Sénat : l’accord de rééchelonnement de la dette du Congo au centre des discussions

La chambre haute s’est réjouie, le 14 mai à Brazzaville, de l’accord de rééchelonnement de la dette du Congo envers la Chine, conclu le 29 avril dernier, à Pékin.

La troisième session extraordinaire du sénat s’est ouverte à Brazzaville. Les travaux sont consacrés à l’adoption du projet de loi de l’accord conclu entre le Congo et la Chine. Le président du Sénat, Pierre Ngolo, a déclaré à l’ouverture de la session, que le rééchelonnement représente une étape décisive vers le rétablissement de la viabilité de la dette du pays et augure des perspectives intéressantes quant à la suite des négociations avec les partenaires financiers, notamment le Fonds monétaire international et la Banque mondiale.

« Nous devons souligner, comme l’ont déjà fait les organismes internationaux, le renforcement spectaculaire de la position budgétaire de notre pays, avec un solde budgétaire global, passé d’un déficit de 7,4% du produit intérieur brut en 2017 à un excédent de 6,8% en 2018 », a-t-il ajouté.

Ces résultats très encourageants, a-t-il renchéri, sont à mettre d’abord au crédit de la volonté et de la détermination du chef de l’Etat qui a toujours cru en l’avenir du Congo et qui entreprend tout pour que le pays recouvre son rayonnement. Ils sont aussi le fruit de gros efforts consentis par les travailleurs et l’ensemble du peuple congolais dont l’esprit de sacrifice est incontestable, a admis le président du Sénat.

Le projet de loi en cours d’examen a été affecté à la commission Economie et finances. Pierre Ngolo a profité de l’occasion pour rappeler à l’institution le deuil qui la frappe avec la disparition, le 27 avril dernier, du sénateur Séba Sébastien, élu de la Cuvette ouest, qui était, par ailleurs, président de la Fédération du Parti congolais du travail.

 » Nous garderons de lui le souvenir d’un cadre discret, doux, qui avait toujours le sens de la mesure dans son geste tout comme dans son propos, un parlementaire soucieux de sa tâche et prompt à la réplique percutante », a-t-il signifié.

Festival Tazama : la 5ème édition a démarré à Brazzaville

 Le rendez-vous socio-culturel de rencontres, de discussions, de découvertes et de partages, s’est ouvert le 11 mai à l’Institut français du Congo, par le film « Bienvenue au Gondwana » de Mamane.

Cette année, le festival Tazama  se tient sur le thème « En bien, riez à présent ! ». Il traduit désormais, à travers le temps, la volonté de montrer au monde la richesse et la diversité du cinéma africain, d’associer les talents d’aujourd’hui et de demain pour une communion avec le public. Il a toujours recherché, par sa programmation, à soulever des problématiques de femmes ou des sujets portés par elles. La manifestation attire une fois de plus l’attention sur des parcours, ceux de femmes réalisatrices, actrices, comédiennes, chanteuses, monteuses, régisseuses, décoratrices, maquilleuses, costumières, etc.

Le thème de cette année signifie simplement qu’il est possible de transmettre efficacement des valeurs par le rire. « Ainsi, cette édition de Tazama invite à apprendre, tout en riant avec des femmes extraordinairement drôles et des réalisations qui ont su, avec humour, soulevé les questions sur l’engagement politique, la parité, l’émancipation ou l’adoption », a déclaré en substance Claudia Yoka, directrice du festival Tazama.

Comme figures féminines, la cinquième édition connaît la participation des actrices et comédiennes de renom telles que Prudence Maïdou, Nastou Traoré, Georgette Paré, Aïsha Yamav ainsi que les stars des réseaux sociaux Yvidero, Tata Osca, Ruby et Eunice Zunon.

