Madingou : une concertation pour préparer la prochaine présidentielle

Plus d’une centaine d’acteurs politiques et des membres de la société civile vont discuter pendant 48 heures de l’organisation consensuelle de l’élection présidentielle de mars 2021.

Une concertation politique s’est ouverte à Madingou, dans le sud-ouest du Congo, pour discuter de l’organisation de la prochaine élection présidentielle. Quelques jours avant, ces assises ont donné lieu à des déclarations contradictoires au sein de la classe politique congolaise.

Le chef de la majorité présidentielle, Pierre Moussa, et celui de l’opposition, Pascal Tsaty Mabiala, prennent part à cette concertation. D’autres figures de proue de l’opposition comme Claudine Munari sont également à Madingou.

Mais avant le départ pour Madingou, l’annonce de cette concertation politique avait divisé la classe politique. L’opposition avait posé plusieurs conditions avant de s’y rendre.

Volte-face au Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD), où son président Jean Jacques Serge Yhombi Opango avait d’abord annoncé dans un communiqué qu’il n’ira pas à cette concertation.

« Je suis venu vous dire que nous, le RDD, nous serons à Madingou pour dire notre mot à cette concertation », s’est-il rebiffé mardi devant la presse, accusant le chef de file de l’opposition d’avoir mal réparti les quotas.

Anatole Limbongo Ngoka, candidat déclaré à la présidentielle de 2021, régulièrement invité pour participer à cette concertation, s’est vu empêché d’embarquer pour un motif judiciaire.

« C’est à l’aéroport qu’on m’a signifié que mon nom n’était plus sur la liste car la Cour suprême aurait rendu une décision me refusant le titre de président du parti, suite à ma condamnation en 2016. J’ai donc été empêché d’embarquer, donc je suis revenu à la maison », témoigne-t-il, désillusionné.

A l’UPC de Paulain Makaya, les militants estiment que Madingou est un faux-fuyant.

« Nous demandons au pouvoir de respecter l’ordre constitutionnel. Ce qui se passe à Madingou est un faux-fuyant, cela n’a rien à voir avec le peuple congolais », affirme-t-il. « Ils sont en train de vouloir préparer leurs arrières pour avoir à manger et à boire. Nous disons: non, nous n’en voulons pas. Nous attendons le vrai dialogue », affirme Paulin Makaya.

Ce que ne soutient pas Jean Valère Mbani, président du Congo en marche.

« Nous estimons que c’est une opportunité unique et importante pour que nous puissions avoir une élection présidentielle transparente et apaisée. Notre parti Le Congo en marche prône la paix et le dialogue et sommes donc heureux d’être à Madingou », défend-t-il.

Pour l’ancien ministre Alain Akouala, le dialogue devrait éviter des confrontations inutiles et meurtrières.

« Je pense que le Congo ne pourra pas faire l’économie d’un dialogue refondateur à travers lequel nous définirons une vision commune. C’est une interpellation de toute la classe politique, et ce dialogue est de la mission du Conseil national de dialogue », analyse l’ancien ministre et membre du PCT, le parti au pouvoir.

La concertation qui s’est ouverte mercredi matin à Madingou vise l’adhésion de la classe à l’organisation consensuelle de l’élection présidentielle par l’administration.

L’actuel président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, 76 ans, est au pouvoir depuis 1997.

Congo-Coronavirus : regain de la pandémie

Une nouvelle vague de contamination est à craindre, ce qui pourrait entrainer un reconfinement en République du Congo.

Depuis plusieurs mois, la pandémie de coronavirus a connu un net regain au Congo. La situation jusqu’ici était sous contrôle. On assiste actuellement à un rebond de la pandémie du covid-19. La raison serait un relâchement général des populations, selon le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla.

D’ailleurs, la Coordination Nationale a annoncé mercredi 26 novembre, le retour du couvre-feu de 20h à 5h du matin à Brazzaville et Pointe-Noire les samedis, dimanches et jours fériés.

Congo : les lauréats du Cames invités collaborer avec le CHUB

Le directeur général du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville, Denis Bernard Raiche, a convié, le 25 novembre, les lauréats au concours du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames)  à  relever les défis de cette structure hospitalière.

«… je compte sur tout le corps médical de cet hôpital pour relever les défis auxquels je me suis engagé lors de ma prise de service. (…) Je compte sur vous pour la réussite de ma mission au CHUB », a rappelé le docteur Denis Bernard Raiche.

Face à l’invite d’une collaboration interprofessionnelle, ces lauréats se sentent heureux pour accompagner et apporter leur expertise sanitaire au travail déjà amorcé par l’équipe de la direction du CHUB.

