondélé, ce programme constitue un « véritable levier de valorisation de l’artisanat congolais ».

Congo : Brazza Airlines décolle le 20 avril

La nouvelle compagnie congolaise lance ses activités avec l’ambition de renforcer la connectivité nationale et d’affirmer une souveraineté aérienne moderne et sécurisée.

 

La compagnie Brazza Airlines a officiellement annoncé, lundi 13 avril 2026 à Brazzaville, le lancement de ses activités. Filiale de Thalair, elle-même rattachée au groupe Dexfly, la nouvelle entité entend s’imposer comme un acteur clé du transport domestique.

Pensée pour répondre aux défis de mobilité intérieure, Brazza Airlines mise sur la modernité, la sécurité et la fiabilité de ses opérations. Sa flotte est composée d’appareils du constructeur brésilien Embraer, reconnu pour la performance et l’efficacité de ses avions régionaux.

La compagnie exploitera notamment deux types d’appareils à savoir l’Embraer 190, d’une capacité de 98 sièges, destiné aux liaisons principales, en particulier entre Brazzaville et Pointe-Noire, avec jusqu’à trois rotations quotidiennes. Aussi, l’Embraer ERJ 145, configuré en 49 sièges, qui desservira des villes telles qu’Ollombo, Ouesso, Impfondo et prochainement Dolisie.

Le vol inaugural est prévu le 20 avril entre Brazzaville et Pointe-Noire. Le lancement officiel du programme régulier de vols interviendra dès le 21 avril, marquant le début effectif des opérations commerciales.

Pour son président, Jean Valli, cette initiative s’inscrit dans une vision stratégique claire « Offrir à la République du Congo une souveraineté aérienne appuyée par une technologie de pointe ».

Basée à Pointe-Noire, Brazza Airlines opérera avec des appareils immatriculés en France, sous un Certificat de transporteur aérien conforme aux normes de l’European Union Aviation Safety Agency (EASA). La compagnie est également certifiée International Air Transport Association IOSA.

La commercialisation des billets est assurée en partenariat avec Hariom Travels, agent général de la compagnie, avec des points de vente à Brazzaville et Pointe-Noire, ainsi qu’une plateforme de réservation en ligne.

Congo : Ulsan Mining vise 2 millions de tonnes d’acier à Pointe-Noire

L’entreprise prévoit la construction d’une usine de fonderie destinée à transformer le minerai de fer en acier.

 

La société Ulsan Holding, à travers sa filiale Ulsan Mining Congo, a annoncé le 6 avril la poursuite de ses investissements en République du Congo. Song objectif est de lancer la production locale d’acier après le développement du minerai de fer de Mayoko-Mossendjo, dans le département du Niari.

À Pointe-Noire, capitale économique du pays, l’entreprise prévoit la construction d’une usine de fonderie destinée à transformer le minerai de fer en acier. Cette unité industrielle affichera une capacité de production estimée à deux millions de tonnes par an, avec pour ambition d’approvisionner le marché national et d’exporter vers d’autres pays d’Afrique et au-delà.

Des délégations venues de Turquie, de Singapour et de Chine ont récemment visité le site prévu pour accueillir la future usine. Des études de faisabilité sont en cours en collaboration avec des partenaires internationaux afin de concrétiser ce projet structurant.

Au-delà de l’usine, le programme prévoit également la construction d’un port autonome à Pointe-Noire, en partenariat avec la Plateforme industrielle du Congo, ainsi que la réhabilitation du corridor Mayoko–Pointe-Noire. Signée en août 2024, la convention minière de trente ans avec l’État congolais encadre cet ambitieux investissement.

Selon Oguzhan Odabasi, directeur général d’Ulsan Holding, le projet pourrait générer plus de 10 000 emplois et contribuer significativement à la diversification et à la croissance de l’économie congolaise.

Congo-Déchets plastiques : Pointe-Noire adopte la déclaration sur le « produit R »

Réunis au musée Cercle africain, acteurs publics et privés ont validé une déclaration visant à transformer les déchets plastiques en ressources stratégiques créatrices de valeur et d’emplois.

 

L’atelier « Requalifier les déchets plastiques : de nuisances à ressources stratégiques », initié par l’ONG ACH Environnement, s’est achevé le 3 avril à Pointe-Noire par l’adoption de la Déclaration sur la requalification des déchets plastiques.

Pendant plusieurs jours, représentants des institutions publiques, collectivités locales, secteur privé, organisations de la société civile, membres du Réseau Climat Congo, jeunes et femmes ont échangé sur les solutions pour faire face à la prolifération des déchets plastiques, qui constituent une menace pour l’environnement, la santé publique, la biodiversité et l’économie locale.

Le directeur départemental de l’Environnement à Pointe-Noire, Ulrich Mavopa Ibouanga, a salué l’initiative. Il a rappelé que la gestion des déchets plastiques demeure un défi majeur, malgré l’existence de textes comme la loi n°33-2023 du 17 novembre 2023 sur la gestion durable de l’environnement et le décret de 2011 réglementant les sachets plastiques.

Face aux limites des approches basées uniquement sur l’interdiction et l’élimination, les participants ont mis en avant un nouveau modèle : considérer le plastique usagé comme une ressource. Le concept de « produit R », défendu par ACH Environnement, propose de requalifier, normaliser et intégrer les déchets plastiques dans une chaîne de valeur économique, sociale et environnementale durable.

Pour les organisateurs, cette approche peut générer des emplois, stimuler l’innovation et encourager l’investissement dans les filières locales de transformation. La déclaration adoptée appelle ainsi le secteur privé à intégrer davantage les plastiques recyclés dans la production, à soutenir les start-ups vertes et à renforcer les dispositifs de récupération.

Les participants se sont également engagés à intensifier la sensibilisation citoyenne, la mobilisation communautaire et le suivi des engagements afin de faire du déchet plastique une véritable ressource pour le développement local.

Les administrateurs du Port autonome de Pointe-Noire visitent Congo Terminal et le projet Môle Est

Le 25 mars 2026, une délégation conduite par M. Jean-Louis OSSO, Président du Conseil d’administration du port autonome de Pointe-Noire (PAPN) a visité le terminal à conteneurs de Congo Terminal et le projet d’extension de la nouvelle plateforme portuaire au Môle Est. Cette mission s’inscrit dans la volonté du PAPN d’illustrer les efforts de modernisation et d’extension des installations portuaires face à l’évolution constante du trafic.

Reçue par Anthony SAMZUN, Directeur Général de Congo Terminal en compagnie d’Emmanuel ADDO, Directeur d’exploitation, Pierre-Louis SAPIN, Directeur Projet CTME ; la délégation a pu apprécier les capacités d’accueil des navires à Congo Terminal et l’avancement des travaux au Môle Est notamment le dragage, la construction des quais, des terre-pleins et des bâtiments opérationnels.

