Congo : JB Mpiana en concert à l’hôtel Olympic palace de Brazzaville

La légende originaire de la République démocratique du Congo va se produire samedi 06 janvier prochain dans la capitale politique, Brazzaville.

 

C’est un concert VIP que donnera l’artiste JB Mpiana samedi 6 janvier à partir de 19h, à l’hôtel Olympic palace de Brazzaville. Ce sera le tout premier grand évènement culturel de l’année 2024 que la capitale politique devra accueillir.

Souverain 1er, Salvatora de la Patria, Moto Pamba, l’esclave de Dieu, de ses multiples pseudonymes, va offrir à ses nombreux fans de Brazzaville un show à la dimension de son rang. Ils auront droits certainement aux mélodies de l’album « Balle de match » avec des titres tels que : « Régis », « Zebuka », « 50 ans », « Elga », « Raisonner », « Abed » et bien d’autres.

« J’ai choisi de produire JB Mpiana pour sa notoriété et aussi parce qu’il était beaucoup demandé par le public brazzavillois. Son répertoire riche des années antérieures a des chansons que les Brazzavillois affectionnent jusqu’aujourd’hui. C’est pourquoi je les invite à venir nombreux danser au rythme de la rumba mature et vivre l’ambiance électrisante de la machine à musique, Wenge musica BCBG au grand complet », a-t-il lancé cet appel l’organisateur de ce concert, Krist Duford Mambiki Bakissi aux amoureux de la bonne musique.

Après JB Mpiana, Krist Duford Mambiki Bakissi produira Zaiko Langa Langa, le 8 mars, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme.

Congo : Aya Nakamura en concert le 09 septembre à Brazzaville

La chanteuse afro pop la plus aimé au monde est attendue en Afrique pour une série de cinq concerts.

 

C’est un moment très attendu, Aya Nakamura en concert en Afrique pendant ce mois de septembre 2023. La chanteuse afro pop sera en Afrique où elle enchaînement une série de cinq concerts en RDC, au Mali, en Côte d’Ivoire et en République du Congo.

Aya Nakamura se rendra tout d’abord à Kinshasa, en République démocratique du Congo, les 7 et 8 septembre. Ensuite, ce sera le tour de Brazzaville, rive droite du fleuve Congo, d’accueillir la chanteuse dès le lendemain 9 septembre. Plus tard, elle se produira à Bamako, au Mali, le 23 décembre avant de clore par une prestation, le 29 décembre à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

L’auteure-compositrice-interprète franco-malienne, née le 10 mai 1995 à Bamako, de son vrai nom Aya Coco Danioko, résidente à Aulnay-sous-Bois, dans la région parisienne, détentrice de records de « streams », actuellement artiste française la plus écoutée dans le monde.

L’interprète du single « Djadja » avait lancé sa carrière par un premier album timidement titré « Journal intime » en 2017 avant d’exploser sur Internet, sur les platines et dans les oreilles des mélomanes. Son dernier album à la sonorité zouk sorti en janvier dernier, d’après les statistiques, se dresse avec plus de 2,7 millions de streams sur Spotify en 24 heures, ainsi que 7 542 ventes sur l’ensemble des supports (81% en streaming, 17% en physique et 2% en téléchargement).

Congo : Soldat Vinny va « remettre les pendules à l’heure » le 02 septembre

L’artiste musicien sera en concert au Palais des congrès où il transportera ses fans.

 

Le concert qui va se tenir sur le thème « Remettre les pendules à l’heure » résonne comme un appel à l’action, un moment que l’artiste compte saisir pour transmettre des messages puissants à son public. En effet, l’ensemble de ses œuvres musicales ne se contente pas qu’à plaire à l’oreille, mais c’est un instrument pédagogique à travers des histoires, des expériences de vie quotidienne que l’audience peut ressentir à chaque scène, chaque image ou chaque chanson.

Soldat Vinny, par son professionnalisme, va conquérir les cœurs des fans et férus de belles sonorités de la scène urbaine congolaise. L’artiste promet par ailleurs de livrer un show en couleur, un concert hors norme qui restera jamais gravé dans les mémoires des Congolais. Il va avec maestria enflammer le public en donnant un spectacle « vitaminé » qui va durer des heures.