« Nous sommes heureux d’être accueillis par le directeur du CHUB. La tâche sera lourde entre les enseignements que nous dispensons à l’université et les prestations que nous allons offrir à l’hôpital. C’est la bi-appartenance et les malades attendent beaucoup de nous », a indiqué le professeur Ida Lenga Loumingou, dermatologue.

Pour le professeur neurochirurgien, Léon Boukassa, « le fait d’avoir réussi au concours du Cames nous met devant nos responsabilités car les populations attendent plus de nous. Nous voyons la charge qui nous revient. Nous pensons que les maîtres qui nous ont formés, nous ont légué plus d’énergie ».

En effet, le CHUB a enregistré des résultats performants à la faveur du concours du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames), tenu du 2 au 11 novembre à Brazzaville. « Seize nouveaux professeurs agrégés qui viennent renforcer la haute expertise de notre hôpital. Une compétence nécessaire pour une offre de soins efficiente et conséquente », a commenté le directeur général du CHUB.

Pour améliorer la qualité de service,  notamment l’offre de soins, le directeur général du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville compte travailler avec ces lauréats du Cames : « en bonne intelligence, dans la cohésion et la confiance ».

Congo : le RDD quitte la plateforme de l’opposition politique

C’est le président du Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD), Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango qui fait l’annonce au cours d’une conférence de presse.

A la faveur d’une conférence de presse animée le 24 novembre à Brazzaville, le président du Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD), Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango a annoncé la suspension de son parti à l’opposition politique congolaise, dirigée par Pascal Tsaty-Mabiala.

Parmi les raisons de cette suspension Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango a évoqué la marginalisation du RDD par la plateforme de l’opposition politique congolaise lors de la tenue de plusieurs réunions techniques préparatoires à la concertation politique de Madingou.

La dernière en date est la rencontre des partis de l’opposition politique congolaise avec l’envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies François Loucény Fall. Le non rendu de manière claire des rencontres que le chef de file de l’opposition organise avec d’autres formations politiques.

« Le RDD n’est pas arrivé à l’opposition pour être un faire-valoir. On ne peut pas travailler avec quelqu’un qui ne nous respecte pas », a déclaré Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango.

Concernant la participation du RDD à la concertation de Madingou, il a dit reconsidérer sa décision après avoir annoncé dans un communiqué publié la veille sa non-participation à cette rencontre. Ainsi, conformément au texte publié par le ministère de l’Intérieur sur la répartition des membres des délégations à ladite concertation, le RDD va avec un quota de deux délégués.

« Le RDD va à Madingou en tant que RDD. Nous allons pour faire entendre notre voix. Le parti va avec ses propres propositions. Après la concertation, le RDD se réservera le droit de collaborer avec d’autres partis défendant les valeurs et les principes de la social-démocratie », a indiqué Jean-Jacques Serge Yhombi-Opango.

Festival N’sangu Ndji-Ndji : la 16e édition aura lieu en ligne le 28 novembre

Les groupes BNG Band, Les Bons Bergers et Berléa BILEM sont les trois groupes qui presteront en direct sur internet pour 30 minutes chacun.

L’espace culturel Yaro, organisateur de ce grand rendez-vous international des musiques et des arts, a opté cette année pour ce format réduit en raison de la pandémie du coronavirus qui sévit actuellement dans le monde. La 16e édition du Festival N’sangu Ndji-Ndji organisée avec le soutien de Music in Africa sera marquée par un concert live en ligne qui réunira, le 28 novembre, trois groupes de la place.

Les groupes BNG Band, Les Bons Bergers et Berléa BILEM presteront en direct sur internet pour 30 minutes chacun. Leurs prestations se dérouleront dans des conditions logistiques et techniques professionnelles afin de leur permettre de présenter leurs dernières créations à un large public. La 16e édition du Festival N’sangu Ndji-Ndji prévue du 3 au 7 juillet dernier avait été annulée. Mais elle se tiendra finalement  grâce au soutien de Music In Africa, partenaire de l’Espace Yaro. Le Concert live marquant cette édition aura lieu le 28 novembre à 19h00.

Le public aura la possibilité de le suivre gratuitement en ligne sur le lien: https://www.facebook.com/NsanguNdjiNdjiFestival. Des rediffusions par groupe auront lieu les 4,  7 et  11 décembre. Une dernière rediffusion du concert global est prévue pour le 14 décembre. Pierre Claver Mabiala, directeur de l’espace Yaro, a précisé que la soirée du concert se déroulera dans le strict respect des mesures barrières contre la covid- 19.