« Les travaux de modernisation et d’extension en cours au port de Pointe-Noire contribuent à renforcer notre compétitivité sur la façade atlantique africaine, d’accompagner la dynamique de développement des infrastructures et de réaffirmer Pointe-Noire comme hub logistique pour la sous-région » explique M. Jean-Louis OSSO, Président du Conseil d’administration du port autonome de Pointe-Noire (PAPN).

« Depuis le début des opérations à Congo Terminal en 2009, nous avons multiplié par 6 le volume manutentionné passant de 200 000 à 1 219 000 EVP l’an dernier. Le projet Môle Est va permettre de dépasser les 2 400 000 EVP manipulés et de créer plus de 900 emplois supplémentaires » soutient Anthony SAMZUN, Directeur Général Congo Terminal. Le Port Autonome de Pointe-Noire réaffirme par cette visite sa détermination à maintenir ses standards de performance et à s’imposer comme une plaque tournante majeure pour le commerce maritime en Afrique centrale.

À propos de Congo Terminal:

Congo Terminal, filiale d’AGL (Africa Global Logistics), est l’opérateur exclusif des activités de manutention de navires porte-conteneurs et rouliers escalant au port de Pointe Noire. L’entreprise est engagée dans un partenariat public-privé qui lui permet de répondre aux exigences de ses clients armateurs, importateurs ou exportateurs. Grâce à ses nombreux investissements, Congo Terminal participe à l’amélioration du pouvoir d’achat et contribue activement à la lutte contre la vie chère. Certifiée ISO 9001/2015, ISPS (sûreté) et Pedestrian Free Yard (HSE) et Green Terminal, l’entreprise dispose d’équipements et de technologies de pointe dont le système d’exploitation Navis 4. Congo Terminal a dépassé le seuil de 1.200.000 EVP manutentionnés par an en 2025 et emploie près de 900 collaborateurs congolais. L’entreprise mène des actions solidaires en faveur de la jeunesse, de la protection de l’environnement et de l’éducation.

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Opération logistique d’envergure : AGL Congo transporte 19 modules hors gabarit

Le 9 mars 2026, Africa Global Logistics (AGL) Congo a réussi le transport par route Pointe-Noire/Brazzaville de 19 modules hors gabarit. Ces modules structurels préfabriqués sont destinés à la construction d’une infrastructure d’envergure régionale à Brazzaville. Ils mesurent entre 9 et 17 mètres de long, 3 à 4,20 mètres de haut et 3,50 à 4,50 mètres de large.

L’entreprise a pris en charge le déchargement au port de Pointe‑Noire de l’ensemble des modules et matériels associés, le stockage dans ses installations sécurisées des unités préfabriquées et le transport spécial jusqu’au site de construction à Brazzaville.

« Nous avons mis à contribution le savoir-faire de nos équipes techniques pour modifier des remorques et les adapter aux dimensions exceptionnelles des modules que le client nous a confié, dans le strict respect des normes sécuritaires du fabricant et de l’exigence réglementaire des organismes de certification » explique Yann PICARD, Directeur Technique et Matériel.

Il s’agit d’une opération logistique exceptionnelle qui a mis en lumière l’expertise des équipes AGL dans la manutention et le transport des cargaisons hors gabarit. Cette expertise a été favorisée par les formations continues dont bénéficient les collaborateurs, leurs capacités à se réinventer face aux imprévues, une coordination efficace entre tous les acteurs et le respect stricte des règles de sécurité.

Grâce à ses équipes spécialisées, ses équipements adaptés et son réseau de plateformes logistiques, Africa Global Logistics Congo a su garantir une opération fluide, sécurisée et conforme aux exigences du projet.

Finance : le Conseil municipal de Pointe-Noire adopte un budget de 26,7 milliards FCFA

Ce budget se concentre sur des piliers vitaux tels que la réhabilitation des voiries urbaines et la protection de l’environnement, malgré les actes d’incivisme déplorés par l’autorité municipale.

 

 

Le Conseil municipal de Pointe-Noire a adopté à l’unanimité son budget primitif 2026, équilibré en recettes et en dépenses à plus de 26,7 milliards de FCFA. En hausse par rapport à l’année précédente où le budget était de 22 milliards 474 millions 102 mille 731 FCFA.

“Le budget que nous venons d’adopter, c’est une réponse concrète aux défis de notre cité océane. Nous avions fait le choix de la continuité dans l’effort en concentrant nos ressources sur quatre piliers vitaux, à savoir les voiries urbaines, parce que la mobilité est le poumon de notre économie nationale et locale. Nous maintenons l’accélération des chantiers de réhabilitation pour transformer durablement notre paysage urbain. Nous y parviendrons avec l’aide que l’Etat nous apporte déjà et continue à nous apporter », Evelyne Tchitchelle, Maire de la ville de Pointe-Noire, République du Congo.

Pour cette année, les fonds sont principalement alloués à la réhabilitation des voiries urbaines et à la protection de l’environnement. La maire a exprimé sa satisfaction quant à l’avancement des travaux routiers dans la ville.

Soulignons que, le Conseil municipal est l’organe délibérant qui administre la commune. Son rôle est de régler, par ses délibérations, les affaires de la cité afin de répondre aux besoins de la population locale. Le Conseil se réunit obligatoirement en sessions ordinaires (généralement trois par an) pour prendre ces décisions stratégiques, et peut être convoqué en session extraordinaire si nécessaire.

 

Congo : le président Denis Sassou Nguesso inaugure le marché Ndji Ndji

L’inauguration a eu lieu au cours d’une cérémonie organisée le 09 février 2026 dans le premier arrondissement de la ville de Pointe noire.

Le marché Ndji Ndji situé dans la capitale économique du Congo dispose déjà d’une infrastructure à la hauteur de la ville comme celles qui se trouvent déjà à Brazzaville, à Oyo, ou encore à Dolisie. Le président de la République, Dénis Sassou Nguesso, a procédé lundi à l’inauguration de ce marché qui affichait une image de précarité ces derniers temps. Et que la présidente du Conseil départemental municipal, maire de Pointe-Noire, Evelyne Tchitchelle,  qualifie aujourd’hui de « solidement bâti » au terme des travaux effectués par la société Franco Villarecci pour un coût global de plus de 15 milliards de francs CFA.

Bâti sur une superficie de 11 150 mètres carrés, le marché modernisé comprend deux modules superposés permettant à 5 200 personnes au moins d’exercer des activités commerciales dans un cadre propice. Il est reparti en boutiques, cybercafés ; est doté d’une infirmerie et d’une unité de production de pains de glaces. On y trouve aussi des bureaux, des entrepôts, des locaux techniques, des équipements de mobilité, un poste de police, une salle de réunion, une garderie d’enfants, des parkings, une bâche à eau de 60 000 litres entre autres.

