Smib 2019 : coup d’envoi donné ce mercredi 14 août 2019

Six cent quatre-vingt-quatre athlètes vont s’affronter sur un parcourt de 21, 100 km, dans le but de remporter le prix de cette compétition.

C’est au boulevard Alfred-Raoul que le coup d’envoi de la 6ème édition du semi-marathon international de Brazzaville sera donné par le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso. Ce sont six cent quatre-vingt-quatre athlètes qui tenteront de remporter le prix du Smib 2019. Ils sont cinq cent huit hommes, cent soixante-dix-huit femmes et trente-cinq athlètes venus d’autres pays du monde et devront alors parcourir une distance de 21, 100 km.

« Concernant la préparation des athlètes, nous avons sélectionné les meilleurs athlètes de chaque département, notamment les trois meilleurs garçons et  les trois meilleures filles », a précisé Jean Baptiste Ossé, président de la Fédération congolaise d’athlétisme.

Le parcours du Smib

Les différents athlètes qui participeront à cette compétition parcourront les différents arrondissements de la ville capitale. En effet, le départ  et l’arrivée sont prévus  au boulevard Alfred-Raoul. Ils passeront par Bacongo, Makélékélé, la corniche pour sortir au centre-ville avant de traverser Poto-Poto, Ouenzé et Moungali. Les sportifs passeront par la suite au Plateau des 15 ans pour allonger le boulevard Denis-Sassou-N’Guesso avant de chuter au boulevard Alfred-Raoul.

Le Smib permet une rencontre entre les athlètes locaux et ceux de l’extérieur. C’est du moins ce qu’explique le président du comité d’organisation. « L’objectif de ce semi-marathon est de favoriser les rencontres entre les athlètes locaux et extérieurs. C’est un espace qui réunit les congolais à travers le sport », précisé Raymond Ibata, président du comité d’organisation.

Histoire du Smib

C’est une histoire qui remonte en 2001. Le président de la République du Congo avait organisé un marathon dit de la paix. Il était question pour lui, de faire d’enseigner à la jeunesse congolaise, les valeurs de patriotisme, de solidarité, de compréhension mutuelle, de citoyenneté et de civisme.

 

Congo : une exposition pour célébrer le 59e anniversaire de l’indépendance

Le Musée Galerie du Bassin du Congo sert de cadre à l’exposition « Lipanda ». Ceci vient marquer le 59e anniversaire de l’indépendance de la République du Congo.

Le Congo célèbre 59 ans de Lipanda (Lingala) ou encore Indépendance (en français), en cette année 2019. Pour l’occasion, une exposition de peinture et de sculpture s’est ouverte au Musée Galerie du Bassin du Congo ce mardi 13 août.

Ce sont des constructions, aires protégées, métiers, tableaux, modes de vie, styles, arts et traditions, faune et flore, riches minières, sculptures, métiers… qui représentent harmonieusement et valorisent l’histoire du Bassin du Congo, avant et après les indépendances.

La République du Congo a eu son indépendance le 15 août 1960, une date plein de souvenirs, une passerelle entre la relation ancienne, marquée par l’hégémonie des uns et la servitude des autres et aussi une nouvelle relation, fondée sur une coopération entre les deux Etats.

L’exposition est ouverte jusqu’au 12 octobre prochain.

Basketball: Denis Sassou N’Guesso reçoit Serge Ibaka

Le basketteur congolais est allé présenter au président congolais le trophée qu’il a gagné en juin dernier avec les Raptors de Toronto.

Le chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso, a reçu le 12 août à Brazzaville le basketteur Serge Ibaka.  Champion de la ligue professionnelle de basket américain (NBA), Serge Ibaka, est allé présenter le trophée qu’il a gagné en juin dernier avec les Raptors de Toronto.

À cette occasion, Serge Ibaka a offert au chef de l’Etat des maillots frappés des insignes de son équipe et lui.  Cette rencontre a aussi permis au basketteur de faire état de ses projets sportifs qu’il compte développer en faveur de la jeunesse congolaise.