L’évènement se poursuivra avec le concept «Concert live en ligne N’Sangu Ndji-Ndji 2020» en 2021, intégré dans les activités de l’Espace culturel Yaro et revisité par le public de différentes façons (publications internet, concerts lives, projections sur grands écrans et sur les médias locaux…). Ce qui permettra une bonne visibilité des groupes retenus et du partenaire Music In Africa qui est un portail web d’informations et d’échange dédié au secteur de la musique. Ledit portail répond au besoin d’informations fiables et de mise en réseau entre les professionnels de la musique en Afrique. Il vise également à contribuer à une meilleure collaboration entre les artistes au niveau international, ainsi qu’à accroître la sensibilisation aux scènes musicales africaines.

Notons que le Festival N’Sangu Ndji-Ndji, le plus grand projet de l’Espace culturel Yaro, est un évènement annuel qui vise à renforcer et à soutenir la diversité culturelle, la cohésion sociale, le vivre-ensemble et le dialogue des cultures à travers la musique et les arts, dans la ville cosmopolite de Pointe-Noire. Ce Festival  accueille des artistes et des professionnels de la culture, des arts et de la musique de divers horizons. Plusieurs activités sont organisées dans ce cadre (concerts, spectacles, ateliers, formations, show-cases, animations, actions culturelles et autres).

Congo-Présidentielle 2021 : les partis politiques se concertent

Des concertations se tiennent donc jusqu’au vendredi 27 novembre à Madingou, dans le sud de la République du Congo.

Après un référendum mouvementé en 2015 et une présidentielle marquée par la contestation et des violences en 2016, les acteurs politiques congolais ont décidé d’accorder leurs violons avant le scrutin présidentiel de 2021.

Les partis politiques ont été invités à cette concertation en tenant compte de leur poids électoral. C’est ainsi que le Parti congolais du travail (PCT), principale formation de la majorité, se taille la part du lion avec quinze représentants. Le PCT est suivi de très loin par l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), première force de l’opposition. L’Upads a officiellement quatre places.

Les autres partis se contentent de la portion congrue. Les délégués de la Commission électorale, ceux de la société civile, prennent également part à cette concertation qui n’est pas la première du genre. Le bulletin unique expérimenté lors de la présidentielle de 2016 était un acquis d’une concertation tenue bien avant.

L’opposition demande la refonte du fichier électoral et l’introduction de la biométrie

À Madingou, l’opposition tient à obtenir la gouvernance électorale qui passe par la refonte du fichier électoral et l’introduction de la biométrie. « Nous ne sortirons pas de Madingou les mains vides. Elles ne seront pas pleines non plus », a déclaré l’opposant Jean-Jacques Yhombi Opango.

Avant la rencontre de Madingou, plusieurs participants ont échangé avec Francois Lounceny Fall, représentant du secrétaire général de l’ONU en Afrique centrale qui était en séjour au Congo.

Congo : la Chine va construire une nouvelle raffinerie à Pointe-Noire

Un accord a été signé entre la société Beijing Fortune Dingheng Investment et les ministres des Hydrocarbures, des Finances et des Zones économiques spéciales.

La société chinoise Beijing Fortune Dingheng Investment a finalisé un accord avec les ministres des Hydrocarbures, des Finances et des Zones économiques spéciales pour la construction d’une raffinerie dans la zone économique de Pointe-Noire. Celle-ci aura une  capacité nominale de raffinage de 2,5 millions de tonnes par an.

Cette raffinerie rentrerait en exploitation à l’horizon 2023. Elle vise à répondre à la demande croissante non seulement de la République du Congo, mais également de la sous-région en produits pétroliers finis tels que l’essence et le gazole, les gaz de pétrole liquéfiés, les fiouls légers et le pétrole lampant.

Pour le ministre congolais des Hydrocarbures, Jean-Marc Thystère Tchicaya, ce projet vise à créer de la valeur ajoutée en transformant localement le pétrole brut du Congo en produits finis, permettant ainsi d’augmenter les volumes des produits pétroliers finis, en sus de ceux de la congolaise de raffinage.

Le Congo dispose déjà d’une raffinerie, « La Congolaise de raffinerie », avec pour activité principale le raffinage du brut. Elle assure la sécurité énergétique du pays en lui fournissant environ 70% de ses besoins en produits finis. Sa capacité de traitement est d’un million de tonnes par an.

CAF : la FIFA suspend Ahmad Ahmad

La Commission d’éthique indépendante de la FIFA sanctionne le président de la CAF pour acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages, abus de pouvoir et détournement de fonds.

Les carottes sont cuites pour Ahmad Ahmad, désormais ex-président de la Confédération africaine de football. Ce 23 novembre 2020, la chambre de jugement de la Commission d’éthique indépendante vient de rendre son jugement après enquête.  « L’enquête sur le comportement de M. Ahmad au poste de président de la CAF entre 2017 et 2019 a porté sur diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque (Oumra), ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités », renseigne le communiqué de la FIFA.

