Congo : la grève des enseignants des FUSYNEC se poursuit

Le mouvement de grève entamé en janvier par les forces unies des syndicats des enseignants du Congo (FUSYNEC) reste maintenu.

 

Les enseignants affiliés aux FUSYNEC et les comités des enseignants volontaires et communautaires ont tenu une assemblée générale samedi 17 février 2024. Il était question de faire le point de la grève qu’ils avaient entamé le 20 janvier dernier. A l’issu de cette rencontre, il a été décidé que le mouvement de grève reste maintenu.

« Nous demandons aux chefs d’établissements de ne pas intimider les enseignants, en accomplissant leurs tâches selon les règles de l’art », a dit le coordonnateur de FUSYNEC, Daniel Ngami au terme de l’Assemblée générale.

Les raisons de cette décision sont entre autres la publication de l’arrêté conjoint fixant les montants des primes et indemnités dues aux enseignants, conformément aux articles 54 et 55 du statut particulier des agents du cadre de l’éducation nationale.

Autres revendications on note le paiement des rappels de solde d’activités dus aux enseignants, dont la publication de tous les textes issus des commissions administratives et paritaires (CAP), organisées en 2023 et égarés dans le circuit d’approbation et ce, jusqu’à présent ; le paiement de tous les enseignants communautaires et volontaires ; les intégrations dans la fonction publique de tous les enseignants volontaires  en général,  et  communautaires âgés 45 à 50 ans, en particulier et ce , conformément à la lettre  et l’esprit de la loi N° 068-2022 du 16 août 2022 portant statut général de la fonction publique.

Les forces unies des syndicats des enseignants du Congo et comités des enseignants volontaires et communautaires demandent la prise en compte de leurs revendications pour mettre fin à la grève.

Congo : levée de grève à l’Université Marien Ngouabi

L’intersyndical a mis fin à la grève après avoir trouvé un terrain d’entente lors des négociations avec le gouvernement.

 

Fin de la grève samedi 13 janvier, à l’Université Marien Ngouabi. Annonce faite par le porte-parole de cet établissement universitaire, Célestin Niama. Une décision qui fait suite à une rencontre avec le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, qui a pris en compte leurs revendications.

Les enseignants revendiquaient de meilleures conditions de travail, notamment le remboursement des retenues sur les salaires de novembre dernier. Ces retenues sont estimées à près de 220 millions de FCFA, soit plus de 333 000 euros. À cela, il faut ajouter le paiement des heures dues de vacation.

Les négociations avec le gouvernement qui a connus des avancées significatives ont donné espoir à l’intersyndicale qui a décidé de mettre un terme à la grève.

« Le collège intersyndical note avec satisfaction les avancées significatives sur la totalité des problèmes posés au gouvernement de la République et décide de la levée de la grève, et de la reprise du travail à l’Université Marien Ngouabi, dès le lundi 15 janvier 2024 à 7h00 », a déclaré le porte-parole de l’intersyndical de l’Université Marien Ngouabi, Celestin Niama, lors de la déclaration Du SYNESUP.

Après 10 jours de grève, les activités vont normalement reprendre à de l’Université Marien Ngouabi.

Congo : deuxième semaine de grève à l’Université Marien Ngouabi

L’intersyndical de cet établissement universitaire a lancé le 4 janvier 2023, un mouvement de grève générale illimitée.

 

Entamée depuis jeudi 04 janvier dernier, la grève générale et illimitée lancée par déclenchée par l’intersyndicale de l’Université Marien Ngouabi, entre dans sa deuxième semaine. Tous arrêtent de dispenser les cours et posent sur la table des négociations sur notamment le payement d’arriérés de salaire ; a révocation de M. Yoka André, directeur administratif et financier (Daf) accusé de mauvaise gestion ; le paiement des heures diverses dues et de vacation et autres.

« Cette grève est bien suivie. Elle a paralysé toute l’université Marien Ngouabi. Au moment où je vous parle tout l’enseignement supérieur est en plein repos. Après négociations [avec le gouvernement], nous allons voir si nous allons reprendre ou pas », a déclaré Célestin Désiré Niama, porte-parole de l’intersyndicale de l’Université publique.

L’intersyndicale affirme avoir eu des négociations, entre autres, avec le Premier ministre, chef du gouvernement. En attendant l’aboutissement, les étudiants, eux, regrettent l’arrêt des cours.

Congo-Enseignement général : les syndicats lancent un mot d’ordre de grève

Les syndicats réclament, le paiement intégral des rappels de solde d’activités dus aux enseignants dont la dernière paie date de décembre 2020.

 

Les Forces unies des syndicats de l’enseignement du Congo ont donné le mot d’ordre de grève. Cette grève devrait entrer en vigueur ce 21 février sur toute l’étendue du territoire national. Mais sur le terrain, la grève n’a pas été constatée car il y a eu cours dans les établissements scolaires.

C’est à l’issu d’une session extraordinaire organisée le 20 février à Brazzaville, que le mot d’ordre a été lancé. Les syndicats réclament, le paiement intégral des rappels de solde d’activités dus aux enseignants dont la dernière paie date de décembre 2020.

Les syndicats réclament, en effet, le paiement intégral des rappels de solde d’activités dus aux enseignants dont la dernière paie date de décembre 2020. Ils réclament aussi la publication d’un quota convergent d’intégration des enseignants volontaires, communautaires et finalistes non affectés.

Congo : les pharmaciens menacent de grever

Ils donnent un délai de sept jours au gouvernement pour annuler l’autorisation à Abdoul Madjid Traoré d’ouvrir une officine.

 

Le Syndicat national des pharmaciens du Congo (SYNAPHAC) a décidé le 7 décembre à Brazzaville d’observer une grève sur toute l’étendue du territoire. Il donne un délai de sept jours au gouvernement pour annuler, l’autorisation accordée à Abdoul Madjid Traoré d’ouvrir une officine.

