CHU-B/Concours d’intégration : plus 750 candidats au poste d’aides-soignants

Plusieurs candidats ont pris part à la première étape du concours d’intégration lancé par le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville le 29 novembre 2020.

Les postes à pouvoirs sont aides-soignants, brancardiers, chef de service génie biomédical, chef de service des installations matérielles, conseiller en communication interne, infographiste, webmaster, kinésithérapeute, pharmacien, réceptionniste, pharmacien, chef de section, psychologue clinicien, psychomotricien, technicien supérieur en pharmacie,  service à la clientèle et gestion de la qualité, auxiliaires puéricultrices, infirmiers d’Etat et sages-femmes, agents techniques de santé.

Ils étaient nombreux ce dimanche 29 novembre à y prendre part et la plupart se disaient confiants. Plus de sept cent cinquante-sept aides-soignantes se sont présentées à ce test. Outre les aides-soignantes, le recrutement par voie de concours a concerné plusieurs autres agents de différents niveaux professionnels.

Ces tests de présélection était supervisés la directrice des Ressources humaines du CHU-B, Chiara Raffelini.

Congo : l’appel à compétition Mobile photography awards se poursuit

Les photographes de tous les pays peuvent participer en soumettant leurs images. Il n’y a aucune restriction par rapport aux conditions d’éligibilité.

Pour postuler, les candidats doivent créer un compte Mobile photo awards (MPA) avec leur nom et leur adresse e-mail et un mot de passe.  Si le candidat a déjà un compte MPA, ce processus est à ignorer.

Les postulants doivent se connecter à leur profil où ils peuvent acheter des entrées et télécharger leurs images. Chaque image qu’ils vont soumettre est entrée dans une catégorie de photos de leur choix. Les images prises et éditées sur les téléphones portables ou tablettes incluant IPhone, IPad, téléphones Android et tablettes, Windows Phone, et l’iPod Touch sont éligibles à la compétition.

Tous les gagnants de la catégorie sont admissibles au grand prix. Le gagnant du grand prix recevra 3000 dollars tandis que le vainqueur de la dissertation photo aura 500 dollars.

La date limite d’inscription est fixée pour le 14 décembre 2020.  Pour y participer, les candidats doivent se connecter sur le site mobilephotoawards.com puis cliquer à catégorie et choisir.

« Nous reconnaissons et célébrons le talent et l’imagerie des communautés de photo et d’art sur téléphone mobile.  Le MPA est une vitrine pour les photographes et artistes qui ont embrassé ce moment décisif. », ont indiqué les organisateurs.

La participation est payante, les frais d’inscription sont de 15 dollars pour une image, 30 dollars pour trois images, 50 dollars pour six images et 100 dollars pour quinze images. L’essai photo de l’AMP (Awards mobile photo) a ses propres frais d’inscription, 29 dollars avec son propre prix 500 dollars.

Le Mobile photo awards est le plus ancien concours international ouvert exclusivement aux photographies prises et éditées sur tous les téléphones mobiles et tablettes.  Il a été créé en 2011 pour reconnaître et célébrer le talent et l’imagerie des communautés mobiles de photo et d’art. Ce concours se déroule chaque année.

Signalons que le MPA comprend 20 catégories de photos, dont un essai photo avec son propre prix de 500 dollars. Chaque image saisie peut être placée jusqu’à deux catégories. Tous les gagnants de la catégorie reçoivent des lots de prix MPA et sont inclus dans la visite exclusive des expositions MPA, avec d’autres opportunités de vente d’œuvres d’art.

Congo : vers la réforme des sociétés mobilières et immobilières en 2021

Le Secrétaire général du Comité national économique et financier (Cnef) du Congo, Michel Dzombala, a annoncé le 25 novembre à Brazzaville, la mise en œuvre des réformes des sociétés mobilières et immobilières au Congo, dans le cadre de son programme d’activités 2021.

Cette action relatives aux réformes desdites sociétés sera exécutée avec l’appui financier de la Banque africaine de développement (Bad), a-t-il fait savoir à l’ouverture du séminaire organisé sur le thème «Mise en œuvre de la médiation financière au Congo : Etat des lieux et perspectives».