Dans sa décision, la chambre de jugement de la Commission d’éthique établi que M. Ahmad avait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de la CAF. « La chambre de jugement a par conséquent conclu que M. Ahmad avait enfreint les art. 15, 20 et 25 du Code d’éthique en vigueur ainsi que l’art. 28 de l’édition 2018 et a prononcé à son encontre une interdiction de toute activité relative au football (administrative. sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans. Il devra en outre s’acquitter d’une amende s’élevant à CHF 200 000 ».

La FIFA indique qu’Ahmad Ahmad a aussitôt été notifié de cette décision. Et que celle-ci prend effet dès ce jour. Sa suspension arrive alors qu’il a déclaré sa candidature à la prochaine élection du président de la CAF prévue en mars prochain.

Congo : Brazzaville et Kinshasa signe un accord sur la régulation des fréquences

Interférence, réseau de télécommunications qui se perd sont entre autres les problèmes que veulent corriger les deux pays voisins.

Deux capitales les plus proches au monde, séparées juste par le fleuve Congo, Brazzaville et Kinshasa, partagent le même spectre des fréquences de radiodiffusion et de télécommunications. Ce qui donne lieu parfois à des malentendus. Pour une gestion concertée de ces fréquences, les agences de régulation des deux villes viennent de conclure un accord.

Une radio locale qui grésille à cause d’une interférence, un réseau de télécommunications qui se perd au profit d’un autre chaque fois qu’on se rapproche du fleuve Congo : ces phénomènes sont souvent observés à Brazzaville.

C’est pour corriger tous ces problèmes que la capitale congolaise est parvenue avec sa sœur à un accord de coordination et de gestion concertée des fréquences aux frontières. Kinshasa s’est même engagée à restituer toutes les fréquences qu’elle utilisait, mais qui ne lui revenaient pas.

Joseph Yuma Utchedi, directeur des relations internationales à l’Autorité de régulations des postes et télécommunications (ARPT) de Kinshasa, se réjouit de la signature de cet accord.

« C’est quelque chose de très important parce que si les deux pays ne se mettent pas ensemble, ce sont leurs consommateurs qui souffrent toujours des problèmes de « roaming » [itinérance dans les réseaux de téléphonie] qui doivent être résolus par la coordination des fréquences comme nous venons de le faire. Chaque fois, il y aura une amélioration, de part et d’autre, sur les améliorations qui vont être apportées au niveau de l’utilisation de ces fréquences entre les deux pays », a expliqué Yuma Utchedi.

Il a été demandé aux opérateurs des deux capitales de bien paramétrer les équipements utilisés. Une feuille de route des actions à mener en 2021 et 2022 a été définie.

 

Congo : les designers ont rendez-vous le 19 décembre à Brazzaville

Le défilé de mode « Black fashion Night » est un évènement qui regroupe les designers et créateurs pour apporter une touche particulière à l’accomplissement de leur travail.

Les stylistes congolais travaillent sur le projet. Ils confectionnent les habits en tachées noires avec des touches exceptionnelles. Ces tenues tachetées seront présentées au grand public. « Ces designers font des choses incroyables poussant les mécènes de croire à leur savoir-faire », a signifié Lionel Djimbi, organisateur de la rencontre.

Chaque créateur a un thème qu’il développe et qui lui permet de se différencier des autres. « Le styliste ramène une touche noire dans le pagne, c’est-à-dire un élément qui est visible mais qu’on ne peut s’imaginer, c’est comme une découverte », a fait savoir Lionel Djimbi.

L’évènement se tiendra le 19 décembre 2020, à Edmond hôtel, à Brazzaville. Il sera honoré de la présence de plusieurs stylistes. Cette édition a pour but de découvrir les talents de jeunes créateurs. « Aujourd’hui, nous avons pu faire déplacer une dame qui œuvre dans le monde de la boutique depuis Paris. Elle a ramené toute une collection pour assister à ce défilé. La participation à cet évènement se fait par réservation. Nous visons plus les amoureux de la mode », a expliqué Lionel Djimbi.

Parmi les invités, il y a également les artistes musiciens, Shaga Racky de Brazzaville, un rappeur évoluant dans un style américain et Teddy Benzo de Pointe-Noire, considéré comme étant l’un des rappeurs les plus en vogue au Congo-Brazzaville. Ces artistes vont égayer le public à travers les sonorités américaine et congolaise, mais aussi les morceaux inédits qui feront à coup sûr plaisir à l’assistance. C’est une occasion pour l’artiste Shaga Racky de présenter son single intitulé « Real Monster »

« Nous les avons invités pour animer ce grand évènement. J’en profite de l’occasion pour inviter les Congolais à venir voir, aimer et découvrir », a indiqué Lionel Djimbi.