Congo : 100 millions de dollars pour la construction du Data Center

Cette somme a été débloquée par la Banque mondiale et remis au gouvernement de la République du Congo.

 

La République du Congo vient de recevoir 100 millions de dollars pour la construction du Data Center. L’information a été donnée la semaine dernière par le ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique, Léon Juste Ibombo. C’est dans la ville de Bacongo – le 2e arrondissement de la capitale, Brazzaville – que sera construit le siège de cette infrastructure

Le gouvernement lancera le 15 octobre prochain les appels d’offres pour la construction du Data Center, nécessaires pour la conservation des données nationales.

Congo : Brazzaville reçoit 55000 doses de vaccin Johnson and Johnson

Le 6 septembre, le pays a reçu 55 000 doses supplémentaires du vaccin américain, après une première tranche réceptionnée il y a quelques semaines.

 

Le second lot de 55 000 doses de vaccin Johnson and Johnson a été réceptionné par le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, en présence des représentants de la Banque mondiale et de l’Unicef. Ce lot  a été acquis avec l’appui des partenaires, dans le cadre de l’initiative Fonds africain pour l’acquisition de vaccins (Avat), mise en place par l’Union africaine.

« Ce vaccin est acquis dans le cadre de l’initiative de l’Union africaine dénommée Avat, un dispositif mis en place par cette institution, étant entendu que pour l’heure, acquérir les doses du vaccin contre la Covid-19 sur le marché international est un vrai problème. S’il est réservé, il revient au pays de l’acheter et le Congo le fait par tranches », a souligné le directeur du Programme élargi de vaccination, le Dr Alexis Mourou Moyoka.

Pour le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, le nouveau lot de vaccin Johnson and Johnson réceptionné vient renforcer le stock déjà acquis par le gouvernement, afin de prévenir d’éventuelles ruptures.

« Nous sommes heureux de recevoir ce jour 55 000 doses supplémentaires du vaccin Johnson and Johnson. Elles vont nous permettre de vacciner 55 000 personnes et de faire avancer le programme de vaccination. Nous rassurons la population que les vaccins sont désormais disponibles », a-t-il signifié.

Gilbert Mokoki a affirmé que le ministère a mis en place une nouvelle stratégie de vaccination qui consiste à emmener le vaccin vers la population afin de susciter son adhésion massive. En dehors de Johnson and Johnson, le Congo fait usage de trois autres vaccins contre le coronavirus, à savoir Sinopharm, Spoutnik V et Pfizer. L’objectif du gouvernement est de vacciner 60% de la population congolaise d’ici à la fin de l’année 2022 afin de garantir l’immunité collective.

Congo : la biométrie fait son entrée dans l’état civil

Le document de politique nationale de réforme et de modernisation de l’état civil vient d’être adopté en République du Congo.

 

La biométrie est introduite à l’état civil. A cet effet le document de politique nationale de réforme et de modernisation qui introduit la biométrie au cours du recensement, a été validé, le 6 octobre à Brazzaville. C’était à l’issue d’un atelier dirigé par le ministre de la Santé et de la Population, Gilbert Mokoki, en qualité de président du Comité national de coordination de l’état civil.

Le nouveau texte validé a plusieurs innovations, entre autres, l’introduction de la biométrie pour les différents types de recensement, l’attribution dès la naissance de l’enfant d’un numéro d’état civil et l’enregistrement d’un type mariage.

Ce document, qui introduit systématiquement la biométrie, évitera au Congo d’avoir un taux important d’apatrides. Le pays, qui compte actuellement environ deux cent mille cas d’apatrides, a lancé l’opération d’enregistrement à vocation d’état civil.

Le préfet, directeur général de l’Administration du territoire, Jacques Essissongo, a informé que le débat sur l’enregistrement à l’état civil du mariage coutumier est en cours et propose au gouvernement l’admission d’une ligne budgétaire de plus de deux milliards pour accompagner les réformes adoptées.

Congo : 200 000 personnes sont sans acte de naissance ou de carte nationale d’identité

C’est une annonce faite par la ministre congolais de la santé et de la population, Gilbert Mokoki, mardi 05 octobre 2021. 

 

En République du Congo, 200 000 personnes n’ont pas de carte nationale d’identité et d’acte de naissance. Cette information a été donnée par le ministre de la santé et de la population, Gilbert Mokoki. C’était au cours d’un atelier de validation de la politique nationale de la réforme de modernisation de l’état civil.

«Notre système d’état civil présente de nombreuses défaillances aussi bien dans son fonctionnement que dans ses aspects de cadre légal et réglementaire », a déclaré Gilbert Mokoki.

Le ministre de la Santé et de la Population Gilbert Mokoki, également premier vice-président du Comité national de coordination de l’état civil, a rappelé que l’acte de naissance constitue un droit à l’identité citoyenne. Le membre du gouvernement appelle à l’amélioration du système national d’état civil.

Congo : accord pour la production d’huile de ricin à l’échelle industrielle

C’est ce qui justifie la rencontre entre le patron du pétrogazier italien Eni, Claudio Descalzi et le président Sassou N’Guesso le 4 octobre 2021.

 

Engagée à réduire l’impact écologique de son portefeuille énergétique d’ici 2050, le pétrogazier italien Eni multiplie les accords avec les gouvernements des pays dans lesquels il intervient.

C’est d’ailleurs pour cette raison que Claudio Descalzi, le patron du géant énergétique italien Eni, a rencontré le 4 octobre le président Denis Sassou Nguesso. Les échanges entre les deux hommes ont principalement porté sur le développement conjoint du secteur de la bioraffinerie et la coopération dans les efforts de lutte contre le changement climatique.

Parallèlement, Eni s’est aussi engagée à apporter son soutien au plan 2018-2022 de développement de l’agriculture congolaise. A cet effet, un accord a été signé avec les autorités congolaises et servira de cadre à la production d’huile de ricin à l’échelle industrielle.

