Joseph Okania publie un essai critique sur la presse congolaise des deux

L’ouvrage,  publié aux éditions L’Harmattan Congo-Brazzaville, est un véritable réquisitoire contre les journalistes dont l’auteur estime qu’ils exercent leur profession dans l’amateurisme.

Le livre compte cent soixante-deux pages et s’organise autour de deux parties essentielles : « L’amateurisme des journalistes congolais ou l’excellence bafouée » et « Penser la presse ». Joseph Okania étale les maux qui minent, selon lui, la presse des deux Congo, notamment la médiocrité, l’amateurisme, l’ignorance, la mendicité, le manque de formation… L’auteur appuie son argumentaire en ces termes : « J’écris donc pour invalider cette criante défaillance car jamais auteur de textes supposé connaisseur donc expert n’a été autant déraisonnable dans ses rendus comme le sont, ces derniers temps, certains journalistes congolais des deux rives ». (Page 22).

Dans le même ordre d’idées, il se demande « … si ces journalistes en paille relisaient leurs textes avant et après la publication définitive », ajoutant : « non seulement je les ai plaints, mais surtout, j’ai été dérangé dans mon for intérieur. Car jamais, l’auteur d’un texte se sachant être publié dans un canard fût-il de la place de sa ville, tout au moins lu par autrui, n’a fait montre d’autant de négligences dans la livraison de son produit fini ! C’est même à croire qu’ils n’auraient pas de secrétaires de rédaction… » (P. 24)

Par ailleurs, Joseph Okania dénonce fermement les journalistes qui sont «  à la solde des gens du pouvoir dans la course effrénée qu’ils se livrent au per diem remis en fin de reportage » appelé la camorra. Se disant homme averti, il mentionne également dans son ouvrage les fautes d’orthographe et lexicales commises par les journalistes.

Néanmoins, il reconnaît l’émergence d’une certaine élite qui s’illustre dans la corporation. « Médiocres à tous égards et piètres tous azimuts mises à part quelques exceptions… » Toutefois, poursuit-il dans ses pages, « une nette évolution a été perçue vers fin 2017 où certains journalistes de mes deux Congos ont commencé à exceller, comme avertis de la parution de ce livre, ma bombe H alors en préparation ! »

L’auteur pose la question : « Quelle presse demain ? » si l’on retient les repères essentiels. Car, estime Joseph Okania, les médias congolais doivent être tenus de mains de maître et animés par des hommes et des femmes de grande qualité, spécialistes aguerris de la profession, performants, en vue de perpétuer la culture…

Un arroseur arrosé

Mais dans cet essai où l’on relève des phrases qui vont à l’encontre de la syntaxe, Joseph Okania doit revoir ses sources d’information. En ce sens, il ignore fâcheusement les noms de certains journalistes. En effet, il n’existe  nulle part dans la presse congolaise des noms comme Pandi Ibombo, Richard Ondzoungou, Obargui de la presse présidentielle, sinon Sandi Ibombo, ancien directeur général par intérim de Radio Congo, paix à son âme ; Ghislin Giscard Ondzongo, débarqué de la Radio Congo pour l’Agence congolaise de l’iinformation par l’ancien ministre, Bienvenu Okiemy, et Alain Bienvenu Obargui qui évolue à la presse présidentielle.

Pire encore, l’écrivain parle des « présidentielles » de 2016, ne sachant pas qu’il s’agit plutôt de la « présidentielle » de 2016, car les postulants briguent un seul fauteuil. Aussi, il a une impéritie totale et accrue des rôles d’une institution de la République du Congo qui régule les médias et une association indépendante des journalistes de la République démocratique du Congo (RDC) qui soutient les journalistes.  Le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) n’a jamais été l’équivalent de l’Union nationale de la presse du Congo. Au contraire, le CSLC du Congo Brazzaville est comparable au Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication de la RDC, auparavant appelé la Haute autorité des médias. C’est ce qu’Asie Dominique de Marseille, promoteur du journal « Le Choc », appelle « le mélange intrépide des torchons et des serviettes ».

