Congo : la grève des enseignants des FUSYNEC se poursuit

Le mouvement de grève entamé en janvier par les forces unies des syndicats des enseignants du Congo (FUSYNEC) reste maintenu.

 

Les enseignants affiliés aux FUSYNEC et les comités des enseignants volontaires et communautaires ont tenu une assemblée générale samedi 17 février 2024. Il était question de faire le point de la grève qu’ils avaient entamé le 20 janvier dernier. A l’issu de cette rencontre, il a été décidé que le mouvement de grève reste maintenu.

« Nous demandons aux chefs d’établissements de ne pas intimider les enseignants, en accomplissant leurs tâches selon les règles de l’art », a dit le coordonnateur de FUSYNEC, Daniel Ngami au terme de l’Assemblée générale.

Les raisons de cette décision sont entre autres la publication de l’arrêté conjoint fixant les montants des primes et indemnités dues aux enseignants, conformément aux articles 54 et 55 du statut particulier des agents du cadre de l’éducation nationale.

Autres revendications on note le paiement des rappels de solde d’activités dus aux enseignants, dont la publication de tous les textes issus des commissions administratives et paritaires (CAP), organisées en 2023 et égarés dans le circuit d’approbation et ce, jusqu’à présent ; le paiement de tous les enseignants communautaires et volontaires ; les intégrations dans la fonction publique de tous les enseignants volontaires  en général,  et  communautaires âgés 45 à 50 ans, en particulier et ce , conformément à la lettre  et l’esprit de la loi N° 068-2022 du 16 août 2022 portant statut général de la fonction publique.

Les forces unies des syndicats des enseignants du Congo et comités des enseignants volontaires et communautaires demandent la prise en compte de leurs revendications pour mettre fin à la grève.

Congo : ouverture du 9è colloque international du FIGE

C’est le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, représentant le Chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso qui a procédé à l’ouverture des travaux de ce forum auquel.

 

Brazzaville, capitale de la République accueille depuis ce mercredi 19 octobre a 8è Assemblée générale couplée au 9e colloque international du Forum des inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées (FIGE).

Ces assises qui se tiennent sous le thème « Les institutions supérieures de contrôle de l’ordre administratif face aux défis de la bonne gouvernance » permettront aux responsables des institutions supérieures de contrôle de l’ordre administratif d’échanger sur les défis liés à la problématique de la bonne gouvernance au niveau des Etats membres de cette organisation.

C’est le Premier ministre Anatole Collinet Makosso, représentant le Chef de l’Etat Denis Sassou Nguesso qui a procédé à l’ouverture des travaux de ce forum auquel participent les délégations d’une vingtaine de pays africains.

Ouvert le 19 octobre au centre de conférence international de Kintélé le Forum des inspections générales d’Etat d’Afrique et institutions assimilées (FIGE) prendra fin ce vendredi 21 octobre.

Congo : Guy Blaise Mayolas reconduit à la tête de la Fecofoot

Avec 97,5%, le candidat unique a été reconduit au cours de l’assemblée générale extraordinaire de la Fédération congolaise de football (Fecofoot).

 

Guy Blaise Mayolas reprend les commandes de la Fecofoot. Il a été reconduit à ce poste vendredi 02 septembre 2022, à Kintélé, pendant l’assemblée générale élective. Le candidat unique, Guy Blaise Mayolas, a obtenu 97,5% des suffrages.

Rappelons que cette élection avait été annulée par le ministre des Sports, Hugues Ngouélondélé. Ce vote s’est tenu après des heures de négociations entre d’une part le ministre des Sports, et d’autre part la Fecofoot et les délégués de la Fifa et de la Caf.

Selon Le Troubadour de Brazzaville, ce serait finalement le président de la Fifa, Gianni Infantino qui aurait fait pression pour que cette assemblée élective se tienne conformément au calendrier électoral de la Fecofoot, selon

Au terme de cette série de réunions entre les instances dirigeantes du football au niveau national et international, les participants ont rendu publique une déclaration conjointe.