Par ailleurs, Claudio Descalzi a expliqué avoir discuté avec le président congolais de la valorisation du gaz dans un pays producteur où la majeure partie du gaz associé au pétrole brut est torchée. Cette démarche qui s’appuie sur l’engagement d’Eni à participer à la décarbonation du mix énergétique des pays africains où la société est présente, vise, affirme-t-il à garantir le développement et la diversification économique du pays.

Congo-Malnutrition : situation de quatre départements préoccupe

C’est en 2013 que le Congo s’est lancé dans la lutte contre la faim. Pour atteindre son objectif, il a initié de 2013 à 2015, puis de 2016 à 2020, les deux premières phases du mouvement SUN. La phase qui vient de démarrer, dénommée SUN 3.0, couvrira les cinq prochaines années et constitue la troisième initiative du genre.

Développant l’un des quatre exposés prévus, le Dr Yolande Mvoumbo Matoumona, conseillé du chef de l’Etat, chef de département Santé, a commenté les résultats issus de l’enquête Smart réalisée cette année. Il ressort de cette étude qu’en l’espace de cinq ans, la malnutrition a augmenté de manière substantielle au Congo.

« Au total, 10 200 ménages ont été enquêtés et 7 703 enfants âgés de 0 à 59 mois visités. On a noté l’insécurité alimentaire des ménages de 21 points au cours des cinq dernières années. Le retard de croissance chez les enfants s’est accentué de 6 points dans la même période, l’insuffisance pondérale s’est élevée de 3 points et la maigreur chez les enfants a baissé de 3 points », a souligné le Dr Yolande Mvoumbo Matoumona.

L’étude précise que Pointe-Noire, la Lékoumou, les Plateaux et le Pool sont les départements les plus touchés par cette malnutrition. Elle étaye, par ailleurs, que la couverture des interventions spécifiques à la nutrition s’est améliorée, touchant l’ensemble des départements. La même avancée est observée au niveau des filets sociaux de sécurité.

Cependant, ajoute l’enquête, les pratiques en matière d’alimentation des enfants de 0 à 23 mois restent médiocres et constituent encore un vrai défi à relever.

Le Dr Lambert Kitembo, exposant sur la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle, a quant à lui présenté la grande politique que le gouvernement a mise en place pour combattre la malnutrition au Congo. Elle vise, d’ici à 2030, l’avènement d’une société dans laquelle tous les individus, ménages et communautés produisent et consomment des aliments en qualité et en quantité satisfaisantes, nécessaires pour leur plein épanouissement.

La troisième version du mouvement SUN, a souligné la représentante de l’Unicef au Congo, mettra un accent sur trois axes particuliers. Il s‘agit notamment d’une appropriation plus forte, d’une priorité plus marquée en faveur du leadership des pays et du passage d’un point focal désigné par les gouvernements à une coordination nationale. Question de donner plus de moyens pour agir à grande échelle et accélérer les progrès. Une approche soutenue par le coordonnateur des agences du système des Nations unies au Congo, Chris Mburu, dans son mot liminaire.

Au terme des travaux, les participants ont adopté, après amendements, la feuille de route du mouvement SUN 3.0 exercice 2021-2025, à la grande satisfaction du point focal SUN Congo. « Je constate avec joie que la feuille de route ajustée a pour fondement les principes de transparence, d’ouverture et d’inclusion. Elle permet de répondre au besoin urgent d’améliorer l’état nutritionnel de la population dans un environnement marqué par le choc sanitaire à coronavirus », a conclu Jean-Baptiste Ondaye.

Congo-rentrée scolaire 2021-2022 : c’est parti pour une nouvelle année

Le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, a visité des établissements scolaires de la capitale, le 4 octobre 2021.

 

« En ce premier jour de la rentrée, les effectifs sont acceptables dans les classes visitées. Le personnel enseignant est à son poste de travail. Cet engagement augure qu’à la fin de l’année, il y aura de bons résultats », a déclaré le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, lors de la visite des établissements scolaires de la capitale. C’était le 4 octobre 2021, premier jour de la rentrée scolaire 2021-2022.

Après une année académique dernière perturbée par la crise sanitaire, c’est une nouvelle aventure pour les élèves et les enseignants.

Congo : vers une campagne de vaccination nationale contre la peste des ruminants

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la seconde phase du programme mondial d’éradication de la peste des petits ruminants (PPR).

 

La République du Congo entend lancer une campagne nationale de vaccination contre la peste des petits ruminants. Celle-ci sera menée sous peu par le ministère de tutelle cible les zones d’activités pastorales.

Le département de l’Elevage a réceptionné récemment des kits de vaccination et conservation des vaccins composés des seringues, aiguilles, congélateur, réfrigérateur, glacières porte vaccin).  La quantité du vaccin contre la PPR n’a pas été précisée. Au total, trois doses de vaccin seront administrées à chaque cheptel. Cette vaccination est la clé pour éradiquer la maladie et assurer la sécurité alimentaire dans le pays.

La vaccination du cheptel national devra mobiliser les principaux acteurs du développement de l’élevage des petits ruminants ainsi que les responsables de laboratoire et experts du secteur. Cette activité s’inscrit dans le cadre de la seconde phase du programme mondial d’éradication de la PPR, sous l’égide du cadre mondial pour le contrôle progressif des maladies animales transfrontalières, dont l’agenda 2030.

Des recommandations appelant à l’accélération de la vaccination ont été formulées en août dernier, lors de la réunion de consultation des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale(CEEAC), organisée par le bureau sous-régional de l’Agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, en collaboration avec le bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et le bureau interafricain des ressources animales.