Une belle carte de diversité qui reflète une personnalité sur laquelle les mécènes et les opérateurs culturels comptent. Soldat Vinny, c’est d’abord une voix puissante, fervente et généreuse qui a le grain idéal pour aborder un répertoire pleinement teinté de rap et d’afrobeat. L’artiste a gagné en notoriété au fil des années, en tissant un véritable lien avec le public.  Et lors de ce concert, il va interpréter pour le plaisir des Congolais ses belles chansons aux sons accrocheurs, clou d’un show généreux à bonne humeur communicative.

Soldat Vinny également connu sous le surnom de « kraken » est en train de s’imposer comme l’un des figures de proue les plus prometteuses de la scène du rap congolaise et africaine en général. Créateur du groupe « Afro France Music », l’artiste apporte une nouvelle énergie à la musique urbaine congolaise, fusionnant ainsi des influences africaines riches et des rythmes modernes.

Avec son slogan « A la guerre comme à la guerre » reflétant sa détermination, sa persévérance, son engagement dans le monde de la musique, Soldat Vinny garde la même énergie, le même enthousiasme et l’envie de faire de chacune de ses prestations des moments de gaieté, il va défendre son art avec une passion indéniable à travers des titres tels que « Money » issus de son album talion disponible sur toutes les plates-formes de téléchargement depuis le 15 juillet dernier et bien d’autres titres comme Dose, Yeyo, Ngulu, Technik.

L’artiste musicien soldat Vinny va livrer, le 2 septembre, au Palais des congrès un show inédit. Il va transporter les spectateurs au cœur de ses voyages baignés de l’essence du rap et de l’afrobeat.

 

Congo : Zao fête ses 40 ans de carrière musicale

L’artiste musicien congolais sera en concert le 26 mars 2022 au Centre culturel Zola (CCZ) à l’occasion de cette célébration.

 

Centre culturel Zola (CCZ) va abriter le concert le 26 mars prochain de l’artiste Zao. Ce rendez-vous musical marque les quarante années de carrière de l’artiste et son 69ème anniversaire.

A propos de ce concert inédit, le responsable du CCZ a dit: « Zao c’est une icône de notre musique et on a jugé bon, vu son niveau, qu’il soit le premier à ouvrir le bal des productions à Zola. Bien sûr qu’il y a diverses productions, mais sa grandeur est une lumière qui éclaire les jeunes artistes qui se produisent et se produiront à Zola ».

Né le 24 mars 1953 dans le district de Goma Tsé-Tsé, département du Pool, Zao va célébrer à travers ce concert les soixante-neuf ans de son existence et les quarante ans de sa carrière musicale.

Notons que Casimir Zoba dit Zao a débuté sa carrière musicale à l’âge de 12 ans, dans les chorales religieuses et les ballets traditionnels, avant de devenir membre de plusieurs groupes et ensembles dont les « Adhérents » ou les « Gloria » au lycée, ainsi que les « Anges ». Percussionniste en passant, Zao a fini par obtenir le concours de l’Ecole normale des instituteurs (ENI) en 1978. Cependant, son admission à l’ENI ne lui a pas empêché de continuer avec la carrière musicale. C’est dans les années 1980 qu’il se lance en carrière solo et depuis lors, il s’est fait remarquer dans un style caractérisé à la fois d’humour satirique et d’ironie. Zao aborde des sujets très sensibles comme la corruption, la mort, l’adultère, la guerre, l’alcool.

En 1982, il reçoit le prix « Découvertes » de Radio France internationale en particulier grâce au titre « Sorcier ensorcelé ». Il reçoit aussi en 1983 le prix de la meilleure chanson au Festival des musiques d’Afrique centrale pour la chanson « Corbillard ».

Congo : Djoson Philosophe en concert à Pointe-Noire

L’annonce du concert a été faite par l’artiste-musicien congolais et son orchestre Super nkolo mboka, lors de la présentation officielle, de l’album « Multicolor ».

 

C’est un spectacle haut en couleur que réservent Djoson Philosophe et son orchestre Super nkolo mboka. Portant le nom éponyme de son dernier album « Multicolor », ce concert se veut un véritable cocktail de bonne humeur. « Comme son nom l’indique, Multicolor sera un concert qui mettra en association différentes sortes de styles musicaux tels que: le folklore; le Ndombolo; la rumba congolaise; la samba brésilienne et la salsa cubaine », a précisé l’artiste.