La médiation financière, a-t-il expliqué, est une pratique courante de règlement des différends dans le monde des affaires, notamment entre les institutions financières et leurs clientèles. Elle consiste, pour la personne choisie par les antagonistes, à entendre les parties, à confronter les points de vue et à leur soumettre un projet de solution, a-t-il précisé.

A son avis, ce mode de résolution des conflits a l’avantage de faciliter le règlement des litiges dans les meilleurs délais et à moindre frais, de soulager les tribunaux de la multiplication des plaintes et des recours.

Le Secrétaire général de la Cnef a également présenté d’autres actions inscrites dans son programme d’activités de 2021. Il s’agit entre autres de la réalisation d’une étude diagnostic sur les contraintes et freins au développement de l’affacturage et du crédit-bail, assortie d’une feuille de route financée par la Bad, ainsi que de l’amélioration du dispositif de suivi du secteur de la micro finance, avec l’appui technique du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).

Par ailleurs, Dzombala a reconnu que la technicité et la profondeur du thème choisi a comporté une exigence imposée, forte dans la recherche et le choix des panélistes qui sont tous des personnalités qualifiées et de haute valeur dans le domaine de compétences respectives.

«Dans cette perspective, je suis persuadé que la mise en place d’un dispositif de médiation entre les banques et leurs clientèles constitue un instrument efficace à la fois pour l’inclusion financière au service de l’amélioration des conditions de vie des citoyens et pour le développement économique et social du Congo», a-t-il déclaré.

Au cours de ce séminaire organisé par le Cnef, trois panels ont fait l’objet de débats. Le premier a mis l’accent sur la présentation générale du concept de la médiation financière, le second a parlé de l’expérience dans le traitement des litiges entre les banques et leurs clients avant l’adoption du règlement portant fonctionnement du Cnef et de la Cemac.

Le dernier panel a permis de définir le cadre de la médiation au Congo à travers les expériences des pays comme le Sénégal et la France.

Outre les acteurs du secteur financier, à savoir la Banque centrale, les banques commerciales, les établissements de microfinance, les compagnies d’assurance et les sociétés de bourse, ce séminaire a intéressé les consommateurs des services financiers, les autorités en charge de l’action publique, les chambres de commerce ou encore les acteurs en charge de la justice.

Libreville : Sassou N’Guesso rend hommage à Marcel Éloi Rahandi Chambrier

Le Président congolais qui prenait part au 18ème sommet des chefs d’Etats de la Communauté économique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), en a profité pour faire ses adieux à cet homme politique gabonais.

Dénis Sassou N’Guesso s’est rendu au domicile de Marcel Éloi Rahandi Chambrier.  Cet homme politique gabonais est décidé 27 novembre 2020 dans sa propre polyclinique à Libreville au Gabon.

Arrivé à Libreville au Gabon pour prendre part au 18ème sommet des chefs d’Etats de la CEEAC qui s’est achevé le 27 novembre, le Président Denis Sassou N’Guesso, avant son départ pour son pays, a rendu un hommage au Dr Marcel Éloi Rahandi Chambrier.

Le Chef de l’Ejourtat congolais accompagné de sa délégation, a été reçu par Alexandre Barro Chambrier, fils du défunt, aux côtés du reste de la famille au lieu de la veillée funèbre.

Le Dr Marcel Éloi Rahandi Chambrier, décédé ce 27 novembre 2020 à l’âge de 87 ans.

Congo-coronavirus : 142 nouveaux cas détectés

Selon les statistiques officielles, ces nouveaux cas ont été enregistrés en 06 jours dont 92 à Brazzaville et 50 dans la ville de Pointe-Noire.

La République du Congo vient d’enregistrer 142 nouveaux cas de coronavirus en 6 jours. Cette maladie a déjà tué 94 personnes sur le 5774 cas confirmés dont plus de 5000 ont été guéris, Selon les statistiques officielles. De ces 142 nouveaux cas, 92 à Brazzaville et 50 à Pointe-Noire et le nombre de cas actifs est estimé à 667.