La consultation des pays de la CEEAC a permis de faire le point des progrès du programme de vaccination pour chaque pays, y compris l’emplacement selon l’approche par étape à l’aide de l’outil de suivi et d’évaluation de la PPR révisé, le statut épidémiologique, la vaccination ainsi que les défis/domaines prioritaires qui nécessitent un soutien; de définir les activités transfrontalières pour une bonne harmonisation des activités de contrôle de la maladie ; et d’informer les participants sur les enseignements tirés d’autres programmes de lutte contre les maladies animales et humaines…

D’après l’OIE, la Peste des petits ruminants provoque chaque année des pertes allant jusqu’à 2,1 milliards de dollars américains, menaçant les moyens de subsistance et la sécurité alimentaire de trois cents millions de familles, ainsi que les possibilités d’emploi, surtout pour les femmes en milieu rural.

La PPR est une maladie virale qui se caractérise par  la fièvre, des lésions buccales,  la diarrhée, une pneumonie et souvent la mort. Elle est la cause à 50% de la mortalité des bêtes de 0-1 an. Les pathologies à dominante respiratoire et digestive sont responsables de cette situation alarmante.

Congo-Zone industrielle de Maloukou : 200 millions de dollars pour la relance des activités

La société rwandaise Crystal Ventures prévoit d’investir pour la relance, l’innovation ainsi que la montée en gamme des activités sur la zone industrielle de Maloukou.

 

Le ministre de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou N’Guesso s’est rendu sur la zone industrielle de Maloukou. Il était accompagné un groupe d’investisseurs de la société rwandaise Crystal Ventures. La visite conduite par le ministre Denis Christel Sassou N’Guesso s’est faite vendredi 01 octobre 2021.

La descente sur le terrain du ministre et des investisseurs avait pour objectif de toucher du doigt les possibilités d’affaires qu’offre ce site. En effet, la société rwandaise Crystal Ventures prévoit d’investir deux cents millions de dollars pour la relance, l’innovation ainsi que la montée en gamme des activités sur la zone industrielle de Maloukou. Il faut noter que ce site avait été laissé à abandon.

« Une fois l’accord signé, nous allons investir dans une première phase environ cent millions de dollars pour sécuriser le site, le réhabiliter et finaliser divers travaux dont l’électricité, l’eau, etc. », a déclaré le président exécutif de Crystal Ventures, Jack Kayonga.

L’entreprise mettra également à disposition un financement de plus de cent millions de dollars pour la création d’un port sec, la construction de la ville et d’un centre de formation. C’est ce qu’a affirmé Jack Kayonga.

 

 

Congo : Félix Tshisekedi en mission d’Etat à Oyo

Le président de la République démocratique du Congo est arrivé à Oyo à plus de 400 km de Brazzaville au où il séjourne depuis samedi 02 octobre 2021.

 

Félix Antoine Tshisekedi est arrivé à Oyo, en République du Congo samedi 02 octobre 2021. Il faut noter qu’aucun détail n’a été donné sur le voyage du chef de l’Etat de la RDC. Il pourrait avoir un entretien avec le président Denis Sassou N’Guesso.

L’arrivée de Félix Antoine Tshisekedi à Oyo intervient deux jours seulement après son retour de New York, via Bruxelles, où il a participé à la 76ème Assemblée générale des Nations Unies.

La ville d’Oyo, en République du Congo, est située dans le département de la Cuvette, chef-lieu du même nom, à plus de 400 km de Brazzaville, la capitale.

Congo : le général Mokoko renvoyé en prison ce vendredi

Interné dans un hôpital militaire, le général Jean Marie Mokoko, vient d’être transféré de « force » à la prison de Brazzaville.

 

Le général Mokoko a été renvoyé en prison ce vendredi 01 octobre 2021. Lui qui était interné dans un hôpital militaire à cause de sa santé fragile. Ces avocats ont adressé une correspondance au ministre de la Justice et une autre au directeur général de l’administration pénitentiaire. Ceux-ci dénoncent les « conditions d’insalubrité de la cellule du général, incompatible avec son état de santé ».

Des correspondances qui n’ont visiblement pas trouvé gain puisque Jean Marie Mokoko a été transféré à la prison de Brazzaville ce jour.

Interné dans un hôpital militaire, le général Jean Marie Mokoko, ex candidat à la Présidentielle de 2016, malade et âgé de 74 ans vient d’être transféré de force à la prison de Brazzaville ce vendredi 1er octobre, font savoir ses partisans qui dénoncent les conditions d’insalubrité de sa cellule, incompatible avec son état de santé.

L’ex candidat à la Présidentielle de 2016, malade et âgé de 74 ans figure important de la vie publique congolaise depuis un quart de siècle. Il avait été condamné à 20 ans de travaux forcés pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». Une situation survenue au lendemain de la présidentielle de 2016, après qu’il ait contesté les résultats.

Congo : vers nouvel accord de financement entre Brazzaville et le FMI

Le Fonds monétaire international (FMI), a demandé aux autorités congolaises de renforcer la gouvernance et la transparence.

 

Le Congo et le FMI sont sur le point de signer un nouvel accord de financement. C’est à cet effet qu’une rencontre pour des négociations entre les deux parties. A l’issue de celle-ci, le FMI a demandé aux autorités congolaises de renforcer la gouvernance et la transparence. Cela permettra au pays d’obtenir son financement et d’autres partenaires au développement.

Selon l’institution financière, le Congo devrait renouer avec la croissance dès 2022. Une croissance qui arrivera après plusieurs mois de contraction due à la pandémie de covid-19 et à la baisse des prix du pétrole.

Il faut dire pendant ces discussions, les partenaires du pays ont aussi insisté pour faire progresser les réformes structurelles. Ceci en soutien à la diversification économique et à l’adaptation aux changements climatiques. Le gouvernement congolais est invité à poursuivre ses efforts d’assainissement de l’environnement des entreprises, à faciliter les investissements du secteur privé et à favoriser la compétitivité.

Congo-coronavirus : Sinovac et Sinopharm efficaces à 79% (Ma Fulin)

L’ambassadeur de Chine au Congo Ma Fulin a rassuré le 28 septembre à Brazzaville de l’efficacité des vaccins chinois.