Prévu en début septembre à l’Institut français du Congo de Pointe-Noire, ce concert est aussi une manière pour Djoson Philosophe de renouer avec le public ponténégrin qui s’est toujours plaint de l’absence des artistes brazzavillois sur ses terres. « La conférence de presse m’a permis d’écouter les doléances des mélomanes et autres acteurs du monde musical qui nous accompagnent. J’ai pris note et je ferai de mon mieux pour être de plus en plus présent à Pointe-Noire, en vue de promouvoir mon travail et le faire profiter au public qui s’y trouve », a-t-il confié.

Par ailleurs, l’artiste a profité de son séjour à Pointe-Noire pour y présenter officiellement son album « Multicolor », sorti l’an dernier à Brazzaville. La cérémonie a eu lieu en présence des chroniqueurs culturels, médias, mécènes et quelques mélomanes qui avaient réservé à Djoson Philosophe et toute son équipe un accueil chaleureux. « Je dis tout simplement « grand merci » à la presse ponténégrine pour son accompagnement et sa mobilisation, lors de mon séjour à Pointe-Noire. A mes collègues artistes, merci de votre présence pour cette cause qui nous est tous commune. Et aux mécènes, continuez de soutenir la musique congolaise car le talent y est. Le rendez-vous est pris pour septembre, avec le spectacle Multicolor ! », a-t-il déclaré.

Fruit du métissage musical et culturel du Congo et d’ailleurs, « Multicolor » est un agencement de différentes sonorités autour d’une suite de thématiques tant pour le plaisir que pour l’éducation du public. Il puise en partie sa beauté dans l’immense patrimoine musical des deux Congo, afin de se démarquer de ce qui se fait déjà dans cet univers, et également se rendre accessible à d’autres cultures. L’album compte douze titres, au nombre desquels : Hola hola; To bina; envoûtement; Rumba na piste; Efandza nteke; salsa del Congo; pêcheur mundele…

Congo : Moïse Mbiye sera en concert au Zenith de Paris en 2022

Cet artiste gospel originaire de la République Démocratique du Congo de 40 ans, se lance dans la conquête du public français et mondial.

Moïse Mbiye annonce son concert événement au Zenith de Paris en 2022. Après des concerts live à Kinshasa et dans certains pays africains tels que le Gabon, l’Angola ou le Congo-Brazzaville où il a réussi à faire de gros cartons, Moïse Mbiye part désormais à la conquête du public français et mondial. Il prévoit, à cet effet, un concert événement au Zénith de Paris La Villette le 19 février 2022. L’auteur de « Triomphe » peut compter sur la très forte communauté rd-congolaise vivant en France pour réussir son grand test mais pas que.

Habitué à communier avec son public, Moïse Mbiye espère réussir son pari devant plus de 6.000 personnes qui viendront adorer et louer l’Éternel avec grand éclat.

Notons que Moïse Mbiye entre dans le cercle restreint des artistes de la RDC à jouer dans la mythique salle parisienne.

Congo : le rappeur Shaga Racky en concert à Brazzaville

Evoluant actuellement aux Etats-Unis, le congolais sera sur scène le 9 avril au Miam’s Resto et le 16 avril au B’art des ateliers Sahm.

Shaga Racky sera en concert en République du Congo au mois d’avril. C’est un évènement organisé par La Maison Makeda Music, est qui s’inscrit dans le cadre de la promotion de son single « the Real Monster ». Ce single récemment sorti fait déjà le buzz sur les différentes plateformes de téléchargement légal dans le monde.

A travers le concept « The Real Monster », le public va découvrir ou redécouvrir cet artiste musicien pétri de talent qui a pour particularité de marier harmonieusement dans sa musique la rumba des deux Congo et le rap américain.

Une musique qui peint les réalités de la vie africaine et l’univers des musiques urbaines vu du côté du pays de l’Oncle Sam. Ceci, dans flow puissant distillé par des sonorités anglaise et en française.

Shaga Racky est auteur compositeur et producteur du label « Big Gate ». Actuellement managé par le label Makeda Music, le rappeur a su allier les rythmes et tempo inspirés du regretté artiste Papa Wemba et le groove ainsi que l’énergie musicale de la star mondiale Tupac également disparue.

