Doudou Copa veut rendre hommage à Lutumba Simaro Masiya

L’artiste et son groupe éponyme se produiront, le 25 mai à Kinshasa, pour saluer la mémoire du grand poète de la rumba des deux Congo, décédé le 30 mars dernier à Paris.

« Nous irons à Kinshasa, le 25 mai, pour livrer un concert en hommage à Lutumba Simaro Masiya, qui a fait danser les deux rives du fleuve Congo. Nous avons de grands artistes ici qui étaient co-fondateurs de l’OK Jazz dont Lutumba Simaro Massiya fut l’un des membres influents, une raison de plus pour honorer sa mémoire », a déclaré Willy Tati Bouandji, de la maison WT Group Event, producteur du concert.

« J’étais à Kinshasa, où j’ai discuté avec Manda Chante, l’actuel responsable de Bana Ok et la famille de Lutumba. Ils ont accepté de nous accompagner en jouant quatre ou cinq chansons, ensuite Doudou Copa montera sur scène pour donner son concert au cours duquel il interprétera des chansons du poète Lutumba Simaro Masiya. Comme invités, il y aura Giama Makanda Werrason, Félix Wazekwa et Reddy Amisi ; une manière de montrer que la musique des deux rives est la même. Ainsi, Doudou va donc représenter la République du Congo en RDC », a ajouté Willy Tati Bouandji.

Auparavant, Doudou Copa de Mi-Amor, qui ira à Kinshasa pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de l’illustre disparu suivi d’une conférence de presse, va présenter, le 11 mai à Brazzaville, son nouvel opus intitulé « Loin des barreaux ». Une semaine après, soit le 18 mai, l’artiste musicien et son groupe se rendront à Pointe-Noire, pour un concert de présentation dudit album à l’espace Airtel City, grâce à la maison de production WT Group Event.

Après l’hommage à Kinshasa, Willy Tati Bouandji et son WT Group Event organiseront deux autres concerts en hommage à Lutumba Simaro Masiya à Brazzaville et à Pointe-Noire.

Pour rappel, Doudou Copa de Mi-Amor est un ancien membre du groupe Extra musica, qu’il a intégré en 1995, avec la bénédiction de son ami d’enfance Guyguy Fall, cofondateur de ce groupe et ancien choriste de Papa Wemba. C’est après le départ de ses anciens collègues Quentin Moyascko, Regis Touba, Durell Loemba, et Guyguy Fall que Roga-Roga le mettra en exergue en lui laissant le soin d’interpréter la grande partie de la chanson « Horizon 2000 », sortie courant la même année, dans l’album « Shalaï ». Doudou Copa est considéré comme celui qui a apporté le style doux dans le répertoire des chansons du groupe Extra musica, un peu comme le style « tchatcho » de Koffi Olomide. En effet, Extra musica était beaucoup plus dans le style soukouss et ndombolo. Quant à Willy Tati Bouandji et sa maison de production, ils travaillent avec Doudou Copa de Mi-Amor depuis quatre ans au cours desquels ils ont organisé cinq concerts pour l’artiste à Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie.

Congo : à la découverte de Loango, un site de déportation d’esclaves

Plus de 2 millions de personnes ont été déportées sur ce site entre le XVIe et le XIXe siècle, Loango est au centre d’un colloque animé à Pointe-Noire depuis le 02 mai 2019.

Peu connu et moins valorisé que Ouidah au Bénin ou encore Gorée au Sénégal, le site de Loango, sur la côte atlantique au Congo-Brazzaville, où furent déportées au moins 2 millions de personnes entre le XVIe et le XIXe siècle, est au cœur d’un colloque à Pointe-Noire, animé depuis jeudi 2 mai par des chercheurs et historiens congolais et français qui veulent le sortir de l’anonymat et booster le tourisme.

« Histoire et Héritages », c’est autour de ce thème que se déroule colloque initié par l’Institut français du Congo avec l’ambition de susciter une réflexion contemporaine à partir des connaissances sur les traites, la colonisation et les sociétés post-esclavage.