L’information a été donnée par le secrétaire général du SYNAPHAC, Romaric Mpambou Boueya au cours d’une assemblée générale.

Dans sa communication, il s’est basé sur les dispositions de la loi réglementant le secteur de la pharmacie. « L’exercice de la pharmacie en République du Congo est régi par la loi 012-92 du 29 avril 1992 portant création et organisation de l’Ordre national des pharmaciens du Congo. Celle- ci stipule qu’aucun pharmacien ne peut prétendre exercer son art s’il n’est inscrit à l’un des tableaux de l’Ordre National des pharmaciens ».

Le secrétaire général du SYNAPHAC, Romaric Mpambou Boueya, a relevé que « l’autorisation du 25 juin 2017 délivré à Madjid Traoré par l’ancienne ministre de la santé et de la population, Jacqueline Lydia Mikolo ne répondant pas aux critères édictés par la loi, est donc non conforme ».

Poursuivant ces propos, il a insisté sur l’annulation pure et simple de cette autorisation, dont les pharmaciens n’ont eu cesse de demander, au cours de plusieurs lors de leur rencontre.

C’est depuis plusieurs années que le SYNAPHAC et l’Ordre national des pharmaciens du Congo réclament la fermeture de l’officine détenu par Abdoul Madjid Traoré, arrivé au Congo en 2002.

Congo-Université Marien Ngouabi : la grève des vacataires se poursuit

La grève qui a été déclenchée le 17 octobre dernier ne prendra fin que lorsque le paiement de leurs arriérés sera effectué.

 

Les enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) de Brazzaville continuent leur grève. Ils estiment que les négociations avec les autorités congolaises ne leur ont pas permis d’obtenir ce que l’on souhaite. Le collectif des enseignants vacataires de l’Université Marien Ngouabi (UMNG) revient sur ses revendications salariales.

Rappelons que la grève avait été déclenchée le 17 octobre 2022. Celle ne pourrait prendra fin que lorsque le paiement de leurs arriérés sera effectué. C’est du moins ce qu’ils ont indiqué mercredi dernier. Ces enseignants revendiquent le paiement de quatre ans des heures impayées et leur intégration à la Fonction publique.

Il en ressort que plus de deux semaines après le début de la grève amorcée par ledit collectif, la situation semble toujours au point mort. Les négociations avec la Primature, le Parlement et le ministère en charge de l’Enseignement supérieur ne lui ont pas permis d’avoir gain de cause.

La poursuite de la grève des enseignants vacataires de l’université de Marien Ngouabi n’est pas sans conséquences.

Congo : deuxième semaine de grève à la direction générale du budget

Les travailleurs de cette direction n’entendent pas lever leur mouvement tant que les autorités n’accèdent pas à leurs doléances.

 

Ce sont plus de 1500 travailleurs de la direction générale du budget, au ministère des Finances, qui ont entamé ce lundi 30 mai la deuxième semaine de leur grève. Malgré que leur grève soit jugée illégale par les autorités, les grévistes n’entendent pas lever leur mouvement tant que les autorités n’accèdent pas à leurs doléances.

Bureaux fermés, couloirs vides, courriers et autres dossiers bloqués : les activités sont en arrêt dans les services relevant de la direction générale du budget. Ils réclament le paiement des arriérés de primes depuis 2017 et la cessation définitive d’activités par ceux qui ont fait valoir leurs droits à la retraite, mais occupent toujours des postes à responsabilité.

Les négociations entre les autorités et les grévistes sont au point mort. Les travailleurs ne sont pas prêts de reprendre le travail.

« La grève se poursuit parce que l’administration observe un statu quo jusque-là. Etant donné que nos primes s’évaluent à plusieurs millions de FCFA, nous avons proposé à l’administration de faire un geste et puis de procéder à la cessation immédiate (des activités) par les agents retraités. Mais ils ont bafoué et rejeté nos propositions en bloc. Nous maintenons la grève », a dit avec force Rommel Embala Guempio, leur délégué syndical.

Cette grève est la deuxième du genre en six mois.

Congo-Hôpital général Adolphe-Sicé : le personnel dépose un préavis de grève

Cette décision découle de l’assemblée générale qui a réuni les membres de la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC),  le 25 mars 2022.

 

Le personnel de l’hôpital général Adolphe-Sicé menace de faire une grève. Il a déposé un préavis de grève allant de ce 29 mars au 12 avril à la direction général de cet établissement sanitaire. La décision d’une menace de grève découle de l’assemblée générale qui a réuni les membres de la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC),  le 25 mars dernier.

La rencontre des syndiqués de la CSTC, a eu comme points principaux à l’ordre du jour la lecture du relevé des conclusions et recommandations prises par les travailleurs lors de l’assemblée générale restitutive de la section syndicale de la fédération nationale des agents de santé et des affaires sociales affiliées à la CSTC, tenue le 28 janvier dernier dans la salle de conférence de cette structure sanitaire, la présentation de la synthèse des pourparlers avec le directeur général, le 23 mars dernier, et la lecture du communiqué final après évaluation du nouveau cahier de revendications et des actions à réaliser au cas où l’administration resterait hostile aux revendications des travailleurs.

