Congo : les jeunes appelés à utiliser profitablement les réseaux sociaux

Le ministère de la Jeunesse et de l’Education civique a lancé un appel le 23 novembre à l’endroit des jeunes afin qu’ils tournent le dos à la délinquance juvénile observée ces derniers temps sur les réseaux sociaux.

« Nous invitons vivement les jeunes élèves à une utilisation profitable et honorable des réseaux sociaux dans l’intérêt de leur réussite scolaire aujourd’hui pour mieux envisager l’avenir », a déclaré la ministre en charge du département, Destinée Hermella Doukaga.

« … Certains spectacles honteux se seraient déroulés dans ce qui s’apparenterait à des lieux d’apprentissage », a-t-elle déploré, soulignant que l’avenir de la jeunesse n’est ni dans le banditisme, ni dans les comportements déviants.

Destinée Hermella Doukaga a également invité les jeunes congolais à une prise de conscience et au respect des valeurs morales et civiques.

Selon elle, la loi 4-2000 du 14 juin 2000 portant protection de l’enfant en République du Congo renseigne que « tout enfant a des devoirs envers ses parents ; sa famille ; la société et toute autre communauté légalement reconnue, ainsi qu’envers la communauté internationale. A cet effet, l’enfant doit, entre autres, respecter l’identité et les valeurs nationales ; observer les règles établies par la société, la communauté, la République et la communauté internationale ».

La ministre de la Jeunesse et de l’Education civique a aussi interpellé les responsables des établissements scolaires publics et privés quant à prendre leurs responsabilités dans le cadre du suivi de l’encadrement des jeunes.

« L’école étant le lieu par excellence de l’élévation de la conscience citoyenne ne saurait en aucun cas se convertir en moulin à déviances multiformes … », a-t-elle lancé, évoquant le rôle des parents et des familles dans l’éducation des enfants.

 

Congo : la concertation de Madingou s’ouvre le mercredi 25 novembre

Cette concertation politique portera sur le thème : « Consolidons les acquis de la démocratie par les élections libres, transparentes et apaisées ».

Initialement prévue pour ce lundi 23 novembre, la concertation politique pouvoir-opposition, voulue par le gouvernement congolais, à quatre mois de la présidentielle de 2021, va finalement commencer ce mercredi à Madingou dans le département de la Bouenza (sud).

Les participants vont débattre de la gouvernance électorale et des derniers développements de l’actualité politique nationale, dans la perspective des préparatifs de l’élection présidentielle de l’année prochaine.

Evoquant la question sur l’élection présidentielle de mars 2021 samedi avec le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le secrétaire général de l’UPADS également patron de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty Mabiala a suggéré au numéro un congolais, que toutes les conditions soient réunies pour une élection crédible, transparente, démocratique et apaisée.

Pascal Tsaty Mabiala a souhaité également que la concertation politique de Madingou examine toutes les questions de transparence électorale pour maintenir le pays dans la paix et éviter les crises post électorales et des affrontements entre partisans de l’opposition et de la majorité présidentielle.

Cependant, quelques leaders de l’opposition très dubitatifs ont émis de sérieux doutes quant à la qualité et à l’issue de cette concertation politique de Madingou.

«Ça ne sera que la cinquième concertation pour des élections qui se terminent toujours de la même manière, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas crédibles et contestées. C’est plus un rituel qu’une concertation. En fait, c’est le rituel avant élection », a déclaré récemment Claudine Munari, présidente de la fédération de l’opposition congolaise.

Pour sa part, Anatole Limbongo Ngoka, leader du Parti africain pour un développement intégral et solidaire ne s’attend pas à grand-chose.

«Je suppose que même s’il y a des conclusions, elles n’auront pas une grande portée institutionnelle. Les concertations ! Il y en a eu pas mal, mais en général, ça n’aboutit à pas grand-chose », a expliqué Anatole Limbongo Ngoka.