Selon Arsène Francoeur Nganga, enseignant-chercheur en histoire ancienne à l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, Loango a bien marqué l’histoire de l’esclavage. « Loango a été le plus grand site d’embarquement de toute l’histoire de la traite négrière. Cela est prouvé par des chiffres, malheureusement, la République du Congo n’en parle pas », estime le professeur Nganga.

A la tête de BSV Consulting, un cabinet conseil, Serge Bouity Viaudo pense qu’il est temps de redonner vie à Loango. « L’idée [à travers le colloque] est de redonner un peu vie à l’histoire ; faire le point sur ce patrimoine et puis réfléchir sur sa revalorisation. Il n’est jamais trop tard », analyse Serge Bouity Viaudo.

Acteur culturel, Alphonse Nkala soutient que Loango est une vieille civilisation. « Les études ont prouvé qu’avant l’arrivée des blancs (Portugais, Britanniques, Français…) il y a eu une civilisation sur cette terre de Loango », explique-t-il.

A Loango, jusqu’à la fin du XIXe siècle, le commerce se faisait essentiellement par le troc ; la monnaie étant rare.

Congo : le parti du Pasteur Ntoumi reprend ses activités politiques

Le Conseil national des républicains (CNR) de l’ex-chef rebelle congolais Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntoumi, a reçu l’autorisation de reprendre ses activités après trois années d’interdiction.

Pour les autorités, cette initiative, notifiée à Ntoumi par une correspondance du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, est pour renforcer la paix dans la région du Pool, au sud de la République du Congo, où des violences armées entre les miliciens Ninjas du pasteur Ntoumi et la force publique avaient éclaté en avril 2016, après la publication des résultats de l’élection présidentielle remportée par le président Dénis Sassou Nguesso.

C’est d’ailleurs au lendemain de l’éclatement de ces affrontements que le CNR, qui n’avait pas reconnu la victoire de Sassou, avait été suspendu.

La décision de Brazzaville de lever la suspension du CNR fait suite aux accords de cessation des hostilités signés entre le gouvernement et le pasteur Ntoumi le 23 décembre 2017. Entre temps, les autorités ont eu à lancer une opération de ramassage d’armes détenues par les Ninjas et à lever le mandat d’arrêt qui avait été émis par la justice contre l’ex-chef rebelle.

La levée de la suspension a cependant reçu un accueil mitigé dans le camp de Ntoumi. Selon des sources concordantes, le CNR aurait préféré voir la décision notifiée par un arrêté ministériel et non pas une simple correspondance du ministre.

L’ex-chef rebelle qui vit retranché dans son fief du Pool, n’aurait pas encore réagi officiellement à la démarche gouvernementale. La levée de la suspension offre l’occasion à son parti de renouer avec ses activités, dans la perspective de la présidentielle de 2021.

Congo : la fibre optique, facteur de l’investissement fructueux

L’avènement de la fibre optique en République du Congo attire les investisseurs.

Le lancement officiel de l’internet à haut débit par le groupe Vivendi Africa (GVA) à Pointe-Noire en est une illustration.

Avec son réseau en fibre optique jusqu‘à domicile, pour une vitesse de 50 mégabits à 69 euro, soit 44 850 F CFA, et une installation gratuite, le groupe promet une connexion illimitée, sans ralentissement aussi bien pour le grand public que pour les entreprises.

Une démarche qui épouse la vision du gouvernement congolais, celle qui consiste à arrimer le Congo au développement de l‘économie numérique par la diversification des technologies et des infrastructures de haut débit.

Dans cette optique près de 300 points d’accès wifi ont été installés dans les villes de Pointe-Noire et à Brazzaville. Ils vont permettre aux populations d’accéder au wifi gratuitement ou moyennant un coût minimum au-delà de 15 minutes de connexion, selon le Ministre des postes et télécommunication Léon Juste Ibombo.

Co-financée par la Banque mondiale, l’opération d’interconnexion entre le Congo et le Gabon a été finalisée, mais les points de ralliement entre l’opérateur et les potentiels utilisateurs reste le talon d’achille de ce processus.

“La fibre optique existe au Congo, mais le problème que nous avons avec l’opérateur historique Congo Télécom, c’est de ramener cette fibre optique qui existe auprès des ménages et auprès des particuliers”, précise Léon Juste Ibombo.