Serge Ibaka est né le 18 septembre 1989 à Brazzaville. Avec ses 2,08 m, il évolue au poste d’ailier fort et de pivot depuis dix ans au NBA.

Congo : la production du pétrole pourrait quadrupler

Après la découverte du gisement onshore de pétrole dans la région de la cuvette, deux sociétés d’exploitation pétrolière ont présenté les caractéristiques de ce gisement.

Le gisement du Delta de la Cuvette pourrait quasiment quadrupler la production du pays, actuellement de 350 000 barils par jour. C’est une information donnée samedi 10 août à Oyo, par SARPD-Oil et PEPA deux sociétés d’exploitation pétrolière.

Officiellement, le Congo produit actuellement 350 000 barils de pétrole par jour, ce qui en fait le troisième producteur d’Afrique subsaharienne, loin derrière le Nigeria et l’Angola.

Le gisement du Delta de la Cuvette (son nom officiel) s’étend sur une superficie de 9 392 m2 et dispose de quatre puits. Le premier est en perforation depuis mars, par la Société africaine de recherche pétrolière et distribution (SARPD-Oil) et l’entreprise Petroleum Exploration & Production Africa (PEPA).

D’après les études de prospection, le gisement pourrait produire jusqu’à plus d’un milliard de mètres cubes d’hydrocarbures, dont 359 millions de barils de pétrole, soit 983 000 barils par jour, a affirmé Mohamed Rahmani, directeur marketing de la SARPD-Oil. « La part de l’Etat congolais [qui a attribué le permis en 2006] sera de 35 % », en rapport avec un accord de partage de production, a-t-il précisé.

Dans une vidéo projetée lors de la cérémonie de présentation du Delta de la Cuvette, à laquelle assistaient quelques membres du gouvernement, Denis Sassou-Nguesso s’est félicité de l’opération de forage du gisement. « C’est une nouvelle qui nous réjouit tous, car c’est le résultat d’un long processus qui a commencé dans les années 1980 », a-t-il fait savoir.

Jeux africains : “les 15 kilomètres de Pointe-Noire” pour préparer la compétition

Pour préparer la 12éme édition des jeux africains qui se tiendront au Maroc, les athlètes congolais ont organisé un cross populaire dénommé les 15 kilomètres de Pointe-Noire.

Belle occasion pour les athlètes congolais, qui ont saisi ce week-end pour organiser un cross populaire à Pointe-Noire. Dénommé “les 15 kilomètres de Pointe-Noire”, ce rendez-vous avait pour objectif de préparation supplémentaire aux athlètes congolais participant aux jeux africains qui aura lieu à Rabbat au Maroc, du 19 au 31 août 2019. Ce sont plus de 600 athlètes étaient au départ des 15 km de Pointe-Noire.

« Cela fait une année que nous sommes en préparation et l’objectif, c’est d’avoir une médaille au Maroc. Le comité olympique national nous a regroupés il y a déjà un mois à l’internat, et les 15km de Pointe Noire, c’est pour avoir déjà le rythme, parce qu’avec les Kényans, les Éthiopiens et les Marocains, il faut avoir de la compétition dans les jambes », explique Alex Ngouari Mouissi, athlète.

C’était aussi une occasion pour les athlètes non qualifiés aux Jeux africains, de préparer d’autres compétitions telle que le semi-marathon de Brazzaville qui se tiendra dans quelques jours.

« Cette activité est prélude à la pépinière montante, qui va se lancer demain ou après-demain dans ce sport qui est un sport très noble et vous savez que notre pays participe aux jeux africains et certainement quelques talents ont été décelé pour aller défendre les couleurs nationales », se félicite Jean François Kando, maire de la capitale économique congolaise.

Projet de construction de la Centrale hydroélectrique de Chollet : le Cameroun et le Congo recherche d’un partenaire

Le projet de construction du barrage est passé sur la table des ministres congolais et Camerounais, l’eau et de l’énergie, le 01 Aout dernier, à Yaoundé, au cours d’une réunion ministérielle Inter-Etats de pilotage.