Deux styles, deux genres et deux musiques admirablement agencés qui font la marque de fabrique de Shaga Racky qui, après Brazzaville, va également se produire en showcases à Pointe-Noire, Accra, Lomé, New York.

Signalons que plusieurs artistes animeront en entracte avant les deux concerts : Shaddow Lamenace, X-Ice, Geamer Slex, Spirit-S, Chatelle Love, Kim Lee, Perle J, Mc Loukay…

Le groupe Didace music en concert à Oyo en février

La population d’Oyo dans le département de la cuvette verra sur scène au mois de février prochain, le groupe Didace music.

Didace Music sera en concert au mois de février à Oyo. Ce groupe musical est celui du chanteur congolais installé à Nancy en France, Jean Didace Bemou.

Le 24 janvier dernier, le groupe Didace Music a donné un concert à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, à l’occasion de la soirée gala relative au lancement de la campagne de sensibilisation des textes nationaux sur les droits des peuples autochtones initiée par la direction interdépartementale de la Promotion des peuples autochtones.

Après Oyo en République du Congo,  le groupe Didace music se rendra à Kinshasa en République Démocratique du Congo.

Doudou Copa veut rendre hommage à Lutumba Simaro Masiya

L’artiste et son groupe éponyme se produiront, le 25 mai à Kinshasa, pour saluer la mémoire du grand poète de la rumba des deux Congo, décédé le 30 mars dernier à Paris.

« Nous irons à Kinshasa, le 25 mai, pour livrer un concert en hommage à Lutumba Simaro Masiya, qui a fait danser les deux rives du fleuve Congo. Nous avons de grands artistes ici qui étaient co-fondateurs de l’OK Jazz dont Lutumba Simaro Massiya fut l’un des membres influents, une raison de plus pour honorer sa mémoire », a déclaré Willy Tati Bouandji, de la maison WT Group Event, producteur du concert.

« J’étais à Kinshasa, où j’ai discuté avec Manda Chante, l’actuel responsable de Bana Ok et la famille de Lutumba. Ils ont accepté de nous accompagner en jouant quatre ou cinq chansons, ensuite Doudou Copa montera sur scène pour donner son concert au cours duquel il interprétera des chansons du poète Lutumba Simaro Masiya. Comme invités, il y aura Giama Makanda Werrason, Félix Wazekwa et Reddy Amisi ; une manière de montrer que la musique des deux rives est la même. Ainsi, Doudou va donc représenter la République du Congo en RDC », a ajouté Willy Tati Bouandji.

Auparavant, Doudou Copa de Mi-Amor, qui ira à Kinshasa pour déposer une gerbe de fleurs sur la tombe de l’illustre disparu suivi d’une conférence de presse, va présenter, le 11 mai à Brazzaville, son nouvel opus intitulé « Loin des barreaux ». Une semaine après, soit le 18 mai, l’artiste musicien et son groupe se rendront à Pointe-Noire, pour un concert de présentation dudit album à l’espace Airtel City, grâce à la maison de production WT Group Event.

Après l’hommage à Kinshasa, Willy Tati Bouandji et son WT Group Event organiseront deux autres concerts en hommage à Lutumba Simaro Masiya à Brazzaville et à Pointe-Noire.

Pour rappel, Doudou Copa de Mi-Amor est un ancien membre du groupe Extra musica, qu’il a intégré en 1995, avec la bénédiction de son ami d’enfance Guyguy Fall, cofondateur de ce groupe et ancien choriste de Papa Wemba. C’est après le départ de ses anciens collègues Quentin Moyascko, Regis Touba, Durell Loemba, et Guyguy Fall que Roga-Roga le mettra en exergue en lui laissant le soin d’interpréter la grande partie de la chanson « Horizon 2000 », sortie courant la même année, dans l’album « Shalaï ». Doudou Copa est considéré comme celui qui a apporté le style doux dans le répertoire des chansons du groupe Extra musica, un peu comme le style « tchatcho » de Koffi Olomide. En effet, Extra musica était beaucoup plus dans le style soukouss et ndombolo. Quant à Willy Tati Bouandji et sa maison de production, ils travaillent avec Doudou Copa de Mi-Amor depuis quatre ans au cours desquels ils ont organisé cinq concerts pour l’artiste à Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie.