Le Sénat et l’Assemblée nationale qui se tenaient en session plénière le 26 novembre 2020, ont autorisé pour la 12ème fois, la prorogation de l’état d’urgence sanitaire de vingt jours au Congo.

Ce regain du coronavirus serait dû au relâchement général observé dans le pays par les populations.

Congo : vers la mise en place d’un système d’informations intégrées

Le ministre des Postes, des télécommunications, et de l’économie numérique Léon Juste  Ibombo a déclaré le 24 novembre à Brazzaville que les deux projets de transformation  numérique au Congo seront basés sur trois axes regroupés en termes de secteur  d’activité  favorable au Programme national de développement (PND  2018-2022).

«  Nous avons E-citoyen, E-gouv et E- business. Ici nous allons matérialiser E-gouv qui permettra à ce que nous ayons une étude qui fera en sorte que le gouvernement dispose des systèmes des informations intégrées, mais aussi un schéma directeur pour que l’économie numérique deviennent dans les prochaines années, un levier de diversification de notre économie », a révélé le ministre Léon Juste  Ibombo, à l’ouverture de l’atelier pour le montage financier de deux (2) projets qui seront exploités pour la transformation numérique au Congo.

Relevant l’importance du numérique, Léon juste Ibombo a fait savoir qu’en cette période traversée par la pandémie à coronavirus,  c’est le secteur numérique qui constitue une valeur ajoutée à l’économie du pays. Un secteur qui a su  captiver les jeunes et les intégrer dans le business.

De son côté, le chargé de la coopération du groupement Délimité, TACTIS Karim Kondzi a présenté les deux projets  notamment : le schéma directeur des systèmes d’informations de l’administration publique du Congo et le renforcement des réseaux de transmission national et international et l’infrastructure des centres de données numériques en République du Congo.

Il a indiqué que le résultat attendu de cet atelier est d’établir une feuille de route avec l’ensemble des projets pour les prochaines années. Une vision au sein de l’administration dont les ministères des Finances, du Transport, du Tourisme, de l’Agriculture, la Santé et les Affaires sociales par exemple, représentent au niveau du Programme national de développement (PND). Le levier principal pour le développement.

Entre autres activités  qui y seront menées, le conseiller du premier ministre au numérique,  Luc Missidimbazi a déclaré qu’au cours de ces travaux, il se tiendra une table-ronde de financement avec les bailleurs de fonds avant de remettre le produit fini  à qui de droit, soit au gouvernement.

Congo : Adriena, Malika et Josie lancent « Kitoko Time »

Les entrepreneures et makeup-artistes congolaises Adriena Mbili, Malika et Josie viennent de lancer la première édition de master class make-up sous le label « Kitoko Time ».

En provenance d’Accra (Ghana), de Pointe-Noire et de Brazzaville (Congo), les trois jeunes femmes unissent leurs talents et compétences, afin d’offrir aux férus des soins esthétiques les codes et astuces qui réagissent le secteur.

La formation est dédiée aux débutants qui veulent devenir maquilleurs professionnels mais aussi à ceux et celles qui veulent se professionnaliser ou se perfectionner. La session se déroule dans la capitale congolaise, Brazzaville, et se tiendra jusqu’au au 20 décembre prochain.

La revalorisation du métier d’esthéticienne

Le maquillage beauté et professionnel est un métier dit « nouveau » sur la partie francophone de l’Afrique. De nombreux jeunes femmes et hommes se retournent vers cette activité et souhaitent se former. Ainsi, de la même manière qu’on constate une prolifération des makeup artistes sur le continent, on note aussi une recrudescence des offres de formation en maquillage beauté (technique simple de maquillage) et professionnel (technique plus poussée de maquillage), « Kitoko Time » s’inscrit dans cette perspective.