Loin de maîtriser la nomenclature des médias congolais, Joseph Okania, se réclamant d’être Kouyou, incite à l’ethnocentrisme lorsqu’il écrit : «  Autant je m’étonne de savoir que Télé-Congo n’ait de national que son appellation quand je lis à l’écran son générique fourmillant de ces nombreux noms spécialement nordistes à part Louviboudoulou qui, à mon entendement, serait loin d’être d’Oyo, d’Abala, d’Ewo et d’Ollombo… » P.147. Et de poursuivre : « …la chaîne mère qui s’est illustrée par la mbochisation de ses équipes en recueillent toute la cohorte journaleuse mbochie venue notamment de MNTV la chaîne  mourante de Maurice Nguesso… », P. 153.

Craignant le lynchage et pleurnichant d’être poursuivi pour outrage à autrui, Joseph Okania conclut son ouvrage en ces termes : « Aussi j’espère ne pas être  poursuivi un jour pour atteinte au journalisme que l’on m’accuserait de vilipender, de violenter, voire d’assassiner, pour le fait d’avoir dit ici, cette vérité pourtant connue de tous… ».

Notons que Joseph Okania est un écrivain congolais et évangéliste né en 1953, au village Okouma, à Owando, département de la Cuvette. Outre « Etat des lieux de la presse aux Congos », il a déjà publié « Les amours  emprisonnées de l’homme de Dieu ».

Élection Miss Francophone Afrique 2019 : qui remportera la couronne ?

Qui va remporter la couronne de la plus belle fille de la zone francophone d’Afrique de l’année 2019 ? La réponse sera connue le 6 juillet 2019 au cours de la grande soirée de l’élection Miss francophone Afrique édition 2019 qui s’annonce époustouflante, à Pullman Hôtel, à Kinshasa.

L’information a été confirmée par le patron de l’Agence Dechris Business, lors d’une interview accordée au journal La Prospérité. En sa qualité de président du comité organisateur, Dechris KABEYA a, une fois de plus, réaffirmé son engagement et sa détermination de réussir cette grande soirée subliminale qui met en exergue la beauté des créatures féminines africaines. L’occasion pour lui de lancer un appel aux entreprises, aux sponsors nationaux et internationaux ainsi qu’aux autres partenaires tant étatiques que privés, de venir accompagner l’évènement qui marque le renouvellement du Congo, pays hôte de l’édition 2019.

Pouvez-vous rafraîchir la mémoire de nos lecteurs, en rappelant l’objectif de la soirée Miss Francophone Afrique ?

Déchris Kabeya Business: L’objectif poursuivi est de promouvoir notre langue en partage et les vraies valeurs de la démocratie. Et, aussi, vendre autrement l’image de notre pays, la RDC, qui est l’un des plus grandes nations francophones au monde.

Combien de nations inscrites pour cette compétition continentale de beauté et de la valorisation de la langue française ?

Contrairement aux éditions antérieures, cette année, une dizaine de pays ont confirmé leur participation à l’élection Miss Francophone à Kinshasa. Déjà, le Congo-Brazzaville, le Gabon, le Bénin, la République Centrafrique, la Côte l’ivoire, le Burkina Faso, le Sénégal, le Mali, le Cameroun et l’Egypte se sont manifestés avec une ou deux candidates pour la conquête de la couronne.

Quel est le thème retenu cette année pour donner la quintessence la soirée ?

Oui ! « Parlons français ». Voilà le thème choisi pour marquer cette édition. Nous voulons, à travers cet événement panafricain, porter encore très haut la valeur de la langue française dans nos pays respectifs. A travers aussi l’éducation et la culture. Pour nous, c’est une façon d’accompagner et de soutenir la campagne  » Fille à l’école » qui a été initiée l’année dernière en Afrique. Surtout que le français est notre langue d’apprentissage et souvent très pratique dans l’administration et dans le monde du travail en Afrique francophone.

Y a-t-il des conditions spécifiques pour les candidates originaires de la RDC pour participer à l’élection Miss francophone Afrique?

Pour la RDC, le pays hôte, le casting commence le 25 mai. Les candidates peuvent déjà s’enregistrer en appelant nos numéros qui sont affichés dans le visuel de la soirée. Nous n’avons pas grand-chose à imposer comme condition en termes de critérium. Evidemment, cette compétition de beauté est réservée aux filles africaines de toutes les nations qui ont les français comme leur langue de partage. Il suffit que la candidate soit majeure, puis ressortissante d’un pays francophone d’Afrique. Mais, elle doit impérativement avoir la maîtrise de la langue française. C’est un critère primordial, au-delà de la beauté physique qu’on peut avoir et cela pour toutes les nations.