 

A Brazzaville, le 28 septembre 2021, l’ambassadeur de Chine au Congo Ma Fulin a eu une rencontre avec les hommes de médias. Au cours celle-ci, le diplomate chinois a rassuré aux hommes de médias sur l’efficacité des vaccins fabriqués en Chine. Ces vaccins administrés pour se prémunir de la contamination de la pandémie de covid-19, est  reconnus par  l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Si l’OMS qui est une organisation mondiale  la plus professionnelle dans le domaine de la santé  a reconnu les vaccins contre la covid-19 à savoir Sinovac et Sinopharm  produits  en Chine  efficace à 79%, alors je me demande pourquoi les autres pays  hésitent encore à  emboiter le pas », s’est interrogé le diplomate chinois au cours d’une conférence de presse.

Notons que conférence de presse s’inscrivait dans le cadre de la célébration du 70ᵉ  anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine.

L’ambassadeur de la Chine a déploré tout de même la réticence des pays Européens à reconnaître le vaccin chinois. Il a souligné que des cas de covid-19 ont apparu dans plusieurs d’autres pays  bien avant la ville de Wuhan en Chine.

Mondial 2022 : Warren Tchimbembé rejoint les Diables rouges

Il fait partie des 24 joueurs appelé par le sélectionneur national, Paul Paut pour les deux rencontres opposant le Congo au Togo.

 

Le sélectionneur congolais vient d’appeler 24 joueurs pour les rencontres qui opposeront la République du Congo au Togo. Parmi ces Diables rouges, Warren Tchimbembé.

Formé à Troyes, le milieu droit de 23 ans, capable d’évoluer à droite ou en soutien de l’attaquant, aurait donné son accord au Congo. C’est du moins ce qu’a affirmé la Fédération congolaise football dans une de ces publications.

Notons qu’après Morgan Poaty et Yann Mabella lors des 1ère et 2e journées des éliminatoires comptant pour le Mondial 2022, c’est donc un troisième bi-national qui rallie le groupe.  Une équipe qui devra faire un carton plein lors de sa double confrontation face aux Eperviers du Togo (9 octobre à Lomé et 12 à Brazzaville).

En effet, rappelons que les Diables rouges ne comptent qu’un point après deux matches et sont déjà distancés par le Sénégal ( six points) et la Namibie (quatre points) dans le groupe H. Seul le Togo fait moins bien avec une bulle.

Pour ces deux rencontres, le technicien belge a fait quelques choix qui ne manqueront pas d’être commentés : les absences de Scott Bitsindou, le musculeux milieu défensif de Lierse (2e division belge), de Prince Ibara, dont le championnat indien ne débutera que le 20 novembre, mais aussi Dylan Bahamboula et Illoy Ayyet, qui n’ont vraisemblablement pas convaincu le staff en septembre.

Plutôt intéressant lors de sa titularisation face à la Namibie, Yann Mabella n’est pas rappelé. Un choix intriguant, alors que l’ancien Nancéien n’est pas blessé. Dylan Saint-Louis serait lui excusé pour raisons familiales, selon l’instance dirigeante du football congolais.

Les absences de Koubassanath, qui évolue aux dernières nouvelles en deuxième division du Kosovo, de Raddy Ovouka, barré par le duo Poaty-Mazikou, et Harvy Ossete semblent plus adectotiques.

A l’inverse, on note le retour de Randi Goteni dans le groupe: le nom de l’ancien Troyen, remplaçant, à Laval (National 1) est couché dans la partie « défenseurs » de la liste. Une bonne nouvelle, même si certains attendaient davantage le retour du polyvalent Marvin Baudry, qui gagne du temps de jeu chez les Tangos (trois matches dont deux titularisations).

Malgré un début de saison morose au DAC Dunajska Streda (cinq matches joués sur dix possibles cette saison), Yhoan Andzouana est également rappelé. Blessé, l’ancien Monégasque était forfait le week-end dernier lors de la défaite face au Spartak Travna (0-3).

Blessés lors de la trêve internationale de septembre, Bevic Moussiti Oko et Fernand Mayembo retrouvent leur place dans le groupe. Deux renforts de poids pour le sélectionneur national, dont l’objectif doit être de monter une équipe compétitive en vue de la Coupe d’Afrique des nations 2023.

Congo : le ministère des Postes barre la voie à la corruption

Une délégation de la Haute autorité de lutte contre la corruption (Halc) a échangé, le 29 septembre à Brazzaville, avec les agents de ce ministère.

 

Les agents du ministère des Postes, des Télécommunication et de l’Economie numérique sont sensibilisés à la lutte contre la corruption. C’était au cours d’une rencontre avec une délégation de la Halc. La rencontre s’est inscrite dans le cadre de la vulgarisation des textes juridiques fondamentaux de la Halc dans les administrations. Il est question de sensibiliser l’opinion nationale sur arsenal juridique de la Halc. L’objectif est la mise en œuvre de son plan d’action sur la corruption et ses méfaits.

Pour le ministre en charge des Postes, Léon Juste Ibombo, « Le gouvernement de la République a pris la mesure de cette bataille socio-économique, facteur de régression. L’initiative prise par la Halc de sensibiliser et vulgariser les textes juridiques dédiés à cette lutte est à saluer. Elle permettra de nous approprier les fondements de notre commune appartenance à une nation respectueuse de ces lois et règlement en la matière ».

Il faut dire que, la rencontre s’est articulée autour de plusieurs thématiques, notamment l’écosystème national de lutte contre la corruption : place et rôle de la Halc ; la Halc et ses procédures de saisine ; l’aperçu général de la loi anti-corruption ; la lutte contre la corruption : place de la loi relative à la déclaration de patrimoine.

Le président de la Halc, Emmanuel Ollita Ondongo, a profité de l’occasion pour inviter les citoyens à s’engager fermement dans la bataille contre ce fléau.

Congo : campagne de sensibilisation contre les violences faites aux femmes

L’initiative a été officiellement été lancée le 29 septembre à Brazzaville par le réseau africain des jeunes et adolescents en population et développement (Afriyan-Congo).