Au cours de la cérémonie d’inauguration, le délégué général aux Grands Travaux, Oscar Otoka a déclaré que l’inauguration de ce marché « n’est pas seulement la livraison d’un ouvrage, mais surtout la naissance d’un nouveau moteur économique » dans la ville de Pointe noire. Dans ce sens, suite à la modernisation du marché, les vendeurs pourront écouler les produits, les acheteurs pourront s’en procurer « dans des conditions salubres », a déclaré Claude Alphone Nsilou, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation.

Congo-filière bois : un atelier à Pointe-Noire pour structurer le marché intérieur légal

Organisée par l’Association technique internationale des bois tropicaux (Atibt), cette rencontre a réuni les principaux acteurs de la chaîne de valeur du bois domestique, ainsi que les administrations concernées.

 

Pointe-Noire a récemment accueilli un atelier multi-acteurs consacré à la construction d’un marché intérieur du bois légal et durable en République du Congo. Cette initiative s’inscrit dans la mise en œuvre du projet Marché intérieur du bois (MIB Congo), financé par l’Union européenne. À travers ce programme, l’Atibt entend structurer et dynamiser la filière nationale du bois afin de la rendre à la fois compétitive, durable et inclusive.

Le projet vise notamment à renforcer l’approvisionnement du marché domestique en bois légal, tout en favorisant des partenariats économiques gagnant-gagnant entre les grandes entreprises forestières, les très petites et moyennes entreprises (TPME) et les artisans du bois.

L’atelier avait pour principaux objectifs de préparer les grandes entreprises à l’approvisionnement du marché intérieur en bois légal, de sensibiliser les acteurs aux sources potentielles d’approvisionnement du marché domestique et de promouvoir l’utilisation des essences moins connues. Les discussions ont également porté sur la valorisation des sciages de courtes longueurs, le développement de nouveaux produits transformés, tels que les panneaux lamellés-collés, ainsi que sur la récupération et la transformation des rebuts issus de l’exploitation forestière et des unités industrielles.

« Le projet MIB Congo est une étape clé pour bâtir une filière bois nationale durable, compétitive et inclusive. En reliant les grandes entreprises aux TPME et aux artisans, il ouvre la voie à un marché intérieur structuré, créateur de valeur et respectueux de l’environnement », ont souligné les organisateurs.

Les travaux se sont articulés autour de deux présentations majeures, portant respectivement sur le renforcement des connexions commerciales entre grandes entreprises et TPME, et sur les sources alternatives d’approvisionnement du marché domestique, notamment les sous-produits de l’exploitation forestière et de la transformation industrielle.

Les échanges ont permis de mettre en lumière plusieurs défis persistants, parmi lesquels la faible implication des grandes entreprises dans le marché intérieur du bois, l’insuffisance de leurs produits sur le MIB, les coûts élevés des produits transformés, les difficultés liées à la légalisation des scieurs artisanaux, l’accès limité aux bois débités séchés, la normalisation des produits, les coûts de transport, la rareté des transporteurs agréés et la lourde parafiscalité supportée par les TPME.

À l’issue des débats, plusieurs recommandations ont été formulées, notamment l’accélération de l’élaboration des textes réglementant l’exploitation des petits permis forestiers, la vulgarisation continue des textes encadrant l’exploitation du bois domestique, ainsi que l’incitation des grandes entreprises à s’impliquer davantage dans le développement du marché intérieur du bois à travers la mise à disposition de leurs produits et sous-produits de sciage.

Les participants ont également préconisé la promotion des rebuts issus de l’exploitation forestière et de la première transformation, la mise en place de mesures incitatives en faveur des acteurs de la chaîne de valeur, ainsi que l’instauration d’un mécanisme de normalisation des produits bois semi-finis et finis, afin de renforcer la compétitivité et la durabilité de la filière bois congolaise.

Congo : vers la fin des brouettes dans la collecte des déchets à Brazzaville et Pointe-Noire

Le ministre de l’Assainissement urbain, Juste Désiré Mondelé, a présidé, le 4 février, une séance de travail avec les autorités déconcentrées et décentralisées, consacrée à la réforme du mode de collecte des ordures dans ces deux villes.

 

Au cœur des échanges de cette rencontre, la volonté affirmée de mettre un terme au recours aux brouettes et pousse-pousse, jugés inadaptés aux réalités urbaines actuelles, au profit d’équipements modernes et plus efficaces. Cette réunion a réuni les administrateurs-maires et vice-maires des deux métropoles, ainsi que des experts techniques, à la suite des propositions formulées par deux sous-commissions récemment mises en place.

Ces instances, dédiées respectivement au financement et à l’organisation du nouveau dispositif, ont pour mission d’élaborer des solutions concrètes visant à moderniser l’ensemble de la chaîne de collecte des déchets. L’objectif est d’améliorer durablement le cadre de vie des populations et renforcer la salubrité urbaine.

Les membres des sous-commissions ont été appelés à poursuivre leurs travaux afin de proposer, à court terme, des mécanismes de financement pérennes et une structuration technique adaptée au déploiement du nouveau système dans les deux villes. Il s’agit notamment d’anticiper les contraintes opérationnelles et de garantir l’efficacité des solutions envisagées.

Le ministre Juste Désiré Mondelé a exhorté les participants à faire preuve de pragmatisme et de rigueur. Il a insisté sur l’importance de la phase de transition, au cours de laquelle la faisabilité et l’impact réel des mesures proposées devront être minutieusement évalués avant leur mise en œuvre effective.

La gestion des déchets ménagers à Brazzaville et à Pointe-Noire demeure, à ce jour, un défi majeur pour les autorités congolaises.

Congo-Foyers améliorés : 13 gagnants primés à Pointe-Noire

La cérémonie de remise des lots de la tombola « Bouka mpiaka », organisée dans le cadre du projet Lituka, s’est tenue à Pointe-Noire après plus de 40 jours de campagne, du 22 décembre 2025 au 31 janvier 2026, en faveur des foyers améliorés « Congo mboté ».

 

Portée par le ministère de l’Économie forestière, mise en œuvre par l’ONG Initiative Développement (ID) avec l’appui financier de la CAFI, l’initiative vise à structurer une filière locale de production et de distribution des foyers améliorés à Pointe-Noire et Brazzaville. Fabriqués par des artisans congolais, ces foyers permettent de réduire jusqu’à 50 % la consommation de bois ou de charbon, contribuant ainsi à la lutte contre la déforestation et à l’allègement du budget des ménages.

Le tirage public, effectué sous le contrôle d’une commission, a récompensé 13 gagnants parmi les clients ayant acheté les foyers dans des points de vente installés dans près de 10 quartiers de Pointe-Noire. Trois lauréats ont reçu des lots d’une valeur de 100 000 FCFA chacun, tandis que dix autres ont remporté des lots intermédiaires évalués à 25 000 FCFA. Tous les participants présents ont bénéficié de lots de consolation.

La cérémonie, marquée par des animations et une démonstration culinaire, s’est achevée dans une ambiance festive. La clôture de la tombola « Bouka mpiaka » s’est également déroulée à Brazzaville, avec la distribution de nombreux lots, confirmant l’impact national du projet Lituka.