Monie Kongo donne un concert le 11 juillet à l’IFC

La jeune femme milite dans ses chansons pour la promotion de la culture traditionnelle du Congo.

La « chantre de l’unité nationale » livrera un concert, le 11 juillet, à l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville. Ses chansons sont le fruit de la transformation des chants kilombo, particulièrement du style Ngunza en rythme world et pop musique. Maîtrisant un bon nombre de langues, Monie préfère chanter en Kongo. Ce choix n’est pas le fruit du hasard ; elle le justifie par le fait que le Congo est riche sur le plan culturel mais les citoyens ne savourent pas cette richesse.

« Dans cinq ans, je souhaite être le porte-étendard de la musique congolaise car les gens classent ma musique dans un monde lointain. Le mercredi 11 juillet à la cafèt de l’IFC, je dois prouver que le Kilombo est la source de la musique congolaise. La musique n’a pas de frontières, je souhaite renforcer l’unité nationale à travers mes chansons », a-t-elle indiqué.

Monie fait de la musique depuis longtemps. Selon elle, dans le royaume Kongo, les ancêtres chantaient en kilombo. C’est aussi le cas dans certaines églises. « Je souhaite immortaliser cette richesse culturelle dans la mesure où elle est la racine de notre musique », a ajouté l’artiste.

De son vrai nom Bakaboula, l’artiste est une chanteuse, interprète et compositrice congolaise basée à Casablanca, au Maroc.

Kimuntu est le nom de son groupe composé de cinq artistes. Au départ, Monie a fait du RnB, du reggae et de la rumba avant de s’installer en Afrique du Sud où elle a pratiqué le style zulu. Actuellement, l’initiatrice de la musique Ngunza vit au Maroc et a participé récemment au festival panafricain Africano de Mohammedia, à Casablanca, et à la fête de la musique à l’IFC de Brazzaville.

Le ministre de la Culture apporte son soutien au groupe Extra-Musica

Léonidas Carel Mottom a annoncé son soutien à l’orchestre, au cours d’une réception qui a eu lieu dans la salle de conférence du ministère, le 3 juillet, à Brazzaville.

Le ministre de la culture et des arts,  Léonidas Carel Mottom a reçu la groupe congolais Extra-Musica. C’était dans la salle de conférence dudit ministère le mardi 03 juillet 2018. Le ministre a félicité les membres du groupe Extra-Musica, qui viennent de célébrer leur 25 ans d’existence. Il leur exhorte à faire de la musique leur deuxième réligion.

Léonidas Carel Mottom a, par ailleurs, déploré le fait que leur concert avait été contesté par certains congolais de la diaspora de France.

« Nous étions très sensibles à cela, parce que nous suivions de très près tout ce qui s’est passé avant et après ce concert, minute par minute. Sa tenue est pour nous un moment de satisfaction et même de fierté car très peu de musiciens de chez nous, résidant ici, vont de l’autre côté livrer des concerts. Cela mérite d’être souligné et encouragé.  Nous encourageons l’artiste musicien Roga-Roga à persévérer dans cette voie, mieux à continuer dans cette direction. Nous sommes heureux de ce qui s’est passé à Paris », a déclaré le ministre.

Léonidas Carel Mottom également déploré le fait qu’il n’y a que très peu d’artistes qui donnent des concerts. « Si vous ne voulez plus combattre qu’est ce qui adviendrait ? Il faut continuer à combattre, parce que le combat fait partie de la vie. Le président de la République avait dit, il y a quelque temps, malgré la crise, le travail ne doit pas s’arrêter », a encouragé Léonidas Carel Mottom.

« Quand bien même il n’y a pas des moyens, l’orchestre est en train de programmer des spectacles à l’étranger. C’est une très bonne chose, ce que fait Roga-Roga. C’est un ambassadeur de la musique congolaise. On doit lui attribuer ce titre. C’est un ambassadeur, qui a l’habitude d’aller en Afrique de l’ouest, dans les pays qui nous entourent, donner des spectacles. Il le fait depuis plusieurs années. Vous avez notre soutien, nous allons vous assister et vous accompagner. Je pense que ce qui s’est produit à Paris ne se reproduira pas au Canada. Nous allons être en contact avec vous. Bon voyage et bon vent », a souhaité le ministre.