Il ressort du relevé des conclusions et recommandations de l’assemblée générale du 28 janvier, lu par Anicet Nsoundi, secrétaire général de la CSTC Pointe-Noire, qu’après avoir rendu caduc le cahier de charges issu de l’assemblée générale de 2019 et dénoncé l’échec des négociations enclenchées la même année, les participants ont formulé des recommandations portant sur la signature d’un accord en absence de la convention collective signée et validée par le comité de direction session de mars 2021, délai requis fin février 2022 ; la finalisation de la procédure et l’immatriculation des agents contractuels à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) d’ici fin mars 2022 ; la régularisation de la situation administrative des stagiaires promotion 1994-2015 ; la formalisation de la procédure de la prise en charge médicale et biologique du personnel ; l’augmentation du budget de l’hôpital général Adolphe-Sicé en adéquation avec les attentes de la structure ; l’exécution du calendrier d’apurement des arriérés de salaire année 2019,2020 et 2021.

Les travailleurs de l’hôpital général Adolphe-Sicé ont aussi dénoncé la mauvaise gestion des déchets médicaux (ce qui expose le personnel et la population aux infections nosocomiales et aux risques biologiques et chimiques), l’exécution des tâches par les techniciens de surface sans matériel de protection ni ingrédients appropriés ainsi que la mauvaise gestion des ressources humaines ayant empêché le recrutement de huit médecins finalistes.

Pour ce qui est des décisions, tenant compte des limites et des insuffisances constatées dans l’exécution de leurs missions, les agents de l’hôpital ont demandé le départ de leurs directeurs divisionnaires et la cessation définitive de service des agents admis à la retraite, excepté quelques cas de spécialisation.

Congo : grève illimitée des enseignants volontaires

Ils ont formulé plusieurs réclamations notamment le non-respect de l’ordre d’ancienneté sur le terrain dans la sélection des dossiers pour l’intégration à la Fonction publique.

 

La Coordination des diplômés des écoles professionnelles de l’enseignement (CDEPE) est entrée en grève à partir du 31 janvier. Ils se plaignent du non-respect du cahier des charges par le gouvernement.

« Vu le non-paiement de cinq mois de bourse y compris l’arriéré de décembre 2020, vu le non-respect du préavis de grève des enseignants volontaires de l’hinterland… Nous, coordination des onze bureaux départementaux et sa base, constatons avec amertume le non-respect du cahier des charges, en rejetant avec la dernière énergie le mois de bourse viré, demandons à tous les enseignants volontaires d’observer une grève illimitée à partir du lundi 31 janvier », souligne la déclaration de la CDEPE, rendue publique à Brazzaville.

Les réclamations de la CDEPE sont multiples. Celle-ci fustige, en outre, le non-respect de l’ordre d’ancienneté sur le terrain dans la sélection des dossiers pour l’intégration à la Fonction publique ; l’enrôlement des nouveaux finalistes au moment où la plus grande partie de ceux qui sont sur le terrain n’est pas encore intégrée…

Le gouvernement et la CDEPE ont signé un protocole d’accord en septembre 2018. A cet effet, 4 660 enseignants volontaires ont été affectés dans les différentes localités du pays. Selon la Coordination, le cahier des charges né de cet accord n’est pas respecté comme prévu. Ce qui, de temps en temps, explique les grèves déclenchées pour se faire entendre. Une situation qui peut avoir un impact négatif sur le calendrier scolaire en termes de finition de programmes.

RDC-universités : les professeurs rallongent leur grève de 21 jours

Les enseignants, réunis au sein du Réseau des professeurs d’universités et instituts supérieurs du Congo, exigent l’amélioration de leurs conditions salariales.

 

Vingt et un (21) jours de plus pour la grève des professeurs d’universités et instituts supérieurs en République démocratique du Congo. Ils se sont réunis mercredi 26 janvier en assemblée générale dans la capitale congolaise Kinshasa. A l’issue de cette assemblée, il en ressort que la grève devient générale sèche et rallongé de 21 jours.

Ces enseignants, réunis au sein du Réseau des professeurs d’universités et instituts supérieurs du Congo, exigent du gouvernement l’amélioration de leurs conditions salariales, notamment la réalisation « sans délai » de la totalité de leur cahier de charges.

Les professeurs d’universités et des instituts supérieurs sont en grève depuis le 5 janvier 2022, date de la rentrée de la nouvelle année académique. Ils accusent le gouvernement de manque de considération et d’avoir fait du communiqué émis par leur rassemblement, une lettre morte.

Congo : les agents de l’ANAC menacent d’entrer en grève

Après sept mois d’arriérés de salaire le personnel de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) envisage de grever.

 

Les agents de l’ANAC menacent d’entrer en grève. Ils accumulent près de 7 mois d’arriérés de salaire et la situation devient insupportable. Pour justifier cette situation, les responsables invoquent le fait que ses partenaires (Aerco, Congo Handling et autres) éprouvent des difficultés à honorer leurs engagements financiers vis-à-vis de l’ANAC.

L’ANAC est placée sous la tutelle du Ministère chargé de l’Aviation Civile. La création en 1978 de l’ANAC, a traduit très tôt l’engagement de l’Etat congolais à s’adapter au contexte international de l’aviation civile et de la météorologie, qui aspire chaque jour davantage, à plus de sécurité et de sûreté.

Le Congo s’appuie sur l’ANAC comme instrument technique pour la mise en œuvre de sa vision en matière de développement économique afin de faciliter, les échanges, entre les localités administratives d’une part et la coopération internationale par la signature des accords aériens avec les pays tiers, d’autre part.

Congo : grève au budget

Les grévistes ont barricadé les entrées des bureaux jeudi 09 décembre, pour exiger le départ des responsables qui ont atteint l’âge de la retraite.

 

« Au revoir au directeurs retraités, les DGB exigent le départ immédiat des directeurs retraités. ». Ce sont des phrases inscrites sur des bouts de cartons que scandaient les grévistes. Ils ont tenté de barricader jeudi 09 décembre 2021,  les bureaux de certains responsables qui ont déjà atteint l’âge de la retraite.