Congo : Pointe-Noire réunit 600 acteurs du pétrole et du gaz

Organisé par Afrikan Campus Academy, ce séminaire a confirmé l’importance du dialogue entre décideurs publics, entreprises, experts et acteurs locaux dans la transformation et la gouvernance du secteur énergétique.

 

Plus de six cents acteurs publics et privés se sont retrouvés à Pointe-Noire pour un séminaire de haut niveau consacré aux enjeux, défis réglementaires et perspectives du secteur pétrolier et gazier. Durant ces assises, les participants ont exploré un large éventail de thématiques, allant de la fiscalité et de la comptabilité pétrolières et gazières aux questions liées aux contrats pétroliers, au contenu local et à la transition énergétique.

Pour Yvon Boudoumbou, directeur général d’Afrikan Campus Academy, « la construction de la confiance est l’enjeu central de ces panels. La comptabilité et la fiscalité constituent le socle indispensable pour accroître la valeur ajoutée nationale et faire de l’audit un véritable levier d’amélioration de la performance, au-delà de sa fonction de contrôle ».

Présente en France et en Afrique, Afrikan Campus Academy se positionne ainsi comme un catalyseur de compétences et de réflexion stratégique au service du développement économique africain.

La SNPC, sponsor officiel de l’événement, a réaffirmé son engagement en faveur d’un secteur énergétique performant et durable. Son directeur général, Maixent Raoul Ominga, a présenté les grandes orientations stratégiques de l’entreprise, articulées autour de trois axes : accompagner la transformation et la transition de la production existante, renforcer la confiance des investisseurs aux côtés de l’État, et positionner la SNPC à l’avant-garde de la transition énergétique.

Congo Terminal manutentionne plus de 1,200 millions de conteneurs en 2025

Congo Terminal a traité 1 219 164 Teus au cours de l’année 2025. L’entreprise vient de franchir pour la première fois la barre de 1,200 millions de conteneurs manipulés par an. Une performance qui coïncide avec la construction d’une nouvelle plateforme portuaire au Môle Est du port de Pointe-Noire.

« Depuis le début de la concession en 2009, nous avons multiplié par 6 le volume de conteneurs manutentionnés passant de 200 000 à plus de 1,200 millions EVP. Nous visons désormais le seuil de 2 millions de conteneurs manutentionnés d’ici 2027 avec la mise en service de la nouvelle plateforme portuaire en cours de construction » explique Anthony Samzun, Directeur Général Congo Terminal.

Au port de Pointe-Noire, Congo Terminal a investi plus de 450 millions d’euros dans le développement des infrastructures, la formation du personnel et l’acquisition des équipements à la pointe de la technologie. L’entreprise s’est lancée dans la construction d’une nouvelle plateforme portuaire pour un peu plus de 400 millions d’euros supplémentaires en vue d’accompagner la croissance économique du pays.

Congo Terminal poursuit son programme d’investissement afin de faire de Pointe-Noire, le port de référence en eaux profondes et la plateforme d’excellence en transbordement sur toute la partie sud de la côte ouest africaine.

Congo Terminal lutte contre le VIH/Sida

Le 1er décembre 2025, les pairs éducateurs de Congo Terminal se sont mobilisés pour sensibiliser plus de 900 collaborateurs contre le VIH/Sida à Pointe-Noire.

 

Prélude à la sensibilisation des collaborateurs, ils ont bénéficié des sessions de remise à niveau animées par le docteur Eléazar Céleste Massamba, médecin conseil de Congo Terminal. Au cours de ces sessions, le médecin conseil a insisté sur la prévention, les comportements à risques et le traitement du VIH/Sida. Un accent particulier a été porté sur le dépistage précoce et les comportements sexuels responsables à promouvoir.

“Le VIH/Sida n’est pas une fatalité mais ce n’est pas une raison pour s’y exposer. Il y a des comportements à adopter pour s’en préserver et pour ceux qui en sont atteints, il y a des mesures à respecter” précise Eléazar Céleste Massamba, médecin conseil de Congo Terminal.

“Congo Terminal accorde une part essentielle à la santé des collaborateurs. Les journées internationales spécifiques sont l’occasion de sensibiliser nos collaborateurs et la population environnante et de mener des actions appropriées pour matérialiser notre engagement” précise Patricia EKEY-MISSE, responsable régionale communication et développement durable Congo/ Angola.

Outre les actions de sensibilisation sur sites, plus 12 000 préservatifs ont été distribués aux employés. Chacun a été encouragé à adopter l’abstinence, la fidélité ou l’usage du préservatif.

Congo : Pointe-Noire se dote de nouveaux engins pour moderniser ses voiries urbaines

Ce matériel, composé notamment d’un chargeur Komatsu, d’une niveleuse de la même marque et de trois compacteurs de la firme Sakai.

 

Le ministre de l’Assainissement urbain et du Développement local, Juste Désiré Mondélé, a procédé récemment à la visite d’un premier lot d’engins destinés à renforcer l’entretien des voiries de Pointe-Noire.

Issus d’un partenariat conclu entre le gouvernement congolais, les entreprises Komatsu et Sakai Industry, ainsi que l’agence japonaise JICS (Japanese International Cooperation System), ces équipements sont actuellement stockés sur les sites prévus par la mairie, en attendant leur mise en service officielle auprès des équipes techniques.

Cette initiative fait suite à la visite du ministre Mondélé au Japon, en juin dernier, où il avait négocié un accord d’accompagnement avec JICS. « C’est un projet concret puisque la ville de Pointe-Noire va bénéficier d’un lot de matériel d’assainissement et d’entretien des routes », avait-il alors déclaré à Tokyo.

Selon les techniciens, le chargeur Komatsu, dont la puissance avoisine les 2 000 chevaux et la capacité atteint 40 m³, figure parmi les pièces maîtresses de ce lot. L’ensemble des machines permettra de décaper, terrasser, niveler et compacter les sols : des opérations indispensables à l’amélioration durable des chaussées et à la mise à niveau du réseau routier urbain.

« L’arrivée de ces équipements est un pas de géant. Grâce à eux, nous pourrons enfin améliorer efficacement les routes et l’assainissement à Pointe-Noire », s’est réjoui un cadre du service municipal d’assainissement.

Inscrite dans le cadre du partenariat Japon-Congo, cette acquisition renforce les capacités opérationnelles de la municipalité tout en contribuant à l’amélioration du cadre de vie des habitants.

Congo : lancement d’un atelier pour moderniser et digitaliser le secteur de l’artisanat

Ouvert lundi 17 novembre, les travaux qui doivent s’achever vendredi, sont organisés sous la houlette de Michel Ngakala, coordonnateur du Projet d’accélération de la transformation numérique au Congo (PATN).

 

L’atelier lancé dans la ville de Pointe-Noire, est consacré à la revue du cadre légal, réglementaire et institutionnel de l’artisanat, à la mise en place d’un portail des services dédiés et à l’instauration de la carte numérique de l’artisan.