Il ressort que « toutes les parties prenantes ont convenu que de l’assemblée extraordinaire élective peut se tenir sous condition que la Fecofoot s’engage à mettre en œuvre les recommandations ci-après, après les élections du 02 septembre 2022 : l’amélioration de la gouvernance : (travail en étroite collaboration entre les parties prenantes ; la prise en compte des lois nationales ; le respect des textes fondamentaux de la Fecofoot ; la transmission à la tutelle dans les délais prescrits des documents relatifs à la tenue des assemblées générales annuelles) ; la modification des statuts afin d’assurer leurs conformités avec les principes de bonne gouvernance et des statuts de la Fiifa et de la Caf ;  la modification du code électoral ; la modification des critères d’éligibilités au Comité exécutif de la Fecofoot conformément aux statuts et principes de la Fifa ; l’amélioration des relations avec le ministère de tutelle ; Élaboration et mise en œuvre des stratégies de développement du football. »

Congo-Hôpital général Adolphe-Sicé : le personnel dépose un préavis de grève

Cette décision découle de l’assemblée générale qui a réuni les membres de la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC),  le 25 mars 2022.

 

Le personnel de l’hôpital général Adolphe-Sicé menace de faire une grève. Il a déposé un préavis de grève allant de ce 29 mars au 12 avril à la direction général de cet établissement sanitaire. La décision d’une menace de grève découle de l’assemblée générale qui a réuni les membres de la Confédération syndicale des travailleurs du Congo (CSTC),  le 25 mars dernier.

La rencontre des syndiqués de la CSTC, a eu comme points principaux à l’ordre du jour la lecture du relevé des conclusions et recommandations prises par les travailleurs lors de l’assemblée générale restitutive de la section syndicale de la fédération nationale des agents de santé et des affaires sociales affiliées à la CSTC, tenue le 28 janvier dernier dans la salle de conférence de cette structure sanitaire, la présentation de la synthèse des pourparlers avec le directeur général, le 23 mars dernier, et la lecture du communiqué final après évaluation du nouveau cahier de revendications et des actions à réaliser au cas où l’administration resterait hostile aux revendications des travailleurs.

Il ressort du relevé des conclusions et recommandations de l’assemblée générale du 28 janvier, lu par Anicet Nsoundi, secrétaire général de la CSTC Pointe-Noire, qu’après avoir rendu caduc le cahier de charges issu de l’assemblée générale de 2019 et dénoncé l’échec des négociations enclenchées la même année, les participants ont formulé des recommandations portant sur la signature d’un accord en absence de la convention collective signée et validée par le comité de direction session de mars 2021, délai requis fin février 2022 ; la finalisation de la procédure et l’immatriculation des agents contractuels à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) d’ici fin mars 2022 ; la régularisation de la situation administrative des stagiaires promotion 1994-2015 ; la formalisation de la procédure de la prise en charge médicale et biologique du personnel ; l’augmentation du budget de l’hôpital général Adolphe-Sicé en adéquation avec les attentes de la structure ; l’exécution du calendrier d’apurement des arriérés de salaire année 2019,2020 et 2021.

Les travailleurs de l’hôpital général Adolphe-Sicé ont aussi dénoncé la mauvaise gestion des déchets médicaux (ce qui expose le personnel et la population aux infections nosocomiales et aux risques biologiques et chimiques), l’exécution des tâches par les techniciens de surface sans matériel de protection ni ingrédients appropriés ainsi que la mauvaise gestion des ressources humaines ayant empêché le recrutement de huit médecins finalistes.

Pour ce qui est des décisions, tenant compte des limites et des insuffisances constatées dans l’exécution de leurs missions, les agents de l’hôpital ont demandé le départ de leurs directeurs divisionnaires et la cessation définitive de service des agents admis à la retraite, excepté quelques cas de spécialisation.

Congo-Hôpital général de Dolisie : grève suspendue

La suspension fait suite à la reprise des négociations entre le collectif des agents grévistes et le directoire de cet établissement sanitaire.

 

L’hôpital général de Dolisie, a repris le 28 juin, son fonctionnement normal avec la suspension, pour une durée d’un mois, à compter de ce 30 juin 2021. C’est la fin de la grève des prestataires entamée depuis plusieurs semaines.