La fête de la musique a joué les prolongations à Brazzaville

L’orchestre des Bantous de la capitale ont donné un concert le 24 juin à l’institut français du Congo, dans le cadre de la célébration de la fête internationale de la musique.

Dimanche 24 juin 2018, « Les Bantous de la capitale » ont offert un concert pour le plaisir des amoureux de la musique. L’évènement qui a eu lieu à Brazzaville, s’inscrivait dans le cadre de la fête de la musique qui s’est célébrée le 21 juin dernier.

Cet un orchestre mythique est composé de six auteurs-compositeurs, tous originaires du Congo Brazzaville, revenus du Congo Léopoldville (Kinshasa), où ils évoluaient dans les orchestres OK-Jazz et Rock-A-Mambo.

Ce sont des acteurs majeurs de la création de la rumba congolaise, et du renouveau de la musique cubaine. Dans les années 60, ces artistes ont célébré les indépendances partout en Afrique, avant de participer à de très nombreux concerts en Europe et en Amérique Latine.

C’est précisément le 15 août 1959 que se créent les Bantous de la Capitale, qui ne tarderont pas à devenir l’emblème de cette époque cruciale de l’histoire du pays et les pionniers de la rumba congolaise. Après maintes séparations et re-formations, le groupe compte encore aujourd’hui dans ses rangs quatre des membres originaux.

Le quartet de doyens que constituent Nino Malapet, Essous Jean Serge, Nkouka Célestin, Edo Nganga, est désormais renforcé par la présence de jeunes et moins jeunes artistes. Plus qu’un groupe, les Bantous de la Capitale représentent également une véritable institution et une authentique tranche du patrimoine historique de la musique africaine en général et congolaise en particulier.

Ce groupe musical a mis sur le marché du disque des albums tels que : Makambo mibale ; Rosalie diop ; Greatest Hits 1974-1976 ; Grands Succès, Vol.1 ; Grands Succès, Vol.2 ; Grands Succès, Vol.3 ; Grands Succès, Vol.4 ; Les Bantous De La Capitale 1963 / 1969.

En 2019, ils célèbreront leurs soixante ans d’existence ; célébration pour la préparation de laquelle ils sont en résidence à la Cafet’ de l’Institut Français deux dimanches par mois.

La fête internationale de la musique est une célébration mondiale annuelle fêtée dans plusieurs pays le 21 juin visant d’honorer l’art musical et de présenter et créer l’échange international de la culture musicale entre les différents pays. Elle a lieu précisément, le soir et la nuit au lendemain matin.

Le groupe Ndima fête ses quinze ans d’existence

La célébration de l’événement a été marquée par un concert A Cappella donné, la semaine dernière, au Centre culturel russe (CCR) de Brazzaville.

Le concert marquant les quinze ans du groupe Ndima s’est déroulé en présence de l’ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne au Congo, Saskia de Lang ; d’Edith Laure Itoua, conseiller du chef de l’Etat congolais en charge du département des Affaires sociales ; du directeur du CCR, Sergey Belyaev, et de la directrice déléguée de l’Institut français du Congo (IFC) de Brazzaville, Marie Audigier, ainsi que bien d’autres personnalités.

Le spectacle intitulé « Makingo ma beeto baaka », ou « Les voix des femmes baaka » en français, a été marqué par la prestation de cinq musiciens du groupe Ndima en chants A Cappella pendant plus d’une heure. Une manière de mettre en valeur leurs danses et chants polyphoniques méconnus.

Les cinq musiciennes sont passées chacune à tour de rôle pour interpréter des mélopées de la culture Aka, entrecoupées par les explications de l’ethnologue Sorel Eta, responsable de ce groupe, sur les différents chants ou artistes musiciennes. Des interprétations qui ont été vivement applaudies par les spectateurs, intéressés par le chant de la culture Aka.

