Affaire Commisimpex/Congo : la société demande une avancée

Commisimpex demande au FMI de faire de sa créance une « condition préalable » à un programme d’aide.

Ça fait trente ans que la société Commisimpex est en conflit avec la République du Congo. Les avocats de la société pense que le FMI doit exiger de Brazzaville une avancée dans le règlement du litige qui les oppose, comme elle l’a fait vis-à-vis d’autres créanciers du pays, notamment la Chine et les sociétés pétrolières Glencore et Trafigura.

Selon les informations données par l’agence Reuters, Commisimpex (piloté par l’homme d’affaire libanais Mohsen Hojeij) réclame des créances au gouvernement congolais pour la construction d’infrastructures publiques impayées. Ces infrastructures sont évaluées à un montant passé de 100 millions d’euros en 1992, aujourd’hui, à 1,2 milliard d’euros. Commisimpex a écrit au FMI pour demander à ce que le règlement de sa dette par Brazzaville soit une condition préalable au programme d’aide du FMI. Si le Fonds respecte les délais annoncés, il devrait acter jeudi 11 juillet sa décision d’aider, ou non, la République du Congo à travers un programme d’aide.

Le courrier a été adressé à David Lipton, directeur général par intérim du FMI, et à Abebe Sélassié, directeur du département Afrique. Reuters affirme que « Le FMI a demandé au Congo de négocier avec les deux autres groupes importants de créanciers avec lesquels il est en défaut. Il est manifestement injuste que le FMI semble favoriser un groupe de créanciers par rapport à d’autres ».

Commisimpex ajoute que le FMI devrait exiger que le Congo enregistre pleinement et correctement sa dette envers l’entreprise dans ses comptes publics comme condition préalable à l’octroi du programme de sauvetage. Pour l’instant ni le FMI, ni les autorités congolaises n’ont commenté le courrier de l’entreprise.

FMI : l’examen du dossier du Congo aura lieu le 11 juillet

Alors qu’il était attendu pour le 5 juillet, l’examen du dossier du Congo, par le conseil d’administration du Fonds, dans le cadre de la facilité de crédits élargie, aura finalement lieu le 11 juillet.

Le nouveau calendrier est connu, l’examen du dossier du Congo par le Fonds monétaire international est fixé au 11 juillet 2019. Information confirmé par le secrétariat de l’institution.

Le dossier du Congo sera examiné. Dans le peuple, cela est vu comme un soulagement, en attendant les décisions qui en résulteront. Du reste, le ministre Calixte Ganongo quitte Brazzaville samedi, pour Washington. L’accord FMI-Congo sera sauf retournement de dernière minute, conclu. Le premier décaissement pourrait intervenir au mois d’août. Cela, ce sera au moins, du concret, qu’attend le peuple.

Une nouvelle coopération entre le Congo et le Vatican

La coopération entre Brazzaville et le Saint-Siège avait été instituée depuis 1977 mais  c’est le 2 juillet 2019, que les deux Etats ont échangé les instruments de ratification de l’accord-cadre.

Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, s’est rendu au Vatican. Le séjour de Jean-Claude Gakosso n’était pas un voyage touristique, il a rencontré son homologue Paul Richard Gallager. Au centre des échanges entre les deux hommes, de décret portant ratification de l’accord-cadre.

C’est le début d’une nouvelle aventure entre les deux Etats, c’est aussi de nouveaux engagements qui seront pris par les deux parties. Le Congo devra réfectionner ou reconstruire quelques édifices appartenant à l’Eglise catholique. De l’autre côté, le Saint-Siège, devra construire un centre de santé de référence à Brazzaville et de créer un cardinal pour l’Église du Congo.

Le ministre Jean-Claude Gakosso a plaidé pour un jumelage entre le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville et l’Hôpital polyclinique universitaire de Gemelli et d’autres centres de santé appartenant à l’Eglise.

Sur le volet de la formation, le chef de la diplomatie congolaise a soumis aux autorités vaticanes l’option de bourses d’études aux étudiants congolais dans les domaines des sciences de la communication, sciences de la santé, des sciences politiques ou du droit. Figure aussi sur cet accord-cadre la convention sur l’enseignement entre les deux parties.

Parmi les artisans de cet accord-cadre qui lie Brazzaville et Vatican, on citera Yann Roméo Pawlowski, délégué aux représentations diplomatiques pontificales et ancien nonce apostolique au Congo et au Gabon. Le ministre Jean-Claude Gakosso lui a consacré un moment d’échanges le remerciant pour le travail amorcé depuis 2009 et couronné seize ans après.

Lutte contre l’apatridie : le Congo appelé à adhérer aux conventions en la matière

L’appel a été fait au cours d’un atelier organisé le 28 juin, à Brazzaville par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

A la faveur d’un atelier organisé le 28 juin, à Brazzaville, au profit des parlementaires, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a demandé au pays d’approuver la convention de 1954 sur le statut de l’apatridie et celle de 1961 sur la réduction des risques.

Le HCR a invité les parlementaires à agir maintenant en soutenant l’adhésion du Congo aux conventions sur l’apatridie; à contribuer significativement à la réforme législative afin de prévenir l’émergence des nouveaux cas; à identifier et mieux protéger la population apatride ou à risque d’apatridie se trouvant dans le pays.

Soulignant le but de la rencontre, le représentant du HCR au Congo, Cyr Modeste Kouamé, a déclaré qu’il s’agissait d’outiller les parlementaires à l’effort de saisir l’importance des textes sur l’apatridie  et la défendre à l’instar d’autres pays de la Conférence internationale sur la Région des Grands Lacs.

« La lutte contre l’apatridie n’est pas une exclusivité du HCR, il s’agit d’un gigantesque chantier qui requiert l’adhésion de tous à travers les actions concrètes allant dans le sens de l’harmonisation du cadre légal, la ratification des conventions, l’enregistrement systématique des naissances, la protection des apatrides », a notifié Cyr Modeste Kouamé.

Sur les douze pays, a-t-il signifié, trois se sont annoncés en la matière, notamment l’Ouganda, la Zambie et le Rwanda. Au Congo, a-t-il dit, aucun cas formel d’apatridie n’a été identifié mais il reste tout de même que les facteurs de risques pourraient rendre complexe la situation dans les jours à venir.

« L’apatridie demeure une réalité qui affecte aussi bien nos Etats que certaines personnes, membres de la grande famille de l’humanité », a-t-il renchéri.

Cyr Modeste Kouamé a saisi cette occasion pour louer les efforts déjà entrepris par le Congo depuis un moment, au regard d’importants résultats accomplis avec la signature de la Déclaration de Brazzaville pour l’éradication de l’apatridie. La nomination des points focaux apatridie au niveau du gouvernement, la mise en place d’un comité technique interinstitutionnel et l’adoption du plan d’action national servant de stratégie de lutte contre l’apatridie en font partie.

C’est fort de ce travail accompli par le Congo que présidant les travaux de cet atelier, le premier secrétaire du Sénat, Julien Epola, représentant le président de cette chambre, a exhorté les parlementaires à participer aux efforts d’adhésion aux conventions sur la problématique.

En rappel, plus de dix millions de personnes à travers le monde sont à risque d’apatridie, c’est-à-dire vivent sans identité et sans nationalité.

Congo : la conférence des grandes chancelleries francophones change de dénomination

Rebaptisée Conférence internationale des grandes chancelleries francophones, ce changement de dénomination a pour but d’attirer plus de membres.

Le changement de dénomination de la conférence des grandes chancelleries francophones est l’une des décisions prises par cette instance le 29 juin à Brazzaville. Réunies dans le cadre de leur neuvième conférence, celle-ci s’est tenue sous le thème « diplomatie et décoration ». Autres décision prise par les grandes chancelleries francophones d’Afrique subsaharienne et de France, la résolution de décorer les victimes du terrorisme, phénomène qui gangrène leur espace.

