Niono : la population demande le départ du commissaire Principal de la Police

Le Commissaire Tounkara aurait eu un incident avec un motocycliste pendant une opération de contrôle de vignettes.

Les habitants de la ville de Niono demandent le départ du Commissaire Principal de la Police TOUNKARA. Tout aurait commencé dimanche 28 juillet dernier, au cours d’une opération de contrôle de vignettes. Un policier aurait donné un coup de pied à un motocycliste qui s’est retrouvé avec une jambe cassée. Ce serait à cause de cet incident que la population a demandé le départ du commissaire.

Dans ses propos suite à cet incident, le Sous-préfet de Niono a indiqué qu’il lui a été rapporté que lors d’un contrôle de routine des vignettes moto sur initiative de la Mairie, le 28 juillet dernier, un motocycliste transportant un homme serait tombé et se serait fracturé la jambe.

Nouvel accord pour le rapatriement volontaire des réfugiés centrafricains du Congo

L’accord tripartite a été signé mardi 06 août à Bangui, entre le Congo, la Centrafrique et le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Cet accord a pour objectif de créer un cadre juridique comprenant des dispositions détaillées, définissant les modalités pratiques d’encadrement et d’accélération des opérations de rapatriement volontaires de plus de 31 000 réfugiés centrafricains qui sont encore au Congo-Brazzaville. C’est ce qu’a expliqué Buti Kalé, le représentant-résident du HCR en Centrafrique

La République centrafricaine a connu en 2013, une crise politico-militaire qui a provoqué la dispersion des populations tant sur le territoire que dans les pays limitrophes, parmi lesquels le Congo-Brazzaville, où les réfugiés centrafricains ont été majoritairement cantonnés dans la province congolaise du Likouala (nord).

Avec la signature de l’Accord de paix du 6 février 2019, entre le gouvernement centrafricain et les quatorze groupes armés actifs sur le territoire, tout est fait par accélérer  le retour de ces centrafricains dans leur pays d’origine.

Le Congo et la RCA viennent de signer douze accords et protocoles

Dans le but de renforcer leurs liens bilatéraux, ces deux pays d’Afrique et voisins ont signé mardi 06 août 2019, douze accords et protocoles de coopération.

C’est à l’issue de la 5ème session de la grande commission mixte entre les deux pays tenue à Bangui, que les deux pays ont signé ces douze accords et protocoles de coopération. Ce mardi-là, de nombreux domaines de coopération ont été couverts, tels que la politique, le commerce, la santé, la défense et la sécurité, les infrastructures routières et le sport, etc.

Il faut aussi noter que d’autres accords sectoriels sont en instance de négociation pour former avec les premiers « un arsenal juridique propice au développement multiforme de la coopération », a indiqué le ministre congolais des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso.

Le Congo et la RCA n’attendent plus que la concrétisation de la mise en œuvre de ces accords. Ils proposent (les deux parties) d’ailleurs de mettre en place des mécanismes de suivi et d’évaluation, qui seront appréciés à la 6e session de la grande commission mixte de coopération. Bon à Savoir, c’est dans deux ans à Brazzaville, que la 6ème grande session mixte se tiendra.

Eliminatoires Chan 2020 : le Congo affrontera la Guinée équatoriale

Depuis le 04 août dernier, les Diables Rouges connaissent l’équipe face à laquelle ils seront aux prises dans le cadre des éliminatoires du Championnat d’Afrique des nations (CHAN).

Les Diables Rouges rencontreront les Nzalang Nacional de la Guinée équatoriale pour les éliminatoires de la CHAN 2020. Cette équipe de la Guinée équatoriale a un match nul avec les Sao du Tchad 3-3 à N’Djamena avant de s’imposer 2-1  le 4 août à Bata. Cette victoire a permis aux Guinéens de rester dans la course pour la qualification à la phase  finale du Championnat d’Afrique des nations (Chan).

Pour le tour décisif, ils auront pour adversaire les Diables rouges du Congo, quarts finalistes du  dernier Chan au Maroc. C’est la première fois que les deux sélections vont se rencontrer en éliminatoires du Chan.

La première rencontre vas se faire à Bata en Guinée et après c’est Brazzaville devra accueillir le second match.

La date des deux matches n’est pas encore précise mais se tiendront probablement en mi-septembre. C’est au Cameroun en janvier 2020, que la phase finale du Chan aura lieu.

Mouyondzi : Antoinette Sassou N’Guesso pose la première pierre de construction d’une école

La première dame du Congo a procédé à la pose de la première pierre du Centre national de formation initiale et continue des enseignants de Mouyondzi le 03 juillet 2019.

Les travaux du centre national de formation initiale et continue des enseignants (Cnfice) seront exécutés pendant douze (12) mois par la société Sino-Congo Forêt sur un terrain d’une superficie de 19 hectares, divisé en quatre secteurs.

Le premier est constitué d’un nouveau bâtiment R+1 en forme d’arc de 556 m² de surface bâtie, comprenant neuf salles de classe, douze bureaux de direction, six bâtiments de plain-pied constitués de cinq salles de classe et d’un centre médico-social de 87m²; d’un bâtiment de deux salles de classe spécialisées de 575 m².