Ce concert est intervenu après la huitième tournée européenne du groupe. En effet, il venait de participer, du 22 avril au 22 mai, au festival du Chamanisme à Genac en France ; au festival international du chant A cappella à Leipzig, en Allemagne ; et à un concert scolaire à Prilly, en Suisse, ainsi qu’à un vernissage au musée d’ethnographie sur « L’Afrique les religions de l’extase » et une conférence au même endroit sur le fusil nocturne « mobandzi » donnée par l’ethnologue Sorel Eta et David Motambo (Nganga/ Chamane).

Cette huitième tournée européenne a été une véritable aubaine pour l’ethnologue Sorel Eta et le groupe Ndima ( composé des musiciens autochtones) de poursuivre leur idéal, celui de promouvoir et de sauvegarder le patrimoine culturel des peuples autochtones Aka menacés de disparition.

La célébration des quinze ans de ce groupe a coïncidé aussi avec sa prestation à la Semaine culturelle des Aka à l’IFC de Pointe-Noire, du 23 au 30 mai dernier.

A l’issue du concert, l’ambassadeur Saskia de Lang a exprimé sa satisfaction, de même que le conseiller du chef de l’Etat Edith Laure Itoua.

Signalons que bien avant ce spectacle, une exposition sur le patrimoine matériel et photographies des Akas, intitulée « Moaka na ndima » ou « L’Homme et la forêt », a été organisée par l’ethnologue Sorel Eta. Plusieurs objets de la vie quotidienne des peuples Aka ont été exposés. Il s’agit, entre autres, de Ndaba (sagaie harpon) ; Djombi (hache Aka) ; Ngamata (coffret du Nganga) ; Dipombee (gobelet Aka) ; Pendi (panier à miel) ; Eponga (corde végétale) ; Tongo, Elendu ou Elendé et Mbianko (liane à eau) ; Mokengue (hotte pour enfant) ; Essomba (mortier Aka) ; Mokua (pipe en bambou) ; Dikambou (ceinture de portage) ; Toba (filet-bourse) ; Moupana (bâton à fouir).

Le groupe Ndima -littéralement en langue Aka la forêt-, a été créé le 15 janvier 2003 à Nkombola, dans le département de la Likouala, en République du Congo, à l’initiative de Sorel Eta. Il est composé de six membres, tous chanteurs et danseurs.

Concert Roga Roga : trente-deux interpellations

Des opposants au régime de Sassou Nguesso ont appelé à faire annuler le concert de cet artiste congolais qui a finalement eu lieu le samedi 26 mai, à Paris.

Un groupe qui se fait appeler « Les combattants », ont manifesté dans l’après- midi du samedi 26 mai, aux abords du palais des congrès de Montreuil, salle de spectacle où devait prester l’artiste Roga Roga. Pour ces opposants, l’artiste congolais profite de ses concerts et de sa présence en France pour faire passer dans ses chansons des «Libangas», des dédicaces en faveur du président de la république du Congo, Denis Sassou Nguesso.

Rappelons que, quelques jours avant la tenue du concert, des manifestations d’hostilité ont été posées et des lettres de menaces avaient été adressées au propriétaire de la salle. Mais, malgré tout le concert l’artiste congolais Roga Roga, qui fête ses 25 ans de carrière a bel et bien eu lieu.

Des dégradations contre le bâtiment et des voitures ont été déplorées dans la nuit de vendredi à samedi. Six fourgons de gendarmes mobiles ont été déployés sur place. «Nous sommes attentifs, avait précisé la préfecture, avant le concert. Il n’est pas question d’annuler le concert. Nous avons les moyens de contrôler la situation.».

« Je pouvais accepter qu’on les appelle « combattants » parce que je pensais qu’ils menaient un combat digne. Mais là, ils se sont vautrés dans une vallée de quiproquos, dans une confusion totale. Je ne sais pas si vraiment je dois maintenir cette appellation de « combattants » parce que là ils mènent un combat rempli de confusion, un combat rempli d’aigreur, un combat rempli de haine. Je ne vois pas comment un homme qui se dit combattant congolais, donc qui défend les causes justes soit là pour prohiber l’évolution de la musique congolaise. On ne peut pas se battre contre la culture d’un pays, parce que la culture congolaise est toute l’identité du Congo. On ne peut pas confondre la culture d’un pays avec la politique. Quand le peuple congolais se comporte mal, Roga Roga dénonce. Quand le pouvoir ou le gouvernement se comporte mal, Roga Roga dénonce. Roga Roga, c’est la voix des sans voix. Donc, il ne faut pas lui attribuer la veste de politique, ou la veste d’un homme qui représente un régime quelconque. Non. », a déclaré Bertrand Bebert Etou manager de Roga Roga.