 

A Brazzaville, l’Afriyan-Congo vient de lancer une campagne contre les violences basées sur le genre (VBG). Cette initiative est orientée en milieu jeune. L’opération de sensibilisation a débuté le 29 septembre 2021. Elle a pour objectif d’éveiller la conscience de la population sur l’urgence  et la nécessité de combattre les abus  et harcèlements sexuels sur la jeune fille.

Pour Jean Claude Mouvioyi, conseillé à la jeunesse et à l’éducation physique, les violences physiques et psychiques perpétrées par l’homme sur la jeune fille, constituent une atteinte grave aux droits de l’homme. Cette campagne qui est organisés en réseaux durera dix jours puis se déroulera à 70% sur les réseaux sociaux.

Notons que l’opération  ne couvre pas pour l’instant toute l’étendue du territoire national. Elle ne concerne que les villes, notamment Brazzaville, Pointe-Noire et Ouesso.

 

 

 

 

Congo : validation du cadre national de certification professionnelle

Le document a été approuvé le 27 septembre 2021 à Brazzaville, par le Projet de développement des compétences pour l’employabilité (PDCE).

 

Le gouvernement congolais vient de valider le cadre national de certification professionnelle. La cérémonie de validation était présidée par le ministre de l’enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé.

Il faut dire que ce document est une stratégique mis en place pour répondre à la problématique de la formation et de l’employabilité des jeunes. Il permettra d’harmoniser la certification des parcours qualifiants, dont ceux liés au parcours courte durée. Exécutés dans le cadre du PDCE, un projet cofinancé avec la Banque mondiale. L’objectif de l’initiative est de répondre à la certification des compétences et de la qualification des jeunes formés. Ce cadre apparaît comme un outil de gouvernance de la formation professionnelle.

A en croire le coordonnateur du projet, Auxence Léonard Okombi, le processus engagé devrait aboutir, entre autres, à une méthodologie de certification des formations qualifiantes et à l’établissement des nouveaux diplômes pour des formations professionnelles de courte durée développées par le PDCE.

Il aboutira aussi, a-t-il ajouté, au développement d’une méthodologie de re-certification des compétences de ceux qui sont formés des canaux informels, à travers la validation des acquis de l’expérience, dans le cadre du partenariat professionnel/industrie et le secteur privé.

Congo : 26 arbitres en séminaire de formation

Ouvert le dimanche 26 septembre dernier, cette formation va permettre à ces acteurs du football d’améliorer leurs capacités opérationnelles.

 

Le séminaire, ouvert le 26 septembre pour s’achever quatre jours après, permettra à la Fédération congolaise de football, appuyée par la Fédération internationale de football association (Fifa), d’améliorer les capacités opérationnelles des arbitres d’élite.

Ils sont au total, vingt-six arbitres congolais dont quinze internationaux et onze fédéraux qui  suivent les cours. Ces enseignements sont organisés chaque année par la Fifa pour permettre aux arbitres d’aborder les nouvelles modifications des lois du jeu. Il est aussi question de débattre et d’appréhender les fautes tactiques et le hors-jeu en particulier, et la manière de gérer les rencontres.

En effet, le stage a débuté par un test physique puis un autre essentiellement fondé sur la vidéo. A travers ces vidéos, il était question  de tester le niveau des arbitres congolais et d’évaluer le travail à accomplir. Les apprenants sont encadrés par le Camerounais Divine Raphael Evehe, instructeur technique de la Fifa. Il est le responsable de la zone Uniffac. Et aussi par le Sénégalais Mbake Mademba, instructeur physique.

Pendant quatre jours, plusieurs thèmes seront développés à travers de différents ateliers. Les thèmes abordés portent, entre autres, sur le positionnement et la lecture du jeu, les situations de jeu dans la surface de réparation, le duel.

Congo-tourisme : une stratégie nationale pour développer le secteur

C’est le vœu formulé par Destinée Hermella Doukaga à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du Tourisme.

 

Le Congo de concert avec la communauté internationale a célébré la journée mondiale du tourisme. A l’occasion de cet évènement, la ministre du tourisme et des loisirs, Destinée Hermella Doukaga a fait une déclaration. Pour elle, il faut une stratégie nationale de développement du tourisme. La célébration avait pour thème « Le tourisme pour une croissance inclusive »

La ministre a précisé que la stratégie nationale permettra d’assurer au tourisme l’image d’une véritable vitrine du pays. Cela permettra aussi d’atteindre les objectifs de développement durable.  Cette stratégie a l’avantage, a-t-elle déclaré, de prendre en compte la structuration des différentes filières du tourisme. Et aussi les moyens à mettre en œuvre ou à renforcer, ainsi que les mécanismes de mobilisation des ressources nécessaires.

En dépit des défis majeurs à relever liés aux contextes économique et sanitaire, le Congo opte, pour une conformité à la stratégie de la durabilité touristique. Une décision en accord avec les recommandations de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

Il faut dire que le tourisme a été retenu parmi les principaux domaines de diversification de l’économie nationale pour les cinq prochaines années. L’objectif étant de réduire le poids du secteur pétrole dans la formation du produit intérieur brut national. Le tourisme est un moyen de promotion de la croissance, de création d’emplois, de lutte contre la pauvreté, de préservation de l’environnement et du rayonnement culturel du pays.

Congo : inauguration des tours jumelles de Brazzaville en 2022

D’une hauteur de 30 étages, c’est un projet qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la République du Congo et la République populaire de Chine.

 

Les deux tours jumelles construites à Brazzaville seront inaugurées en début d’année 2022. L’annonce a été par l’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin. D’une hauteur de 30 étages, c’est un projet de la coopération entre le Congo et la Chine.

Après cette information, le diplomate chinois a également annoncé la construction d’un centre de maintenance aéronautique. La Chine construira cet infrastructure à Brazzaville.

« Malgré la crise économique et sanitaire que traverse le monde, les projets d’intérêt commun entre la Chine et le Congo seront mis en œuvre », a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse.