C’est une quinzaine de pays qui a pris part à cette conférence. La rencontre a été marquée par l’adoption d’une charte qui va désormais régir l’organisation et une recommandation portant sur la décoration des victimes du terrorisme dans l’espace francophone

Pour le général Benoit Puga, grand chancelier de la Légion d’honneur française, « Il était nécessaire que l’ensemble des pays puisse avoir une possibilité, au moment où les familles (des victimes du terrorisme) font leur deuil de pouvoir leur exprimer le soutien de la nation. C’est à la fois une décoration, mais c’est aussi un accompagnement sur le plan juridique ».

Bon à savoir, les assisses de Brazzaville, ont été présidées par Jean-Baptiste Ondaye, secrétaire général de la présidence de la République du Congo. Au sujet du changement de dénomination, il s’est exprimé. « Il s’agit d’un changement de dénomination qui porte en soi un programme généreux à savoir : ouvrir plus largement les portes de notre maison commune à d’autres États qui le désirent », a fait comprendre Jean-Baptiste Ondaye.

La dixième conférence se tiendra à Dakar la capitale sénégalaise en 2021.

Congo : l’école de génie travaux a de nouveaux lauréats

Ces officiers subalternes sont venus du Bénin, de la Centrafrique, de Madagascar,  du Niger, du Mali, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Sénégal et du Congo pour être formés.

Fin de stage pour des cadres supérieurs de l’armée le 25 juin 2019 à Brazzaville. Le ministre de la Défense nationale du Congo, Charles Richard Mondjo, et son homologue des Zones économiques spéciales, Gilbert Mokoki, ont assisté à la séance de clôture de l’année académique et de la première session du stage de perfectionnement des officiers subalternes (CPOS) génie travaux.

Le cours de perfectionnement suivis par des officiers subalternes, a été organisé par l’École de génie travaux (EGT) à vocation régionale. Ce stage a permis de former vingt-six personnes ainsi que seize autres pour le stage d’application de génie travaux.

Ces stagiaires venus de ces différents pays d’Afrique et les vingt-cinq autres civils venus du ministère des Zones économiques spéciales, ont été formés dans les métiers de la maçonnerie, la menuiserie, la plomberie, la métallerie, l’électricité, la filière eau,  le laboratoire du sol, l’énergie et la conduite des engins.

Même si expérimentée depuis dix ans, les dirigeants de l’EGT reconnaissent qu’il y a encore d’importantes charges pour renforcer la qualité des formations annuelles. Notamment des équipements, des pensions, du soutien des formateurs, de l’entretien, du renouvellement et de l’acquisition de manuels pédagogiques indispensables aux enseignants et à la pratique pour les apprenants.

« Tout récemment, les gouvernements français et congolais ont renouvelé la convention de partenariat qui permet le fonctionnement du projet pour les prochaines années. Il y a deux semaines, l’école de génie travaux et l’école du génie d’Angers ont signé une autre convention de partenariat. L’engagement de la France assure la caution internationale de l’école et se traduit par la prise en compte des charges importantes de fonctionnement de l’école », a déclaré le colonel Patrick Immath Mouyoki, il est le directeur général de cette école.

Seid Mbodou exhorte les tchadien du Congo à respecter des lois du pays d’accueil

Quelques mois après sa prise de fonction à Brazzaville, le nouvel ambassadeur tchadien a organisé, le 23 juin, une rencontre citoyenne pour faciliter la cohésion sociale entre les membres de sa communauté vivant au Congo.

Devant ses compatriotes venus nombreux l’écouter, l’ambassadeur du Tchad les a appelés à « l’amour du prochain, la fraternité et la cohésion pacifique », exprimant, par la même occasion, sa gratitude aux autorités congolaises et au peuple congolais, pour l’accueil « fraternel » réservé aux Tchadiens.

« Nous nous réjouissons d’être au Congo, car le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a fait de son pays une grande nation respectée de part le monde. Il continue de travailler pour le renforcement de la coopération entre les Etats membres de la Cémac et de la CEEAC, deux instruments d’intégration pour l’Afrique centrale », a déclaré Seid Mbodou. En outre, il a demandé à ses compatriotes de cesser avec les comportements déviants qui mettent en mal les fondements de leur « patrie, et à se considérer comme dignes fils du Tchad, exemplaires et porteurs des valeurs constructives et utiles » pour leur pays.

Pour la petite histoire de l’ancienneté des liens d’amitié entre les deux pays, l’ambassadeur a rappelé que la communauté tchadienne est présente au Congo depuis 1940, lors de la construction du chemin de fer Congo-Océan.

Le diplomate a, par ailleurs, appelé à la « consolidation de l’unité nationale » autour du président Idriss Déby Itno pour « garantir l’indivisibilité de la nation tchadienne », et pour que la bonne santé de ce pays, a-t-il ajouté, se manifeste par la paix, la sécurité et la stabilité.

« Le président Idriss Déby Itno mérite le soutien de tous les Tchadiens dans le combat qu’il mène pour la paix, la sécurité, le développement et la prospérité de la nation tchadienne, car il demeure l’espoir de tout le peuple tchadien  », a précisé le diplomate. Le chef de l’Etat tchadien est, selon lui, animé d’une seule chose, à savoir « permettre une vie décente à tous ses compatriotes, et faire que cette amélioration de la vie passe nécessairement par le développement du pays ».

Seid Mbodou qui a pris ses fonctions en mars dernier en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Tchad auprès du Congo, n’a pas manqué de revenir sur les missions qui lui ont été assignées durant son mandat.

Congo : aucun cas d’Ebola enregistré

Les rumeurs sur internet, faisant état des cas de maladie au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville, ne sont pas avérées,  à en croire le directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre la maladie, Jean Médard Kankou.

Depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux, l’information relative à la présence des cas d’Ebola sur le territoire national, notamment au CHU de Brazzaville, s’est répandue comme une traînée de poudre. Le directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre la maladie a rassuré la population.

« C’est une fausse information. S’il y avait un seul cas d’Ebola, sur toute l’étendue du territoire national, on aurait sensibilisé la population en rappelant les dispositions à prendre pour éviter la contamination et la propagation », a indiqué Jean Médard Kankou.

Au niveau du ministère de la Santé et de la population, a-t-il rappelé, il existe un plan de préparation et de riposte contre toutes sortes d’épidémies dont celle de la maladie à virus Ebola. Le personnel de santé, à tous les niveaux, a été formé; les exercices de simulation sur les interventions en cas de cette épidémie se font dans le but de consolider les réflexes de riposte pour mettre la population à l’abri, selon le directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre la maladie. Il y a quelques mois, le coordonnateur national de la riposte à Ebola, le Dr Jean-Vivien Mombouli, a expliqué que les équipes de surveillance mises en place doivent intervenir rapidement en cas de suspicion de cette maladie.

Une attitude conforme aux orientations du président de la République qui, dans le cadre de la surveillance épidémiologique, avait appelé, dans son discours sur l’état de la nation de l’an dernier devant le parlement réuni en congrès, à l’intensification de la riposte. Le gouvernement a donc fait du renforcement de la surveillance épidémiologique une de ses priorités, notamment face à la menace de certaines épidémies dans les pays limitrophes. Ainsi, une campagne de vaccination combinée rougeole-rubéole a été organisée et la riposte contre le chikungunya est effective. Une distribution des moustiquaires imprégnées est prévue le mois prochain…

Le directeur de l’épidémiologie et de la lutte contre la maladie a demandé à la population de ne pas tendre l’oreille aux rumeurs folles. Les services compétents travaillent pour la surveillance épidémiologique et ce sont eux qui doivent sonner l’alarme, a fait savoir Jean Médard Kankou.

L’expérience du Maroc exposée à Brazzaville

L’expérience marocaine dans l’économie solidaire a été exposée à Brazzaville, dans le cadre de la Semaine culturelle du Maroc au Congo qui se déroule du 18 au 22 juin dans la capitale congolaise.

Intervenant lors d’un atelier-conférence consacré à l’économie sociale et solidaire, la directrice de la promotion de l’économie sociale au ministère du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie Sociale, Saloua Tajri a affirmé que « l’Initiative nationale de développement humain (INDH) est un modèle marocain qui appuie les projets élaborés par les petites entreprises ».

A cet égard, elle a souligné que l’objectif du Maroc est de développer une vision stratégique sur l’Afrique au travers d’une coopération Sud-Sud dans le cadre du développement durable inclusif, notant que cette vision qui se décline en terme économique et sociale est destinée aux petites et moyennes entreprises.