Trente-deux personnes ont été placées en garde à vue, a indiqué la préfecture de police de Paris.

Montreuil : le concert de Roga Roga placé sous haute surveillance

Dans la nuit de vendredi 25 à samedi 26 mai, des actes de vandalisme ont été commis au Palais de congrès, lieu où doit se tenir le concert de l’artiste congolais ce samedi soir.

C’est ce samedi soir 26 mai, qu’est prévu le concert de l’artiste Roga Roga à Montreuil. Mais dans la nuit du vendredi à samedi, des actes de vandalisme ont été commis dans le bâtiment devant abriter le rendez-vous, et des voitures ont été vandalisées dans les rues adjacentes.

 «Des gens ont allumé un feu, des bidons d’essence ont été projetés contre la façade et de nombreux carreaux ont explosé sous la chaleur», indique Robert Harroch, propriétaire du Palais des Congrès.

Ce samedi matin, Roga-Roga avec ses équipes, font le nécessaire pour masquer les dégâts. « Nous allons tout nettoyer et déployer des calicots bleu blanc rouge pour calfeutrer la façade et masquer les dégâts. Nous ne voulons pas permettre au néant de gagner », a dit l’artiste.

Pour Roga Roga, il n’est pas question d’annuler le concert à cause des «Combattants», des opposants au régime en vigueur au Congo, qui protestent contre la présence de Roga Roga en France. Ces derniers disent que l’artiste congolais en profite pour faire passer dans ses chansons des «Libangas», des dédicaces en faveur du président de la république du Congo, Denis Sassou Nguesso.

Depuis plusieurs jours, des lettres de menaces ont été adressées au propriétaire de la salle où doit avoir le concert. Maldré tout, le concert a été maintenu. La préfecture de Seine-Saint-Denis souligne qu’«un dispositif significatif» a été déployé aux abords du Palais des Congrès. «Nous sommes attentifs, précise la préfecture. Il n’est pas question d’annuler le concert. Nous avons les moyens de contrôler la situation.».

Le concert de l’artiste congolais Roga Roga aura bel et bien lieu dès 19 heures en France sous haute surveillance.

 

Musique : Yves Saint Lazare et K Musica en concert ce week-end

L’artiste musicien et son groupe offriront un spectacle gratuit au public dénommé « Une mélodie pour un geste humanitaire », le 28 janvier à l’Espace culturel Yaro, une façon pour eux de souhaiter une bonne entame d’année à leurs fans. 

Récemment distingués par l’Association des auditeurs des radios locales nationales et des journalistes chroniqueurs pour leurs efforts dans la reconstruction et la contribution à l’édification de la nation congolaise, Yves Saint Lazare et son orchestre K Musica Lé Ngouosi la Ngoué seront à Loandjili pour égayer leurs fans du 4earrondissement de la ville océane.

Ce concert se tient après une fin d’année faste qui a vu  l’orchestre sortir deux singles : Tchimpamu et Voisin.  Deux des chansons qui figurent dans leur prochain album Mad Rush 777 Etincelles qui sortira cette année.  Un opus riche avec des textes thématiques (société, éducation, ingratitude, espoir, orphelin…)

Yves Saint Lazare et K. Musica constituent un binôme indissociable qui vit le jour  le 12 novembre 2012.  Le single C’est le moment annonce, de manière fracassante, les couleurs de ce groupe dont les éléments pétris de talent ne cherchent aujourd’hui que la reconnaissance due à leur talent.  Des années durant, K.Musica et Yves Saint Lazare ont marqué de leur empreinte la scène musicale de la ville mais aussi d’autres localités du pays par la régularité dans l’organisation des concerts. En février 2016, au moment de la sortie de l’album  La montée de l’aigle, c’était la consécration tant attendue du groupe après plusieurs mois de dur labeur. À l’orée d’une année qui promet, Yves Saint Lazare et KMusica vont offrir au public de l’Espace Yaro un concert inédit et riche en sons et couleurs.