En février dernier, le secrétaire général de la confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC), Justin Oyenga avait demandé, à travers une note circulaire, à tous les directeurs centraux et chefs de services admis à la retraite au Trésor Public de continuer leurs activités.

Le ministre congolais des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, a demandé, pour sa part à travers la circulaire N° 0182/MFB-CAB du 15 novembre 2018, à tous les directeurs généraux d’établir des attestations de cessation de service à tous les fonctionnaires admis à faire valoir leur droits à la retraite.

Congo : les enseignants suspendent leur grève

La décision fait suite à l’échange entre le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, et les directeurs de cabinets des autres ministères avec la plate-forme syndicale.

 

Dans une déclaration rendue publique le 6 décembre à Brazzaville par le co-président des Forces unies des syndicats de l’enseignement du Congo (Fesynec), Daniel Ngami, les enseignants ont décidé de continuer à vaquer à leurs occupations pédagogiques.

La décision fait suite à l’échange entre le ministre de l’Enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’Alphabétisation, Jean Luc Mouthou, et les directeurs de cabinets des autres ministères avec la plate-forme syndicale. C’est pour éviter de l’arrêt brusque des cours.

Les enseignants avaient promis d’aller en grève en cette date dans leur déclaration du 16 novembre dernier. Un cahier des charges mentionnant dix points relatifs à leur profession avait été soumis au gouvernement.

Ils exigeaient la diligence du processus de traitement de leurs dossiers. Ils condamnent, en effet, le faible quota de 1500 places attribuées aux enseignants au titre de l’année 2020-2021; le refus du recrutement d’un enseignant âgé de 45 ans à la Fonction publique. Ils exigent le recrutement des enseignants communautaires et le rappel de soldes d’activités et bien d’autres.

A l’issue des discussions, précise la déclaration, un guichet unique a été mis en place pour démarrer le processus de traitement des textes d’application contenus dans le protocole d’accord signé entre les deux parties. Les pédagogues ont accordé une marge de manœuvre jusqu’à la fin du mois de décembre pour la matérialisation de toutes les décisions contenues dans ce protocole d’accord signé le 4 décembre, afin d’organiser une évaluation du niveau d’application.

Par ailleurs, la déclaration assure les enseignants sur l’assouplissement de la mesure excluant ceux de plus de 45 ans lors du recrutement à la Fonction publique, sur la vulgarisation du statut particulier des agents et cadres de l’éducation nationale, l’examen et l’adoption des rappels de solde des activités dûs aux enseignants, la publication immédiate des notes de maintien au poste aux enseignants communautaires et enseignants des douze départements de Congo, l’affectation au titre de l’année 2020-2021 des enseignants finalistes des écoles de formation professionnelle en remplacement des ex-volontaires, etc.

Ils ont émis le souhait de voir leur quota de recrutement augmenté au titre de l’année 2021-2022, afin de combler le déficit du personnel enseignant sur l’ensemble du pays. La question d’intégration des enseignants à la Fonction publique n’a pas laissé en marge le Comité national des enseignants prestataires du Congo. Cette catégorie qui ne s’accorde pas avec la Fesynec a également échangé  avec le gouvernement dans l’espoir de trouver satisfaction à leurs doléances.

Congo-université Marien-Ngouabi : levée de grève et reprise du travail

Cette décision fait suite à une rencontre qui a eu lieu mardi 21 septembre entre le Premier ministre et le collège intersyndical de l’université.

 

Fin de la grève à l’l’université de Marien-Ngouabi. Après une rencontre entre le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso et le collège intersyndical de l’université Marien-Ngouabi, le travail a immédiatement été repris conformément aux mécanismes syndicaux.

La séance de travail a porté sur les revendications syndicales contenues dans la déclaration du 15 septembre dernier. « Après un échange respectueux et fructueux, les deux parties ont tiré les conclusions suivantes: la mise à disposition immédiate d’une enveloppe couvrant quatre quotités sur les six attendues ; le paiement en cours du salaire du mois d’août 2021 ; la poursuite des négociations avec la ministre de tutelle en vue de la signature d’un nouveau protocole d’accord », peut-on lire dans le relevé de conclusions de la réception de la coordination élargie du Collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi.

Les deux parties sont également tombées d’accord sur le paiement régulier des salaires au même rythme que les agents de la Fonction publique, conformément au protocole d’accord du 1er août 2019. Elles se sont, par ailleurs, engagées à respecter les termes du relevé de conclusions. « Nous pouvons dire qu’il y a une oreille attentive de la part du gouvernement et de notre côté, nous allons proposer ce qu’ils nous ont dit à notre base dès demain. Nous verrons ensuite à propos de la grève si nous devons la lever ou pas, mais nous tendons vers une situation d’apaisement et de paix sociale à l’université Marien-Ngouabi au regard de ce que le gouvernement nous a proposé », a déclaré le président du Collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi, Jean Didier Mbelé, qui conduisait la délégation.

 

 

Congo : pas de grève des transporteurs en commun ce lundi

La décision a été prise vendredi 28 août à la primature au terme de deux jours de négociations entre le gouvernement et l’intersyndicale.

 

Les transporteurs en commun ne feront pas de grève ce lundi 30 août 2021 comme ils l’avaient annoncé. Cette annulation de grève a été prise vendredi 28 août 2021 à la primature après deux jours de négociations entre le ministre d’Etat, ministre du Commerce, des Approvisionnements et de la Consommation, Alphonse Claude N’Silou et l’Intersyndicale représentée par son président, Patrick Milandou.

Sur les six revendications contenues dans leur cahier des charges, trois ont été prises en compte par les autorités. Il s’agit, entre autres, de la suspension immédiate des contrôles routiers en cours et la restitution des permis de conduire « rose » aux chauffeurs des transporteurs en commun.

