Congo : les prix des produits de première nécessité ont augmenté

Les populations de la ville Océane ne savent plus à quel saint se vouer avec la hausse des prix des denrée alimentaires sur les marchés.

 

Dans les marchés de Pointe-Noire, les prix des produits de première nécessité ne cessent de grimper. Une situation qui inquiète la population de cette ville.

« La plupart des denrées alimentaires coûtent chères. Faire le marché devient un véritable casse-tête chinois. Avec les familles nombreuses, la vie devient invivable. Autrefois, nous faisions le marché avec 2000 francs CFA mais actuellement, il est quasiment impossible. Il faut disposer de 5000 ou 10000 francs CFA pour prétendre manger à sa faim », s’est indigné une consommatrice chez nos confrères de vox.cg.

Pour le président de l’Association de défense des droits des consommateurs du Congo, Jean Claude Mabiala, le président devrait trouver des solutions pour soulager les ménages. Il propose que le gouvernement mette en pratique le plan de résilience.

Congo : nouvelle hausse de 25% du prix du gazole

Les autorités affirment que la hausse des prix des produits pétroliers est consécutive aux recommandations formulées en 2019 par le FMI.

 

Le prix du gazole a connu une nouvelle hausse de 25% en ce mois d’octobre 2023. Pour les autorités, la hausse des prix des produits pétroliers est consécutive aux recommandations formulées en 2019 par le FMI dans le cadre de la Facilité Élargie du Crédit, le FEC. C’est une aide accordée au Congo dont l’économie paie un lourd tribut à la crise économique et une dette insoutenable qui dépasse 80% du PIB. Parmi ces réformes figurent la fin des subventions des produits pétroliers.

L’exécutif congolais a promis de publier un rapport sur l’impact de la hausse du prix de carburant à la pompe.

Congo : hausse de 5% des prix du carburant

En République du Congo, le gouvernement congolais a mis fin aux subventions du carburant longtemps appliquées dans le pays.

 

Le litre de supercarburant passe désormais de 595 francs CFA à 625 FCFA et celui du gazole de 475 FCFA à 500 FCFA. En accord avec le Fonds monétaire international (FMI), le gouvernement congolais a mis fin aux subventions du carburant longtemps appliquées dans le pays.

Face à la hausse de 5% des prix du carburant prévue pour mardi 31 janvier en République du Congo, le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, a annoncé lundi dernier quelques mesures d’accompagnement.

Le gouvernement a ainsi décidé la prise en charge « totale et immédiate » par l’Etat de la taxe de roulage pour tous les automobilistes et celle à hauteur de 50% de la patente pour tous les chauffeurs (taxis et autres) concernés, ainsi que la réduction de l’autorisation de transport public.

Congo : les conseillers municipaux de Brazzaville décrient la hausse des prix des aliments

Les conseillers départementaux et municipaux de la cité capitale se sont exprimés le 17 septembre, lors d’un échange avec le collectif des sénateurs élus sur place.

 

A Brazzaville, les élus locaux déplorent la flambée des prix des denrées alimentaires. Pour eux, cette inflation constatée sur le marché est la conséquence des « prix exorbitants » imposés aux commerçants au niveau des péages sur la Route nationale n°1. C’était au cours d’une descente parlementaire.

D’autres sujets ont été abordés notamment « Bébés noirs » qui continuent de semer la terreur, la reconstruction des habitations détruites lors des explosions du 4 mars 2012 ; les difficultés de transport en commun dans la ville; le paiement des arriérés de pensions dus aux retraités de la Caisse de retraite des fonctionnaires ainsi que la reprise de la société ECAir.

Congo : lutte contre la hausse des prix des denrées de première nécessité

Le ministère du commerce a lancé une campagne de lutte contre la hausse des prix des denrées de première nécessité, ce dimanche 27 octobre 2019.

Le ministère congolais du commerce, des approvisionnements et de la consommation via sa direction générale du commerce intérieur, a lancé ce dimanche à Brazzaville une campagne de lutte contre la hausse des prix des denrées de première nécessité, en publiant les prix plafonds de ces denrées à travers le territoire national.

« Ces prix plafonds d’application immédiate vise à soulager les ménages congolais le papier qui ploient sous l’emprise de la crise économique qui secoue le pays depuis plusieurs années », a déclaré le directeur général du commerce intérieur, Martin Moubari en menaçant de sévir contre les grossistes qui ne respecteraient pas la réglementation des prix et les normes commerciales.

Pour le directeur général du commerce intérieur, « ni la mise en service des postes de péage entre Brazzaville et Pointe-Noire (principale voie de ravitaillement du pays), ni à la pénurie des devises due à la mise en application du nouveau règlement des changes de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) décriés par les opérateurs économiques, ne justifient la hausse des prix des produits de première nécessité constatée sur le marché congolais ».

Il qualifie la flambée de prix de première nécessité observée depuis quelques mois dans le pays de « spéculative » surtout « d’opportuniste » destinée à pénaliser les ménages congolais en ce temps de crise économique.

