RDC : la société SATOM sommée de reprendre rapidement les travaux de la route Bouar-Baoro

Le ministre des Travaux publics et de l’entretien routier Monsieur Guismala AMZA, lors d’une réunion tenue à  Bouar ce samedi 27 avril, a sommé la société SATOM de reprendre sans délai les travaux de bitumage de l’axe Baoro-Bouar interrompus il y’a quelques jours pour des raisons de « sécurité ».

C’était en présence des représentants de la Minusca, des FACA et des autorités locales que s’est tenues la réunion du ministre des Travaux publics avec les chefs de la société SATOM de Bouar.

D’après le ministre Guismala AMZA, les raisons de sécurité évoquée par les représentants de SATOM pour interrompre temporairement les travaux de bitumage Baoro-Bouar ne sont pas tenables. Il considère cela comme un faux prétexte pour tenter de justifier leur retard alors qu’ils sont à  seulement 4 mois du délai d’exécution prévue dans leurs cahiers de charges.

En plus, des enquêtes menées sur place n’ont pas montré des problèmes de sécurité particuliers dans le secteur. Avant de quitter pour Bozoum, le ministre demande aux représentants de SATOM s’ils veulent prendre la parole, mais aucun n’a voulu.

Par ailleurs, les 4 milliards de francs CFA versés à  la société centrafricaine SEMENSE pour les travaux de réaménagement de route Bouar-Bozoum semblent partir en fumée comme du jeu.

En plus de ne rien faire, la société SEMENCE ne se soucie guère de se justifier pour les travaux qu’elle n’a pas faits conformément à  son cahier de charges.

Les Nations Unies réaffirment leur appui au Congo

Le coordonnateur résident du système des Nations Unies, Anthony Kwaku Ohemeng-Boamah a récemment souligné à Brazzaville que le Congo bénéficiera toujours de l’expertise de son entité et de son accompagnement pour réaliser ses projets de développement.

« Le système des Nations Unies compte accompagner le Congo, à plusieurs niveaux, pour la réalisation de son projet. Nous mettrons à la disposition de ce projet de l’expertise pour imprimer ces projets à travers des agences et le fonds que nous disposons afin que le pays puisse atteindre ses objectifs de développement durable », a fait savoir Anthony Kwaku Ohemeng-Boamah lors de sa décoration par le ministre des Affaires étrangères, de la coopération  et des congolais de l’étrangers, Jean Claude Gakosso.

Reconnaissant la collaboration qui a existé entre le système des Nations Unies et le Congo durant ses quatre années de mission en terre congolaise, Anthony Kwaku Ohemeng-Boamah s’est dit satisfait d’accomplir ses taches pour contribuer à la réalisation de certains projets pour le renforcement de la relation diplomatique.

Festival Maloba: les portes de la deuxième édition sont ouvertes à Brazzaville

L’événement sera organisé, du 29 avril au 4 mai, au Palais des congrès, par l’association du Festival international de théâtre, de danse et de cirque du Congo (Fithédac).

Artistes nationaux et internationaux présenteront, pendant six jours, leurs spectacles au grand public. Le festival Maloba (les paroles), réinventera un tout nouvel arbre à palabre, sorte de « mbongui » ou rassemblement moderne, où des conteurs venus de divers horizons, munis de leurs mots (le théâtre), de leurs corps (la danse) et de leurs fantaisies (le cirque) conteront le monde actuel.

S’agissant du théâtre, les pièces seront jouées par Jean-Pierre Makosso, la compagnie « Les pétroliers », la compagnie « Issima », le théâtre des arts libres, le théâtre Nat Congo, le Centre de formation et de recherche en art dramatique (Cfrad) de la République du Congo et la compagnie « Ndossi » du Gabon.

Pour la danse, le festival connaîtra la participation de plusieurs groupes du Congo et d’ailleurs, parmi lesquels Musée création, Ballet Louzolo, Compagnie Kiwisana et biens d’autres.

La magie du cirque, quant à elle, se partagera par les Fire girls: Mayola Doless et Mélissa Pembellot, le flair bar tender et jongleur Savy Ombandza, le contorsionniste Arnold Baosso et la compagnie kino-française Accrobantou.