Pour elle, l’économie solidaire est un modèle économique nécessaire à instaurer au Congo, relevant que les artisans congolais sont appelés à se regrouper en associations ou en coopératives, afin de bénéficier d’un accompagnement financier.

Tajri a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance de la labellisation des produits, laquelle constitue, a-t-elle souligné, une indication géographique permettant d’avoir une visibilité à l’échelle mondiale.

Dans le cadre de cette semaine, un marché artisanal et des stands sont dressés au Centre International des Conférences de Kintélé, situé au nord de la capitale congolaise, pour exposer les produits du terroir et de l’artisanat du Royaume et l’art culinaire marocain.

Un défilé de caftans, une authentique cérémonie du thé à la menthe, un défilé de mode marocain et congolais, des spectacles de danse du Congo et du Maroc sont aussi au programme.

Co-organisée par l’ambassade du Maroc à Brazzaville et la Fondation Congo Assistance, présidée par la première Dame du Congo, Antoinette Sassou-Nguesso, cette manifestation se veut un lieu d’échanges et de rencontres ouvert au grand public et aux professionnels en vue de renforcer les liens d’amitiés et de coopération entre le Maroc et le Congo Brazzaville.

 

Coopération et société en vedette dans la presse congolaise

A la Une des questions de coopération, dont l’ouverture d’une semaine du Maroc au Congo, les interrogations sur le devenir de la loi sur les partis politiques au Congo et les concertations entre les populations du pool.

«Semaine du Maroc : une bonne opportunité d’affaires », écrit le quotidien les dépêches de Brazzaville, soulignant que l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou N’Guesso, a lancé le 18 juin à Brazzaville la première édition de cette manifestation marquée lors de sa première journée par une exposition d’objets d’art valorisant la richesse des deux pays.

Sur un autre sujet, le même journal fait écho du partenariat entre les Etats Unis et le Congo dans le domaine de la faune et la flore, rapportant que l’ambassade américaine et le ministère congolais de l’économie forestière ont souligné, lors de la célébration du 25-ème anniversaire du parc national Nouabalé-Ndoki, les efforts de préservation consentis par les deux pays à travers la Wildlife conservation society(WCS).

Par ailleurs, les dépêches de Brazzaville mettent en exergue l’intention des deux pays de consolider ce partenariat.

Pour sa part¸ Le Patriote s’interroge sur ce qu’est devenue la loi sur les partis politiques au Congo et relève que seuls 55 partis politiques sur les 200 recensés étaient conformes après une publication du ministère de l’Intérieur datant de trois ans.

La semaine africaine s’intéresse aux assises de la plateforme départementale du pool tenues du 12 au 13 juin. D’après le journal, elles se sont avéré une véritable palabre au cours de laquelle les fils et filles de cette localité ont échangé sans détour sur leur destin en jetant les bases d’une véritable paix.

Ces assises, renseigne La semaine africaine, se sont tenues en présence des chefs religieux du pool, des représentants du système des Nations unies au Congo et du gouvernement congolais, représenté par le haut-commissaire à la réinsertion des ex-combattants.

Congo : début des épreuves du baccalauréat général

Ils sont 74 216 candidats de différentes séries, répartis dans près de 200 centres, a avoir démarré, mardi, les épreuves du baccalauréat sur l’ensemble du territoire congolais.

Presque tous dans leur uniforme, ils sont assis et c’est le silence dans les salles de classes. On sent tout de suite la différence avec les jours ordinaires de classe. La concentration est au rendez-vous, ils disent avoir pris toutes les dispositions pour décrocher leur examen et faire leur entrée à l’université à la prochaine rentrée.

Il y en a pour qui ce n’est pas la première fois. Malgré la saveur désagréable de l’échec déjà goûté, ceux-ci restent confiants. « C’est comme si ma première année j’étais vraiment nul en matière scientifique. La seconde année, pareil. Cette année je me suis bien préparé en matières scientifiques et littéraires », explique l’un des candidats.

C’est le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, Anatole Collinet Makosso, qui a lancé les épreuves. Au cours de sa tournée, il a mis en garde les élèves qui se feraient remarquer par la fraude, avant de les appeler tous à plus de responsabilité et d’honnêteté. « C’est le plus grand examen. On est fier quand on l’a mérité, pas quand on l’a obtenu frauduleusement », a-t-il souligné.

Jeux africains/Volleyball : le Congo renversé pas le Cameroun

Les Diables rouge ont été battus trois sets à zéro, le 16 juin à Brazzaville, par les Lions indomptables du Cameroun, lors du dernier match du tournoi zonal de la discipline messieurs.

Malgré leur performance lors des derniers Jeux africains Brazzaville 2015, à l’issue desquels ils étaient deuxièmes, les Congolais n’ont pas pu sauvegarder leur leadership dans la compétition qualificative. Leur manque d’engagement et de cohésion ont ouvert un couloir à l’équipe du Cameroun qui a profité de leurs failles pour s’imposer 25-19 au premier set, avant de répliquer le même score au deuxième set puis de boucler le dernier set sur un score de 25-21.

Devant un public largement acquis à sa cause, le Congo a eu du mal à justifier sa victoire contre la République démocratique du Congo (RDC) le 14 juin, trois sets un, en match d’ouverture dudit tournoi. «  Nous avons tenté de donner le meilleur de nous-mêmes, malheureusement l’adversaire était plus réaliste. J’encourage ces jeunes qui ont  accepté de porter les couleurs de la nation au moment où nous n’avons pas bénéficié  d’une préparation convenable. Il est difficile de gagner un tel match avec deux séances d’entraînement seulement, tandis que  le Cameroun est en stage depuis plusieurs mois », a expliqué Charlemagne Vingha, le sélectionneur congolais.

Organisé par la Confédération africaine de volleyball en partenariat avec la Fédération congolaise de la discipline, ce tournoi zonal de volleyball messieurs s’est déroulé du 14 au 16 juin, à Brazzaville. Il a permis à la zone 4 de sélectionner son représentant aux douzièmes Jeux africains, Rabat 2019. Trois pays ont participé à cette compétition: le Congo, la RDC et le Cameroun (vainqueur).

« Dans l’ensemble, nous étions sereins du fait que nous avons reçu de nouveaux joueurs qui nous ont rejoints, il y a quelques semaines. Nous sommes venus ici pour chercher la  qualification. Nous irons défendre dignement la zone 4 aux douzièmes Jeux africains. Voilà pourquoi nous allons bientôt débuter avec les matchs amicaux avant de nous rendre en Italie pour un stage de préparation.  Le Congo a fait un bon match, il suffit de voir les scores», a déclaré Kody Bitjaa, l’un des joueurs camerounais.

Les Camerounais ont réussi à s’imposer contre la RDC, le 15 juin, trois sets à zéro, avant de rééditer l’exploit contre le Congo, le 16 juin, au Gymnase Henri-Elendé, où s’est déroulée la compétition. Menée par des joueurs  comme Kody Bitjaa, Noumbissi, Bassoko et Mbutngam, la formation camerounaise de volleyball a su garder son sang-froid malgré la pression du public brazzavillois.

Partenariat : des militaires russes au Congo

Ils assureront la maintenance des matériels de guerre de fabrication russe et soviétique.

Des spécialistes militaires russes se rendront en République du Congo conformément à un accord signé à Moscou. Ils y assureront la maintenance des matériels de guerre de fabrication russe et soviétique, a annoncé le porte-parole du Président russe, Dimitri Peskov, devant les journalistes. « Il s’agit de spécialistes envoyés pour réviser les matériels et autres équipements précédemment livrés au Congo », a indiqué M.Peskov à propos du document signé jeudi 23 mai en présence des Présidents Vladimir Poutine et Denis Sassou-Nguesso.

La visite du Président congolais Sassou-Nguesso à Moscou a débouché sur la signature d’un accord sur l’envoi de spécialistes militaires au Congo. Dmitri Peskov, porte-parole du Président russe, a précisé que cet accord portait avant tout sur la maintenance des matériels de fabrication russe.