L’objectif est de poser les bases d’un cadre rénové et digitalisé pour accompagner le développement durable de l’artisanat congolais. Les participants planchent notamment sur l’actualisation de l’environnement juridique et institutionnel du secteur, la formation des acteurs, ainsi que la conception d’outils numériques destinés à promouvoir et valoriser le savoir-faire artisanal national.

Parmi les objectifs majeurs figure également l’examen et l’actualisation des textes encadrant l’artisanat afin de les adapter aux mutations technologiques et économiques. Les travaux doivent permettre d’identifier, classifier et valider les métiers artisanaux, en vue de constituer un répertoire national reconnu par l’État. Les modalités de création d’un registre national des artisans, garant d’une meilleure visibilité et d’une meilleure organisation, seront également débattues.

En ouvrant les travaux, Michel Ngakala a rappelé le rôle essentiel que joue l’artisanat dans l’économie congolaise. « L’artisanat incarne plus qu’une simple activité économique. Il est le dépositaire du patrimoine culturel, un vecteur d’innovation locale et une source d’emploi particulièrement importante pour les jeunes et les femmes », a-t-il souligné.

Il a également relevé que le potentiel du secteur reste sous-exploité, en raison d’un cadre légal et réglementaire qui nécessite d’être modernisé. L’atelier doit ainsi permettre d’identifier les forces et les faiblesses des textes actuels pour proposer des réformes adaptées et bâtir un écosystème plus structuré, compétitif et résilient.

La modernisation du secteur reposera largement sur la digitalisation, a rappelé le coordonnateur du PATN.

« Nous devons accompagner nos artisans dans une transition numérique en concevant des outils accessibles et utiles », a-t-il déclaré.

Parmi ces outils figure la carte numérique de l’artisan et de l’entreprise artisanale, appelée à devenir un instrument majeur de reconnaissance officielle, de simplification des démarches et d’unification des données. De même, la création d’un portail dédié aux services de l’artisan offrira un guichet unique regroupant informations, formalités administratives et opportunités économiques.

A noter que l’atelier bénéficie du financement de la Banque mondiale, dans le cadre du projet PATN, qui accompagne le Congo dans sa transition numérique et la modernisation de secteurs clés de son économie.

Deux morts sous un train : un drame qui relance la question de la sécurité ferroviaire

Ce tragique accident s’est produit lundi 17 novembre 2025 à la gare de Tié-Tié, dans le troisième arrondissement de Pointe-Noire.

 

Deux personnes, dont l’identité n’a pas été révélée, ont été mortellement fauchées alors qu’elles tentaient de traverser les rails pour rejoindre un marché de fortune situé de l’autre côté de la voie. Selon des témoins, le drame a commencé lorsqu’une jeune femme a entrepris de franchir le chemin de fer, au moment même où un train venait de se mettre en marche. Surprise, elle n’a pas eu le temps de s’écarter. Un homme, témoin de la scène et entendant ses appels à l’aide, se serait alors précipité pour lui porter secours. Mais dans leur tentative d’échapper à la locomotive, les deux se sont retrouvés sous les wagons. La jeune femme a été décapitée tandis que l’homme a succombé à une hémorragie, après une amputation causée par l’impact.

Les locomotives du Chemin de fer Congo-Océan (CFCO), qui pèsent plusieurs dizaines de tonnes et transportent des marchandises lourdes, ne peuvent éviter de tels chocs. « Une personne ne fait pas le poids face à une rame en mouvement », rappelle un agent ferroviaire. Les conducteurs, souvent impuissants face à ces situations, vivent également ces accidents comme de véritables traumatismes. Même lorsqu’ils aperçoivent un individu sur la voie, l’inertie du train rend presque impossible un arrêt rapide.

Ce type d’événements n’est malheureusement pas isolé. En République du Congo, les accidents sur le chemin de fer sont en hausse depuis cinq ans. En 2021, le CFCO a enregistré deux collisions au niveau des passages à niveau. En 2022, 2023 et 2024, ce chiffre est passé à quatre accidents par an, selon le directeur général du CFCO, Ignace Nganga.

Face à cette recrudescence, la question de la sensibilisation des populations et de la sécurisation des traversées revient avec insistance. Les zones où s’installent des marchés de fortune, à proximité immédiate des rails, sont particulièrement exposées. Les autorités sont appelées à renforcer la signalisation et à délimiter clairement les espaces interdits afin de prévenir de nouveaux drames.

Congo : Denis Sassou N’Guesso en visite de travail à Pointe-Noire et dans le Kouilou

Le chef de l’État a entamé dimanche 16 novembre, une visite de travail de deux jours à Pointe-Noire et dans le Kouilou, consacrée à plusieurs inaugurations d’infrastructures industrielles, sanitaires, éducatives et mémorielles.

 

Arrivé en fin d’après-midi à l’aéroport Antonio Agostinho Neto, le chef de l’État, Denis Sassou N’Guesso, a entamé dimanche une visite de travail de deux jours à Pointe-Noire et dans le département du Kouilou. Accueilli par les autorités locales réunies pour les honneurs officiels, le président a été chaleureusement salué par une foule nombreuse massée le long de l’avenue menant de l’aéroport à sa résidence en bordure de mer. Une partie du trajet a été effectuée à bord d’un véhicule décapotable, permettant au cortège présidentiel de communier avec les Ponténégrins.

Ce lundi 17 novembre 2025, le programme du chef de l’État est marqué par deux inaugurations majeures. Il procédera d’abord à l’ouverture officielle de l’usine de valorisation du gaz associé de la société Wing Wah Exploration and Production Pétrolière SAU, un projet stratégique pour la réduction du torchage et la valorisation énergétique des ressources nationales. Dans la foulée, Denis Sassou N’Guesso inaugurera l’Institut national de biologie et de veille sanitaire, une infrastructure essentielle pour le renforcement du système de surveillance épidémiologique du pays.

La deuxième journée de la visite, prévue le mardi 18 novembre, sera consacrée à plusieurs activités dans le Kouilou. Le président inaugurera l’Université catholique, avant d’effectuer une visite technique à l’huilerie Africa Oil. La tournée s’achèvera à Loango avec la pose de la première pierre du futur musée de l’esclavage, un projet mémoriel majeur destiné à mettre en lumière un pan important de l’histoire du Congo et de la sous-région.

Octobre rose : AGL accompagne la lutte contre les cancers du sein et de l’utérus en milieu scolaire à Pointe-Noire

Le 23 octobre 2025, près de 250 étudiantes venues des écoles supérieures de Pointe-Noire et ses environs (EAD, ESCIC, Le Littoral, ECAM, IUTAC, ESCIC) ont participé à une conférence organisée par Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal pour sensibiliser les jeunes filles contre les cancers du sein et de l’utérus.