Le festival entrera également dans les écoles grâce à une programmation, jeune public, dédiée aux élèves du primaire, collège et lycée. Et à travers une journée spéciale intitulée « L’art au féminin », cet événement mettra en lumière le travail des artistes femmes.

Festival itinérant, les activités se dérouleront de façon successive ou simultanée dans plusieurs sites retenus, à savoir le Palais des congrès, le cercle culturel Sony-Labou-Tansi, le gymnase de Gampo-Olilou, le gymnase de Makélékélé, l’esplanade de la télévision, à Nkombo, et les salles de quartier à Talangaï et Poto-Poto.

Hormis les spectacles, cette année, ce festival organisera une formation d’ingénieur son et lumière en coopération avec le Cfrad, des rencontres professionnelles sur différentes thématiques, mettant en contact les artistes et producteurs d’événements culturels, les artistes entre eux, et un village-artistique animé tous les soirs par des groupes de musique congolais.

En ces lieux des retrouvailles pour les festivaliers, il sera possible de se restaurer de plats typiques congolais, tout en profitant de moments de distraction et de convivialité. Des produits locaux et artisanaux y seront exposés et mis en vente.

« Par cette rencontre, je nourris l’espérance de voir naître de nouveaux liens, de nouveaux métissages issus des traditions congolaises et d’autres pays dans des structures d’échanges dynamiques où chacun s’enrichira au contact de l’autre », espère Hugues Serge Limbvani, directeur du Fithedac et promoteur du festival Maloba.

Brazzaville : la ligue départementale présente son calendrier aux équipes locales

Les dirigeants de la ligue ont échangé, le 25 avril, avec les responsables des équipes sélectionnées pour participer aux activités qu’ils organiseront.

La rencontre du 25 avril, portait sur les questions liées à la marche sportive que la Fédération organise, le 1er mai. Environ mille marcheurs vont parcourir douze kilomètres sur la corniche, afin de chuter à la mairie centrale où sera livré un spectacle de danse. Il a été, en outre, question du lancement, les 4 et 5 mai, du championnat de nzango et de football.

Vingt-huit équipes dont quatorze par discipline participeront à ces championnats qui se dérouleront durant deux mois et une semaine au centre sportif de Makélékélé, au stade Ugos, au terrain du lycée technique et au gymnase Henri-Elendé.

Les deux premiers de chaque discipline seront d’office qualifiés au championnat national qui aura lieu à Ouesso, dans le département de la Sangha. Les trois premières équipes de ces championnats départementaux, selon la discipline, recevront des récompenses symboliques. Le premier bénéficiera d’une coupe et d’une somme de cent mille francs CFA, le deuxième gagnera une coupe et empochera soixante-quinze mille francs CFA tandis que le troisième aura une coupe puis cinquante mille francs CFA.

« Nous invitons les chefs d’entreprise à inscrire massivement leurs structures puisque le sport est un investissement pour un bon fonctionnement de la société.  Le sport développe la cohésion, réduit les dépenses dues aux cas de maladies. Les agents qui pratiquent le sport produisent beaucoup dans leur entreprises », a précisé Rodrigue Dinga Mbomi, président de la ligue.

Plusieurs équipes ont participé à cette rencontre parmi lesquelles Congo Télécom, Asecna, le ministère de Transports, Averda et l’Agence de régulation de transfert des fonds (Artf). Elles ont toutes validé le programme de la ligue départementale et invité les autres entreprises à faire autant.

C’est le cas de l’Artf qui a permis à la République du Congo d’occuper la troisième place lors des Jeux africains du sport de travail qui se sont déroulés en Algérie, en novembre dernier, grâce à sa brillante participation au foot salle, au tennis de table et au cross.

« Je sors de cette rencontre très satisfait et convaincu du fait que les missions concernant la sportification des entreprises sont en marche. Nous sommes habitués à prendre part à ce genre d’activité car nous sommes les pionniers du sport du travail du fait que notre structure est la première au Congo à avoir participé aux Jeux africains du sport de travail », a déclaré Lardry Koutiki, chef de division coopération et investigation à l’Artf.

Congo : les retraités réclament quinze mois d’arriéré de pension

Ils se sont exprimés lors d’une assemblée générale ordinaire, le 26 avril, à Brazzaville, ces agents de la Fonction publique ayant fait valoir leur droit à la retraite.