Des spécialistes militaires russes se rendront en République du Congo conformément à un accord signé à Moscou. Ils y assureront la maintenance des matériels de guerre de fabrication russe et soviétique, a annoncé le porte-parole du Président russe, Dmitri Peskov, devant les journalistes.

« Il s’agit de spécialistes envoyés pour réviser les matériels et autres équipements précédemment livrés au Congo », a indiqué Peskov à propos du document signé jeudi 23 mai en présence des Présidents Vladimir Poutine et Denis Sassou-Nguesso.

L’armée congolaise possède actuellement de nombreux matériels de fabrication russe et soviétique : blindés, lance-roquettes, canons et hélicoptères.

« Ces matériels […] sont fiables et efficaces, leurs caractéristiques techniques sont les meilleures au monde. Les experts russes aideront leurs collègues congolais à les remettre en état », a pour sa part déclaré le vice-ministre russe de la Défense Alexandre Fomine, qui avait signé l’accord au nom de la Russie.

Le vice-ministre a confié que les deux pays discutaient actuellement de la livraison de nouveaux matériels de guerre.

Par ailleurs, la visite officielle du Président Sassou-Nguesso à Moscou a permis la signature d’un accord de coopération dans le nucléaire civil, qui prévoit entre autres l’utilisation des radio-isotopes dans l’industrie, l’agriculture et la médecine, ainsi que la formation de spécialistes du nucléaire congolais. Moscou et Brazzaville entendent en outre étudier la possibilité de construire un centre des technologies nucléaires sur le territoire congolais.

Lors de la cérémonie d’échange des accords russo-congolais, Poutine a précisé que les échanges commerciaux entre les deux pays avaient augmenté de 60%, mais qu’il y avait toujours un « grand potentiel » de croissance dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie de transformation et de l’agriculture.

Festival Riapl : des conteurs se donnent rendez-vous à Brazzaville le 27 juin

La quatorzième édition du Festival international rencontres itinérantes des arts de la parole et du langage (Riapl) se tiendra, le 27 juin, à l’Institut français du Congo.

C’est sur le thème « Conte, facteur de développement socioculturel », que l’événement se déroulera le 27 juin à Brazzaville. Cette édition a pour objectif de permettre aux artistes d’être plus proches de la population et à cette dernière de se donner rendez-vous avec sa culture et celle des autres. Un ouvert à toutes les formes de la parole et du langage, à savoir contes, slam, marionnettes, danse, musique, percussions, etc.

Ils sont nombreux ces artistes qui viendront de plusieurs pays différents pour y participer. Il y aura notamment Armel, Pepo et Najoua Darwiche de France ; Doudou Nzio de la République démocratique du Congo ; Nestor Mabiala, Richilvi Babela, les Fantastiques et la compagnie Sama de la République du Congo ; Rebecca Kompaoré de Cote d’Ivoire ; Moussa Dombouya alias « Petit Tonton », un conteur de la Guinée Conakry ; Aminatou Yaou Alla,  une talentueuse conteuse du Niger ; Benoît Davidson, conteur médiateur canadien, formateur, musicien et fondateur du festival des Contes Maltés.

Bon à savoir, le festival Riapl est un biennal qui se tient au mois de juin, et s’oriente vers un public divers, composé d’enfants, de jeunes, d’adultes et de personnes âgées. Il se veut être une plate-forme de rencontres, d’échanges et de partage mais aussi favorise les moments privilégiés où des artistes font entendre leurs voix et croiser leurs œuvres auprès de leur public.

Pour rappel, le Festival Riapl a connu sa première édition en 2005, sous la direction d’Abdon Fortuné Koumbha alias « Kaf ». C’est un artiste pluriel (conteur, comédien, metteur en scène, auteur, formateur). En 2018, il passa le témoin à Jules Ferry Moussoki.

Congo : 8 femmes sur 10 effectuent au moins 4 visites prénatales

Le gouvernement congolais a augmenté ses investissements dans le secteur de la santé, passant de 5 % en 2017 à 13 % en 2018.

Au Congo, près de huit femmes sur dix (79%) ont effectué au moins 4 visites prénatales (Urbain : 89% ; Rural : 63%). Il est important de relever que la couverture des soins prénatals par un personnel qualifié dans le pays de Sassou N’Guesso est relativement élevée. (Urbain : 98% ; Rural : 86%).

Même si touché par un ralentissement de l’économie, le gouvernement congolais a considérablement augmenté ses investissements dans le secteur de la santé, passant de 5 % en 2017 à 13 % en 2018.

En république du Congo, les soins de santé primaires ainsi que l’accès aux médicaments et la santé maternelle et infantile sont les principales priorités en matière de santé.

Le Congo et le Ghana entendent « redynamiser » leur coopération

Le ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Congolais de l’étranger, Jean-Claude Gakosso, s’est entretenu, le 14 juin à Brazzaville, avec le nouvel ambassadeur ghanéen, Joseph Kwaku Antevi.

Le diplomate ghanéen était venu présenter les copies figurées de ses lettres de créance au ministre des Affaires étrangères. Au cours de la rencontre, les deux personnalités ont parlé de la volonté de raffermir les relations qui existent entre leurs pays.

Le nouvel ambassadeur a assuré qu’il va au cours de son mandat, matérialiser les projets retenus dans le cadre des accords de la coopération bilatérale établie en 1964. Il s’agit notamment les secteurs du commerce, de l’éducation et de l’agriculture.

« C’est par l’entremise de ces accords qu’on peut réaliser les projets ficelés afin qu’ils puissent profiter à nos deux pays et à leur peuple respectif », a déclaré Joseph Kwaku Antevi à sa sortie d’audience.

« Nous avons parlé aussi de l’échange des programmes (…), surtout dans le domaine de l’éducation. Ce qui permettra aux étudiants congolais d’aller poursuivre leur formation au Ghana, avec l’apprentissage de l’anglais, mais aussi à leurs collègues ghanéens de se rendre au Congo pour apprendre la langue française », a ajouté l’ambassadeur.

Le HCR annonce le rapatriement des réfugiés se trouvant à Brazzaville

L’annonce a été faite par le Fafa Olivier Attidzah, représentant régional par intérim du Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR) en RD-Congo.

Une discussion tripartite a eu lieu entre le gouvernement du Congo-Brazzaville, celui de la République Démocratique du Congo et le Haut-Commissariat de Nations-Unies pour les réfugiés. Il s’est agi de définir le cadre de rapatriement de ces réfugiés de Yumbi.

« Pour ce qui concerne les réfugiés qui sont au Congo-Brazzaville, nous venons d’avoir des discussions tripartites avec le Gouvernement congolais de Brazzaville et celui de la RDC, la semaine passée. Nous avons défini le cadre de ce rapatriement-là. Donc, très bientôt, il y aura un groupe technique de travail qui va travailler sur les dates et un chronogramme clair pour commencer ce rapatriement », a affirmé Fafa Olivier Attidzah.

Le représentant régional par intérim du Haut-commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés -HCR- en RD-Congo, a fait cette annonce lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission de l’organisation des Nations-Unies pour la stabilisation du Congo (MONUSCO), tenue mercredi 12 juin 2019 à son quartier  général dans la commune de la Gombe à Kinshasa.

Congo : lettre ouverte à Monsieur le Ministre d’Etat, Alphonse Claude Silou

Congo : lettre ouverte à Monsieur le Ministre d’Etat, Alphonse Claude Silou

Depuis quelques jours, une campagne de dénigrement menée sur le net, cible des personnalités politiques congolaises, vouées aux gémonies. En réponse à cette campagne insidieuse menée dans l’ombre par d’autres acteurs politiques, dans une espèce de combat d’arrière-garde, Jean Jacques René Itoua signe la lettre ouverte ci-dessous, que nous publions en intégralité.

‘’À qui faites-vous de l’ombre ?