Pour Paulin Makaya dont le parti (UPC) a été exclu de la liste des 45 partis agréés au Congo-Brazzaville et son siège de Madingou vandalisé par les hommes non identifiés, cette concertation est un « non-événement ».

Afrique : les chefs d’Etat des pays producteurs de pétrole se réuniront en 2021

L’annonce est faite au cours de la 39e session ordinaire du conseil des ministres de ladite organisation tenue le 19 novembre 2020.

L’organisation des producteurs de pétrole africains tiendra son premier sommet en 2021 au Congo. L’annonce est faite au cours de la 39e session ordinaire du conseil des ministres de ladite organisation tenue le 19 novembre.

la 39e session ordinaire du conseil des ministres en charge des hydrocarbures des pays membres de l’organisation des producteurs de pétrole africains (APPO) tenue par visioconférence le 19 novembre a pour objectif de se pencher sur la tenue du premier sommet des chefs d’État et de Gouvernement des pays membres.

Les ministres ont adopté un budget pour cette rencontre, et ont décidé de la tenue des assises au cours du mois de juillet 2021 à Brazzaville, en République du Congo, siège de l’APPO, sous réserve de l’évolution de la situation de la pandémie de la Covid-19.

L’APPO regroupe 19 pays : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Égypte, Gabon, Ghana, Guinée équatoriale, Lybie, Mauritanie, Niger, Nigeria, République démocratique du Congo, Soudan et Tchad.

Congo : confirme sa candidature à la présidentielle de 2021

Après avoir boycotté la présidentielle très contestée de 2016, remportée par son ancien mentor Denis Sassou Nguesso, Mathias Dzon, 73 ans, ministre des Finances entre 1997 et 2002, sera candidat au scrutin prévu en mars 2021.

Ce n’est pas une surprise. A quatre mois de l’élection présidentielle au Congo, le président de l’Alliance pour la République et la démocratie (ARD/opposition), premier secrétaire de l’Union patriotique pour le renouveau national (UPRN), Mathias Dzon, a annoncé sa candidature. C’était samedi 21 novembre 2020, au cours d’une conférence de presse à Brazzaville.

Pour lui, c’est « pour l’intérêt supérieur de la nation en danger ». Il aurait donc répondu favorablement aux sollicitations de l’Alliance pour la république et la démocratie (ARD), une plateforme de l’opposition. Ce candidat tient, cette fois, à aller jusqu’au bout.

Candidat pour la première fois en 2009, il s’était arrêté en si bon chemin après avoir appelé au boycott avec ses amis de l’opposition en plein scrutin.

« Après de multiples consultations dans les diverses strates de l’opposition nationale et après mûres réflexions, j’ai décidé en toute responsabilité de m’engager dans la voie du devoir et de dire oui à la proposition patriotique de l’ARD. En conséquence, je déclare solennellement que je suis candidat à la prochaine élection présidentielle de mars 2021.

Cette fois-ci, il entend aller jusqu’au bout.

« C’est la première fois que je prends la décision personnelle de me présenter. Mais cette fois-ci c’est moi qui ai décidé et j’irai jusqu’au bout, dit-il, vous verrez si les conditions se passent très bien vous verrez qu’il y aura un changement dans ce pays. »

Il pense aussi qu’« Il faut absolument redéfinir le fichier électoral, pas l’appareil qu’on est en train de faire là, ça, nous connaissons les manœuvres. N’oubliez quand même pas que j’ai été aux affaires dans ce pays, donc je sais comment ça se passe. Il faut que nous arrivions à mettre en place un fichier électoral qui est bon, une commission électorale qui est bonne avec des personnalités indépendantes. Il faut refaire la loi électorale, la loi actuelle n’est pas bonne. »

Jusqu’ici, au Congo, la date de la présidentielle de 2021 reste n’a pas encore été arrêtée, les autorités gouvernementales entendent d’organiser une concertation politique pour mieux la préparer.

Congo : Serge Ibaka rejoint les Clippers

Le basketteur d’origine congolaise vient de signer un contrat de deux ans dans cette équipe pour un montant de 19 millions de dollars.