Sur le deuxième espace, il y aura des écoles d’application R+1, (collège et lycée) de 1376m² chacune de surface au sol, constituée de seize classes pédagogiques et quatre classes spécialisées.

Le troisième secteur, réservé à l’hébergement, est constitué d’un bâtiment dortoir R+1 d’une capacité de cent lits de 649m² de surface bâtie, de huit logements F4 de 184m² chacun.

Enfin, le dernier espace est affecté aux installations sportives.

La création du Centre national de formation des enseignants s’inscrit dans le cadre du Projet d’appui à l’amélioration du système éducatif, en partenariat avec le gouvernement et la Banque mondiale.

Sit-in des étudiants congolais à l’ambassade du Congo au Maroc

Ces derniers protestent contre le non-paiement de leurs bourses depuis 33 mois.

Depuis quelques jours, des vidéos circulent sur les réseaux sociaux, où on peut voir plusieurs dizaines d’étudiants congolais devant leur ambassade à Rabat.  Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre marocaines pour essayer d’évacuer les manifestants. Ces étudiants réclament les bourses qu’ils n’ont pas reçu depuis 33 mois.

C’est le 22 juillet dernier que ces étudiants congolais ont commencé à camper devant leur ambassade à Rabat pour réclamer les bourses d’études qui leur sont dues et qu’ils n’ont toujours pas reçues depuis 2016.

Ils sont arrivés au Maroc entre 2014 et 2017 après avoir été orientés par la Direction de l’orientation, des bourses et aides scolaires (DOBAS) de la République du Congo.

« Cela dit, comme nos frais de scolarité n’ont toujours pas été payés, l’université refuse actuellement de nous délivrer des conventions de stage, alors que nous devrions tous faire un stage en ce moment. Et sans stage, nous ne pourrons pas valider notre année, donc nous risquons de redoubler », affirme un étudiant.

Les étudiants qui devaient normalement recevoir 730 euros par semestre vivre dans les cités universitaires et se nourrissent au restaurant de l’université. En ce moment, Mais actuellement ces structures sont fermées en raison des vacances scolaires. Ces étudiants se retrouvent donc dans des conditions très précaires.

Congo : Denis Christel Sassou Nguesso accusé d’avoir détourné 30 milliards de francs CFA

L’ONG britannique Global Witness a fait un rapport dans lequel elle accuse le fils du président de la république du Congo d’avoir détourné les fonds publics en 2014.

Trente milliards de franc CFA, c’est la somme déjeté à son propre profydes caisses publiques Denis Christel Sassou Nguesso. C’est ce qui ressort du rapport de l’ONG britannique Global Witness, publié ce mardi 06 août 2019.  «Au total, en 2014, les entreprises détenues par Denis Christel Sassou-Nguesso ont reçu près de 50,5 millions de dollars qui auraient été détournés des comptes du Trésor congolais».

Il faut le dire, l’ONG britannique est spécialisée dans la lutte contre le pillage des ressources naturelles. «Selon des documents étudiés par Global Witness, le véritable propriétaire du réseau chypriote d’entreprises qui a reçu les 50 millions de dollars du Trésor congolais était Denis Christel Sassou-Nguesso», affirme le rapport.

Selon de le document publié, ces fonds détournés par Denis Christel, auraient servi à mettre en place «une structure d’entreprise complexe et opaque dans plusieurs pays. Six pays européens différents, les Îles Vierges Britanniques et l’État américain du Delaware ont été impliqués dans ce qui s’avère être une manœuvre de blanchiment d’argent»

«Ces faits ont été découverts. Ils cachent ces choses très bien», a réagi Mariana Abreu de Global Witness pour expliquer le temps pris pour la publication de ce rapport presque cinq années après.

Agé de 44 ans, Denis Christel Sassou Nguesso est un député d’Oyo (nord)-fief de son père Denis Sassou Nguesso qui cumule 35 ans à la tête du Congo-il a été jusqu’en 2016 la deuxième personnalité de la puissante Société nationale des pétroles du Congo (SNPC).

Bon à savoir, Global Witness avait déjà ménée une enquête qu’elle a publiée en avril dernier. L’ONG accusait un autre enfant du président Sassou N’Guesso.  Claudia Sassou Nguesso, puisqu’il s’agit d’elle, 46 ans, députée et également responsable du Département de la communication à la présidence du Congo, aurait reçu près de 20 millions de dollars (12 milliards de FCFA) de fonds publics apparemment détournés et utilisés pour l’achat d’un appartement de luxe dans le Trump Hotel & Tower à New York.

Dans cette autre enquête, u homme d’affaires portugais José Veiga «se trouve au cœur de l’apparente stratégie de blanchiment d’argent des Sassou-Nguesso», c’est du moins ce que révèle écrit l’ONG. «Ce célèbre homme d’affaires portugais est connu pour être un homme de main de la famille présidentielle congolaise pour ce qui concerne les entreprises», affirme-t-elle.

L’artiste Fernand Mabala est mort

Ce musicien congolais est décédé dimanche 4 août à Ivry près de Paris des suites d’une longue maladie.