Monsieur le Ministre d’Etat,

Nous vous demandons de vous réveiller. Beaucoup de choses se passent en ce moment sans que vous n’en preniez la mesure de leur importance. Sachez que plus on s’acheminera vers 2021, plus les coups-bas vont pleuvoir dans votre monde politique. Les auteurs de ces coups ne sont pas loin de vous, ils sont dans votre propre majorité présidentielle. Ils ont pris l’habitude de vous critiquer dans les réseaux sociaux. Ils travaillent avec certains sites dont ils manipulent les responsables. Ils se sont fixés comme objectif prioritaire de vous abattre politiquement. Dans leur laboratoire, ils ne conçoivent aucun texte sans qu’ils n’y insèrent votre nom, gênés qu’ils sont par votre réputation, votre parcours et surtout votre passé d’architecte et d’homme d’affaires dynamique qui prouve bien l’origine de votre richesse, bien avant que vous n’entriez au gouvernement. Ce qui n’est pas le cas pour bon nombre d’hommes politiques fortunés de notre pays.

Monsieur le Ministre d’Etat,

Le dernier texte qui a été mis sur Internet a pour cible le ministre de l’Aménagement, de l’équipement du territoire et des grands travaux. Le titre de ce texte : « La descente aux enfers de Jean-Jacques Bouya ». Comme s’il était dans le secret des dieux, l’auteur dit qu’enfin « Denis Sassou N’Guesso aurait lâché l’un de ceux que les Congolais considèrent comme l’un des leaders de la corruption du Congo ». Plus loin, il affirme : « Quand le navire risque de couler car il est en surcharge, on jette à la mer les plus gros et les plus jeunes marins pour l’alléger ». Et il ajoute : « Le mousse à sacrifier en priorité s’appelle Jean Jacques Bouya… »

Plus loin, l’auteur s’interroge : « Mais qui sera après Bouya, le prochain mousse à passer par-dessus le bastingage ? » Et de répondre à sa propre question en citant pêle-mêle : « Lucien Ebata, Serge Bouya, Ruffin Bouya, Dame Ngakala, Maxime Gandzon… »

Puis, il en arrive à son but recherché, lorsqu’il vous mêle à ceux sur qui pèsent de lourdes suspicions de détournement de deniers et autres biens publics, en ajoutant à cette liste: « Claude Alphonse Silou, Gilbert Ondongo, Jean Richard Bruno Itoua, Marie Denis Gokana, Jérôme Koko… ». Comme vous l’avez remarqué, les noms de certaines personnalités qui ont eu à gérer des cargaisons de pétrole sont volontairement exclus. Cela ne vous dit-il pas quelque-chose ? Comment peut-on vous mettre dans le même lot que ceux qui ont vendu le pétrole, qui se sont enrichis au détriment de la République, et qui narguent chaque jour les Congolais par leur comportement ostentatoire ?

Monsieur le Ministre d’Etat,

Tout ceci permet de comprendre pourquoi, il y a quelques semaines, certaines victimes de la tragédie du 4 mars 2012 ont fait irruption dans les locaux de votre cabinet ministériel (pendant que vous étiez en mission) pour vouloir tout saccager, au motif que vous bloquiez leur paiement, alors que celui-ci devait être assuré par le Ministre des Finances.

Vous avez bien fait de démissionner de cette charge de président de la Commission chargée de la gestion des victimes du 4 mars 2012, parce que c’était là un piège qui vous était tendu. D’ailleurs, certains éléments qui composaient ce groupe de victimes ont avoué qu’ils avaient été manipulés. Ne vous ont-ils pas confié, lorsque vous les aviez reçus, que ceux qui les avaient poussés contre vous, reconnaissaient eux-mêmes, qu’en cas d’élection libre et transparente, vous pouviez les battre d’un seul coup, dans leur propre fief ? Vous êtes sans doute surpris qu’on soit au courant de ces propos. Mais sachez que vous étiez nombreux dans la salle lorsque vous aviez reçu cette délégation.

Comprenez également pourquoi votre résidence de Saint Cloud, acquise bien avant votre entrée au gouvernement, a été présentée par « Les indignés 242 », il y a quelques mois, comme faisant partie des « Biens mal acquis ». Les pauvres, s’ils pouvaient savoir que certains d’entre eux sont payés par vos ennemis, et qu’à cette allure ils risqueront d’aller agresser même leurs propres parents innocents !

Mais rassurez-vous Monsieur le Ministre d’Etat : les Congolais ne sont pas dupes. Ils ne se laisseront pas avoir à ce jeu qui consiste à vous mettre dans le même sac que ceux qui ont géré l’argent du pétrole directement ou indirectement, même si vos détracteurs cherchent à vous discréditer par tous les moyens aux yeux de vos compatriotes qui ont de vous une bonne image. D’abord, à la tête du Ministère de la Construction et de l’habitat, votre programme de logements, à travers le pays, a été une réussite. Ensuite, aujourd’hui, à la tête du Ministère du Commerce, les Congolais retiennent vos multiples efforts pour assainir ce secteur et contribuer ainsi à leur bien-être.

Monsieur le Ministre d’Etat,

Tout le monde sait que vous êtes un des fidèles du Président de la République, et que vous le soutiendrez jusqu’au bout. Mais sachez que vos détracteurs, qui se sont déjà mis dans la perspective de lui trouver un successeur en 2021, vous considèrent comme un adversaire, un obstacle. Ils s’attaquent à vous parce que, ne l’oubliez pas, vous êtes avant tout un fils du Pool, ouvert sur les autres, pacifiste et ayant le sens de l’intérêt national. Ces qualités constituent une menace pour eux. Comme dans les autres départements, dans le Pool, ils se sont créés des opposants qui seront leurs candidats idéaux.

En fait, des adversaires factices. Dans le Pool, ils en ont trois. Le premier, Fréderic Bintsamou, qui a été utilisé pour détruire ce département et dont le parti vient d’être réhabilité pour qu’il soit candidat à l’élection présidentielle. Le deuxième, Nick Filla, qui a des liens de sang avec vos détracteurs et qui, en réalité, n’a aucune ambition, sinon celle qui se résume à ses intérêts personnels. Le troisième, Guy Brice Parfait Kolélas, connu pour son messianisme et son radicalisme,et qui est toujours rejeté par les citoyens d’autres départements. Ne lui reproche-t-on pas son extrémisme et son sectarisme, qui font peur ?

Monsieur le Ministre d’Etat,

Nous avons voulu attirer votre attention, à travers cette lettre ouverte, pour que vous sachiez à quoi vous en tenir dorénavant. Même si, vous-même, vous ne pensez pas être candidat, par loyauté vis-à-vis du Président-sortant, vos détracteurs pensent que vous le serez malgré tout. Donc, ils sont décidés à vous abattre avant, pour que vous ne faussiez pas le jeu qu’ils ont mis en place avec leurs trois candidats du Pool. Parce qu’ils ne peuvent pas vous manipuler, nous vous invitons à être très prudent. Ils n’hésiteront pas à vous atteindre physiquement.

Le Congo de demain a besoin des hommes comme vous : des politiques qui considèrent leur engagement comme un sacerdoce et qui ne peuvent pas être manipulés, ni instrumentalisés. Alors, prenez garde. Mais soyez rassuré : au nom de l’unité nationale et pour la reconstruction de notre pays, nous serons toujours derrière vous.

Jean Jacques René Itoua

Assisté par d’autres observateurs de la vie politique congolaise’’

 

 

Coopération Congo-Chine : la reprise des projets en suspens

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a échangé le 10 juin à Brazzaville avec le ministre assistant chinois des Affaires étrangères, Chen Xiaodong.

Lundi 10 juin dernier, Denis Sassou N’Guesso a eu une rencontre avec Chen Xiaodong, à Brazzaville. Les deux personnalités ont parlé de la coopération qui existe entre leurs deux pays. Outre les perspectives de la coopération, le représentant du gouvernement chinois a annoncé au chef de l’Etat congolais la reprise imminente des projets arrêtés à cause de la dette commerciale du Congo envers la Chine.  Chen Xiaodong a aussi confirmé l’appui de son pays dans la construction de la zone économique spéciale de Pointe-Noire.

Chen Xiaodong et Sassou N’Guesso ont évoqué les projets tels que le nouveau siège du parlement, le Centre de maintenance aéronautique ou encore les centres commerciaux à Brazzaville. En outre, Chen Xiaodong a rassuré le président congolais de l’entière collaboration de son pays à la matérialisation des projets susmentionnés et autres en vue d’amener la coopération entre les deux pays à un niveau escompté.

