Congo : l’activité des motocycles réservé aux personnes de nationalité

Dans un décret datant du 09 juillet 2024, le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, règlemente l’activité de transport public de personnes par motocycle.

 

Plusieurs recommandations émaillent du décret du Premier ministre. Désormais, « L’activité L’exercice de transport public de passagers par motocycle est autorisé dans les périphéries des grandes villes, dans les communautés urbaines dépourvues de toute autre offre de transport en commun et dans les zones rurales ».

Le décret du chef du gouvernement, précise que tout motocycle utilisé dans le transport public de passagers doit être immatriculé, assuré et soumis à un contrôle technique périodique. Chaque motocycle utilisé dans le transport public des passagers doit disposer de deux casques dont un pour le conducteur et un autre pour le passager. Il doit également se munir d’un désinfectant pour le casque des usagers et d’une trousse sanitaire, pour les premiers soins, en cas d’accident.

« Tout conducteur de motocycle utilisé pour l’exercice de l’activité de transport public de passagers doit avoir 18 ans révolus ; être détenteur d’un permis de conduire de la catégorie A1, pour les tricycles, et de la catégorie A, pour les motocycles à deux roues, en cours de validité ; être détenteur d’un certificat de capacité, pour le transport public de passagers ; être détenteur d’un certificat médical délivré par un médecin agréé par la collectivité concernée ; avoir un gilet fluorisant numéroté », détaille le décret.

Le même texte interdit au conducteur de motocycle à deux places de transporter plus d’une personne ; de rouler à une vitesse supérieure à 50 kilomètres à l’heure ; de transporter un passager en position « amazone ». Autres recommandations, « L’exercice de profession de conducteur de motocycle dans le transport public des passagers est spécifiquement réservé aux personnes de nationalité congolaise, sans distinction de genre. L’exploitation de cette profession est spécifiquement réservée aux groupements d’intérêt économique, aux entreprises et autres groupements professionnels, détenteurs d’un agrément délivré par un arrêté du ministre chargé des Transports terrestres ».

Congo : le colonel Basile Boka nommé commandant de la garde républicaine

Il a été nommé par le chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso, le 3 janvier 2023.

 

Le président de la république a signé le 3 janvier 2023, un décret portant nomination du commandant de la garde républicaine. Le colonel Basile Boka, était jusqu’à sa nouvelle promotion commandant de la zone militaire de défense n°8, Kinkala, département du Pool.

Entre 1998 jusqu’en  2007, il a été chef d’état-major de la direction générale de la sécurité présidentielle. De 2009 et 2011, il a exercé les fonctions de commandement au 402e bataillon d’infanterie.

Il remplace à ce nouveau poste, le général de brigade, Gervais Akouangué, ayant occupé ses fonctions depuis janvier 2018.

Congo : un deuil national en mémoire du président Idriss Déby

Le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso a décrété la journée du vendredi 23 avril, journée de deuil national en hommage à Idriss Déby, décédé le 20 avril dernier.

 

Vendredi 23 avril 2021, en République du Congo, c’est un jour pas comme les autres. A la demande du chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso, les drapeaux sont en berne sur l’ensemble du territoire national. Les congolais se joignent aux tchadiens pour rendre un dernier hommage au Président Idriss Déby, décédé le 20 avril dernier de blessures reçues alors qu’il commandait son armée dans des combats contre des rebelles dans le nord de son pays.

A l’occasion des obsèques d’Idriss Déby ce vendredi, le chef d’Etat congolais a décrété ce jour, journée de deuil national en République congolaise. Bien qu’étant une journée de deuil national, ledit décret précise néanmoins que ce vendredi n’est pas une journée chômée.

Le décret signé par le chef de l’Etat congolais interdit aussi la tenue de toutes les manifestations publiques en République du Congo ce vendredi 23 avril 2021.

Une décision qui montre clairement les bons rapports d’amitiés qui lient le Tchad et le Congo

Congo : un meeting de l’opposition interdit à Brazzaville

C’était une décision par décret du préfet de la capitale congolaise Brazzaville, Cébert Pierre Iboko-Onanga, à cause de « coronavirus ».

Le meeting de la fédération de l’opposition congolaise (IDC/Frocad J3M UPC) prévue pour ce samedi 6 mars au boulevard Alfred Raoul a été interdit par le préfet. La raison de cette interdiction serait la volonté de limiter la propagation du coronavirus.

Il faut noter que cette rencontre qui devait avoir lieu ce samedi 6 mars au boulevard Alfred Raoul de 14h à 16h, avait pour objectif d’appeler au boycott du scrutin présidentiel du 21 mars prochain et tenter de dénoncer, avant même le vote, une tentative de « hold-up électoral », tout en réclamant dans la foulée la libération de deux anciens candidats à la présidentielle de 2016 : le général Mokoko et André Okombi Salissa, deux acteurs majeurs de la scène politique congolaise, qui sont toujours en prison.

Cette décision de Cébert Pierre Iboko-Onanga arrive au lendemain du lancement officiel de la campagne électorale de la présidentielle du 21 mars 2021.

On rappelle que ce n’est pas première fois que le Préfet de Brazzaville annule un meeting de l’opposition. On se souvient qu’en novembre 2016, il avait annulé, par décret, la tenue de la Convention de l’opposition congolaise dans toute sa diversité initiée par Brice Parfait Kolelas, président de la CODEHA et candidat malheureux de la présidentielle du 20 mars 2016.

Congo : nomination de quatre nouveaux préfets

Le président de la République Denis Sassou Nguesso a nommé par décret, le 6 juin 2019, les préfets des départements du Niari, de la Lékoumou, de la Sangha et des Plateaux.

Département du Niari : Fréderic Baron Bouzock

Département de la Lékoumou : Micheline Nguessimi

Département de la Sangha : Gilbert Mouanda Mouanda

Département des Plateaux : Alphonsine Ompangana

Congo : Sassou Nguesso convoque le parlement

Il va s’agir ce 28 décembre prochain, de la prestation de serment des membres de la cour constitutionnelle et de la haute cour de justice.

Le président Denis Sassou N’Guesso a convoqué le parlement qui se réunira en congrès le vendredi 28 décembre 2018 à 11 heures. Le décret a été signé le 15 décembre à Brazzaville.

L’ordre du jour portera sur la prestation de serment des membres de la Cour constitutionnelle, ainsi que celle des membres de la Haute cour de justice.

Bon à savoir, un décret présidentiel publié à la même date nomme respectivement messieurs Auguste Iloki en qualité de président de la Cour constitutionnelle, Pierre Passi, premier vice-président, Antonin Mokoko, secrétaire général et Emmanuel Poupet, secrétaire général adjoint de la Cour constitutionnelle.