Cette suspension de la grève fait suite à la reprise des négociations entre le collectif des agents grévistes et le directoire de cet établissement sanitaire.

« Nous avons accepté de reprendre le travail pendant un mois, en attendant que la direction générale examine notre cahier des charges afin de résoudre les points qui y sont inscrits dans la mesure du possible. Nous sommes conscients, plusieurs hôpitaux du pays vivent la même situation », a déclaré Jules Oboyo, représentant de la Fédération nationale des agents de la santé et des affaires sociales (Fenasas).

S’agissant des négociations en cours, l’assemblée générale attend d’obtenir du ministère de la Santé des engagements fermes pour une sortie rapide de cette crise sociale.

Notons qu’après avoir perçu deux mois de salaire, cinq points sur dix feront l’objet des discussions entre le collectif et la tutelle. Il s’agit notamment de l’adoption et l’application de l’accord d’établissement et l’immatriculation du personnel à la CNSS ; le payement d’au moins six mois d’arriérés de salaire ; la fixation de l’échéancier d’apurement des douze mois d’arriérés ; la concomitance de payement des salaires avec les fonctionnaires et le plaidoyer à la Caisse congolaise d’amortissement pour le payement sans conditions des deux mois d’arriérés de salaire à une partie du personnel, les fonds seraient disponibles à la banque postale.

L’assemblée générale décide de la suspension du mouvement de grève pour un mois à compter du 30 juin, sous réserve de la reprendre en cas de non aboutissement des revendications.

 

 

Congo-Football : vers une reprise des compétitions

C’est du moins ce qu’a laissé entendre le président de la Fédération congolaise de football samedi 12 septembre 2020, à l’ouverture de l’assemblée générale cette institution.

En République du Congo, la  reprise des compétitions est toujours attendue. Ce samedi, le discours prononcé par le président de la Fédération congolaise de football (Fecofoot) à l’ouverture de l’assemblée générale ordinaire tenue le 12 septembre à Brazzaville, entretient de l’espoir.

« Depuis six mois, le soleil s’est abaissé sur notre saison, mais j’ai l’espoir que d’ici là, le jour se lèvera et c’est pour cela que je vous invite à vous mettre au travail pour préparer la prochaine saison. Et, j’ose espérer que pendant ce moment d’hibernation, nous aurons stocké suffisamment d’énergie pour donner une nouvelle impulsion à notre football pour des nouvelles victoires », a indiqué Jean Guy Blaise Mayolas.

Le sujet de la reprise des compétitions est devenu une priorité dans la mesure où la Confédération africaine de football dans sa dernière réunion du comité exécutif du 10 septembre,  a retenu la période du 16 janvier au 7 février 2021 pour l’organisation de la 6e édition du Championnat d’Afrique des nations (Chan) qui se tiendra au Cameroun.

Le Chan est une compétition réservée aux joueurs qui évoluent dans les championnats de leurs pays respectifs. Qualifiés pour ce rendez- vous, les Diables rouges sont logés dans le même groupe que les Léopards de la République démocratique du Congo, le Mena du Niger et les Chevaliers de la Méditerranée de la Libye. Seule, la reprise des compétitions permettra aux Diables rouges locaux de mieux affûter leurs armes.

Au cours de cette assemblée générale, la Fécofoot a suivi la présentation des rapports de chaque ligue départementale. Les présidents des ligues départementales éprouvent selon eux, toutes les difficultés matérielles, d’infrastructures et celles-ci liées à l’organisation des compétitions en raison du manque ou du faible nombre des officiels des matches qualifiés. Les ligues de Brazzaville et de Pointe-Noire ont, en dehors du nombre pléthorique des équipes engagées pour principal souci, la restructuration des sous ligues et le manque d’entraîneurs qualifiés au sein des équipes qui participent à leurs compétitions.