Les retraités demande au gouvernement le paiement de la pension des mois de novembre et décembre 2016, pour les uns, et de quinze mois, pour les autres, ainsi que la non prise en compte de ceux qui sont déjà en possession de leurs arrêts de concession de pension signés depuis 2014, par la Caisse de retraite des fonctionnaires (CRF).

Ils ont aussi déploré le non reversement par le ministère des Finances et du budget du montant total des cotisations des fonctionnaires et assimilés actifs, équivalent au montant total des pensions, dans un compte de dépôt ouvert au nom de la CRF au Trésor; la suppression verbale et brutale de la subvention d’équilibre d’un milliard cinq cent millions francs CFA; le détournement des cotisations sociales des mois de novembre et décembre et bien d’autres, à l’origine du non-paiement de leur pension.

« Devant la gravité de la situation dans laquelle se trouvent plus de trente mille citoyens congolais qui ont pourtant rendu de bons et loyaux services à la nation et le silence des autorités qui ne semblent pas s’intéresser à ce problème, nous recommandons au bureau exécutif national de tout mettre en œuvre pour rencontrer les ministres en charge des Finances et budget, de la Fonction publique ainsi que le Premier ministre afin d’examiner les points inscrits dans le cahier des charges de la coordination », ont-ils dit. A cet effet, les pensionnés ont instruit le bureau exécutif de faire partie de l’organe de suivi chargé d’exécuter les recommandations du forum national sur la retraite, tenu à Brazzaville.

Il faut noter que l’assemblée générale ordinaire de la coordination nationale des associations des fonctionnaires et assimilés retraités affiliées à la CRF, la troisième du genre, a été dirigée par son président, Alphonse Lebvoua, qui a invité les membres à l’unité et à l’engagement afin de trouver des solutions idoines à leur situation.

Congo: l’opposition veut un dialogue avant la présidentielle de 2021

Jeudi 25 avril, l’opposition congolaise a dévoilé à ses militants et aux médias sa feuille de route en vue de la prochaine élection.

Une feuille de route qui comporte des revendications notamment la tenue d’un dialogue avant l’échéance afin de trouver des réponses aux questions de l’unité nationale ou encore la tenue d’une présidentielle apaisée en 2021. Ils étaient face à leurs militants et aux hommes de médias, jeudi 25 avril à Brazzaville.

Pascal Tsaty Mabiala, chef de l’opposition congolaise, était entouré de dix autres leaders, dont Guy-Brice Parfait Kolélas, qui a dévoilé cette feuille de route qui comporte quatre principaux axes. La première porte sur la gouvernance électorale. L’opposition exige, entre autres, une refonte du fichier électoral, c’est-à-dire le nettoyage du corps électoral qui comporte des données erronées, selon elle.

Le deuxième axe concerne l’amélioration de sa communication interne. Il est question de renforcer la visibilité de l’opposition sur l’échiquier national et international. La résolution définitive, selon une approche inclusive de la crise du Pool, fait partie de l’axe 3 de cette feuille de route de l’opposition, également préoccupée par la crise économique et financière qui étrangle le pays.

Convaincu qu’il y a urgence à ce que la classe politique se parle, Pascal Tsaty Mabiala appelle au dialogue : « Il n’y a pas de raison qu’on ait peur du dialogue d’aujourd’hui. Mais, ce dialogue doit être fécond. Il faut qu’il apporte quelque chose. On n’ira pas à ce dialogue seulement pour nous embrasser ou légitimer je ne sais quoi. Mais, c’est pour aller poser les problèmes et avoir les esquisses de solutions. »

Au Congo, l’argent chinois tombe sur un os

La stratégie d’investissements de la Chine dans les pays en développement, en accordant des prêts « à tout-va » ces dernières années, est tombée sur un os au Congo-Brazzaville, pays qui a appelé le Fonds monétaire international (FMI) à la rescousse.

« C’est certainement la première fois que la Chine se retrouve confrontée à ce genre de situation », a assuré un spécialiste des relations entre Pékin et l’Afrique, qui a souhaité garder l’anonymat.

Le Congo « cherche à se mettre sous la protection du FMI pour éviter un éventuel défaut de paiement. La Chine, qui détient plus d’un tiers de sa dette externe, n’est pas vraiment à l’aise avec cette procédure », a-t-il noté.