Quatre pays de la sous-région Afrique centrale vont bientôt se partager près de 600 MW issu de la Centrale hydroélectrique de Chollet. Le projet de construction du barrage est passé sur la table des ministres congolais et Camerounais, l’eau et de l’énergie, le 01 Aout dernier, à Yaoundé, au cours d’une réunion ministérielle Inter-Etats de pilotage.

Il s’agit de recruter un partenaire en vue de la réalisation des études d’Avant-projet Sommaire, d’avant-projet détaillé ainsi que la préparation des dossiers d’appel d’offres de l’aménagement Hydroélectrique de Chollet sur le Dja, et des lignes électriques associées.

En effet, c’est depuis le 28 octobre 2010 que les gouvernements du Cameroun, et du Congo ont signé à Brazzaville un protocole d’accord en vu de la construction de la Centrale hydroélectrique de Chollet et des lignes électriques associées. Neuf ans plus tard, les deux Etats envisagent passer à sa phase de réalisation. Surtout que la demande actuelle est de plus en énergivore.

Les prévisions de la demande en électricité sur le réseau interconnecté Sud du Cameroun réalisées dans le PDSE 2035, sur la période 2010-2035, montrent que suivant le scénario haut (Taux de croissance PIB de 6,5% taux de croissance annuel moyen de consommation d’énergie BT et MT de 7%), la demande en puissance à la pointe à l’horizon 2025 sera d’environ 2200 MW, sans prise en compte des grands projets industriels énergivores et des interconnexions dont la demande cumulée sera de 2000 MW à cette même échéance. Quant à la République du Congo, la prévision de la demande à l’horizon 2035 est d’environ 2000 MW.

Cependant, les deux pays possèdent chacun un fort potentiel énergétique bien que n’étant pas assez pour couvrir toutes attentes. Le Cameroun possède le troisième plus grand potentiel hydroélectrique en Afrique Subsaharienne, estimé à l’heure actuelle à plus de 20 000 MW en capacité d’équipement, avec un bassin versant de la rivière Sanaga fournissant près de la moitié du potentiel inexploité. La capacité de production installée à ce jour sur le Réseau Interconnecté Sud (RIS) est estimée à environ 1235 MW. La mise en service à court et moyen termes des projets de nouvelles centrales ( Mekin, Kribi, Memve’ele) permettra de porter cette capacité installé à environ 1980 MW à l’horizon 2020.

Pour la république du Congo, elle dispose de 04 centrales hydroélectriques, plus de 05 centrales thermiques.

A ce titre, il est donc, envisagé, dans le cadre de ce projet de couvrir en partie les besoins énergétiques du Cameroun et du Congo avec une interconexion projetée avec la RCA. Le projet hydroélectrique de Chollet s’intègre dans la futur interconnexion sous-régionale ( Cameroun, Congo, Gabon, Centrafrique).

Après les réunions des experts et des Ministres, respectivement fin février 2019, à Brazzaville au Congo et fin mai 2019 à Yaoundé au Cameroun, Gaston Eloundou Essomba, ministre de l’eau et de l’énergie et le ministre congolais de l’énergie et de l’hydraulique Serge Blaise Zonaba, se sont une fois de plus réunis pour une ultime concertation avec des experts. Au terme des assises, les deux parties ont examiné et validé l’Avis à Manifestation d’Interêt (AMI) et le dossier de Pré-qualification (DPQ) en vue de constituer une liste restreinte pour la sélection du partenaire en mode BOT. Ils ont par ailleurs donné leur quitus pour le démarrage effectif des activités de l’équipe restreinte de la Direction du Projet.

Martial Kouamo Nkengne parle de ses échanges avec les promoteurs culturels congolais

Martial Kouamo Nkengne, de nationalité camerounaise, est réalisateur de films et scénariste, directeur du festival éducatif et international Komane à Dschang au Cameroun et promoteur de la structure Komane films qui produit et réalise des films.