« Mes collaborateurs et moi venons d’être reçus par le chef de l’Etat congolais après l’entretien avec le ministre congolais des Affaires étrangères, ainsi que d’autres ministres de votre pays. Nous avons fait le bilan de la coopération entre nos deux Etats après le Sommet de Beijing. Nous avons également planifié notre coopération future. Les relations sino-congolaises sont entrées dans la meilleure période de leur histoire grâce à l’impulsion et l’engagement personnel de nos deux présidents », a déclaré Chen Xiaodong.

Autre information, la Chine va apporter son appui à l’organisation au Congo du 5e Forum « Investir en Afrique », et les entreprises chinoises y participer activement.

Congo : Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas lance le Padec

C’est un projet financé par la Banque mondiale en hauteur de près de quatorze milliards de francs CFA.

La ministre en charge du Plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas, a lancé, le 8 juin à Brazzaville, le Projet d’appui au développement des entreprises et à la compétitivité (Padec).

Le projet a pour objectif principale de renforcer la compétitivité des petites et moyennes entreprises au sein des filières sélectionnées (agro-industrie, tourisme, transport/logistique et technologie de l’information et de la communication), dans les zones géographiques ciblées.

Le Padec qui aura une durée de quatre ans, est entièrement financé par la Banque mondiale à hauteur de près de quatorze milliards francs CFA. Les zones géographiques ciblées sont entre autres Pointe-Noire-Brazzaville-Ouesso. Selon les informations du coordonnateur du projet, Benoît Ngayou, ce corridor de croissance abrite les plus grandes agglomérations du pays, où l’essentiel de l’activité économique est localisée avec des effets d’entraînement sur les départements de la Likouala, la Cuvette ouest et la Lékoumou.

Il faut le noter, le Padec est structuré en trois composantes à savoir l’appui réglementaire et institutionnel, l’appui direct aux PME, enfin la gestion de mise en œuvre. Il s’appuie également sur la mise en place d’un environnement réglementaire et institutionnel combiné à des mécanismes d’accompagnement ainsi que d’appui technique et financier de manière à maximiser son impact sur le développement des PME et des chaînes de valeur prioritaires.

Pour rappel, le Padec vient remplacer du Projet d’appui à la diversification de l’économie qui était cofinancé à parts égales (50%) par le Congo et la Banque Mondiale.

 

Le Nucléaire au Congo : pour quoi faire ?

L’information que les autorités de Brazzaville essayent de cacher a été révélée par l’agence d’information russe Sputnik dont le siège social se trouve à Moscou.

Outre le fait d’avoir annoncé que « le vice-ministre Russe a confié que le Congo et la Russie discutaient actuellement de la livraison de nouveaux matériels de guerre », ce média Russe a également affirmé que « la visite officielle de M. Sassou-Nguesso à Moscou a permis la signature d’un accord de coopération dans le nucléaire civil » et de continuer « Moscou et Brazzaville entendent étudier la possibilité de construire un centre des technologies nucléaires sur le territoire congolais. »

Pour information, le nucléaire « civil » désigne principalement l’exploitation de l’énergie nucléaire pour la production de l’électricité. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est la principale cause de l’embargo des Etats-Unis sur la République Islamique d’Iran.

Le gouvernement est-il capable de nous donner le contenu de cet accord ? Est-ce que le besoin en électricité de notre pays exige l’utilisation de l’énergie nucléaire ? Est-ce que le niveau de sécurité du pays est-il compatible avec la construction d’un tel centre ? Le gouvernement a-t-il fait une étude sur l’impact environnementale que pourrait avoir un tel déploiement ? Dans quelle localité souhaiterait-t-il construire ce centre nucléaire ? Que prévoit le gouvernement pour le traitement des déchets hautement radioactifs ?

Il est temps de dire au pouvoir PCT qu’être aux commandes d’un pays n’autorise pas à faire n’importe quoi. Ce n’est pas non plus parce qu’on vous miroite des contrats et des liquidités qu’il faut signer, les yeux fermés, n’importe quel document qu’on vous met sous les yeux.

Il est triste de voir que c’est au moment où le peuple congolais réclame à boire et à manger que ses soi-disant représentants choisissent de le poignarder dans le dos en achetant du matériel de guerre (pour quel usage) et en se lançant dans le nucléaire.

Il est clair et nous le disons avec fermeté, que dans les conditions actuelles, le peuple congolais s’opposera avec vigueur, à la mise en place d’un tel projet dans notre pays.

Un seul mot TRANSITION, une seule exigence TRAVAIL COLLECTIF.

Ensemble, pour un Congo uni, libre et prospère. Plus jamais sans nous. Que Dieu bénisse le Congo.

Coopération : nouvel accord entre l’Union européenne et la République du Congo

L’Union européenne et la République du Congo se sont entendues cette semaine sur la bonne marche du processus de l’accord sur l’application des réglementations forestières, la bonne gouvernance et les échanges commerciaux. Les deux parties ont signé cette semaine dans la capitale congolaise, Brazzaville un nouvel accord-cadre à cet effet.

L’Union européenne (UE) et le Congo renforcent de nouveau leurs relations de coopération. C’était à travers la signature d’un document sur la bonne marche du processus de l’accord APV sur l’application des réglementations forestières, la bonne gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT) entre la ministre congolaise de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, et Raul Mateus Paula, ambassadeur de l’UE au Congo. L’acte est intervenu à la faveur de la session du 10e Comité de cet accord, tenue les 5 et 6 juin dans la capitale Brazzaville, pour faire le point de l’évolution du processus APV-FLEGT au Congo.

« Nous avons constaté que beaucoup de choses ont été faites. Nous ne sommes pas loin du bout du tunnel », a laissé entendre Raul Mateus Paula. Evoquant la suite du processus, le diplomate européen a donc rappelé la nécessité « de poursuivre les efforts pour finaliser les outils de communication, de se concentrer sur la levée de tous les prérequis pour pouvoir aller vers le déploiement effectif, et ce dans les meilleurs délais ».

Un accord avantageux pour le Congo

Commentant la signature du document, Rosalie Matondo s’est pour sa part félicitée de l’accompagnement de l’UE qui serait bénéfique à l’exploitation forestière congolaise : «Vous avez accepté de nous accompagner depuis plusieurs années. Nous nous engageons avec vous afin d’aller vers la documentation des informations de notre secteur, pour la traçabilité, la légalité de la gestion de nos forêts grâce à vous», a-t-elle déclaré.

La ministre a par ailleurs formulé le vœu de voir «le bois congolais intégrer le marché européen». Elle a donc exhorté les experts à «redoubler d’efforts afin de réunir, d’ici à la prochaine session du Comité conjoint, les conditions permissives d’un déploiement effectif du SIVL [système informatique de la vérification de la légalité, NDLR]».

Rappelons que le processus de cet accord avec l’organisation faitière du Vieux continent, entamé en 2013, définit et garantit le cadre d’une exploitation légale du secteur forestier congolais, qui constitue la deuxième ressource naturelle derrière le pétrole.

Congo Terminal veut dépasser les 738 mille de conteneurs traités en 2018

L’annonce a été faite par le directeur général de Congo Terminal, filiale de Bolloré Ports, Laurent PALAYER, mercredi 05 juin 2019 à Brazzaville.

Le directeur général de Congo Terminal, filiale de Bolloré Ports, Laurent PALAYER a déclaré, mercredi à Brazzaville, que son entreprise ambitionne d’accroître le volume des conteneurs manutentionnés au Port Autonome de Pointe-Noire pour dépasser les 738 mille conteneurs traités en 2018.

« Les dix prochaines années seront mises à profit par Congo-Terminal pour consolider les acquis gagnés en dix ans d’existence. Nous comptons accroître le volume actuel des conteneurs traités qui était de 738 mille en 2018 », a dit PALAYER lors d’une rencontre avec la presse.

En mai 2019, soit un mois avant les dix ans d’anniversaire, Congo terminal a manipulé un total de 82 804 Evp. Un record depuis la mise en concession du terminal à conteneurs en 2019.