Ma Fulin a profité pour relever l’engagement de la Chine  dans le développement socio-économique du Congo. Cet engagement est visible au cours des 20 dernières années. C’est à travers la réalisation d’un certain nombre de projets. Pour lui, c’est une coopération mutuellement profitable entre la Chine et le Congo.

Congo : décès de l’ancien entraîneur Casimir Molongo

Le vainqueur de la Coupe d’Afrique avec l’Etoile du Congo et les Diables rouges, est décédé le 24 septembre à Brazzaville des suites d’un malaise.

 

La famille sportive congolaise est en deuil. Casimir Molongo, ancien entraîneur de handball féminin a tiré sa révérence le 24 septembre à Brazzaville des suites d’un malaise.

Casimir Molongo fait partie de ceux qui ont écrit les plus belles pages de l’histoire du handball congolais dans sa version féminine. L’ancien international d’athlétisme avait trouvé du plaisir dans le handball dont il ne pouvait pas s’en séparer.

Sous sa direction, les Diables rouges seniors dames ont collectionné quatre titres continentaux, notamment en 1979, 1981, 1983 et 1985. L’ancienne génération des joueuses   qu’il avait façonné  pour accomplir de tels exploits comme Yvonne Makouala, Micheline Okemba, Eugenie Atipo, Hortense Avounou, Solange Koulenka…attendent depuis lors leurs successeures.

Congo-UE : Anatole Collinet Makosso fera une visite de travail en Belgique

Le Premier ministre effectuera, en novembre prochain, une mission de travail en Belgique où il rencontrera les institutions européennes, les autorités belges.

 

Les préparatifs de la visite ont fait l’objet, le 27 septembre à Brazzaville, d’une séance de travail présidée par le chef du gouvernement, en présence de l’ambassadeur de l’Union européenne (UE), Giacomo Durazzo, et du chargé d’affaires de l’ambassade du royaume de Belgique au Congo, Jean-Paul Charlier.

« Nous venons d’être reçus en audience par le Premier ministre pour parler de sa prochaine visite en Belgique. Il devrait aller en Belgique au mois de novembre pour rencontrer les institutions européennes mais aussi pour une visite bilatérale avec la Belgique. Les relations entre le Congo et la Belgique sont au beau fixe », a expliqué Jean-Paul Charlier à la presse, précisant qu’il s’agit d’une visite aux objectifs politiques visant à consolider les relations bilatérales.

Selon lui, la Belgique accorde beaucoup d’intérêts à la diplomatie congolaise, surtout au niveau régional en matière de paix et de sécurité. En effet, en 2019, une mission économique belge avait séjourné au Congo où elle a eu des entretiens avec les autorités et les entreprises du pays. La prochaine visite d’Anatole Collinet Makosso s’inscrit dans le cadre de la continuité de cette mission.

« Il y aura aussi un volet économique qui est pour nous fort important.  Nous avons en tout cas marqué, de notre côté, le souhait, l’espoir que la visite du Premier ministre soit accompagnée d’autres membres du gouvernement ainsi que des responsables des entreprises », a souhaité le chargé d’affaires près l’ambassade du royaume de Belgique en République du Congo.

Jean-Paul Charlier a, par ailleurs, rappelé qu’il venait de passer une semaine avec ses collègues attachés commerciaux pour prendre connaissance des intérêts congolais en matière économique. Le but étant de rencontrer les interlocuteurs afin de préparer le mieux possible la visite du Premier ministre qui est très importante pour la partie belge. « Nous voulons en faire absolument une réussite au plan économique ; nous voulons attirer les porteurs des projets, mettre en face d’eux des entreprises qui ont des intérêts concordants », a-t-il conclu.

Invité à cette rencontre, le président de la chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Brazzaville, Paul Obambi, a indiqué que le Premier ministre a rassuré le secteur privé sur l’engagement du gouvernement à l’accompagner. Pour lui, le secteur privé s’est engagé à améliorer ses performances et l’Etat et également les siennes en termes de sécurité des investissements, de doing-business.

« Pour cette mission avec la Belgique et l’Union européenne, elle va s’étendre à d’autres pays européens. Nous sommes en phase préparatoire, nous allons appliquer toutes les indications dites dans le cadre de la diversification de l’économie dans tous les secteurs. Les entreprises concernées, qu’elles soient détenues par les Congolais ou par les étrangers, formeront une délégation pour accompagner le Premier ministre, il suffit qu’elles soient installées au Congo », a déclaré Paul Obambi.

Congo-Coronavirus : 27e prorogation de l’état d’urgence

En République du Congo, les autorités viennent de prolonger l’état d’urgence pour la 27e fois consécutive et adoptent de nouvelles mesures.

 

C’est la 27e fois consécutive que l’état d’urgence est prorogé au Congo depuis l’entrée du premier cas de coronavirus. Les autorités viennent d’annoncer l’adoption de nouvelles mesures restrictives pour contrer cette maladie. Notamment la présentation obligatoire du certificat de vaccination, à partir du 1er novembre, pour accéder à certains lieux publics et même dans les transports en commun.

Les lieux auxquels l’entrée sera soumise sur présentation du certificat de vaccination sont les préfectures, les banques, les bureaux de poste et les caisses de retraite. Pour le Dr. Jean-Claude Emeka de la Commission technique de lutte contre le Covid-19, les mesures gouvernementales visent à contraindre des groupes de population à se faire vacciner.

« Les gens devraient se faire vacciner parce qu’on se rend compte que le nombre de cas augmente. Le pourcentage de positivité qui était maintenant à 2% et a augmenté à 4,2% », a-t-il expliqué.

Rappelons que la République du Congo a près 530 000 doses de vaccins chinois, russes et américains et attend près de 1,2 million de doses dans le cadre de l’installation AVAT de l’Union africaine.

Congo-examens d’Etat : plus de 6000 personnes prises en charge par la police

Cette information a été donnée par le médecin capitaine de police, William Thierry Mandzouono lors d’un point de presse.