Les discussions engagées lors de cette rencontre ont également abouti à un accord de principe sur la suspension des postes de pesage et de péage sur le tronçon dégradé de la route nationale N°2. Et aussi à un accorder entre les deux partes sur le respect des textes en vigueur relatifs aux prix des autorisations des transports en commun sur toute l’étendue du territoire national.

Les autres revendications de l’intersyndicale telles que la limitation des nombres de places dans les bus-coaster, les bus Hiace et les taxis, feront l’objet d’un examen particulier et par le gouvernement.

Congo : l’Intersyndicale des transporteurs en commun menace de faire une grève

L’Intersyndicale des transporteurs en commun du Congo menace une nouvelle fois d’entrer en grève le 30 août 2021.

 

Le motif de cette menace est le refus de prendre en compte les revendications des transporteurs par les autorités congolaises, notamment la révision de la mesure limitant le nombre de passagers dans les bus, minibus et taxis, l’annulation d’une taxe hebdomadaire instaurée par la Mairie centrale de Brazzaville aux arrêts de bus, le rabais des frais de transformation des permis de conduire, la suspension du poste de péage et pesage sur la RN2 et la recherche d’une solution pérenne à la pénurie de carburant qui perturbe les activités des transporteurs.

«Pour qu’une solution soit trouvée, nous demandons à tous les transporteurs, gros porteurs, les chauffeurs, autocars, Bus Coaster, Bus Hiace, taxi et Kavaki) d’observer un arrêt de travail de 2 jours à compter de ce lundi 30 août 2021 à 5H00 », souligne le communiqué du regroupement syndical.

Cette grève ne concerne pour l’instant que Brazzaville. L’éventualité d’étendre le mouvement à l’intérieur du pays n’est pas écartée, selon le Syndicat des employeurs des transports terrestres du Congo.

L’intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi menace de lancer un mouvement de grève illimitée

Jusqu’au 6 septembre prochain si les revendications ne sont pas prises en compte par le gouvernement, le collège intersyndical se réserve le droit de déclencher une grève générale et illimitée.

 

Dans une déclaration publiée le 6 août 2021 à Brazzaville, la coordination du collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi revendique entre autres, le paiement des salaires des mois de décembre 2019 et juillet 2021, le paiement au même rythme des salaires des agents de l’Université Marien-Ngouabi et de la Fonction publique, le versement d’une somme conséquente pour l’amélioration des conditions de travail et la réussite de la rentrée académique 2021-2022.

La coordination du collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi souhaite également que les indemnités de toutes les heures diverses au titre des années académiques allant de 2014 à 2020 soient payées.

En juin dernier, le collège intersyndical de l’Université Marien-Ngouabi de Brazzaville a déploré le non-respect des engagements pris par le gouvernement congolais en exigeant le paiement des salaires des mois d’avril et mai 2021, ainsi que les quotités de janvier, février, mars, avril et mai de la même année.

Congo-Hôpital général de Dolisie : grève suspendue

La suspension fait suite à la reprise des négociations entre le collectif des agents grévistes et le directoire de cet établissement sanitaire.

 

L’hôpital général de Dolisie, a repris le 28 juin, son fonctionnement normal avec la suspension, pour une durée d’un mois, à compter de ce 30 juin 2021. C’est la fin de la grève des prestataires entamée depuis plusieurs semaines.

Cette suspension de la grève fait suite à la reprise des négociations entre le collectif des agents grévistes et le directoire de cet établissement sanitaire.

« Nous avons accepté de reprendre le travail pendant un mois, en attendant que la direction générale examine notre cahier des charges afin de résoudre les points qui y sont inscrits dans la mesure du possible. Nous sommes conscients, plusieurs hôpitaux du pays vivent la même situation », a déclaré Jules Oboyo, représentant de la Fédération nationale des agents de la santé et des affaires sociales (Fenasas).

S’agissant des négociations en cours, l’assemblée générale attend d’obtenir du ministère de la Santé des engagements fermes pour une sortie rapide de cette crise sociale.

Notons qu’après avoir perçu deux mois de salaire, cinq points sur dix feront l’objet des discussions entre le collectif et la tutelle. Il s’agit notamment de l’adoption et l’application de l’accord d’établissement et l’immatriculation du personnel à la CNSS ; le payement d’au moins six mois d’arriérés de salaire ; la fixation de l’échéancier d’apurement des douze mois d’arriérés ; la concomitance de payement des salaires avec les fonctionnaires et le plaidoyer à la Caisse congolaise d’amortissement pour le payement sans conditions des deux mois d’arriérés de salaire à une partie du personnel, les fonds seraient disponibles à la banque postale.

L’assemblée générale décide de la suspension du mouvement de grève pour un mois à compter du 30 juin, sous réserve de la reprendre en cas de non aboutissement des revendications.

 

 

Congo : vers la règlementation du droit de grève

C’est ce qui ressort du discours du Premier ministre Anatole Collinet Makosso devant l’Assemblée nationale.

 

Le gouvernement va soumettre un projet de loi au parlement afin d’éviter que les grèves dans les secteurs de la santé et de l’éducation n’empêchent d’assurer la continuité du secteur public, a indiqué le Premier ministre Anatole Collinet Makosso le 21 juin à Brazzaville, lors de la présentation du programme d’action du gouvernement devant l’assemblée nationale.

« La grève est un droit fondamental garanti par notre Constitution. Cependant, le gouvernement réprouve les grèves qui ne respectent pas l’obligation d’assurer la continuité du service public surtout dans le domaine de la santé. L’exercice du droit de grève n’est pas tolérable lorsqu’il porte atteinte aux droits à la santé, à la vie, à l’éducation des citoyens », a-t-il déclaré.