Marie Philomène Nga est, quant à elle, l’invitée d’honneur de cette rencontre du film des femmes africaines. Ayant joué dans plusieurs films et téléfilms à succès, parmi lesquels « Le crocodile du Botswanga » de Fabrice Eboué, « Il a déjà tes yeux » de Lucien Jean Baptiste, « La très grande entreprise » de Pierre Jolivet, « Engrenages » ou encore « Merci papa, merci maman », Marie Philomène se dit très reconnaissante de l’honneur et l’hommage que lui rend le festival Tazama. « Le cinéma est l’une des vitrines de la culture. Par sa force, il impacte la société et se positionne comme un art privilégié à travers lequel nous pouvons nous raconter, nous inventer, nous éduquer, nous réinventer en vue d’écrire un nouveau récit de notre propre histoire », a-t-elle déclaré.

Un doux parfum de plaisanteries

Sanzy Viany et quelques membres de la chorale Living water ont ouvert les festivités par trois chants de gospel, puissants et sensationnels.  Le public a également eu l’immense plaisir de rire aux éclats lors de la première soirée grâce à l’humour peu attendu d’Yvidero, une comédienne, blogueuse et chroniqueuse ivoirienne. Avec son franc-parler, son air drôle et sa vivacité d’esprit, elle a soufflé un doux parfum de plaisanteries.

La soirée s’est achevée sur la projection du film « Bienvenue au Gondwana », en présence de son réalisateur, Mamane, et de quelques acteurs du film : Prudence Maïdou, Rasmané Ouédraogo et Nastou Traoré. Dignement salué par le public, « Bienvenue au Gondwana » est une fiction sortie en 2016, qui conte la triste réalité de la démocratie, la transparence électorale, les intérêts des pouvoirs politiques et la rage de la jeune génération face à cette emprise et cet abus du pouvoir dans le continent africain.

Tazama, c’est aussi des hommes d’une extrême bonté qui se joignent à la lutte contre le cancer en Afrique que poursuit le festival. Cette année, on en compte quatre, à savoir Mamane, Rasmané Ouédraogo, Serge Abessolo et Maxwell Cadevall, qui ont effectué le déplacement pour rehausser, de par leur présence et leurs œuvres, la cinquième édition.

Notons que la cérémonie d’ouverture du festival Tazama a été honorée par la présence du ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo, de la marraine du festival, Claudia Ikia Sassou N’Guesso ainsi que de plusieurs autres personnalités congolaises et étrangères et des artistes de divers horizons. Les projections de films et séries se poursuivront jusqu’au 18 mai, à l’Institut français du Congo, à partir de 18 h. Celles-ci seront suivies chaque lendemain d’une conférence de presse avec la participation des réalisateurs et acteurs de films projetés la veille.

Centre national de la drépanocytose : 600 millions de F CFA, c’est le budget adopté pour l’année en cours

Le comité de direction a adopté le budget de l’exercice en cours à la somme de six cent quatre-vingt-dix millions FCFA, à l’issue de la deuxième session ordinaire tenue le 13 mai, à Brazzaville.

Le budget arrêté en recettes et en dépenses est en baisse, comparativement à celui de l’année dernière qui était à 925 millions FCFA. C’est du moins la remarque qu’a fait le directeur général du Centre national de la drépanocytose, le Pr Alexis Elira Dokekias.

Le financement permettra d’acheter des réactifs, équipements du centre; d’améliorer les conditions de travail ; d’organiser les activités de conseil génétique ; de prendre des mesures préventives ; d’assurer des prises en charge, etc.

Le Pr Alexis Elira Dokekias a, par ailleurs, émis le souhait de voir le centre avoir une bonne collaboration avec d’autres établissements tels que l’Université Marien-Ngouabi, le Centre hospitalier universitaire de Brazzaville, le Centre national de transfusion sanguine ainsi que l’hôpital Mère-Enfant Blanche Gomes, afin que les enfants dépistés y soient transférés.

Selon lui, les actions prioritaires du centre sont, entre autres, la sensibilisation à cette maladie génétique, le soutien des associations œuvrant dans ce domaine.