Qu’avez-vous prévu pour récompenser la candidate qui sera élue Miss francophone 2019 ?

Il y aura beaucoup de choses comme surprise pour celle qui va remporter la couronne cette année. La belle de l’Afrique francophone édition 2019 bénéficiera des voyages, des contrats publicitaires avec des grandes firmes d’Afrique. Etant ambassadrice de la beauté, de la culture et de la langue française dans le monde, elle sera honorée par nos partenaires et aussi par les organismes internationaux, à travers le Monde. Je me réserve de dévoiler d’autres surprises. Que le public vienne les découvrir à la grande soirée glamour qui est prévue pour le 6 juillet au Pullman Hôtel, ex-GHK.

Avez-vous un message particulier à adresser aux congolais ainsi qu’à vos partenaires?

Qu’ils viennent s’associer à nous afin de donner une dimension nouvelle et grandiose à cette rencontre panafricaine de la beauté et de la langue française. La fête sera totale ! Nous avons besoin des partenaires pour nous accompagner à cette soirée magique et glamour qui aura lieu le 6 juillet au Pullman Hôtel à Kinshasa.

Congo : les élites congolaises recevront une formation chinoise

L’information a été donnée le 08 mai, à Brazzaville, par le général de division chinois, Zhang Yingli, à l’issue d’un entretien avec le ministre de la Défense nationale, Charles Richard Mondjo.

« On a discuté ensemble pour voir comment on peut à l’avenir redynamiser la coopération entre les deux armées, selon une vision commune entre les présidents Denis Sassou N’Guesso et Xi Jinping », a confié le chef de la délégation chinoise.

Le général  Zhang Yingli a indiqué que sa délégation a été impressionnée par certains sites visités tels l’académie militaire Marien-Ngouabi, estimant que celle-ci représente bien le fruit de la coopération entre les deux pays, scellée depuis plus de cinquante ans.

Le volet technique et opérationnel figure également parmi les domaines prioritaires de la stratégie de partenariat entre la Chine et le Congo.

« Notre coopération doit garder toujours le même niveau ; l’orientation sera toujours la même. Cette synergie peut aussi s’obstenir au niveau de la formation des élites. Elle pourra constituer une base solide pour l’avenir et surtout dans le cadre de la modernisation des Forces armées congolaises », a confié le général chinois.

Conditions de détention dans les prisons Congo : l’OCDH publie son rapport

L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH), révèle que les prisons congolaise sont surpeuplées et les détenus sont maltraités et malnutris.

L’ONG vient de publier son rapport annuel de 2019. L’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) affirme que les conditions de détention dans les prisons congolaises sont « effroyables ». Ledit rapport mentionne qu’entre 2017 et 2018, d’important décès ont été enregistrés dans ces maisons d’arrêt. L’OCDH pense que ces conditions de détention se dégradent davantage.

Selon ce rapport, les prisons congolaises sont surpeuplées et insalubres. Dans cet univers règnent la maltraitance et la malnutrition.

« Les conditions de détention dans notre pays sont très difficiles et assimilables à des maltraitances. Des décès y sont enregistrés. Nous avons enregistré une trentaine de décès dans la période 2017-2018. Le chiffre le plus récent, c’est celui de la prison de Ouesso (au nord du Congo, ndlr) où nous avons enregistré neuf décès. Et la raison évoquée par les responsables de cet établissement pénitentiaire c’est la malnutrition », a déploré Trésor Nzila, directeur exécutif de l’Observatoire congolais des droits (OCDH).

Tenu sur 102 pages, le rapport de l’OCDH fait état de ce que les prisonniers politiques ou de hauts profils deviennent inaccessibles.

« S’il y a une demande à faire, c’est de dire aux autorités de nous ouvrir les portes de prison et de nous accorder la possibilité de visiter le général Jean-Marie Michel Mokoko (ancien chef d’État-major de l’armée, jugé et condamné à 20 ans de prison en 2018, ndlr) », a lancé Trésor Nzila.

L’ONG demande à l’Organisation des Nations unies de mettre en place un mécanisme de surveillance de la situation des droits humains au Congo.