Laurent PALAYER a justifié cette ambition par la capacité d’accueil du Port Autonome de Pointe-Noire.  « Soixante-quinze pour cent des volumes traités à Congo terminal sont en transbordement et destinés à la sous-région », a-t-il fait savoir.

Coopération : la Chine réduit la dette congolaise de 20 millions de dollars

L’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin a rencontré le président Sassou N’Guesso dimanche 02 juin à Brazzaville, pour lui annoncer cette information.

Dimanche 02 juin 2019, à Brazzaville, rencontre entre le Chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso et l’ambassadeur de Chine au Congo Ma Fulin. Le diplomate américain était porteur d’une nouvelle. Suite à la convention de restructuration de la dette congolaise signée en avril dernier, entre le gouvernement congolais et Exim bank, la Chine s’est engagée à annuler cette dette à hauteur de vingt millions de dollars. C’est cette information que Ma Fulin allait annoncer au Président congolais.

Il faut le relever, depuis l’accord de restructuration de la dette congolaise, le sujet a été au centre des discussions au pays. Certains ont trouvé que la signature de cet accord entre le Congo et la Chine était « ajoutait de la dette à la dette ».

Reçu en audience par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, le diplomate chinois, Ma Fulin, a précisé que l’annulation de vingt millions de dollars s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale qui lie les deux pays.

Pour le diplomate chinois, cette remise de dette devra permettre au Congo, d’apporter une bouffée d’oxygène à son économie qui traverse quelques difficultés.

Brazzaville : Paulin Makaya sera dans le 7ème arrondissement le 02 juin

Il sera question pour cet opposant de mettre en place des structures intermédiaires et de base de son parti Unis pour le Congo.

Dimanche 02 juin, Paulin Makaya se rendra dans le 7ème arrondissement de Brazzaville. Le président du parti Unis pour le Congo a décidé de redynamiser les structures intermédiaires et de base de son parti.

Au cours d’un « débat citoyen », organisé à l’esplanade de la Mairie de Mfilou à 14h, cet opposant va échanger avec la population du 7ème arrondissement de Brazzaville.

Au programme de sa descente sur le terrain, la mise en place des structures intermédiaires et de base de l’UPC.

Ce n’est pas la première descente sur le terrain de Paulin Makaya. En mars dernier, il a rencontré la population de Bacongo, dans le 2ème arrondissement de Brazzaville.

Christian Mpea : « le secteur touristique au Congo est aujourd’hui à un stade primaire »

En dépit de son potentiel substantiel, le Congo est peu connu comme destination touristique, aussi bien par les Congolais eux-mêmes que par les étrangers. Pour changer cette donne, certains Congolais saisissent les réseaux, afin de mettre en lumière les atouts du pays dans ce secteur. Christian Mpea, créateur du site « Kikilawanda », fait partie de cette lignée. A travers cet entretien, il parle de sa vision du secteur.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je suis Christian Mpea, j’ai 31 ans et j’habite à Pointe-Noire. Juriste de formation, je travaille dans le domaine de la responsabilité sociétale d’entreprise. A mes heures perdues, je combine mes deux passions : la photographie et les voyages d’exploration, pour montrer le Congo-Brazzaville sous son meilleur format.

Vous êtes créateur du site web touristique « Kikilawanda », pouvez-vous nous dire en quoi  consiste-t-il ?

« Kikilawanda.com » est un blog de voyage et de photographie qui a été mis en place pour partager les plus beaux clichés issus de mes voyages d’exploration. En effet, je compte dévoiler la beauté insoupçonnée du Congo et mettre en valeur les sites touristiques de notre pays. Cette action me tient particulièrement à cœur car j’ai fait un constat: il est parfois difficile d’avoir accès aux images des paysages les plus pittoresques qu’offre notre pays. Par exemple, nous avons tous appris en géographie que le Mont Nabemba était le point culminant du Congo. Mais savez-vous qu’il n’y a aucune photo disponible sur internet ? Je compte apporter ma modeste contribution pour combler cette carence en images.

Que pensez-vous du secteur touristique congolais?

Comparativement à d’autres pays africains (Sénégal, Afrique du Sud, Kenya, Tanzanie, Rwanda, etc.), le secteur touristique au Congo est aujourd’hui à un stade primaire. En dépit de son potentiel touristique substantiel, le Congo  est peu connu comme destination touristique, aussi bien par les Congolais que les étrangers. Le manque d’infrastructures est sans conteste un début d’explication à cette situation. Les conditions d’accès aux sites sont souvent compliquées en raison de l’état des routes ; cela nécessite une logistique particulièrement lourde et onéreuse. Il existe néanmoins des sites plus accessibles comme le lac Loufoualéba à Pointe-Noire, le glacier de sel de Makola dans le Kouilou, les cascades de Sossi près de Dolisie, les falaises de Manguenguengue près de Brazzaville… Là encore, il faudrait les vulgariser auprès d’un public plus large. Les structures « Ekolo na bisso », « Visiter le Congo » et « B2B Communication » sont mes partenaires privilégiés dans cette démarche. Je suis pleinement convaincu que l’industrie du tourisme a toutes les chances de contribuer à la prospérité de ce pays. Elle permettrait, en sus, de générer des revenus et des emplois. C’est un véritable levier de croissance inclusive pour le Congo qui profiterait à tous !

Quels sont, selon-vous, les atouts du Congo dans ce domaine ?

Les principaux atouts du Congo sont les suivants : son positionnement géographique au cœur de l’Afrique ; ses nombreux parcs dont le plus connu est celui d’Odzala, avec sa grande variété en faune et en flore ; la possibilité de découvrir les dos argentés, espèce en voie de disparition, au Parc de Lesio Louna, à deux heures seulement de la capitale ; les belles plages à Pointe-Noire et au Kouilou ; la présence du fleuve Congo, deuxième plus long fleuve d’Afrique après le Nil et second fleuve en termes de débit après l’Amazonie ; la forte hydrographie qui offre de nombreuses chutes et cascades sur l’ensemble du territoire (Béla dans le Pool, Mourala dans le Niari, Kimbakala dans le Kouilou, etc.) mais aussi des lacs impressionnants comme le lac Télé dans la Likouala ; des nombreuses forêts constituant le bassin du Congo, l’un des poumons verts de la planète ; de très belles plaines colorées à observer, notamment dans la région des Plateaux ; une histoire forte marquée par la colonisation et la traite négrière. Le port d’embarquement de Loango fut l’un des plus importants en Afrique (environ deux millions d’esclaves y ont transité) ; la diversité culturelle : de nombreuses ethnies avec leurs spécificités, la sapologie.

A votre avis, quelles sont les principales actions à mener pour booster ce secteur?

Les principales actions à mené pourraient être l’appel à la prise de conscience des Congolais pour le potentiel touristique et riche du Congo. Une émission télé pourrait servir de canal à ce propos; la mise en place des circuits touristiques emblématiques ; une grande campagne de communication sur internet et sur les réseaux sociaux ; investir dans l’infrastructure; assainir les sites touristiques ; étudier la possibilité de baisser les taxes aéroportuaires pour permettre aux compagnies aériennes de proposer des tarifs plus attractifs pour les vols vers le Congo. Les efforts de tous, tant dans le secteur privé que public, permettraient d’exploiter le potentiel touristique du Congo à sa juste mesure. De nombreux pays africains comme le Rwanda peuvent être une source d’inspiration pour nous. Ce pays a fortement investi dans les infrastructures routières et aéroportuaires pour permettre l’expansion du secteur touristique et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Dans son rapport « Travel & Tourism Economic Impact 2017, Sub Saharan Africa », le Conseil mondial des voyages et du tourisme estime que la contribution totale du tourisme au produit intérieur brut (PIB) du continent devrait augmenter à 178,5 milliards de dollars américains en 2027 (soit 7,3% du PIB). La contribution totale du secteur sur l’emploi devrait passer à 22,3 millions d’emplois en 2027.

Quelles plates-formes utilisez-vous pour promouvoir la destination que vous proposez ?

J’utilise essentiellement les réseaux sociaux, notamment Facebook, Instagram et Twitter. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter liker et partager ces pages : « Kiki Lawanda », « Visiter le Congo et « Ekolo Na Bisso ».