 

Quelques 6 590 personnes qui ont reçu des soins de première nécessité pendant le déroulement des examens d’Etat. Le médecin capitaine de police, William Thierry Mandzouono, a présenté les résultats lors d’un point de presse qu’il a animé récemment à Brazzaville, en présence du commandant de la sécurité civile, le général Albert Ngoto.

Il ressort de ce bilan que le nombre de personnes prises en charge en 2021 est en hausse par rapport à l’année dernière, soit une augmentation de 1937 cas. Pour la sécurité civile, la présentation de ce bilan sanitaire a pour objectif de permettre aux ministères de l’Enseignement général et technique d’exploiter les statistiques fournies afin de tirer les leçons et parvenir à une préparation psychologique des candidats, en vue de les aider à mieux gérer le stress.

« Nos services médicaux ont été mis à rude épreuve à cause de l’état d’amortissement des ambulances sur-sollicitées en cette période d’état d’urgence sanitaire », a indiqué le médecin capitaine.

Pour les prochaines missions, les services de santé de la sécurité civile sollicitent auprès des autorités compétentes de renforcer leur parking d’ambulances ainsi que d’autres moyens roulants adaptés aux conditions de terrain.

Signalons qu’outre les candidats aux examens et concours, les services du commandement de la sécurité civile avaient également pris en charge des personnels administratifs et des agents des services de l’ordre.

Congo : Denis Sassou-Nguesso et Mahamat Idriss Déby Itno appellent au dialogue

C’est ce qui ressort d’un tête entre le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso et son homologue du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno.

 

Le président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso, a reçu ce week-end son homologue du Tchad, Mahamat Idriss Déby Itno. Ils ont lancé dimanche un appel à un dialogue multilatéral constructif dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques. Les deux chefs d’Etat se sont exprimés dans le communiqué final ayant sanctionné la visite de travail et d’amitié effectuée les 25 et 26 septembre à Brazzaville par le président du Conseil militaire de transition du Tchad.

« S’agissant de la prochaine conférence de Glasgow sur les changements climatiques (COP 26), les deux chefs d’Etat ont appelé à un dialogue multilatéral constructif et à l’établissement d’une réelle communauté d’actions pour maîtriser les effets néfastes du changement climatique », ont-ils lancé.

Le sujet sur le coronavirus faisait parte des sujets abordés par les deux personnalités. Les présidents congolais et tchadien ont souligné la prise de conscience au plan international de la nécessité d’un accès de tous les pays aux vaccins, tout en appelant à la matérialisation des engagements pris par la communauté internationale.

En matière de sécurité, les deux présidents se sont dits préoccupés de la situation économique, politique et sécuritaire prévalant en Afrique centrale, déplorant la présence de mercenaires étrangers en Libye.

Salon du livre africain : le Congo sera représenté

La République du Congo sera représentées à ce salon par les écrivains de la diaspora et ceux venus de Brazzaville.

 

Après deux reports, la capitale française accueille le premier Salon du livre africain à la mairie du VIe arrondissement, du 24 au 26 septembre. La République du Congo et la République démocratique du Congo sont représentées à la fois par les écrivains de la diaspora et ceux venus de Brazzaville et Kinshasa.

À l’image de Genève abritant son salon africain sous le baobab, ou plutôt du Stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo, stand représentant toute l’Afrique au plus grand événement littéraire de France, Paris, au « quartier latin », accueille à son tour, pour la première fois, une rencontre des littératures africaines, en présence naturellement d’éditeurs, de libraires et d’autres partenaires du monde du livre. Écrivains, éditeurs, universitaires et journalistes, tous viennent à la découverte de la constellation d’offres culturelles africaines.

Les organisateurs, à l’initiative d’Erick Monjour, directeur du salon, garantissent l’indépendance et la liberté de parole au cœur de la philosophie de cet événement dont l’ambition est de faire découvrir, et de faire écho, à la pluralité des écritures d’un continent en pleine mutation.

Les visiteurs pourront rencontrer des auteurs reconnus ainsi que des jeunes talents à découvrir. Ils auront à leur disposition des tables rondes, des débats, des séances de dédicaces et le loisir d’assister à la remise du Prix Senghor 2021.

En parallèle de la littérature, des expositions, spectacles et défilés de mode seront au rendez-vous de l’événement. À noter également qu’un espace jeunesse sera consacré à la littérature pour enfants, à la bande dessinée et aux livres éducatifs. Le Mobile Film Festival Africa diffusera les films courts réalisés sur mobile par les lauréats de cette année, choisis parmi des centaines de candidats provenant de trente-cinq pays africains.

Le Salon fait une part belle aux littératures et aux auteurs subsahariens. Les deux Congo y participent en force avec les auteurs et écrivains suivants : Marien Fauney Ngombé, Fiston Mwanza Mujila, Boniface Mongo-Mboussa, Alphonsine Mobe Mukazali, Délice Mankou, Brêche Laura Malanda Mabouanga, Huppert Malanda, Joyce Veronica Batisa, Mireille Opa-Elion, Alphonse N’Kala, Henri Djombo, Obambe Gakosso, Serge Eugène Ghoma Boubanga, Auguy Ibanga, Christian Kader Keita, Doris Kélanou, Christian Kotto, Digne Elvis Okombi Tsalissan, Exaucé Elvin Ngaba Nsilou, Anicet Cyrille Ngouloubi, Virginie Ngolo, Bersol Exaucé Ngambili Ibam, Blaise Ndala Hem’Sey Mina, Prince Arnie Matoko, Guy Stan Matingou, Didier Mavinga Lake et Ferréol Gassackys.

Dans le but de permettre au plus grand nombre d’assister à cet événement, « il sera possible de prendre part aux tables rondes et présentations à distance, via zoom, entre autres, mais aussi via les réseaux sociaux », précise-t-on.

Congo-coronavirus : le gouvernement révise son plan national de riposte

Estimé à plus de 86,000 milliards de F CFA, ce plan national de riposte couvre la période allant d’août 2021 à juillet 2022.