Une source au ministère de la Justice n’a pas souhaité commenter les révélations de l’OCDH. « Nous lui répondrons le moment venu. Mais, on sait que cette organisation voit du négatif partout », a-t-elle dit.

Congo : une délégation du FMI reçue par Denis Sassou N’Guesso

Le Président Denis Sassou N’Guesso a échangé le 8 mai avec une délégation du FMI conduite par Alex Segura, conseillé au département Afrique.

Tout s’accélère désormais, dans la suite à donner aux négociations entre le Congo et le FMI, pour la restructuration de la dette congolaise. Il va s’en dire que le principal goulot d’étranglement du dossier était la dette chinoise, pour laquelle des avancées ont été obtenues.

Après deux années de négociations entre les autorités congolaises et chinoises, un accord a été conclu le 29 avril à Pékin et annoncé au conseil des ministres à Brazzaville le 2 mai.

Au terme d’une semaine de travail avec la partie congolaise, le Chef de délégation du FMI, Alex Segura-Ubiergo, a également fait le point au Ministre Calixte Nganongo : « Le Congo est sur la bonne voie pour rétablir la soutenabilité de sa dette publique », a rassuré le chef de délégation du FMI.

Auparavant, la directrice générale du FMI Christine Lagarde avait confié mardi à Paris, avoir « bon espoir » que la République du Congo ait trouvé un accord avec Pékin pour restructurer sa dette, ce qui permettrait au pays d’accéder à un programme avec le Fonds.

Le programme avec le Congo-Brazzaville a été soumis depuis plus d’une année au conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI), qui ne l’a toujours pas approuvé. Le FMI exigeait la restructuration de la dette avec la Chine, estimée à 2 milliards de dollars, pour accorder son aide.

Congo : Sassou Nguesso séjourne à Oyo

Le chef de l’État s’est envolé mercredi 08 mai, pour Oyo, dans la Cuvette, à environ 400 km, au Nord de Brazzaville.

L’agenda du président Sassou Nguesso annonce des activités intenses. Il aura des échanges avec des personnalités africaines et du Monde sur les questions de paix et de sécurité ainsi que des discussions avec les partenaires au développement du Congo.

Il est possible que Denis Sassou N’Guesso, inaugure le siège de l’agence locale de la Banque des États d’Afrique Centrale (BEAC). Comme à l’accoutumé, Denis Sassou N’Guesso ne manquera pas de s’incliner devant la tombe de sa défunte mère, Emilienne Mouebara, décédée le 10 mai 1982.

Congo : les auditeurs de justice expriment leur mécontentement

Ils devaient aller en formation à l’étranger depuis 2013, et jusqu’à présent ils n’ont pas voyagé. Ils ont manifesté le 08 mai devant la primature, à Brazzaville.

Mercredi 08 mai à Brazzaville, c’est la matinée, on peut apercevoir un groupe de personnes devant la primature. Ils tiennent une banderole sur laquelle on peut lire « Rétablissez-nous dans nos droits ». Mais qui sont-ils et que se passe-t-il ? Ce sont des auditeurs de justice qui manifestent. Ils demandent que leur situation soit revue.

Selon eux, ils devaient aller en formation dans certains pays d’Afrique (Togo, au Bénin, au Maroc, en Algérie…). Mais ça fait 5 années qu’ils attendent en vain et ils s’inquiètent de leur situation. C’est qui justifiait leur présence devant la primature ce mercredi.

« Nous sommes mécontents de ce qu’il n’y a pas de suite favorable à notre situation jusque-là alors que devant les députés, à l’Assemblée nationale, le Premier ministre avait promis un traitement judicieux de notre sort », ont-ils fait savoir.

Il a fallu l’intervention des policiers et gendarmes pour les déplacer de l’entrée de la primature qu’ils avaient prise d’assaut. Heureusement pour eux, leur présence devant le premier ministère n’aura fait effet. Les représentants de ce groupe ont été reçus dans les services de la primature.

« Le comité interministériel, en charge du dossier, ne peut pas être convoqué maintenant. Cela n’est possible que dans la fourchette du 15 au 30 mai 2019 », ont-ils rapporté, dans une attitude apaisée, après échange avec les membres du cabinet du Premier ministre.