Martial Kouamo Nkengne, parlez-nous de votre parcours cinématographique ?

Je commence dans les années 1989 avec les bandes dessinées de Tom et John dont les missions étaient de frapper tous ceux et celles qui ne respecteraient pas les traditions. Puis avec l’abondance à l’époque des cinéclubs, je suis tombé amoureux des acteurs tels qu’Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone, Jacky Chan… Leurs œuvres ont réveillé ma passion pour le septième art. Dans cet élan, je me suis mis à écrire ce qui deviendra mon tout premier film « Une mesure… un crime ». Mon aventure cinématographique prend corps avec ce premier film, réalisé en 1994 alors que j’étais élève en classe de seconde C au Lycée.

Ensuite, j’ai eu la chance de bénéficier des séances de formation et des ateliers tenus des mains de maître par Carolyn Conger, Michel Assimizele, Albert Zoalang du Multimédia center, Jean-Pierre Ekotto et Francis Noukiatchom du Centre de formation professionnel de l’audiovisuel. De tout ce parcours naîtront plusieurs œuvres produites pour certains par le Dr Armand Nghemkap et pour d’autres par Alphonse Douanguim et moi-même telles que « Trop bien vêtu », « Un prince pour l’enfer », « Le tueur silencieux » …

Au vu du comportement de notre jeunesse accro à une civilisation pour laquelle elle n’a pas été préparée, et voyant les effets négatifs de ses retombées, l’idée m’est venue de mettre sur pied un carrefour de rencontre et d’échange pour faire du visuel un outil éducatif. Avec l’appui du médecin urgentiste, le Dr Armand Nghemkap, nous avons décidé de mettre sur pied une nouvelle vision du cinéma qui se traduit dans l’éducation. C’est ainsi que naît le festival éducatif et international Komane à Dschang au Cameroun.

Dans vos échanges culturels avec la République du Congo, qu’est-ce qui vous marque le plus ?

Ce qui me marque le plus dans les échanges entre le Congo-Brazzaville et Komane, c’est d’abord la qualité de la rencontre et la profondeur de nos deux visions dont les chemins se croisent. En effet, c’est à travers son film ayant pour titre « Demain est à nous » que la promotrice du festival international Bimoko a fait la rencontre de Komane. Et son film a marqué le Komane de par la profondeur du message qu’il véhicule autour de la drépanocytose et qui cadre avec l’esprit éducatif des films du Komane. Nous découvrons ainsi une grande dame qui a une autre face cachée : le Bimoko autour des contes et devinettes. Aujourd’hui, je suis au Congo-Brazzaville où j’ai vécu en direct la deuxième édition du Bimoko à Boko. Et mon constat est clair : le Bimoko est l’un des rares festivals de contes qui restitue avec exactitude le milieu dans lequel les contes et les devinettes étaient racontés dans le temps, à savoir le décor avec du matériel local (bambous, liane…), un grand feu de bois et du bon vin de palme avec au centre un conteur alterné par un griot et un groupe de danse traditionnelle… Actuellement, je suis en pourparlers avec la promotrice du Bimoko, Mme Leslynna Bery pour un partenariat avec le Komane. Son contenu sera dévoilé en temps opportun, s’il plaît à Dieu, sur le site www.komane.org.

Jean Pierre Mafouana présente « Couleurs tropicales »

Parus en juillet aux éditions Harmattan, Couleurs tropicales est une œuvre fictionnelle de poésie dans laquelle l’auteur aborde des valeurs de la culture et de la tradition ancestrale pour une unité nationale.

Premier recueil de poèmes de Jean Pierre Mafouana. En quarante-six pages, Couleurs tropicales est un vif partage de chaleur au lecteur qui se plonge dans l’essence même de la culture, la tradition et le vivre ensemble,  à en croire l’auteur, sous l’arbre. Là « se multiplient, se ressemblent et se confondent sur le sol éclairé par un même feu les peuples. Les paniers regorgent de vivres qui sortent de toutes les cuisines. Manioc, banane, igname, viande, poisson et légume aiguisent l’appétit et réconfortent les présents », en pense Jean Pierre Mafouana.