La connectivité en Afrique reste un défi. Le continent compte désormais plus de 280 millions d’internautes pour un taux d’accès moyen d’environ 23 %.

La majorité présidentielle critique l’action du gouvernement

Les leaders de partis politiques proches du président Denis Sassou Nguesso dénoncent le manque d’action dans la lutte contre la corruption et l’absence des solutions aux problèmes de la population.

C’est la première fois au Congo, en 22 ans de pouvoir depuis la fin de la guerre de 1997, que la majorité présidentielle critique le gouvernement. Les membres de ce regroupement des partis politiques proche du parti au pouvoir, ne se sont pas limités à la critique, ils ont aussi proposé des solutions.

Le parti présidentiel, prône « une réflexion collective, critique, rigoureuse et sans tabou qui donne à la fin des vraies réponses aux vrais sujets de préoccupation de nos compatriotes », c’est ce que pense Pierre Ngolo, le secrétaire général du PCT.

« Devant les interrogations, le doute et les inquiétudes des citoyens sur leur quotidien, nous devrons penser, bien penser et agir efficacement pour autant qu’il nous incombe de redonner espoir et confiance aux Congolais. A tout notre peuple, nous demandons de vaincre le scepticisme ».

La critique de la majorité présidentielle a touché tous les domaines. En ce qui concerne la corruption, ce mot est revenu à plusieurs reprises au cours de la rencontre de ces leaders politiques et tous étaient unanimes qu’il fallait faire quelque chose pour mettre fin à ce fléau.

Extrait du communiqué final des assisses de la majorité présidentielle : « La corruption, la concussion, la fraude et autres crimes économiques occasionnent des enrichissements sans cause et ruinent l’économie nationale. La corruption constitue un véritable fait de société qui gangrène dangereusement la vie des populations. Elle est principalement due à la faiblesse dans la gouvernance, l’impunité. Il faut appliquer la loi sur la déclaration du patrimoine en vue de renforcer la lutte contre les détournements des deniers publics ; rendre opérationnels tous les organes de contrôle et de lutte contre la corruption et tous les actes inciviques, particulièrement la Haute cour de justice et la Haute autorité de lutte contre la corruption. Traduire en justice les auteurs d’actes d’anti-valeurs et de faire aboutir les procédures y relatives, quel que soit le statut des personnes incriminées ».

Affaire Jean-Marie Michel Mokoko : les avocats dénoncent une « nouvelle violation »

Dans un communiqué publié lundi à Paris, les avocats du général Mokoko ont dénoncé « l’impossibilité de rencontrer leur client en détention ».

Les avocats de Jean-Marie Michel Mokoko dénoncent, une « nouvelle violation », des droits de leur client. Ce candidat malheureux à la présidentielle de 2016, avait été condamné à 20 ans de prison.

Sa défense dit ne pas avoir accès à sa cellule. « Je n’ai plus eu accès au général Mokoko depuis dix jours », Me Yvon Éric Ibouanga, l’un de ses avocats. « Le régisseur de la maison d’arrêt nous a fait savoir qu’il a reçu l’ordre de sa hiérarchie d’interdire toute visite au général Mokoko parce qu’il a été définitivement condamné ».

Dans un communiqué publié lundi à Paris, les avocats du général Mokoko ont dénoncé « l’impossibilité de rencontrer leur client en détention depuis une semaine, tandis qu’ils bénéficient de permis de communiquer en bonne et due forme, délivrés par la juge d’application des peines près le tribunal de grande instance de Brazzaville ».

« Il s’agit là d’une nouvelle violation flagrante des droits de la défense du général Mokoko injustifiable sur le plan juridique », ajoute le texte.

« Mokoko est enfermé 24 heures sur 24. Il a vraiment besoin de passer des examens de santé vu les conditions de son enfermement », a déploré Me Ibouanga.

Une source proche du procureur de la République contactée n’a pas souhaité faire de commentaires sur l’affaire.

Âgé de 72 ans, le général Mokoko, ex-chef d’état-major, était conseiller du président congolais Denis Sassou Nguesso qu’il a finalement défié à l‘élection présidentielle de 2016.