 

Congo : les associations des consommateurs appellent à l’instauration d’un comité contre la vie chère

Depuis trois ans les associations de consommateurs relèvent une augmentation des prix provoquée par les nouvelles taxes sur des produits et services de consommation courante.

Alors que le Congo peine à se relever de la course pétrolière de 2014 les associations appellent à l’instauration d’un Comité contre la vie chère.

« Depuis 2016 nous avons constaté que chaque année le gouvernement institue des taxes et ces taxes se répercutent sur les produits qui sont vendus sur le marché et ses prix ne font qu’augmenter. »

Quand Mermans Babounga, secrétaire exécutif de l’Observatoire congolais des droits des consommateurs parle ainsi, il fait allusion à plusieurs biens et services dont il maîtrise la liste.

« Nous faisons allusion à l’Internet et aux appels téléphoniques, aux bouteilles de gaz butane de 12 et 20 kilogrammes (dont les prix ont augmenté respectivement de 12 à 14%, ndlr), nous citons également les tarifs de péage de la nationale 1 sont passés du simple au double. Sur ces taxes il y a aussi Canal + où ont augmenté la taxe de 10% pour se réabonner ou acquérir un nouvel abonnement », énumère Babounga.

Les prix des vivres ont aussi varié obligeant les consommateurs à débourser plus pour manger à leur faim. Eric Gélase Billy Malonga-Malongo qui défend leurs droits l’a bien constaté.

« Il faut que ça se règle. Les populations piaillent. À titre d’exemple le carton de cuisse de poulet vendu jadis à 6 500 FCFA est passé à 10 000 FCFA. Tandis que le kilo qui était à 850 FCFA est passé à 1 200 FCFA », avance-t-il.

D’après une source au ministère du Commerce, la baisse de la production agricole, pratiquée essentiellement de façon artisanale, peut justifier l’augmentation des prix de certains produits vivriers. À ce facteur, il faut ajouter la forte dégradation de la nationale 2, une voie économiquement vitale.

S’agissant des communications, Yves Castanou, directeur général de l’Agence de régulation des postes et communications électroniques (ARPCE), est d’avis que contraindre les opérateurs à pratiquer des prix toujours  bas peut entraîner la dégradation de la qualité des services.

« À force de demander aux opérateurs  de baisser et baisser les prix, l’opérateur va le faire. Mais, à un moment donné il ne pourra plus tenir. N’oubliez pas que plus il baisse les prix, moins il fait de marge. Moins il fait des marges, plus il a du mal à réinvestir », explique  Castanou.

Mermans Babounga suggère la mise sur pied d’un comité destiné à soulager tant soit peu les peines des consommateurs.

« Il s’agit d’essayer de mettre en place un comité de lutte contre la vie chère dont la mission sera d’évaluer l’impact social des nouvelles taxes sur la vie des consommateurs. Et au sein de ce Comité devraient siéger le gouvernement, le secteur privé et les associations des consommateurs. »

Jeux Africains Volleyball Dames : le Congo annule sa participation au tournoi

 La sélection congolaise de  volleyball féminin sera absente au tournoi de qualification  aux  Jeux africains  de la discipline  qui se déroulera  du 31 mai au 1er  juin prochain à Yaoundé.

Le Congo n’a donné aucune raison pour justifier leur absence aux éliminatoires des jeux africains volleyball Dames. La Zone 4, qui regroupe les pays de la sous-région Afrique Centrale verra seulement la participation de deux candidats.  Avec ce forfait de la sélection congolaise, le tournoi opposera la République démocratique du Congo au Cameroun, le pays hôte. Les deux équipes s’affronteront en aller en retour.

Le tournoi se déroulera du 31 mai au 1er juin prochain au Palais polyvalent des Sports de Yaoundé. C’est du moins la date qui a été retenue par la Commission en charge de l’organisation  dudit tournoi. Cette commission s’est réunie pour la première fois mercredi 22 mai, au siège de la Fédération camerounaise de volleyball (Fecavolley) à Yaoundé.

« Nous avons au terme de cette première réunion, un sentiment de satisfaction, parce que tous les membres sont engagés à relever le défi. Compte tenu du fait que nous aurons seulement deux équipes, il nous faut donner le meilleur de nous-mêmes », explique le secrétaire général de la Fecavolley, Charles Kamdoum.

Coopération : la Russie entend envoyer des conseillers militaires au Congo

Ces spécialistes auront pour rôle de faire des formations sur « l’exploitation, l’entretien et la réparation » du matériel d’origine russe et soviétique présent dans l’armée congolaise.

Le contrat a été signé entre les deux pays jeudi 23 mai 2019, à Moscou. C’est le vice-ministre russe de la Défense Alexandre Fomine et le ministre congolais de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo qui ont matérialisé cet accord.

Alexandre Fomine a qualifié ce nouveau contrat de « prolongement » de la coopération militaire entre Moscou et Brazzaville. Selon lui, cet équipement militaire comprend notamment des blindés, de l’artillerie, des hélicoptères, et peut « encore servir longtemps ».

Des négociations sur la livraison de nouvelles armes russes au Congo « sont en cours », a-t-il ajouté, indiquant que Moscou attendait tout d’abord une demande en sens de la part des autorités congolaises.

En dehors du contrat d’envoi des conseillers militaires, une série d’accords bilatéraux ont été signés jeudi dans le cadre d’une rencontre officielle au Kremlin entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue congolais Denis Sassou-Nguesso.

Un communiqué du ministère russe de l’Energie a aussi annoncé la signature avec le Congo d’un accord de coopération dans le nucléaire civil.

 

Congo : les sénateurs votent le rééchelonnement de la dette envers la Chine

Le président du Sénat, Pierre Ngolo a indiqué le 20 mai à Brazzaville que l’accord sur le rééchelonnement de la dette congolaise envers la Chine était déterminant pour la suite des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) dans la perspective de la conclusion d’un programme.

« Le vote du projet de loi autorisant la ratification de l’accord complémentaire sur la restructuration de la dette du Congo envers la Chine est une exhortation au gouvernement à décupler ses efforts en vue de surmonter la crise économique et financière qui étrangle note pays », a souligné Pierre Ngolo, à la clôture de la 3e session extraordinaire du Sénat.

Pour lui, les sénateurs venaient de donner un coup d’accélérateur aux pourparlers en cours avec le FMI de même qu’ils viennent là de manifester leur détermination à s’assumer totalement dans le processus de relance de l’économie et de consolidation de la démocratie.

Avant la clôture de la session, en plénière, les sénateurs ont voté a l’unanimité projet de loi autorisant la ratification de l’accord complémentaire sur la restructuration de la dette du Congo envers la Chine. Cet accord a pour objet de rendre soutenable la dette du Congo envers la Chine, de réajuster le calendrier de remboursement des crédits et de maintenir une coopération entre les deux pays.

Les termes de cet accord prévoient que la durée de la facilité pour chaque contrat de crédit est prolongée de 15 ans, l’engagement du Congo à rembourser à Exim bank Chine, entre 2019 et 2021, environ 1/3 du solde dû au 31 mars 2019 au titre de tous les contrats de crédit, la fixation de la date finale de remboursement et la période de remboursement de chaque contrat de crédit.

L’accord de restructuration de la dette stipule que le paiement de 33 % de la dette sera effectué pendant les 3 premières années à compter de l’entrée en vigueur de l’accord : au rééchelonnement de 67 % de la dette, à la maturité résiduelle de chaque prêt, s’ajoute une période de 15 ans.

L’accord de crédit avait servi à financer ente 2010 et 2014 la réhabilitation de l’unité de production d’eau de Djiri ; la construction des réservoirs et la pose du réseau de distribution d’eau potable ; l’aménagement et le bitumage du tronçon Dolisie-Brazzaville ; la construction du barrage hydro-électrique de Liouesso ; la construction d’un centre commercial à Brazzaville ; la construction des logements sociaux de Mpila à Brazzaville ; la construction de la zone commerciale de Mpila à Brazzaville et la construction du mémorial de Mpila à Brazzaville.