Il ne s’agit plus seulement de créer des looks flatteurs pour les femmes, mais plutôt de proposer des styles de beauté qui marquent et surprennent. Le maquillage devient davantage une célébration de la beauté et l’expression de soi sous toutes ses formes. Cette révolution offre de nouvelles perspectives dans le monde de l’emploi à des jeunes femmes qui se lancent dans cet univers.  En plein boom sur la toile, ce secteur a permis à ces trois jeunes dames de mettre en avant leur créativité et dextérité.

Conseils, présentations de produits, tutoriels et formations, Adriena Mbili, Malika et Josie bâtissent peu à peu leurs empires. Les trois jeunes femmes incarnent la nouvelle tendance des entrepreneures africaines du marché des cosmétiques, qui ont le désir de transmettre et de créer des emplois à travers leurs actions.  Au fil de leurs comptes Instagram, on peut découvrir des inspirations, des conseils, des looks qu’elles affectionnent mais aussi qui les influencent au quotidien.

Congo : Steven Clinton dévoile son maxi single intitulé « Obongui »

« Obongui » est une ode à Dieu de quatre titres, qui mêle divers styles musicaux, notamment le gospel, slow, RNB, la rumba et le folklore congolais.

Chanteur et compositeur congolais, le frère Steven Clinton veut par ses cantiques célébrer les bienfaits du Seigneur et propager la bonne nouvelle de Jésus Christ. « Dieu apporte du réconfort à ceux qui sont désespérés. Il n’abandonne jamais ceux qui le regardent », a déclaré le chanteur.

Sous ses rythmes enchantés, « Obongui » fait la part belle à la louange et à l’adoration plutôt qu’aux lamentations. « Pendant longtemps, j’ai déploré le fait que notre musique est beaucoup plus basée sur des lamentations. Les gens se plaignent constamment, oublions quelquefois que Dieu attend aussi qu’on le loue et qu’on l’adore. Voilà pourquoi personnellement je mets beaucoup plus l’accent sur l’adoration et la louange », a fait savoir Steven.

Disponible sur toutes les plates-formes de téléchargement légal, « Obongui » met en perspective l’ADN musical d’Emma Clinton, qui compte poursuivre sa trajectoire de croissance dans cet univers musical.

La musique comme héritage

Issu d’une fratrie de six enfants, Elekinia Mayeme Steven Emma Clinton a été bercé par la musique dès sa tendre enfance. « Très tôt à l’église étant enfant, on chantait déjà à l’école du dimanche et pendant les festivités de la Nativité », a-t-il révélé. Dans cet élan, l’occasion de parfaire son talent se présente en 2009 alors qu’il prépare son baccalauréat. « J’ai été sollicité par le groupe de louange de mon église comme pianiste, étant donné que l’année précédente (2008), j’avais appris à pianoter par le truchement de mon père. Il avait acheté un piano pour faire de la musique, mais il ignorait que son fils allait en jouer et deviendrait pianiste un jour », a-t-il poursuivi. La musique semble être une histoire de famille chez Elekinia. « Parmi mes cinq frères et sœurs, trois sont également des chantres, sans oublier le précurseur, mon père. Lui aussi fait partie des chanteurs de la famille », a témoigné Steven.

Congo : « Mbi ndo yemo » prépare la voie du premier album de Céline Banza

La sortie officielle de ce single est prévue ce vendredi 27 novembre 2020. Cette chanson vient donner un avant-goût de l’album « Praefatio » encore en préparation.

Céline Banza présente son single « Mbi Ndo Yemo » ce vendredi 27 novembre 2020. Ce titre est tiré de son premier album encore en préparation. « Mbi ndo yemo » vient ainsi donner un avant-goût de ce que réserve l’album «  Praefatio », qui veut préface, préambule ou introduction.

Ce premier disque de la jeune chanteuse RDC, a été mixé à Goma, avec le concours de son label de production Bomayé Musique. « Nous sommes en partance pour Goma afin de faire le mixage de l’album durant une semaine et le mastering se fera ailleurs. C’est après ses étapes que nous allons annoncer une date précise, sinon l’album est déjà prêt », avait dit l’artiste en septembre dernier.