 

En République du Congo, le plan de riposte contre le coronavirus vent d’être révisé. Evalué à 86,683 milliards de F CFA, ce plan couvre la période allant d’août 2021 à juillet 2022. L’objectif est de permettre de résoudre, entre autres, la faible couverture nationale, la faible proportion des personnes dépistées, la faible capacité de prise en charge hospitalière et à domicile des cas.

Pour faciliter la mobilisation des fonds, le gouvernement a élaboré un plan de programmation qui prévoit le budget de la riposte pour les 5 premiers mois à 47,721 milliards F CFA, dont 15 milliards attendus du gouvernement et 32,721 milliards F CFA des partenaires.

Le budget de la riposte pour les 7 mois de 2022 est estimé à 38,962 milliards F CFA à rechercher auprès de l’Etat et des partenaires.

En 16 mois de riposte à la COVID-19, plus de 27,324 milliards de F CFA ont été mobilisés, soit 15 % de prévisions budgétaires. Sur ce montant, l’Etat congolais a financé la riposte à hauteur de 19,487 milliards F CFA et les partenaires l’ont appuyé à hauteur de 7,837 milliards F CFA.

Rappelons que depuis les premiers cas détecté mars 2020, le Congo totalise à ce jour 14.113 cas dont 13.350 guéris et 191 décès.

Congo-Tchad : Mahamat Idriss Déby Itno sera reçu par Sassou N’Guesso

Le président du Comité militaire de transition du Tchad fera sa première visite officielle dans la capitale congolaise samedi 25 septembre 2021.

 

Mahamat Idriss Déby Itno, est attendu à Brazzaville, ce samedi 25 septembre 2021. Le président du Comité militaire de transition du Tchad, sera en visite de travail et d’amitié de quarante-huit heures, au Congo. A son arrivée, il sera accueilli en fin de matinée à l’aéroport Maya-Maya par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, puis s’en suivra un tête-à-tête entre les deux chefs d’Etat dans l’après-midi au Palais du peuple.

Denis Sassou N’Guesso et Mahamat Idriss Déby Itno qui se sont vus le 16 septembre à Luanda, lors de la réunion de la Cirgl, mettront à profit leur rencontre dans la capitale congolaise pour faire certainement le point de la coopération entre Brazzaville et N’Djamena. Il sera également question d’échanger sur la situation en Afrique centrale et sur l’ensemble du continent tant sont communs les défis en matière d’intégration, de relance économique, de lutte contre la pandémie de covid-19 et le terrorisme.

Le Congo et le Tchad étant tous deux membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, et de la Cirgl, les deux chefs d’Etat aborderont sans doute aussi les questions d’intérêt commun dans le cadre du renforcement du rôle des trois sous-ensembles régionaux. Leur rendez-vous se déroulant au moment où se tient l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, Denis Sassou N’Guesso et Mahamat Idriss Déby Itno auront à cœur de réfléchir à l’actualité internationale marquée par une certaine tension entre les grandes puissances.

Au plan intérieur tchadien, les nouvelles autorités de N’Djamena qui n’ont pas été sanctionnées par les instances africaines pour les changements intervenus au mois d’avril, déclarent tout mettre en œuvre pour que la transition en cours s’achève par l’organisation d’élections générales dans la paix et la réconciliation nationale.

Investi président du Tchad à la suite de la disparition tragique, le 20 avril dernier, du maréchal Idriss Déby Itno, son père, le général de corps d’armée, Mahamat Idriss Déby Itno, a déjà effectué quelques déplacements en dehors de son pays. Après les obsèques du président Déby, le 23 avril, il s’est rendu successivement à Niamey, au Niger, le 10 mai; à Abuja, au Nigeria, le 14 mai ; à Luanda, en Angola, le 2 juin; à Paris, en France, le 4 juillet; récemment encore à Luanda pour le sommet de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (Cirgl).

Il faut noter que le 7 mai dernier, son directeur de cabinet adjoint, Abdelkerim Mahamat Déby, avait été reçu à Oyo (Cuvette). Celui-ci était porteur d’un message du président de transition du Tchad au chef de l’Etat congolais.

Congo : 120 milliards de FCFA pour améliorer l’accès à l’eau et l’électricité

Cette enveloppe a été mobilisée par l’Agence française de développement (AFD) dans le but d’améliorer le secteur de l’énergie.

 

L’Agence française de développement met à la disposition de la République du Congo la somme de 120 milliards de FCFA. Cette enveloppe est destinée d’améliorer le transport, la distribution et le système d’information de la société Energie électrique du Congo (E2C).

En dehors du secteur de l’énergie, un autre projet est en cours concerne. Celui-ci concerne  l’adduction en eau potable dans les zones périphériques de la capitale congolaise. Ce projet dont l’objectif est d’amener l’eau de qualité aux populations de la première ville du Congo qui compte 1. 838. 348 habitants en 2017, « avance très bien ». C’est du moins ce qu’a affirmé le nouveau directeur général de l’AFD au Congo, Maurizio Cascioli.

Notons que depuis longtemps, les Brazzavillois font face à d’intempestives coupures d’électricité et d’eau.

Congo-coronavirus : 191 décès enregistrés

En République du Congo, le virus du coronavirus a déjà tué 191 personnes sur les 14 113 cas confirmés sur l’ensemble du territoire national.

 

La situation épidémiologique au Congo en date du 20 septembre 2021 annonce 14 113 cas confirmés, 13 330 guéris, 569 cas actifs, 191 décès, 337 572 doses de vaccins administrés et 183 668 personnes totalement vaccinées (5,21%).

Le coronavirus a déjà tué 191 personnes sur 14 113 cas confirmés dont 13 330 guéris, Selon les statistiques officielles.

Rappelons que le virus est rentré au Congo, comme dans la plupart des pays africains, par un cas importé. Il s’agit d’un franco-congolais qui revenait d’une mission en Hollande en passant par Paris.