Julien Marcilly, chef économiste de l’assureur-crédit Coface basé en France, rappelle que la Chine « a prêté à tout-va ces dernières années, souvent à des pays qui produisent et exportent des matières premières, en particulier du pétrole ». Or « Pékin commence à se rendre compte que les problèmes peuvent s’accumuler », notamment après le défaut de paiement du Venezuela.

La situation à Brazzaville est d’autant plus inquiétante que le pays avait bénéficié en 2005 d’une importante réduction de sa dette, au titre de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE), qui avait fait passer la dette extérieure des pays concernés, en moyenne de 119% du PIB à 33%.

En 2014, ce petit pays d’Afrique centrale riche en pétrole a subi de plein fouet la dégringolade du cours du brut, « une chute non anticipée et très brutale, liée paradoxalement au ralentissement chinois », selon Marcilly.

Résultat: un PIB divisé par deux qui a entraîné une explosion de son endettement à 110% du PIB en 2017, dont plus d’un tiers en mains chinoises, soit environ 2 milliards de dollars, selon les sources.

Pour faire face, le gouvernement congolais a appelé au secours le FMI, le prêteur de dernier recours. Un accord a été trouvé il y a un an, soumis à l’approbation du FMI.

Une année plus tard, le programme n’est toujours pas validé. Le FMI impose notamment comme condition que la dette soit soutenable « à l’issue du programme et des réformes mises en place », a expliqué une source française.

Une restructuration de la dette s’impose donc, et un accord avec la Chine est indispensable pour disposer de l’aide du FMI.

Or, Pékin n’a pas cette habitude. Le Sri Lanka, par exemple, incapable d’honorer ses créances, a dû céder à la Chine le contrôle pour 99 ans d’un port en eaux profondes.

« Logique de créancier »

Le contexte politique n’est en outre pas favorable à Brazzaville: aux Etats-Unis, premier actionnaire du FMI, une quinzaine d’élus ont écrit en août au secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, pour qu’il exerce son influence afin « d’empêcher des programmes » avec les pays trop endettés avec Pékin.

« Pour les Etats-Unis, il est hors de question que le FMI vienne à la rescousse des pays endettés avec Pékin », a expliqué l’une des sources consultées.

Conséquence: « le Fonds a établi un rapport de force dans une logique de créancier. Il veut être remboursé à la fin du programme et s’assure donc que la dette soit soutenable », selon une source française.

« Il a fallu attendre la réunion de printemps du Fonds, à mi-avril, pour que la Chine prenne part aux discussions sur le programme avec Brazzaville. Jusque-là, elle ne dialoguait qu’en bilatéral » avec le Congo, selon le spécialiste des relations sino-africaines.

Cette réunion a donné des résultats: « la Chine a fait des efforts, ça avance », a assuré une source congolaise en marge de la récente réunion du Fonds, évoquant « un problème d’interprétation de ce que Pékin avait indiqué depuis des mois ».

« Nous espérons que le programme sera approuvé d’ici la prochaine réunion du conseil d’administration du FMI en juin », a-t-elle ajouté.

« Nous comprenons que c’est en très bonne voie, mais ce n’est pas encore signé », a constaté une source française. La présidence française du G7 s’est fixé pour priorité la transparence des prêts passés avec les pays en développement, notamment africains, où Paris est garant du franc CFA.

Congo : le gouvernement et la FAO lancent le projet « Une seule santé »

Le projet repose sur le fait que la santé humaine, la santé animale et la santé environnementale soient liées, alors il faut engager une lutte contre ces maladies.

L’initiative « Une seule santé » est un programme multidimensionnel destiné aux pays africains tels que le Cameroun, l’Ethiopie, le Kenya, le Liberia, le Sénégal, la Tanzanie et le Congo. Le projet est soutenu par des partenaires onusiens, l’Union africaine, et autres. Grâce aux progrès réalisés à travers plusieurs conférences en Afrique de l’est, du centre et en Afrique de l’ouest, ces partenaires trouvent qu’il est essentiel d’aborder les approches de ces questions sanitaires.

Le 24 avril dernier, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a organisé, un atelier régional. Il s’est agi de trouver les moyens d’améliorer la collaboration entre les systèmes de santé animale et humaine, à l’échelle nationale et internationale.