Les auditeurs de justice promettent de ne pas baisser les bras jusqu’à obtenir une solution à leur problème.

Droits de l’homme : les USA entendent accompagner le Congo dans cette quête

C’est ce qui explique la rencontre entre le président de la Commission nationale des droits de l’homme, Gabriel Valère Eteka-Yemet, et le conseiller politique de l’ambassade des Etats-Unis au Congo, Benjamin Mossberg.

Au sortir de l’entretien, le diplomate américain a déclaré à la presse, « Nous avons discuté des priorités stratégiques entre nos deux pays en matière des droits de l’Homme ».  Il a aussi assuré que son pays va appuyer le Congo sur des questions relatives aux droits de l’homme. Pour lui, la Commission nationale, devrait poursuivre les efforts quotidiennement dans ses missions d’améliorer les conditions des droits de l’Homme.

Rappelons que la commission nationale des droits de l’homme a pour mission de fournir à titre consultatif, au gouvernement, au parlement et à tout autre organe, des avis et recommandations en matière de protection des droits de l’homme. Elle examine aussi la législation et les textes administratifs en vigueur dans le but de garantir leur conformité avec les principes fondamentaux…

Gabriel Valère Eteka-Yemet en est le président de cette institution depuis janvier dernier.

Congo : 20 élèves des établissements scolaires publics prennent des cours de photographie

Depuis le 06 mai dernier, ces enfants âgés de 12 à 17 ans apprennent les techniques de base de l’art de la photographie. La formation qui a lieu à Brazzaville, s’étendra jusqu’au vendredi 10 mai.

L’initiative est du Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (Unicef). Cet atelier de formation, s’inscrit dans le cadre du programme d’engagement des jeunes pour la défense des droits des enfants. Même si la formation ne dure que 5 jours, elle permettra tout de même à ces jeunes apprenants d’acquérir des connaissances et des compétences en photographie.

Ces élèves ont été sélectionnés des établissements scolaires publics de Brazzaville et des départements du Pool (Sud), de la Bouenza (Sud), de la Cuvette (Ouest) et de la capitale économique Pointe-Noire (extrême-sud).

Les cours seront constitués d’un module sur l’apprentissage de plusieurs techniques pour réaliser de belles images. Ensuite, ils vont étudier la composition de l’appareil photo et ses multiples fonctions et enfin, ils seront initiés à l’utilisation de la lumière et bien d’autres techniques.

A l’ouverture de cet atelier, la représentante de l’organisme onusien, Micaela Marques de Souza a expliqué que « L’encadrement de ces enfants est assuré par un professionnel, notamment le photographe de l’UNICEF, M. Giacomo Pirozzi, afin de les amener à faire des photographies de qualité. Celles-ci seront utilisées dans les jours à venir dans les calendriers ou d’autres affiches ».

Elle a déclaré ce jour, que les enfants ont besoin d’immortaliser, de partager et de raconter tout ce qu’ils voient au quotidien, d’où la nécessité de mettre à leur disposition des outils leurs permettant de s’exprimer.

La formation se déroulera en deux phases à savoir la phase théorique et la pratique.

Délestage : Brazzaville et Pointe-Noire toujours dans le noir

Les deux principales villes congolaises, connaitront près de 12 jours de rationnement de l’énergie électrique.

Cette nouvelle a été donnée dans un communiqué publié par Énergie Électrique du Congo (E2C). La raison évoquée est, les travaux de maintenance « préventive » à la centrale de Pointe-Noire.

« La société Énergie Électrique du Congo (E2C) informe son aimable clientèle qu’en raison du retrait de l’exploitation d’une des turbines pour les raisons de maintenance préventive à la Centrale électrique du Congo (CEC) du 12 au 23 mai 2019, des perturbations seront observées dans la desserte en énergie électrique à Brazzaville et Pointe-Noire », c’est ce qui est écrit dans le communiqué.

Ces délestages vont intervenir quelque cinq mois après ceux qui ont duré au moins 45 jours à la fin de l’année dernière, entre octobre et décembre. Les autorités avaient également évoqué des « travaux de maintenance d’une des deux turbines de la centrale à gaz de Pointe-Noire, qui fournit à elle seule 300 MW » de la capacité énergétique du Congo.