Il avait été arrêté en juin 2016 après avoir refusé avec d’autres candidats de reconnaître la réélection du président Sassou Nguesso, qui cumule près de 35 ans de pouvoir.

Mokoko avait été condamné en mai 2018 à 20 ans de « détention criminelle » pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat », à l’issue d’un procès qu’il a qualifié de « règlement de comptes politiques ».

 

Brazzaville : un présumé trafiquant d’ivoire arrêté par la police

Il est accusé de détention, circulation illégale et tentative de commercialisation de trois pointes d’ivoire représentant deux éléphants massacrés.

Ce congolais a été appréhendé le 26 avril à Poto-Poto, dans le troisième arrondissement de Brazzaville, par les éléments de la gendarmerie nationale, avec l’appui de la direction départementale de l’Economie forestière et du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (PALF).

Les ivoires qu’il avait à sa possession proviendraient du district de Zanaga dans de la Lékoumou. Après son interpellation, il a été placé en maison d’arrêt, pour être entendu par le tribunal de grande instance de Brazzaville. Cet homme pourrait écoper d’une condamnation sévère pour ces actes. Ce cas pourrait servir d’exemple pour les autres trafiquants, quand on sait que le gouvernement congolais s’est lancé dans la lutte contre le trafic des d’ivoires.

L’éléphant fait partie des espèces animales intégralement protégées, au Congo, depuis la publication de l’arrêté n°6075/MDDEFE / CAB du 9 avril 2011 déterminant les espèces animales intégralement et partiellement protégées.

Sans oublié que, l’article 27 de la loi 37/2008, du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées stipule que : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ».

Congo : difficultés à capter la Radio Congo à Bouansa

Les habitants de Bouansa, dans le département de la Bouenza, sont privés des informations officielles, à cause de la difficulté qu’ils ont à recevoir le signal de la radio nationale.

Depuis quelques temps, la population de Bouansa a du mal à capter la radio Congo. « C’est un phénomène qui devient régulier. Aujourd’hui, par exemple, depuis le matin il n’y a pas de signal de Radio Congo. Heureusement qu’il y a des radios, comme la radio rurale de Loutété, qui relayent souvent les informations de Brazzaville, sinon on serait totalement déconnecté de cette ville et du pays», a expliqué Damba, un habitant de ladite commune urbaine.

«Nous avons la possibilité de suivre cette radio lorsqu’ il y a un événement politique. Quand il n’y en a pas, on coupe brusquement les émissions et on ne donne même pas la cause. Quand il y a des coupures, on peut comprendre. Mais quand il n’y en a pas, on s’interroge sans avoir de réponse», s’est plaint le gérant d’un hôtel de la place.

Ce dernier, comme d’autres habitants de Bouansa, a souhaité la desserte nationale de cette chaîne. « Radio Congo, c’est la chaîne nationale. Nous avons besoin de la suivre pour avoir les nouvelles nationales. On a l’impression que c’est devenu la chaîne de Brazzaville et de certaines localités du pays. Que les autorités regardent ce qu’il faut faire pour régler le problème pour que nous captions cette radio sans difficultés », a-t-il indiqué.

Un jeune commerçant a renchéri : «Nous voulons que Radio Congo soit écoutée dans tout le pays. Que nous ayons la possibilité de la suivre à n’importe quelle heure».

Transport fluvial : les experts veulent le renforcement des voies navigables

Ils se sont rencontrés le 27 avril dernier, à Brazzaville, dans le cadre de leur forum annuel. Ils ont plaidé pour un renforcement des voies navigables.

La République du Congo dispose de plus de 4500 km d’eaux navigables, avec deux réseaux fluviaux : un réseau interne Kouilou-Niari et un réseau intégrateur Congo-Sangha-Oubangui. Ce dernier corridor est vital pour l’économie nationale et le ravitaillement des pays comme la République démocratique du Congo (RDC) et la Centrafrique.

« Exploitation de la logistique pétrolière dans l’économie du Congo : difficultés, enjeux et perspectives », c’est le thème choisi par les organisateurs de la troisième édition du forum international sur la logistique, le management et la qualité. En effet, les conférenciers voulaient non seulement vulgariser le concept de la logistique auprès des professionnels d’entreprise et des jeunes étudiants, mais aussi, alerter les décideurs sur le secteur de transport fluvial en proie à l’ensablement.