Il faut le dire, le Congo est l’un des pays qui traversent des crises sanitaires liées à des maladies d’origine animale, à savoir la grippe aviaire hautement pathogène, la maladie à virus Ébola, la Corona virus du syndrome respiratoire, la rage, la variole du singe.

En raison de la faiblesse des systèmes de prévention, de détection et de réponse à ces menaces de la santé publique, l’approche « Une seule santé » trouve tout son intérêt dans la lutte contre la résistance aux antibiotiques.

La représentante résidente de la FAO au Congo, Suze Percy Filippini, entend dont mobiliser tous les acteurs concernés par cette lutte. « L’institutionnalisation et l’opérationnalisation de l’approche « One health » est une occasion idéale pour les principaux partenaires au niveau national, régional et mondial, d’examiner et d’analyser des menaces comme la résistance aux antimicrobiens, les zoonoses, les maladies d’origine alimentaire », a-t- elle estimé.

Selon Suze Percy Filippini, le projet ne se limitera pas qu’aux maladies transmissibles, vu que les actions de protection de l’environnement ont des effets bénéfiques sur toutes les dimensions de la santé humaine et animale.

Brazzaville : l’opéra Mami Wata revient sur scène à l’IFC

Le Ballet Nolida sera en spectacle, le samedi 27 avril 2019, pour présenter la pièce de théâtre l’opéra Mami Wata, à l’institut français du Congo.

Ce n’est pas la première fois que le public brazzavillois vivra cette pièce de théâtre. Pour les amoureux de théâtre, c’est une occasion de plus de revivre ce « show », que donnera le Ballet Nolida. L’opéra Mami Wata est une pièce écrite, mise en scène et chorégraphiée par Prisca Ouya. Ce spectacle est une synthèse de la tradition orale africaine et de la tragédie classique grecque. Ecrit en lingala, une des langues du Congo. « Mami Wata » est un récit dramatique où se mêlent trahison, malédiction, tromperie, abomination et violences.

L’opéra Mami Wata est l’histoire de la déesse aquatique « Mami Wata » qui se glisse, à la tombée de la nuit, dans le lit du roi, l’envoûte par le son de la mélodie hypnotisant. La reine la surprend en train de se déguiser en sirène.  Furieuse d’avoir été découverte dans cet état, elle maudit la reine, son fils, le prince héritier, devrait mourir…

Cet œuvre qui a été créée pour être interprétée par des musiciens et danseurs congolais, sera interprété par Anna Malonga, Grady Batantou ; Barlan Mbaloula ; Lune Tsikokolo ; Draitch Bantsimba ; Ritchi Ouya ; Emmanuelle, Sarah Niania ; Madison et Prisca Ouya.

Bon à savoir, l’accès à la salle de spectacle est soumis à une invitation, à retirer à l’IFC.

Le Congo veut diversifier son économie

C’est ce qui explique la tenue à Brazzaville, du forum sur les filières artisanales et du consommer local.

Le Congo a longtemps misé son économie sur le pétrole. En ce moment, le pays traverse une crise dont les conséquences se multiplient chaque jour. Notamment à travers les grèves, les plaintes des agents de certaines sociétés…Le gouvernement a décidé alors d’étendre le secteur, en vue de palier aux différents problèmes sociaux.

Plusieurs initiatives sont prises autant dans le secteur public que privé. À Brazzaville, s’est tenu cette semaine un forum sur les filières artisanales et du consommer local. C’était une initiative de trois organisations spécialisées dans l’animation des activités d’accompagnement à la diversification économique locale. Cela a été soutenu notamment par l’Institut européen de coopération et de développement (IECD). Le Forum / Expo des Filières artisanales et du consommer local a permis de découvrir le potentiel agroalimentaire et forestier du pays.

Giscard Bertrand Pambou est un ingénieur en travaux publics de formation, la quarantaine révolue, il évolue depuis quelques années comme pépiniériste, dans la ville de Madingou au sud du Congo. Il est venu Brazzaville pour prendre part au Forum : « Je suis venu, comme tout le monde qui est venu présenter son produit et se faire connaître. Je suis dans la production et la commercialisation des plantes. Sur mon stand, il ne me reste plus que des avocatiers, des manguiers, acacias et du moringa. Il y en avait d’autres, mais qui ont été achetés ».

Le forum sur les filières artisanales et du consommer local a été un grand moment d’échange et de découverte.