Céline Banza est l’une des plus belles voix de la RDC. Elle a fait ses marques avec des chansons fétiches « Te Remi » (mon corps) et « Na mileli » (s’apitoyer sur son sort), Céline Banza, 23 ans est à la fois  chanteuse, vidéaste, actrice et performeuse. Elle a su incarner son propre rôle dans un court métrage (Tamuzi) du chorégraphe danseur Faustin Lyniekula. Rappelons qu’en en 2017, elle participe à l’émission The Voice Afrique francophone. Céline Banza  est laureate du Prix Découvertes RFI 2019. Elle a créé propre groupe « banza music »  avec lequel elle s’essaye au rap et autres styles.

Congo-Coronavirus : le couvre-feu ramené à 20h

Brazzaville et Pointe-Noire, identifiées comme le foyer de la maladie, ce nouvel horaire n’est applique que les week-ends et les jours fériés.

La coordination nationale de gestion de la pandémie du coronavirus a recommandé le 25 novembre au gouvernement de ramené le couvre-feu à 20 heures dans les deux principales villes du pays, Brazzaville et Pointe-Noire, identifiées comme le foyer de la maladie.

Ce nouvel horaire concerne les week-ends et les jours fériés à Brazzaville et à Pointe-Noire. Dans ces villes les plus mouvementées du pays, le couvre-feu ne devrait plus commencer à partir de 23 heures et prendre fin à 5 heures du matin. Il commencera désormais très tôt dès 20 heures.

Généralement, les recommandations de la réunion de la Coordination, présidée par le chef de l’Etat, sont aussitôt entérinées par le conseil des ministres qui est également présidé le président de la République. Cette nouvelle mesure sur les heures du couvre-feu devrait donc incessamment entrer en vigueur dans les villes concernées.

Dans les villes secondaires où le couvre-feu a été supprimé, la situation reste inchangée.

Selon le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, la Coordination nationale a constaté un « rebond inquiétant de la pandémie », dans le pays.

Dans un point publié le 21 novembre par le gouvernement, la Covid-19 a déjà tué 94 personnes sur les 5.774 cas confirmés au Congo. D’après cette nouvelle situation, 142 nouveaux cas ont été enregistrés en six jours dont 92 à Brazzaville et 50 à Pointe-Noire.

On dénombre dans le pays quelque 667 cas actifs. Plus de 5000 cas pris en charge ont été guéris, selon les centres de prise en charge de la pandémie. Le taux de létalité est de 1,94% au Congo. Une situation bien « inquiétante », selon la conclusion des autorités.

Mais, la grosse raison pour les autorités de reconsidérer les heures de couvre-feu est le relâchement général des mesures de prévention et de protection contre la Covid-19. La population et les pouvoirs publics ne suivent plus ces mesures.

Les boîtes de nuit, pourtant officiellement fermées, fonctionnement jusqu’à tard dans la nuit. Les marchés domaniaux ne sont plus désinfectés, tout comme certains bâtiments publics. Dans les établissements scolaires, les élèves ne respectent pas la mesure du port de masque obligatoire, et les salles de classe ne sont désinfectées.

Si le port de masque devient aléatoire, même dans les milieux de grande affluence, la distanciation physique n’est plus respectée. Les bus, notamment ceux de la STPU restent bondés de monde, notamment aux heures de pointe, au vu et au su des agents de l’ordre.

Les taxis et les bus détenus par les particuliers emboitent le pas. Aucune mesure n’est respectée, chauffeurs et récepteurs ne portent pas de masque. Le gel et autres mesures de protection n’existent plus dans le transport en commun.

Par ailleurs, le gouvernement a préféré ouvrir les frontières aériennes avec l’Europe, épicentre de la maladie, tente de sauver la mise en gérant la Covid-19 sur place. Les voyageurs rentrent tranquillement chez eux, sans quarantaine et très souvent les tests sont en rupture dans le pays.

Le renforcement des mesures de prévention reste, alors, pour les autorités, la grosse cartouche, une stratégie importante.