Ces ligues départementales qui ont d’ailleurs apprécié l’initiative de présentation en assemblée générale de leur rapport en vue de permettre à chacun d’avoir une idée exacte sur le fonctionnement des organes de base,  ont sollicité de la Fécofoot, l’organisation de la formation des officiels des matches et des entraîneurs afin « d’améliorer les compétitions pour les lendemains radieux du football congolais », ont-ils évoqué.

Notons qu’au cours de cette assemblée générale ordinaire, les participants ont entériné l’élection d’Endzanga Henri au poste du deuxième vice-président de la Fécofoot. Le procès- verbal de l’assemblée générale ordinaire du 4 mai 2019, le rapport d’activités et financier  de l’année dernière puis le budget exercice 2020 ont été adoptés.

CHU-B : le collectif des agents et l’intersyndicale veulent un nouveau directeur général

Le collectif des médecins et cadres du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B), ont exprimé leur mécontentement à l’égard de leur direction générale.

Mardi 04 février, le collectif des médecins et cadres du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B), ont tenu leur assemblée générale. Au cours de celle-ci, ils ont formulé un certain nombre de problèmes notamment leur mécontentement à l’égard de leur direction générale.

Le collectif des agents et l’intersyndicale sollicitent du gouvernement la nomination d’un nouveau directeur général de nationalité congolaise ayant la connaissance des problèmes du CHU-B.

Ils exigent l’ouverture d’une information judiciaire contre le ministère de la Santé et de la Population, et d’un dialogue afin de tenir les états généraux du CHU-B pour relancer le fonctionnement de la structure.

Il est reproché au gouvernement de ne pas avoir mis à la disposition des cadres du CHU les moyens de travail nécessaires. Le collectif des agents et l’intersyndicale recommandent la restitution « des fonds détournés » qui s’élèvent, selon eux, à un milliard six millions francs CFA par l’équipe canadienne et le ministère de la Santé et de la Population.

Ils demandent, par ailleurs, le reversement de treize milliards cinq cents millions francs CFA qui seraient détenus par le Trésor public et non reversés à la Caisse nationale de sécurité sociale et à la Caisse de retraite des fonctionnaires.

Le collectif et l’intersyndicale soulignent que le CHU connaît de « graves problèmes » entre les différents services ; les blocs opératoires et d’accouchement seraient fermés. Les services sont dépourvus du matériel comme le scanner, l’imagerie, ainsi que les produits pharmaceutiques.

Le président de l’intersyndicale, Bienvenu Kouama, a expliqué que le CHU avait procédé en 1988 au recrutement des filles de salle, brancardiers, et bien d’autres personnels avec le diplôme de Certificat d’études primaires élémentaires.  Les faux diplômes évoqués par la direction du CHU relèvent des résultats de l’audit de 2015-2016.

Volleyball : Simon Massamouna est le nouveau président de la ligue de Brazzaville

Il a été élu à la tête de cette structure sportive mardi 15 octobre, au cours de son assemblée générale.

Rehausser le niveau du volleyball dans la capitale congolaise, c’est le défi que se donne le nouveau président de la ligue. Le successeur d’André Balenvouka entend s’appuyer sur la formation des jeunes pour  doter le volleyball congolais de la relève dont il a besoin.  Il envisage de débuter son action par la relance, la politique de formation au  volleyball à l’école.

« Nous pensons relancer ou redémarrer l’activité volleyball au niveau des établissements scolaires, parce qu’il nous faut préparer la relève, mais aussi organiser le maximum de compétitions possible à Brazzaville pour donner à nos compétiteurs plus de temps de jeu  dont ils ont besoin », a souhaité Simon Massamouna.

Donner plus de temps de jeu, a-t-il expliqué, s’inscrit, d’après lui,  dans la vision de rendre les sélections et les clubs congolais plus compétitifs, lors des compétitions internationales.

« Si nous pensons  donner aux compétiteurs plus de temps de jeu, c’est effectivement dans le but de rehausser le niveau. Nous avons constaté que nous avons  des volleyeurs qui vont à des compétitions internationales avec six matches dans les jambes.  C’est vraiment insignifiant. C’est pour cela que nous allons  nous y mettre, afin d’organiser un maximum de compétitions, question pour nos athlètes de gagner beaucoup de temps de jeu. En le faisant, nous  leur donnerons plus de chances de remporter des victoires au niveau  international », a-t-il justifié.