Serge Ibaka va quitter les Raptors de Toronto pour s’engager avec l’équipe de Los Angeles. Il a signé un contrat de deux ans pour un montant de 19 millions de dollars (10.450.000.000 milliards de FCFA).

Le champion NBA en 2019, Serge Ibaka, 31 ans, connu pour ses qualités défensives, a été deux fois meilleur bloqueur de la NBA, en 2012 et 2013 avec Oklahoma City, sa première équipe en NBA.

Il sort d’une saison à 15.4 points (38.5 % à 3 points), 8.2 rebonds et 1.4 passes par match avec les Raptors.

Congo : sept enfants sur dix sont victimes de violences à l’école

C’est le résultat d’une étude réalisée par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance sur 6000 élèves évoluant dans au moins une dizaine de communes.

Huit filles sur dix et sept garçons sur dix, âgés de 12 à 18 ans, ont déclaré avoir subi des violences verbales, psychologiques, physiques, économiques ou encore un harcèlement dans leur établissement scolaire, selon une étude que vient de réaliser le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) sur 6000 élèves évoluant dans au moins une dizaine de communes de plein exercice.

Elève en classe de cinquième, Merveille a 12 ans. Elle évolue dans un collège d’enseignement général situé au sud de Brazzaville où elle constate des choses qui la dépassent.

« Dans notre école, il y a des bagarres ; il y a des gens qui s’insultent et se disputent. Il y a de professeurs qui ne respectent pas les filles : ils touchent leurs seins et les fesses. Ils les harcèlent », témoigne l’élève.

Pour Micaela Marques de Souza, représentante de l’Unicef au Congo, la violence est une triste réalité dans les écoles congolaises. « La violence, c’est quelque chose qui devient déjà un problème de santé publique », affirme-t-elle.

Des élèves demandent un numéro vert

Lutter contre la violence est un travail quotidien, admet Anatole Collinet Makosso, ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, qui énumère quelques dispositions prises pour face à cette situation.

« Il y a un travail qui se fait. Nous sommes soutenus par les amis des services de sécurité. Vous avez remarqué que dans plusieurs établissements scolaires nous avons mis des postes de police avancés », précise le membre du gouvernement.

Le rapport de l’Unicef a été publié au cours d’un dialogue de haut niveau. À cette occasion, des élèves ont demandé aux autorités d’instaurer dans chaque établissement un numéro vert devant leur permettre de dénoncer les actes de violences.

Congo : la foire aux plants se tient

À l’initiative du ministère congolais de l’Économie forestière, Brazzaville abrite jusqu’à fin novembre la quatrième édition de la foire aux plants.

Encore appelée rendez-vous des mains vertes, cette foire est une vitrine pour les horticulteurs qui écoulent arbres fruitiers, plantes médicinales et essences forestières, au grand bonheur des planteurs. Le bilan des éditions précédentes est bien flatteur.

La cour du ministère de l’Economie forestière est à l’image d’une forêt qui commence à pousser. Les pluies qui tombent ces derniers temps aident les pépiniéristes à maintenir leurs plants en forme. Au milieu de sa pépinière dénommée le Végétatif, l’agronome Edouard Massengo a dressé une petite table où il établit les factures de ceux qui achètent ces plants. Sa première facture de la journée est très intéressante. « J’ai fait une facture après avoir livré 20 avocatiers en forme de calebasse, 15 mandariniers, dix citronniers meilleurs, cinq manguiers Tommy, dix laitues de Malaisie (…). Ça fait une facture globale de 199 000 FCFA. »

Amoureux de l’arboriculture, Christian Sahir a visité la foire et n’est pas sorti bredouille. « J’ai pu acheter un manguier greffé. J’ai vu des citronniers, des orangers et des cocotiers. Donc, il y a une variété de plants qu’on ne trouve qu’à cette foire. »

Une chemise verte bien enfilée, Rosine Ngampio Akouala tient le point de vente du Service national de reboisement (SNR) où elle propose des huiles essentielles. « Ce sont des huiles faites à base de l’eucalyptus citrodora. C’est à la fois un anti-inflammatoire, un anti-rhumatisme. Elles repoussent les mouches et les moustiques. Ça parfume. Elles rendent la tension stable, qu’elle soit hyper ou hypo. »

La quatrième édition de la foire aux plants a été motivée par les résultats positifs enregistrés lors des trois précédentes éditions, selon le bilan présenté par François Mankessi, superviseur des opérations techniques au Pronar, le Programme national d’afforestation et de reboisement.