Il y a quelques jours encore, l’atmosphère dans la capitale était rythmée par les concerts de casseroles : revendication d’intégration, réclamation d’arriérés de pensions, de salaires… Le calme est revenu mais les revendications sociales demeurent. Les agents du Centre hospitalier de Brazzaville qui étaient en grève l’ont suspendue le temps de prendre langue avec le ministre de la Santé et de la Population.

A Dolisie, l’hôpital général est en grève. Par ailleurs, les enseignants volontaires, finalistes des écoles professionnelles d’enseignement font valoir de temps en temps le droit de grève à cause des arriérés impayés.

Selon le Premier ministre, un projet de loi règlementant l’exercice du droit de grève dans les secteurs de la santé et de l’éducation sera soumis au parlement dans les prochains jours. Il faut attendre pour en découvrir les contours et la teneur.

Pour plusieurs syndicats, la seule manière pour le gouvernement de réguler les grèves est d’honorer ses engagements. Du pain sur la planche, pour l’exécutif qui fait face aux effets des crises financière, économique et sanitaire que connait le pays.

Congo : les médecins en grève à l’hôpital général Edith Lucie Bongo Ondimba

Médecins, infirmiers et autres agents sont entrée dans une grève illimitée. Ils réclament au moins sept mois d’arriérés de salaires.

 

Vendredi 18 juin 2021, médecins, infirmiers et autres agents de l’hôpital Edith Lucie Bongo Ondimba d’Oyo dans le département de la Cuvette (nord), ont rangé leurs blouses dans les placards. Ils réclament au moins sept mois d’arriérés de salaires. Juste un service minimum est assuré.

Dans tous les services qui, d’ordinaire, comptent chacun au moins neuf employés, seuls deux agents se relaient en 24 heures.

Excédés par les mauvaises conditions de travail, ils exigent, dans leur préavis de grève, le paiement immédiat et sans conditions de trois mois d’arriérés de salaires sur sept. A cela il faut ajouter la signature d’un protocole d’accord déterminant l’échéancier d’apurement des arriérés de salaires restants.

Le problème d’arriérés de salaire est soulevé dans plusieurs autres en République du Congo. Avant l’hôpital Edith Lucie Bongo Ondimba d’Oyo, le CHU de Brazzaville, l’hôpital général de Dolisie et l’hôpital général de Loandjili à Pointe-Noire ont observé récemment des mouvements de grève pour les mêmes revendications ou presque.

Depuis la chute des cours du pétrole, le gouvernement a des difficultés à payer les salaires des fonctionnaires, les pensions des retraités et les bourses des étudiants.

RDC : les médecins rallongent leur grève de 10 jours

En cette période de la 3e vague de la covid-19 où les hôpitaux sont bondés des malades, les médecins ont  rallongé leur mouvement de débrayage.

 

Bien qu’ils aient  été reçus par le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention, le Dr Jean-Jacques Mbungani qui leur a promis de prendre en compte leurs revendications, les professionnels de santé viennent de radicaliser leur grève. Ils ont  rallongé leur mouvement  de  débrayage de dix jours à compter du  12 juin.

Le  secrétaire  général  adjoint  du Syndicat  national  du  personnel technico-administratif  de la  santé (Synapetas) , Léonard  Kusimana, qui  confirme cette information, fait savoir que le  but  de  la grève,  est  de  réclamer  le paiement.  «  Par-là, nous  parlons de l’alignement et  de la réduction des  écarts  entre  les  plus  payés et  les  moins  payés  ».

Le syndicaliste n’est pas allé par le dos de la cuillère pour faire porter le chapeau à  l’ancien ministre de la Santé, le Dr Eteni Longondo, qui n’avait jamais pris en compte leurs desiderata préférant partager l’enveloppe allouée à la prime des risques entre  eux les médecins. «   Il  y  a eu un  budget  de rémunération. Dans  cette rémunération,  ce  n’est  pas  le salaire  de  base mais la prime de risque. Cette  enveloppe  a été dégagée par le directeur-chef de  service  de  paie  du  ministère du Budget en faveur des  agents du  ministère  de  la  Santé publique.  Mais  à  l’éclatement, l’administration  de  la  santé,  le ministre  lui-même,  ont  pris  tout l’argent  et  ont  versé uniquement  pour  le  compte  de médecins », explique-t-il. Et de poursuivre :   « Pourtant  cette  enveloppe  ne concerne  pas  spécialement  les médecins,  mais  plutôt  tout  le personnel de santé, à savoir  les médecins,  les  chirurgiens  les dentistes,  les  administratifs licenciés  et  maîtrises,  les médecins physiques,  les kinésithérapeutes, les nutritionnistes,  etc. Tout  le monde devrait  se  retrouver »

Ce syndicaliste soutient qu’il est normal que l’ancien  patron  de  la Santé  ne  favorise  que  les médecins  et  demande  aux autres  catégories  d’attendre parce  qu’il est  lui-même  médecin.  Le secrétaire  général  est  médecin et  le  directeur  du  cabinet  aussi, pour  qu’à  la  fin  de  leur mandature  qu’ils  se  retrouvent de  l’autre  côté.

Il est grand temps que des solutions soient trouvées au plus vite pour répondre aux revendications des professionnels de santé. En cette période de la 3e vague de la covid-19 où les hôpitaux sont bondés des malades, si rien n’est fait, la situation ira de mal en pis. L’on pense que la rencontre qui a eu lieu récemment entre les syndicalistes et le ministre  de la Santé publique, le Dr Jean-Jacques Mbungani, ouvrira la voie à la réponse aux revendications des professionnels de santé.

Congo : les agents du CHU-B suspendent leur grève

L’intersyndicale de ce centre hospitalier a suspendu de la grève à l’issue de l’assemblée générale tenue le 27 du même mois à Brazzaville.