Ainsi, le directeur général du Commerce intérieur sous l’impulsion de sa tutelle, après consultation des commerçants importateurs et les associations de consommateurs a lancé cette restructuration des prix qu’elle vient d’homologuer afin d’améliorer le panier de la ménagère.

En effet, le carton de certains produits congelés tels que le poulet qui était monté à 12 000 FCFA retombe à 8100 FCFA, celui de cuisse de poulet qui était de 10 000 FCFA, revient à 7000 FCFA, le riz blanc qui était monté à 11000 FCFA revient maintenant à 6000 FCFA.

Les directeurs départementaux du commerce intérieur et départementaux de la concurrence et de la fraude commerciale sont tenus de veiller à l’application stricte des dispositions de cette campagne de lutte contre la hausse de prix, a conclu Martin Moubari.

Congo : les associations des consommateurs appellent à l’instauration d’un comité contre la vie chère

Depuis trois ans les associations de consommateurs relèvent une augmentation des prix provoquée par les nouvelles taxes sur des produits et services de consommation courante.

Alors que le Congo peine à se relever de la course pétrolière de 2014 les associations appellent à l’instauration d’un Comité contre la vie chère.

« Depuis 2016 nous avons constaté que chaque année le gouvernement institue des taxes et ces taxes se répercutent sur les produits qui sont vendus sur le marché et ses prix ne font qu’augmenter. »

Quand Mermans Babounga, secrétaire exécutif de l’Observatoire congolais des droits des consommateurs parle ainsi, il fait allusion à plusieurs biens et services dont il maîtrise la liste.

« Nous faisons allusion à l’Internet et aux appels téléphoniques, aux bouteilles de gaz butane de 12 et 20 kilogrammes (dont les prix ont augmenté respectivement de 12 à 14%, ndlr), nous citons également les tarifs de péage de la nationale 1 sont passés du simple au double. Sur ces taxes il y a aussi Canal + où ont augmenté la taxe de 10% pour se réabonner ou acquérir un nouvel abonnement », énumère Babounga.

Les prix des vivres ont aussi varié obligeant les consommateurs à débourser plus pour manger à leur faim. Eric Gélase Billy Malonga-Malongo qui défend leurs droits l’a bien constaté.

« Il faut que ça se règle. Les populations piaillent. À titre d’exemple le carton de cuisse de poulet vendu jadis à 6 500 FCFA est passé à 10 000 FCFA. Tandis que le kilo qui était à 850 FCFA est passé à 1 200 FCFA », avance-t-il.

D’après une source au ministère du Commerce, la baisse de la production agricole, pratiquée essentiellement de façon artisanale, peut justifier l’augmentation des prix de certains produits vivriers. À ce facteur, il faut ajouter la forte dégradation de la nationale 2, une voie économiquement vitale.

S’agissant des communications, Yves Castanou, directeur général de l’Agence de régulation des postes et communications électroniques (ARPCE), est d’avis que contraindre les opérateurs à pratiquer des prix toujours  bas peut entraîner la dégradation de la qualité des services.

« À force de demander aux opérateurs  de baisser et baisser les prix, l’opérateur va le faire. Mais, à un moment donné il ne pourra plus tenir. N’oubliez pas que plus il baisse les prix, moins il fait de marge. Moins il fait des marges, plus il a du mal à réinvestir », explique  Castanou.

Mermans Babounga suggère la mise sur pied d’un comité destiné à soulager tant soit peu les peines des consommateurs.

« Il s’agit d’essayer de mettre en place un comité de lutte contre la vie chère dont la mission sera d’évaluer l’impact social des nouvelles taxes sur la vie des consommateurs. Et au sein de ce Comité devraient siéger le gouvernement, le secteur privé et les associations des consommateurs. »

RDC: hausse des prix de certains produits la semaine dernière

L’Institut National de la Statistique (INS) note l’augmentation des prix de certains produits et services depuis une semaine.

Cette flambée des prix concerne généralement les billets d’avion des lignes aériennes internationales, d’après l’INS. Cette dernière justifie cela par la loi de l’offre et de la demande. Il note aussi une augmentation de prix des services d’entretien et de répartition mais aussi des logements.

Toujours selon l’Institut Nationale de la Statistique, d’autres produits et services comme des articles des soins corporels, meubles, articles d’ameublement, tapis et autres revêtements de sol, des cigarettes, des poissons fumés, des épices ou encore des boissons non alcoolisées ont également augmenté de prix.

L’inflation hebdomadaire est de 0,153% au niveau national et 0,187% à Kinshasa. En cumul, l’inflation a atteint 2,519% au niveau national et 2,547% à Kinshasa. L’inflation annualisée se situe à 12,482% au niveau national et 12,626% à Kinshasa. En glissement annuel, l’inflation est de 51,630% au niveau national et 48,109% à Kinshasa, selon l’INS.