La lecture de Couleurs tropicales replonge le lecteur dans les creux d’une culture et d’un univers qui ne cessent d’émerveiller les conservateurs, mais également ceux qui veulent s’approprier une culturelle originelle et s’y ressourcer.

Au travers de son livre, Jean Pierre Mafouana entend rappeler et renforcer le patriotisme qui fonde une nation en chaque lecteur. Il vise également une recherche de l’éveil citoyen par le renforcement de l’unité nationale afin de mieux se ressourcer dans les traditions pour le vivre ensemble non politisé.

Né en 1934 à Yembo, près de Kakamoéka en République du Congo, Jean Pierre Mafouana a occupé de nombreuses fonctions administratives et politiques : ambassadeur en 1962, directeur des écoles primaires, adjoint au maire, arrondissement 3 Tié Tié, député-maire de Pointe-Noire (1975-1979).

Alégra Nicka a plusieurs cordes à son arc

Chanter, danser, jouer la comédie, dessiner, peindre, faire de la photographie sont autant de performances de cette jeune femme qui cherche à se frayer un chemin à l’international.

L’artiste pluridisciplinaire est née en 1995 à Brazzaville, capitale de la République du Congo. Alégra Nicka est une passionnée de culture, c’est d’ailleurs ce qui explique cette pluralité chez jeune femme. Des talents que cette artiste reconnait en elle depuis sa tendre enfance et qui représentent bien sa personnalité.

Elle se définie comme étant une femme battante, extravertie et pleine d’assurance, Alégra Nicka n’a pas peur d’affronter les défis et de braver les obstacles dans sa quête de partage autour de l’art.

« Si je tombe, c’est que je peux me relever. L’art est aussi doux que la vie et par lui, j’ai découvert que la beauté se trouve dans l’imperfection », a-t-elle affirmé.  Au travers de ses œuvres, Alégra Nicka interroge ses craintes et pose un nouveau regard sur elle-même à travers l’autoportrait.

En 2017, elle est lauréate du concours Cosplay du Festival Bilili BD. Elle a aussi participé aux 6e et 7e éditions de la Rencontre internationale de l’art contemporain  organisées par les ateliers Sahm. Alégra Nicka était aussi  présente aux 14e et 15e éditions du Festival international de théâtre Mantsina sur scène.

Alégra Nicka a présenté sa première exposition solo en avril 2018 sur le thème « La force de la nature : journal d’un voyage » et avait participé à l’exposition tableaux et photos en mars dernier à l’Institut français du Congo, à l’occasion du mois de la femme. Autant d’aventure vécu par la jeune artiste.

Le jeune artiste essaye de se frayer un chemin à l’international. « Ce n’est pas facile de percer et de vivre de sa passion. Néanmoins, je reste confiante pour un parcours éloquent et un avenir radieux car j’y travaille dur pour y arriver », a déclaré Alégra Nicka.

 

Congo : reprise de la circulation des trains voyageurs entre Pointe-Noire et Mbinda

Après une longue interruption, la ligne Pointe-Noire-Mbinda en passant par Dolisie reprend du service.

La circulation des trains voyageurs sur la ligne Pointe-Noire-Mbinda en passant par Dolisie, interrompue depuis près d’un an du fait d’un problème technique, sera de nouveau possible dès ce lundi 12 août 2019.

C’est un nouveau pas décisif dans la relance de l’économie départementale qui est en passe d’être franchi. Les équipes techniques du Chemin de fer Congo Océan (CFCO) s’emploient aux derniers réglages en vue de la relance de la circulation des trains voyageurs entre les départements du kouilou et du Niari, interrompue depuis près d’un an.

La rupture du trafic entre Pointe-Noire et Mbinda en passant par Dolisie présente des conséquences néfastes sur la population installée tout le long du chemin de fer Dolisie – Mbinda.

Un véritable ouf de soulagement à quelques jours de la célébration du 59ème anniversaire de l’indépendance du Congo.