L’évènement a connu la participation du gynécologue Nzikou Boussoukou et du médecin généraliste Jennifer Mavoungou qui ont abordé les questions de prévention et traitement. L’atelier pratique d’autopalpation conduit par la sage-femme Damil Kinguedi a mis en lumière les bons gestes à apprendre pour faciliter le dépistage précoce.

Le moment émouvant a été celui des témoignages de ceux qui ont perdu des proches par suite du cancer du sein ou de l’utérus. L’idée étant de faire prendre conscience aux étudiantes qu’il ne s’agit pas ici d’un sujet utopique mais d’une réalité et qu’il vaut mieux prévenir que guérir.

« Parler des cancers du sein et de l’utérus sous toutes ses formes, encourager le dépistage précoce ou accompagner les femmes qui luttent contre la maladie, c’est déjà sauver des vies. Car le silence et l’ignorance font plus de victimes que le cancer lui-même » a déclaré Mayrise Manienze-Mbongo, Chef de département développement RH & Relations écoles à Congo Terminal.

A l’occasion d’octobre rose, Africa Global Logistics (AGL) Congo et Congo Terminal se mobilisent contre les cancers du sein et de l’utérus. Ces entreprises encouragent la prévention et le dépistage précoce par des sensibilisations. Elles accompagnent les efforts des pouvoirs publics à œuvrer pour le bien-être des jeunes en facilitant l’appropriation des mesures de prévention en milieu estudiantin

Protection de l’environnement : Congo Terminal participe au jury du 1er Hackathon des océans à Pointe-Noire

Pointe-Noire a accueilli du 17 au 19 octobre 2025,  le 1er Hackathon des océans du Congo, un événement innovant organisé par Renatura Congo en partenariat avec l’ambassade de France et les start-up FABLAB et YAMIFY. Cette compétition s’inscrit dans un concours international organisé par le Campus de la Mer à Brest. Il vise à proposer des solutions numériques innovantes pour la conservation des océans.

 

Pour cet événement, Congo Terminal a été représenté au jury par Raïssa Dekambi, chef de Service Qualité, Compliance et RSE. Son rôle a été déterminant dans la sélection des projets les plus prometteurs, combinant innovation, viabilité et impact environnemental.

« Participer à ce hackathon est une belle occasion pour Congo Terminal de soutenir la jeunesse et de valoriser les initiatives innovantes dans la protection de nos océans. Nous sommes fiers de contribuer à la sensibilisation et à la promotion de solutions durables pour nos écosystèmes marins », a déclaré Raïssa Dekambi, membre du jury pour le compte de Congo Terminal.

L’événement a rassemblé des étudiants, jeunes professionnels et passionnés de technologie autour d’un enjeu majeur : préserver la biodiversité marine grâce au numérique. Les meilleures initiatives ont été récompensées lors de la remise des prix le dimanche soir, au terme de trois jours d’ateliers, prototypages et présentations.

Cette participation illustre l’engagement de Congo Terminal à protéger l’environnement, en soutenant des projets innovants portés par la jeunesse congolaise. Depuis 2016, l’entreprise a conclu un partenariat avec Renatura pour accompagner les projets de sensibilisation à l’environnement dans les écoles à Pointe-Noire et ses environs. Au total plus de 350 000 enfants ont été sensibilisés à fin mai 2025. L’ONG mène d’autres actions autour de l’étude et la protection des tortues marines et de leur habitat dans le pays.

Congo : TotalEnergies obtient un nouveau permis d’exploration offshore

Le géant pétrolier français l’a annoncé à travers un communiqué qu’il a rendu public lundi 01 septembre 2025.

 

TotalEnergies annonce avoir obtenu un nouveau permis d’exploration offshore qui s’étend de 1 000 kilomètres carrés sa zone d’opération au large de la République du Congo. Dans un communiqué, l’entreprise a indiqué que « le programme de travail comprend un puits d’exploration, dont le début des opérations de forage est prévu avant la fin de l’année 2025. »

Situé dans l’océan Atlantique, à une centaine de kilomètres des côtes de Pointe-Noire, ce nouveau permis, Nzombo, se trouve à proximité d’installations déjà exploitées par la filiale TotalEnergies EP Congo qui relèvent d’un précédent permis, le permis de Moho.

Il tient de noter que TotalEnergies a obtenu ce permis conjointement avec la compagnie pétrolière nationale du Qatar (QatarEnergy) et celle de la République du Congo (SNPC).

TotalEnergies est présent en République du Congo depuis 1968. Il y a produit l’an dernier 24 millions de barils équivalents pétrole – majoritairement des hydrocarbures liquides -, soit 14% de sa production en Afrique et 2,6% dans le monde. C’est du moins ce qui est précisé dans le rapport 2024 de l’entreprise.

Congo : les nouveaux bacheliers visitent le projet Môle Est à Pointe-Noire

Le 28 août 2025, plus de 30 nouveaux bacheliers et leurs accompagnateurs ont visité le terminal à conteneurs de Pointe-Noire et le projet Môle Est de Congo Terminal. Une journée riche en découvertes et interactions pour ces jeunes en quête d’orientation professionnelle.

 

La visite a débuté à la direction d’exploitation où ils ont assisté à une présentation vidéo du terminal à conteneurs et du projet Môle Est. Ce moment d’introduction leur a permis de mieux comprendre les enjeux logistiques, économiques et techniques des infrastructures portuaires. Les bacheliers ont ensuite eu l’occasion d’interagir avec le Responsable de la planification, qui a répondu à leurs nombreuses questions. Un échange constructif qui a permis d’éclairer les élèves sur les métiers du port et les défis quotidiens liés à la gestion des flux de marchandises.

Ils ont ensuite parcouru le quai en construction au Môle Est, bénéficiant d’explications détaillées sur les travaux en cours, les équipements à venir et les ambitions portées par ce projet stratégique pour le développement économique du pays et de la sous-région. “Lors du forum d’orientation post baccalauréat organisé par Kimia Events Team, j’ai opté pour la gestion des ressources humaines. Je ne m’imaginais pas exercer mon métier même dans des environnements aussi passionnants comme le port de Pointe-Noire. Cette visite m’a fait aimer mon métier davantage au point de réaliser sa place dans les entreprises” explique Beraca Telombila, bachelière.

« Il est essentiel de transmettre notre passion du métier et de faire découvrir aux jeunes les coulisses du port. Ce sont peut-être nos futurs collègues ou les ingénieurs de demain » estime Serge Batchi-Bouity, Responsable Planification Congo Terminal.

Accompagnés de guides expérimentés, les élèves ont parcouru les installations du terminal à conteneurs, observant de près le fonctionnement des portiques, des grues et l’organisation logistique. Les nouveaux bacheliers ont exprimé un intérêt marqué tout au long de la journée, posant de nombreuses questions, témoignant de leur curiosité et de leur motivation à apprendre davantage sur les métiers liés aux activités portuaires et à la logistique dans son
ensemble.