Fernand Mabala est mort à 60 ans, cet artiste qui s’était révélé au public il y a plus de trente ans, s’est éteint.

La nouvelle du décès de cet artiste congolais vient bouleverser ses fans et les membres de sa famille qui entendent rapatrier sa dépouille dans les prochains jours pour des funérailles grandioses au Congo.

L est né en 1959 à Poto-Poto, l’un des quartiers le plus cosmopolite de Brazzaville. Là, Fernand Milandou, est connu sous le nom d’artiste de Mabala. C’est aussi dans e même quartier qu’il a débuté sa carrière. C’est sa célèbre chanson « Yatama » qui le révèle au public en 1985.

Fernand Milandou s’installe en France dès 1989. Deux ans plus tard il revient au pays où il sort « Ainsi va la vie », un tube qui dont plusieurs congolais s’en souviennent toujours.

L’auteur compositeur s’en est allé en laissant des fans éplorés.

Blanchiment d’argent : le Congo évalue son dispositif de contrôle financier

Le ministre des Finances et du budget, Calixe Nganongo, a ouvert le 5 août, à Brazzaville, un séminaire consacré à la pré-évaluation du système national de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

La session de renforcement des capacités réunit des acteurs publics et privés locaux et vise à préparer le Congo à maitriser le contexte et les exigences de l’exercice d’évaluation mutuelle. Il s’agira donc de sensibiliser toutes les parties prenantes nationales à la lutte contre le blanchiment des capitaux, à la nouvelle méthodologie du Groupe d’action financière(Gafi) et aux obligations communautaires.

Cette rencontre vise également à former les participants sur leurs responsabilités en vue d’une bonne coordination nationale de l’évaluation mutuelle. A cela s’ajoutent les modules sur les tâches spécifiques qu’ils doivent réaliser afin de contribuer au remplissage du questionnaire d’évaluation mutuelle et à la collecte des informations pertinentes.

Le gouvernement est engagé à assainir la gouvernance publique pour pouvoir combattre les nouveaux défis de la criminalité financière, a souligné le ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo. « Cela passe par la gestion responsable de la chose publique en vue de la satisfaction des besoins fondamentaux des citoyens, et dont la lutte contre le blanchiment des capitaux est un maillon incontournable en ce qu’elle contribue à l’assainissement des mœurs et pratiques financières », a déclaré le ministre.

Initiateur de l’activité, le secrétaire permanent du Groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale(Gabac), Gervais Mbata, a exhorté le gouvernement à accroître les moyens de lutte anti-blanchiment d’argent. « La lutte contre ce fléau doit être une préoccupation de tous. Elle ne doit pas demeurer un vain mot mais se traduire en comportement pour toutes les couches de nos États », a-t- il plaidé.

À cet effet, la rencontre de quatre jours sera animée par les évaluateurs, ressortissants des pays de la juridiction du Gabac avec les outils du Gafi, ainsi que le soutien de la Banque mondiale.

Rappelons que le Gabac est une institution spécialisée de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale en charge de la promotion des normes communautaires et du suivi de leur mise en œuvre efficace.

Louvakou : des jeunes dénoncent le taux élevé de chômage

Ils ont occupé les artères de la ville et ont érigé également des barricades à l’entrée de la base vie de la société CRBC.

Plusieurs jeunes de Louvakou dans le département de Niari (sud), premiers victimes des difficultés financières que traverse le pays, sont descendus récemment dans la rue pour hurler leur colère aux dirigeants. Par dizaines ou par centaines, ils ont occupé les artères de la ville. Ils ont érigé également des barricades à l’entrée de la base vie de la société CRBC, chargée de la construction de la route nationale N°3 de Dolisie jusqu’à Ngongo à la frontière avec le Gabon, empêchant la sortie et l’entrée des engins.

«Nous voulons des hommes politiques qui se préoccupent de nos vies et non pas de leurs propres intérêts politiques et des seuls intérêts économiques», résume le porte-parole de ces jeunes chômeurs.

Des propos qui se retrouvent dans la bouche de tous les manifestants.

«Nous sommes las du chômage. C’est toujours pareil. Je suis sans travail et je ne vois pas comment je vais en avoir un bientôt. Il faut qu’ils sachent comment nous nous sentons, ce sont toujours les mêmes qui gagnent», confie Jordi Mabiala, un chômeur de 25 ans.

«Je ne sais pas si tout cela servira à quelque chose, mais il faut au moins que les politiciens sachent que nous ne sommes pas idiots», assure Gervais NGoma, 31 ans.

«Que les coupables paient pour la crise», peut-on d’ailleurs lire sur les slogans et pancartes qui envahissent les rues.

«Nos partis politiques sont une illusion, ils promettent et ne font rien », affirme Romain, 28 ans.

Pour désamorcer la bombe, le préfet du département du Niari, le Colonel de Police Baron Frédéric Bouzok a reçu dans son cabinet de travail, les responsables de la société chinoise CRBC, chargée de la construction de la route Dolisie-Ngongo suite aux barricades érigées par des jeunes en colère de la ville de Louvakou en quête d’emploi.