Le nouveau président, qui n’a pas non plus oublié le volleyball féminin, s’appuiera sur l’encadrement des jeunes  pour booster  cette version qui peine à décoller. « Il faut que nous formions des jeunes qui vont demain grandir dans cette discipline. C’est notre objectif  pour le volleyball féminin », a-t-il assuré.

Simon Massamouna sera aidé dans l’exercice de ses fonctions par Raspail Mangandza, premier vice- président; Oko Tsono, troisième vice-président; et Mpari Oumba le sécretaire général. Pamela Dibantsa en est la trésorière générale adjointe. Moussa Obongo est le seul membre tandis que  Laeticia Samba est, pour l’instant, la seule élue au commissariat aux comptes. Les autres postes (deuxième, quatrième vice-président, secrétaire général adjoint, trésorier général, les deux autres membres du commissariat) seront complétés à la prochaine réunion du conseil départemental.

Congo : le président de l’Assemblée Nationale se plaint des indemnités non perçues

Isidore Mvouba a fait part de ses inquiétudes devant ses confrères lors de l’ouverture de la troisième session ordinaire administrative, le 2 juin dernier à Brazzaville.

Le président de l’Assemblée Nationale Congolaise a réagit concernant le retard des indemnités des députés prévues pour effectuer les missions à la base. Une situation qui perdure et freine le travail des parlementaires à la base.

Il faut dire que le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, à l’issue de chaque session parlementaire, des fonds sont alloués aux députés afin qu’ils aillent rendre compte à leurs mandants des lois votées. Malheureusement, deux sessions après le début de la magistrature aucun fond n’a encore été débloqué par le gouvernement pour cette cause.

« Je sais combien le fait que vous ne recevez pas les frais de descentes parlementaires vous préoccupe au plus haut point. Cette situation qui coupe les députés que nous sommes de nos mandants est lourde de conséquences. Nous avons eu à attirer l’attention du Premier ministre sur cette question, afin de plaider notre cause auprès du président de la République » a affirmé le président de l’assemblée devant les parlementaires.

 

 

 

 

 

Port autonome de Brazzaville : le personnel réclame un meilleur salaire

Les travailleurs disent être payé à la valeur du point d’indice 135, nettement en deçà du SMIG national fixé à l’indice 140. Une situation susceptible de compromettre le climat social de l’entreprise.

Malaise au port autonome de Brazzaville. À l’issue de leur récente assemblée générale tenue le 12 janvier dernier, les syndicats du Port autonome de Brazzaville et ports secondaires ont dénoncé des manquements. Selon eux, la situation est susceptible d’entraver le climat social au sein de cette entreprise publique. Il s’agit, entre autres, du blocage des avancements en échelon et en grade des agents conformément à la convention collective ; de la non-revalorisation du point d’indice 140.

Avec le point d’indice 135, un bon nombre de ces travailleurs perçoivent encore des salaires inférieurs à 90 000 FCFA par mois. Dans une déclaration commune, ils exigent de leurs dirigeants « l’application sans conditions des différentes résolutions issues du débat relatif au cahier de charges exercice 2017 ; le retrait pur et simple avant la paie en cours de traitement du projet d’application de la loi relative à l’impôt sur le revenu des personnes physiques ».    

Regroupés autour de Ghomas Godefroy, l’un des responsables de l’intersyndicale, ces travailleurs sollicitent l’arbitrage des pouvoirs publics, notamment du ministre des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Fidèle Dimou, afin de trouver une solution à cette situation qui prévaut au niveau de l’établissement.

Le Port autonome de Brazzaville, à l’instar des autres entreprises publiques et secteurs du pays, traverse une situation économique difficile marquée par une dette sociale d’environ 1,2 milliard FCFA. Il ressort que le malaise est dû en partie à la baisse des activités portuaires et de la crise pétrolière.

Lors de sa première rencontre avec les travailleurs du port, le 8 novembre dernier, le ministre Fidèle Dimou s’était engagé à améliorer la situation.