« Depuis que la foire aux plants a été lancée nous avons reçu sur le site 18 584 visiteurs pour 4 165 acheteurs, puis 39 416 plants achetés. Et, les recettes globales de ces trois premières éditions s’élèvent à plus de 45 millions 800 000 FCFA », dit Mankessi avec détails.

L’ambition des organisateurs est d’étendre à l’avenir la foire aux autres contrées du pays, afin d’en faire un évènement de portée nationale.

Congo-Prix découvertes RFI 2020 : deux congolais dans la compétition

Nix Ozay et Young Ace Wayé font parties des dix nominés du Prix découvertes RFI, ce concours de musique qui met en avant, chaque année, les nouveaux talents musicaux du continent africain.

Qui sont ces deux jeunes talents ?

Young Ace Wayé

Dès son plus jeune âge il rencontre l’art, il s’intéresse d’abord au dessin puis au théâtre mais c’est de la musique qu’il tombera amoureux. Sonorités enrichies par ses diverses expériences d’expatrié, la musique du emcee ne manque certainement pas de couleurs. C’est au sein de son groupe Bones Clique, composé de Snom, Slmsi, GRC, et B-Tween qu’il fera ses premiers pas et écrira ses premières chansons. Il sortira en 2014 la mixtape ¨The Bone Theory¨ avec Bones Clique puis son EP ¨Dear Uncle Sam¨ la même année.

Il devient professionnel en 2015 et décide ensuite de commencer une carrière solo. Co-propriétaire de Mercure Studios il sortira en 2016 ¨Ombres & Lumières : Le Prélude¨ aux côtés d’artistes tels que Boa Mokonzi, Skrappy, Sledge et Darcy sous le label Mercure Squad.

Lauréat des Beat Street Awards 2016 dans la catégorie Révélation Masculine, il sort en Juillet de l’année suivante une mixtape Intitulée ¨Kontrol¨ avec laquelle il remporte le prix Beat Street Awards dans la catégorie Mixtape Urbaine 2017. Il sort en Mars 2018 le single MAMA en collaboration avec Durhiel pour honorer la femme, en Mai le single ROMBO avec Jojo Fly et en Aout le R2R avec Trancend Boy.

Après la sortie du single Le Bord La en Novembre 2018, Il continue son oeuvre en sortant le 30 Avril 2019 (jour de son anniversaire) un EP intitulé Alpha Charlie Echo, un projet riche en couleur qui convaint toute la sphère musicale du pays.

Son dernier single Mbok’Oyo (Titre relatant les faits sociaux) sorti en Décembre 2019 qui est extrait de son prochain EP (Nouveau projet disponible très bientôt) est un vrai succès. Valeur sûre du rap congolais, Young Ace Wayé connait un buzz grandissant.

Nix Ozay

Nix Ozay, de son vrai nom Elion Kye Elky est un artiste musicien multi talent : rappeur et chanteur en plusieurs langues, notamment le lingala, le français et l’anglais.

La plupart des membres de sa famille allaient dans l’armée mais lui, la musique a surgi dans sa vie comme un virus incurable. Fasciné depuis le plus jeune âge par ses idoles Michael Jackson et 50Cent, il a développé une passion immense pour la musique. Il se met à écrire et à rapper en 2007 en trainant avec mes grands frères de son quartier qui rappaient déjà. Au fil des années il a évolué dans plusieurs groupes et clans comme « Big Money » (2010), « Zone X » (2011), « C.O.C » (de 2012 à 2013) et en 2014 il décide d’embrasser une carrière solo. Après avoir monté son label « Royal Entertainement » avec ses amis et son frère, il enregistre « Possa Makanbo », un titre qui a fait un énorme carton dans tout le pays.