Congo : AGL soutient l’excellence en milieu jeune à Pointe-Noire

Africa Global Logistics (AGL) a accompagné le 17 août 2025, la 6ème édition du Ponton Awards qui a réuni près de 300 personnes.

 

Organisé par l’agence Prescom Media, l’évènement vise à promouvoir l’excellence en distinguant les jeunes de Pointe-Noire qui mettent en exergue des idées novatrices dans l’entrepreneuriat, la culture, l’implication des jeunes au développement et le sport.

« Les lauréats sont désignés sur la base des votes des membres du jury et du public. Pour des raisons de transparence, les votes publics sont faits via Klumer, une plateforme panafricaine de gestion de scrutins liés aux Awards. Pour cette édition nous avons enregistré 4 907 votants au Congo et à l’international » a expliqué Gildas BAKALA, Président du comité d’organisation Ponton Awards.

Lissolo 2.0 a remporté le prix excellence entrepreneuriat pour avoir mis en place un jeu de société culturel et éducatif conçu intégralement au Congo Brazzaville. Le prix du sport revient à Institut de taekwondo Cristal Do, celui du modèle artistique « Mathias ngoumba » à Curtiss Marly You’la, professeur de danses et organisateur d’évènements. Le prix engagement jeunesse a été décerné à Laetitia François Yola, coach en gestion de projets et gestion comportemental.

« Nous sommes fiers de célébrer les jeunes talentueux de Pointe-Noire et d’être aux côtés de Ponton Awards qui encourage l’excellence. Cela va sans doute faire émerger un plus grand nombre de projets aux solutions innovantes portées par des jeunes congolais » soutient Cyril MARQUES, Directeur d’exploitation Africa Global Logistics.

Africa Global Logistics Congo encourage l’excellence et soutient plusieurs initiatives locales en faveur des jeunes. L’entreprise a offert des bourses d’études aux élèves en logistique et doté deux universités de salles multimédias à Pointe-Noire et Brazzaville. Elle développe des partenariats avec les écoles supérieures et facilite le transfert de compétence par la participation aux forums, l’animation d’ateliers spécifiques, les visites guidées et les stages professionnels.

Congo : AGL et Congo Terminal participent au forum « Gala des bacheliers »

Du 4 au 7 août 2025, Africa Global Logistics (AGL) et Congo Terminal ont participé à la 4ème édition du Gala des bacheliers organisé par Kimia Event Team à Pointe-Noire.

 

L’évènement vise à faciliter l’orientation scolaire post-baccalauréat et offrir des bourses d’excellence. Près de 300 étudiants ont pris part à ce forum.

Dans les stands et lors d’un panel dédié à la découverte des métiers portuaires et logistiques, nos équipes RH, commerciales et marketing ont expliqué aux jeunes pourquoi il est essentiel de faire des choix éclairés sur leur parcours académique qui définira plus tard leur profil professionnel.

« Le Gala des bacheliers vise à créer des ponts entre l’école, l’entreprise et la société congolaise. C’est une passerelle essentielle pour construire l’avenir des jeunes. Je suis heureuse de voir des entreprises de la place s’ouvrir aux jeunes en participant à cet évènement. Merci AGL », a souligné Ruth Guychelle MBONGO promotrice de Kimia Event Team.

« Permettre aux jeunes de découvrir nos métiers, c’est leur ouvrir la voie vers des carrières ambitieuses et pleines d’avenir. Car aussi longtemps que se feront les échanges commerciaux, les experts en solutions logistiques auront toujours leur place » a expliqué Paris BIDJANG, Directeur des Ressources humaines Africa Global Logistics Congo.

Plusieurs entreprises et écoles supérieures ont accompagné cet évènement. Au total huit bourses d’excellence prenant en charge 50% des frais de scolarité ont été attribuées aux bacheliers. Six par une université étrangère de renom et deux par une université locale.

À travers cette participation, AGL réaffirme son engagement à soutenir les initiatives locales en faveur de la jeunesse. L’entreprise joue un rôle clé dans la formation et l’émancipation des jeunes. Elle facilite leur accompagnement multiforme pour faire d’eux les leaders de demain.

Congo : Africa Global Logistics et Congo Terminal s’engagent pour l’emploi et la diversité des talents industriels au Forum des métiers

Africa Global Logistics Congo et sa filiale Congo Terminal ont activement participé mercredi 16 juillet 2025, à la 5ᵉ édition du Forum de l’Emploi des Métiers de l’Industrie et de l’Énergie, organisé par l’IECD au CFP Don Bosco de Pointe-Noire, en partenariat avec le CEFA MMI.

 

Le rendez-vous annuel, devenu incontournable pour les jeunes talents, a rassemblé de nombreuses entreprises locales autour d’un objectif commun : l’insertion professionnelle des jeunes et la valorisation des métiers industriels.

Mettant à l’honneur cette année la place des femmes dans les métiers techniques, nos deux entreprises ont répondu présentes en mettant en lumière la diversité de nos équipes et les compétences recherchées. « Valoriser les talents féminins dans des secteurs longtemps perçus comme masculins est une priorité stratégique pour nous », a déclaré M. Magloire Mboumba, Chef d’atelier grue & mécanique poids lourd chez Africa Global Logistics Congo.

Les visiteurs ont pu découvrir nos expertises logistiques et portuaires, échanger avec nos collaborateurs, et s’informer sur notre plateforme de recrutement A’Career.

Les temps forts de notre participation ont également inclus un atelier de simulation d’entretien d’embauche, animé par nos équipes RH, permettant aux étudiants d’expérimenter les bonnes pratiques du recrutement. « Accompagner les jeunes vers l’emploi, c’est aussi leur transmettre les clés d’un entretien réussi », a souligné Mme. Elena MOUKALA, HR Business Partner chez Congo Terminal. Une initiative saluée par les participants, qui repartent avec des outils concrets pour construire leur avenir professionnel.

Congo : début de réhabilitation de la ligne haute tension Brazzaville-Pointe-Noire

Le directeur général de la société Eni, Claudio Descalzi a annoncé l’amorce des travaux au sortir de son audience chez le président Denis Sassou N’Guesso.

 

Le Denis Sassou N’Guesso a reçu en audience mardi 15 juillet, le directeur général de la société Eni, Claudio Descalzi. Le directeur du deuxième opérateur pétrolier au Congo a annoncé le début, il y a deux jours, de la réhabilitation de la ligne haute tension de Djeno à Brazzaville en passant par Pointe-Noire.

« Nous avons commencé, il y a deux jours, le travail sur la ligne haute tension avec la centrale de distribution afin de rétablir toute la ligne de Djeno jusqu’à Brazzaville, en vue d’utiliser tout le potentiel de la centrale », a déclaré Claudio Descalzi.

Claudio Descalzi a également fait le point des différentes activités développées par cette société au Congo, en particulier dans le secteur gazier et pétrolier.