 

La grève des agents du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHUB) a été suspendue momentanément. Celle qui avait été entamée le 10 mai dernier a été suspendue par l’intersyndicale, à l’issue de l’assemblée générale tenue le 27 du même mois à Brazzaville. Cette suspension va durer quinze jours en attendant l’ouverture des négociations avec le ministère de la Santé et de la Population.

La résiliation inconditionnelle et sans délai du contrat avec l’Unité de santé internationale de Montréal au Canada, la signature du protocole d’accord fixant l’échéancier et les modalités d’apurement de la dette, la concomitance de paiement des salaires avec les fonctionnaires à compter du mois de mai 2021, l’amélioration des conditions de travail, la réintégration de Victor Bienvenu Kouama, président de l’intersyndicale licencié en octobre 2020 font partie des grandes lignes du cahier des charges qui sera présenté au ministre de la Santé et de la Population.

« Les efforts du gouvernement ont permis de payer deux mois d’arriérés de salaire. Un échéancier d’apurement des trois restants est également en cours de conclusion », précise le communiqué de presse signé par le directeur général du CHUB, le Dr Denis Bernard Raiche.

Congo : les agents du CHU-B entrent en grève lundi

L’intersyndicale du Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville (CHU-B) a appelé à la grève des agents le lundi 10 mai 2021.

 

Les agents du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B) entament une grève lundi prochain. Cette décision a été prise à l’issue de l’assemblée générale tenue ce vendredi 7 mai 2021, à Brazzaville.

Dans une lettre datée du 28 avril, cosignée par le directeur général, l’intersyndicale avertissait qu’elle mettrait sa décision à exécution au cas où certaines revendications, dont le paiement de deux mois d’arriérés de salaires, avant le 5 mai, ne trouveraient pas de solution.

Seul un mois a été payé, d’où le maintien de l’option de la grève ont indiqué les syndicats. Une situation qui va perturber encore l’offre des soins et les malades vont en payer le prix.

En 2017, l’irrégularité du paiement des salaires des travailleurs du CHU-B avait conduit à une grève générale aux conséquences très néfastes.

En 2020, en vue de trouver une solution idoine aux revendications des travailleurs, des négociations tripartites ont eu lieu entre la direction générale du CHU-B, l’intersyndical et le cabinet du vice-premier ministre, ministre du travail et de la fonction publique, malheureusement sans aboutir à un accord positif concret et efficace.

Congo-hôpital de Loandjili : les jeunes médecins stagiaires sommés de rester chez eux

La menace est consécutive à la grève qu’observent les anciens médecins de cet hôpital général de l’arrondissement 4 Loandjili à Pointe-Noire depuis une semaine.

 

Les jeunes médecins en stage à l‘hôpital de Loandjili ont reçu l’ordre d’arrêter le travail. Cet ordre vient des médecins dudit l’hôpital qui en ce moment observent une grève. Certains de ces hommes en blouses blanches comptent près de vingt mois d’arriérés de salaires. Une situation inconfortable pour les médecins et la population qui s’est étendue jusqu’aux jeunes médecins stagiaires à qui les anciens ont exigé de rester à la maison.

Selon des sources bien introduites, ces jeunes médecins stagiaires sont confrontés à des problèmes de loyer parce que l’hôpital ne paye pas les logements de ses jeunes médecins comme prévu. Il faut aussi souligner que les primes que devaient recevoir ces jeunes médecins ne leurs sont toujours pas versées.

Congo : les transporteurs entrent en grève dès jeudi

C’est dans un communiqué adressé au Premier ministre, que l’intersyndicale des transporteurs en commun au Congo a décrété une grève générale à compter du jeudi 22 octobre 2020.

A partir de jeudi prochain, les congolais pourront avoir du mal à se déplacer d’un quartier à un autre. Les transporteurs entendent commencer une grève générale à partir du 22 octobre 2020.

Le 09 octobre dernier, l’intersyndicale avait déposé un préavis dans les services du gouverneur, où ils avaient mentionné un certain nombre de revendications notamment la révision du nombre de places dans les véhicules de transports en commun;  le rabais des frais de transformation des permis de conduire de couleur rose en permis de conduire informatisé et sécurisé…

Congo : les conducteurs des transports en commun menacent d’entrer en grève

L’intersyndicale des transporteurs en commun entend lancer un mot de grève si le gouvernement ne revoit pas à la hausse le nombre de personnes autorisées dans les bus, minibus et taxis.

Les conducteurs des transports en commun entendent grever. Ils demandent au gouvernement de ré-autoriser l’augmentation du nombre de personnes à transporter dans les bus et les minibus. Cette décision d’entrer en grève, ressort de la réunion de l’intersyndicale des transporteurs en commun du Congo, tenue la semaine dernière à Brazzaville, au cours de laquelle plusieurs autres doléances ont été formulées.

Comme autre doléances, le rabais des frais de transformation des permis de conduire de couleur rose en permis de conduire informatisé et sécurisé, de l’uniformité des prix d’autorisation des transports publics sur l’ensemble du territoire national, de la suspension des postes de péage et de pesage sur la route nationale N°2 jusqu’à son aménagement.

A cela, on ajoute la demande de l’annulation d’une taxe hebdomadaire instituée par la mairie de Brazzaville dans des arrêts de bus. « Au regard de ce qui précède, si nos revendications ne sont pas prises en compte, un avis de grève s’en suivra à compter du lundi 19 octobre », a lancé l’intersyndicale des transporteurs en commun.

Depuis la mise en place des mesures par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, se déplacer devient un véritable casse-tête pour la population. La segmentation des itinéraires oblige à payer doublement ou triplement le prix du transport.

Pour les transporteurs, il s’agit là des conséquences notamment des couvre-feux et de la réduction du nombre de personnes dans les moyens de transport en commun.