Il signe en duo avec son frère dans le label indépendant américain « PNC Records » et passe une année au Cameroun en  essayant de nouvelles formules tout en ayant la nostalgie du Congo Brazzaville son pays.

Ils reviennent au Congo et se mettent à enregister des projets. En 2019 ils lancent leur propre label « 87 Industry ».

Congo : Denis Sassou N’Guesso reçoit en audience François Louceny Fall

Le Président congolais et le représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique centrale ont échangé sur la situation politique et socioéconomique du Congo.

Le Président congolais, Denis Sassou N’Guesso, a reçu mardi 17 novembre, en audience à Brazzaville, le représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique centrale, François Louceny Fall. Cette audience arrive quatre mois avant l’élection présidentielle au Congo.

Denis Sassou N’Guesso et François Louceny Fall ont échangé entre autres, sur le contexte politique et socioéconomique au Congo avant l’élection présidentielle de mars 2021.

Ils ont également abordé la situation en Afrique centrale à l’heure où Denis Sassou N’Guesso s’apprête, après le Président gabonais, Ali Bongo Ondimba, à assumer la présidence de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC).

Le Président de la République du Congo a été élu le 30 juillet 2020 par visioconférence, lors de la 17ème Session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et des gouvernements de la CEEAC. Lors de la 18ème session ordinaire en novembre à Libreville au Gabon, Ali Bongo Ondimba passera le témoin à son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso.

Mardi matin, François Louceny Fall a reçu en audience, au siège du système des Nations-Unies (PNUD) à Brazzaville, une délégation de l’opposition congolaise conduite par son patron Pascal Tsaty Mabiala, également premier secrétaire de l’Upads.

La rencontre de Brazzaville a porté essentiellement sur des questions d’intérêt national, notamment l’organisation des élections crédibles en République du Congo, la gouvernance électorale (découpage électoral sur des bases objectives, la Commission Électorale Nationale véritablement indépendante, le recensement administratif spécial précédé du recensement général de la population et de l’habitation, les cartes d’électeurs biométriques, le fichier électoral, la concertation politique de Madingou, dans la Bouenza.

Congo : vers la mise sur pieds de la Fédération de sambo

Les membres du bureau du comité national de sambo ont décidé de convoquer l’assemblée générale constitutive de la Fédération le dimanche 22 novembre 2020.

La république du Congo a besoin d’une Fédération de sambo qui aura qui aura son siège à Pointe-Noire. L’assemblée générale constitutive de la Fédération congolaise de cette discipline est convoquée, le 22 novembre, au complexe sportif de Pointe-Noire. Cette décision a été prise à l’issue de la réunion du bureau du comité national de la discipline présidé par Arnaud Ndenguet.

Notons que ça fait  plus de sept ans de se pratique le samba au Congo. Il y a cinq ans qu’a été mise en place du premier comité national de la discipline dans la ville océane et deux ans après la campagne de vulgarisation de cet art martial dans les départements du pays, la mise en place d’une fédération s’est imposée.

Réunis le 17 novembre dans la ville océane, les membres du bureau du comité national de sambo ont décidé de convoquer l’assemblée générale constitutive de la Fédération le dimanche 22 novembre. Cette décision est conforme à la loi portant organisation et développement des activités physiques et sportives, aux statuts de l’association congolaise de sambo,  à la circulaire n°0455/MSEP-CAB/DGS-DAS du ministère des Sports et de l’Éducation physique relative à la convocation des assemblées générales.

Le sambo – art martial russe – est actuellement pratiqué dans six départements du Congo, à savoir Brazzaville, Pointe-Noire, Kouilou, Bouenza et Niari.