« Notre première priorité était avant tout l’exploitation du gaz léger avec la première phase et la deuxième est celle de l’éthanol qui prévoit de produire 4,5 milliards de mètres cubes par an d’exportation du gaz. En même temps, il y a l’augmentation de la production pétrole et du gaz associé pour les besoins domestiques et de la centrale électrique », a souligné Claudo Descalzi.

La société Eni installée en République du Congo depuis 1968.

Congo : le prix moyen trimestriel des hydrocarbures fixé à 66,401 dollars par baril

La réunion de fixation des prix des hydrocarbures produits en République du Congo au deuxième trimestre de l’année en cours s’est tenue du 10 au 12 juillet à Pointe-Noire.

 

La moyenne trimestrielle des prix des hydrocarbures pour le compte du deuxième trimestre 2025 est de 66,401 dollars par baril, avec un différentiel trimestriel moyen de -0,668 dollar par baril. Ce prix a été arrêté au cours de la réunion qui a réuni des experts et des représentants des sociétés pétrolières. La réunion de fixation des prix des hydrocarbures a été présidée par le ministre des Hydrocarbures, Bruno Jean Richard Itoua.

Les prix fixés et les différentiels des hydrocarbures produits au Congo arrêtés au cours de la réunion se présentent en dollars par baril.

. Djeno mélange : le prix fixé est de 66,073 pour un différentiel de -0550 au mois d’avril ; de 66,04 pour un différentiel de -0,103 en mai ; de 69,859 pour un différentiel de -1,746 en juin.

. Nkossa Blend : le prix fixé en avril est de 64,229 pour un différentiel de -0,237; de 65,136 pour un différentiel de -0,200 en mai ; de 69,731 pour un différentiel de -1,100 en juin.

. Nkossa Butane : 42,898 pour un différentiel de 0,000 en avril ; 41,441 pour un différentiel de 0,000 en mai ; 41,476 pour un différentiel de 0,000 en juin.

. Nkossa Propane : 30,822 pour un différentiel de -1,618 en avril ; 29,206 pour un différentiel de de -1,618 en mai ; 29,801 pour un différentiel de -1,618 en juin.

Les moyennes trimestrielles pondérées aux productions de ces différentes qualités sont les suivantes :

. Djeno mélange : 67,367 dollars par baril avec un différentiel de -0,814 dollar par rapport au Brent daté ;

. Nkossa Blend : 66,408 dollars par baril avec -0,518 dollar de différentiel par rapport au Brent daté ;

. Yombo : 65,427 dollars par baril avec -0,670 dollar de différentiel par rapport au Brent daté ;

. Butane : 41,709 dollars par baril avec un différentiel de 0,000 par rapport aux cargaisons de Butane North West Europ ;

. Propane : 30,181 dollars par baril avec -1,618 de différentiel par rapport aux cargaisons de propane Mont Belvieu.

La prochaine réunion est prévue du 8 au 12 octobre 2025.

Congo-recettes douanières : un manque à gagner de 21 milliards FCFA observé à Pointe-Noire et Kouilou

Les secteurs douaniers des villes portuaire et minière du Congo, ont mobilisé plus de 112 milliards FCFA au premier semestre 2025.

 

Les directions douanières de Pointe-Noire et du Kouilou n’ont pas atteint leur objectif de recettes arrêtés à à plus de 133 milliards FCFA. Les postes de Pointe-Noire, ville portuaire et celui du Kouilou, réputé pour ses mines, ont mobilisé un peu plus de 112 milliards FCFA au premier semestre 2025. Soit un écart de 21 milliards FCFA et un taux de réalisation de 84,2 %.

Selon le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, cette sous-performance pourrait s’expliquer par les nombreux dysfonctionnements relevés au sein de la Direction générale des Douanes et des Droits indirects.

« Je ne suis pas ravi parce qu’après six mois de fonction, ce qui me remonte de ce département n’est pas positif. Trop de brides, trop d’allusions à des fraudes, des soupçons de minoration des valeurs et de sollicitations faites aux usagers… On ne peut pas continuer comme ça. Et parce que c’est ma responsabilité, je n’hésiterai pas à frapper, à sanctionner. Je prendrai mes responsabilités », a-t-il martelé.

A noter tout de même que les deux principaux contributeurs des recettes douanières au Congo (Pointe-Noire et Kouilou) ont réalisé une performance légèrement au-dessus de la moitié des 220 milliards FCFA attendus à fin 2025 selon les prévisions contenues dans la loi de finances.

Journée internationale des MPME : la Chambre de commerce de Pointe-Noire adopte une nouvelle stratégie d’accompagnement

À l’occasion de la Journée internationale des micros, petites et moyennes entreprises (MPME), célébrée le 27 juin, la Chambre de commerce de Pointe-Noire marque un tournant décisif dans son engagement en faveur de ces acteurs économiques essentiels, en dévoilant une nouvelle stratégie d’accompagnement.

 

Les MPME représentent un levier majeur pour l’économie nationale. Elles contribuent activement à la création d’emplois, à la lutte contre le chômage et à la croissance économique. Pourtant, nombre d’entre elles peinent à se développer en raison d’un manque d’appui adapté, notamment dans des domaines clés tels que la transformation numérique, la cybersécurité ou encore l’accès aux financements.

Face à ces défis,

La Chambre de commerce de Pointe-Noire a mis en place un nouveau modèle d’accompagnement, pensé pour répondre aux réalités spécifiques des MPME. Cette stratégie innovante vise à améliorer leur compétitivité, à renforcer leur résilience économique et à favoriser leur intégration dans les chaînes de valeur locales et internationales.

« Les MPME sont les piliers de notre tissu économique. Il était urgent de leur proposer un cadre structuré et des outils concrets pour les aider à franchir un nouveau cap », a déclaré un représentant de la Chambre lors de l’annonce.

Pour marquer le lancement de cette nouvelle dynamique, la Chambre de commerce organise plusieurs activités ce 27 juin : expositions-vente de produits locaux, panels de discussion, rencontres entre entrepreneurs et structures d’appui, ainsi qu’une série d’échanges interactifs entre experts et porteurs de projets.

Ces actions visent à reconnaître et valoriser le rôle fondamental que jouent les MPME dans le développement durable et l’innovation. Elles s’inscrivent dans le thème retenu cette année à l’échelle mondiale : « Renforcer le rôle des micros, petites et moyennes entreprises en tant que moteurs de la croissance durable et de l’innovation ».

En mettant les projecteurs sur les MPME, la Journée internationale est aussi une occasion de saluer la résilience de ces structures face aux défis économiques. L’édition 2025 à Pointe-Noire entend ainsi impulser une nouvelle dynamique de soutien, plus proactive, inclusive et adaptée aux réalités locales.

La Chambre de commerce de Pointe-Noire espère, à travers cette initiative, stimuler un nouvel élan entrepreneurial, favoriser les partenariats et renforcer l’écosystème d’affaires autour des MPME, pour une économie plus forte, plus innovante et plus solidaire.