Congo : fin de la grève des agents de la poste

Après deux semaines de grève, les employés de la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopéco) ont repris du service ce mercredi 07 octobre 2020, en présence du ministre des Postes.

La Sopéco a ré-ouvert ses portes ce 7 octobre, après avoir été paralysée pendant deux semaines, à cause d’une grève de ses agents. La reprise de travail des agents de la poste s’est faite en présence du ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Ibombo. Celui-ci a profité de cette occasion pour faire une visite des lieux

Lancée depuis le 23 septembre dernier suite aux multiples revendications. Ces agents et cadres de la sopéco, réclamaient le non- paiement de vingt mois de salaires, une partie du personnel a repris avec les activités au sein de la structure.

Le ministre en charge des Postes, Léon juste Ibombo a invité tous les postiers à regagner leurs postes. « J’invite tous les postiers à l’aune de la célébration de notre journée mondiale de la poste, commémorée le 9 octobre de chaque année, à revenir au travail. Cela permettra à notre structure de continuer à exister et d’assurer son service universel », a lancé le ministre.

C’était une occasion pour le ministre Léon juste Ibombo d’annoncer que dans le cadre de l’opérationnalisation du timbre électronique, une cote part de 15% a été octroyée par le gouvernement au profit de la poste congolaise. Elle permettra à ladite structure d’assurer son fonctionnement.

« Nous allons redonner à la poste ces prérogatives qui sont les siennes. Aujourd’hui on peut dire  à l’aune de la célébration de la Journée mondiale de la poste, que nous avons pu avoir quelque chose qui va faire que notre outil postal puisse continuer à demeurer, à fonctionner et apporter sa valeur ajoutée afin que les agents de la poste trouvent leurs comptes. » a-t-il conclu

Congo : les habitants de Nkayi en grève du port de masque

Ils s’indignent contre le décès d’une femme survenue après avoir été interpellée puis bastonnée par la gendarmerie pour n’avoir pas porté son masque.

Nkayi, 4ème ville de la République du Congo, les habitants ont décidé de ne plus porter le masque. C’est leur manière d’exprimer leur colère depuis la mort de la dénommée Merveille Bazonzila. Cette jeune femme de 22 ans est décédé après avoir été interpellée puis bastonnée par la gendarmerie parce qu’elle n’avait pas porté de masque.

Son décès a plongé toute la population de Nkayi dans la tristesse, celle-ci a décidé de ne plus porter de masque. Les habitants de Nkagi demandent que les auteurs du crime soient punis.

Cette désobéissance civile a été à l’origine de manifestations au cours desquelles les populations en colère ont mis le feu à des dizaines de masques en présence même des forces de l’ordre.

Pour les autorités locales, il serait judicieux de laisser cette situation se tempérer avant d’insister auprès des populations sur l’importance de porter les masques en ces temps de coronavirus.

 

Congo : les agents du CHU-B menacent d’entrer en grève dans une semaine

Un délai de sept jours ouvrables est accordé au gouvernement congolais depuis vendredi 31 juillet 2020, pour trouver une solution.

Faute de satisfaction de leurs droits avant ce délai, la grève suspendue sera réactivée et reconduite par les agents du Centre Hospitalier et Universitaire de Brazzaville (CHU-B), selon la déclaration lue par le président de l’intersyndicale, Victor Bienvenu Kouama. Le masque qu’il portait n’a pas suffi à cacher ses traits tirés. De toute façon ses yeux à eux seuls suffisaient à traduire le degré de sa colère face à la léthargie du gouvernement Clément Mouamba.

Les revendications des agents du CHU-B portent entre autres, sur le paiement des trois mois de la covid-19 promis par le gouvernement par arrêté n°5799 du 27 mai 2020, la dotation en équipement de protection individuelle (EPI) contre la covid-19, les salaires des mois de juin et de juillet, l’application de la loi 022/2010 votée par l’Assemblée nationale et promulguée par le président de la République, portant sur le départ du CHU pour la retraite : la tenue de la CPASS avant le 30 juillet 2020 – La prime de la covid-19 doit être payée à tous les travailleurs du CHU réquisitionnés pour la riposte à la pandémie de Covid-19 – , et enfin, le versement de la prime de garde des mois de mai, juin et juillet 2020.

Mucodec : les activités reprennent progressivement

Une partie du personnel a entamé une grève depuis le 6 janvier, ils réclament une augmentation des salaires et des meilleures conditions de travail.

Les grévistes et les dirigeants sociaux devront entamer des négociations pour essayer de désamorcer la crise qui affecte le réseau des Mutuelles congolaises d’épargne et de crédit (Mucodec). Difficile d’avoir un responsable des grévistes et quelques journalistes qui ont essayé d’aborder ces derniers ont été violemment repoussés ; ce qui traduit la tension persistante parmi les travailleurs de la microfinance.

Du côté de la direction générale des Mucodec, l’on tente de minimiser l’impact de la crise sociale. D’après le directeur commercial, Ghislain Arsène Mvouama, le mouvement ne concerne qu’une partie des travailleurs. « Nous avons fait face à une grève qui a duré deux jours organisée par une partie des travailleurs des Mucodec (… ) L’activité a repris normalement dans l’ensemble du réseau Mucodec, toutes les agences sont ouvertes et peuvent accueillir des sociétaires (clients) pour toutes les différentes opérations », a assuré Ghislain Arsène Mvouama.

La présence policière constatée au sein de l’agence centrale, a-t- il poursuivi, est préventive dans le but de sécuriser les locaux en cas d’abus et d’agitations. Puisqu’une autre partie des syndicalistes fustigent le non-respect de la procédure légale par les grévistes. Cette branche du personnel est favorable avec la direction générale.