Une quantité de produits pétroliers du Congo transite par le Port de Matadi (RDC), le port fluvial de Kinshasa, avant d’être acheminée au port autonome de Brazzaville. Les produits pétroliers qui arrivent à Brazzaville ont deux destinations, c’est-à-dire une partie est pompée dans les citernes de stockage de la Société commune de logistique et l’autre partie est acheminée vers le port de Bangui, en Centrafrique.

« Les commerçants, pour des raisons de prix, préfèrent transiter les produits par Matadi avant de les acheminer à Brazzaville via le port de Kinshasa. (…) Pour la plupart, ils prennent la voie fluviale », a expliqué un des conférenciers, Sébastien Rachel Yoa. Celui-ci exposait sur « L’impact du transport fluvial dans l’acheminement des produits pétroliers ».

Le transport fluvial est l’un des modes de transport des pondéreux, qui permet un fort tonnage comparativement au transport routier. Par exemple, un moteur pousseur (bateau) de 250 chevaux peut pousser jusqu’à cent mètres cubes, soit plus de cent mille litres. L’avantage de ce moyen, a argumenté l’intervenant, c’est qu’il engage moins d’équipages, pollue moins l’environnement et le coût de son entretien est raisonnable.

Sébastien Rachel Yoa a appelé les autorités à faciliter la fluidité. « L’inconvénient consiste à la lenteur dans la livraison. En période de basses eaux, les barges font moins de chargement de peur d’échouer sur les bancs de sable. C’est pourquoi, nous invitons les autorités à financer les opérations de dragage pour baliser la voie sur le fleuve et d’effectuer le dragage de pied de quai », a lancé le logisticien.

Valoriser les fonctions logistiques au sein des entreprises

La logistique et le transport sont indissociables, a estimé un des initiateurs du forum, Fred Boris Ngandzadis, car il ne peut avoir de logistique sans transport. Ce qui justifie l’intérêt du thème retenu. « Ce forum n’est qu’un dérivé des forums qui ont été organisés à Dakar (Sénégal) depuis dix ans, par le cabinet Guelem international », a-t- il dit.

L’organisateur invite les acteurs agissant dans la chaîne logistique à prendre conscience du rôle qu’ils occupent et à organiser des véritables services logistiques au sein de leurs entreprises. Cela leur permettra, a-t- il insisté, d’assurer une gestion optimale, en termes de qualité de services, en se fondant sur les indicateurs de performances, le respect des délais et la disponibilité des produits pour la satisfaction du client.

Rappelons qu’en dehors des sujets liés au transport fluvial et la logistique, les participants ont aussi échangé autour des thèmes comme « La mise en place des normes environnementales en milieu pétrolier » ; « Le développement des performances des ressources humaines » ; « La problématique du clienting »…

Congo : le CNR a l’autorisation de reprendre ses activités

Le parti du pasteur Ntumi avait été suspendu en avril 2016, suite à la reprise des affrontements dans le département du Pool.

Le Conseil national des républicains (CNR) a eu l’autorisation de recommencer ses activités au Congo. Selon une source gouvernementale, la décision a été notifiée au Pasteur Ntumi dans une correspondance qui lui a été adressée par le ministre de l’Intérieur Raymond Zephyrin Mboulou.

« C’est une décision de nature à renforcer la paix dans le Pool, une paix acquise grâce aux accords signés entre le gouvernement et le Pasteur Ntumi en décembre 2017 », a expliqué un responsable de la Commission chargée de l’application de ces accords.

Du côté du pasteur Ntumi, c’est avec réserve qu’on accueille la nouvelle.

« Nous avons bien accueilli la nouvelle. Elle est bonne certes, mais le souhait serait, comme l’exige le droit, de lever la suspension par un arrêté ministériel et non par une simple correspondance », a indiqué à RFI un proche du Pasteur Ntumi qui a requis l’anonymat.

Rappelons que le CNR s’est toujours réclamé de l’opposition.