Le comité de direction a formulé le vœu à la tutelle d’obtenir du ministre des Finances et du budget la nomination d’un comptable et d’un délégué au centre. En outre, le procès-verbal de la première session et le rapport des activités de l’année 2018 ont été adoptés après amendements. A cette même occasion, le comité a pris des délibérations dont celle du plan d’action 2019.

Notons que la deuxième session ordinaire du comité de direction du Centre national de référence de la drépanocytose a été dirigée par le Pr Jean Louis Nkoua. L’ordre du jour a porté sur l’examen et adoption des rapports d’activités techniques, administratifs et financiers de l’année 2018 ; l’examen et adoption du plan d’action et du budget 2019, précédés par une fiche d’information sur le rapport d’activités du premier trimestre 2019 ; l’examen et adoption des projets de délibération et recommandation ainsi que les divers.

Coopération : signature de partenariat entre Rceedao et Unhaco

Ce partenariat a été matérialisé le 10 mai entre le Réseau des chambres des experts européens (Rceedao), et l’Union nationale des associations des personnes handicapées du Congo (Unhaco).

« Nous nous sommes accordés pour travailler et réaliser ensemble les projets pour améliorer les conditions de vie des personnes vivant avec handicap », a indiqué le représentant résident de Rceedao au Congo, Alessio Sanguineti, après la signature de l’accord. Rceedao, indiquons-le, est une association diplomatique non gouvernementale installée dans quatre-vingts pays dans le monde.

Le président de l’Unhaco, Jean de Dieu Goma, qui assume par ailleurs les fonctions de secrétaire exécutif du Conseil consultatif des personnes vivant avec handicap, a expliqué que c’est pour la première fois, au plan local, qu’un tel accord de partenariat est signé avec une organisation internationale. « Les avantages qui découleront de cet accord profiteront à la fois aux membres de l’Unhaco et du Conseil consultatif en particulier et à toutes les personnes vivant avec handicap en général », a-t-il fait savoir.

Jean de Dieu Goma a, en outre, noté que les attentes des personnes vivant avec handicap sont nombreuses. Les échanges entre les deux parties vont se poursuivre puisqu’un déplacement pour l’Italie est prévu afin d’analyser de plus près certains dossiers sur lesquels repose l’accord de partenariat. « Je ne peux pas encore vous livrer tout ce qui va être fait. Le moment de le dire viendra », a confié le président de l’Unhaco.

Fête nationale camerounaise : l’armée congolaise y est invitée

Le défilé militaire du 20 mai aura pour invité d’honneur l’armée du Congo aux côtés des forces de défense et de sécurité Camerounaises.

Les soldats congolais sont attendus à Yaoundé mercredi 15 mai 2019. Conviée par le Cameroun, l’armée congolaise a accepté de participer aux festivités de la 47e édition de la fête nationale à Yaoundé dont les préparatifs sont encore en cours.

« Les soldats congolais qui arrivent à Yaoundé le 15 mai 2019 vont participer les 17 et 18 aux préparatifs des exercices militaires du 20 mai », confie une source bien introduite.

Une parade de l’aviation de cette armée y est également prévue. Le défilé du 20 mai 2019, sera réglé pour durer deux heures. 60 minutes pour le défilé militaire et 1 heure pour le passage des civils.

Restructuration de la dette du Congo : la société civile dénonce « l’opacité » de l’accord

Le gouvernement congolais a récemment annoncé avoir signé un accord portant sur la restructuration de sa colossale dette (3,15 milliards de dollars) envers la Chine, principale créancière de ce pays d’Afrique centrale étranglé par une grave crise économique. Pour les autorités, cette crise est en grande partie occasionnée par la chute des cours des matières premières dont le pétrole (plus de 80 % du budget national).

La société civile s’est dite satisfaite du rééchelonnement de la dette du Congo-Brazzaville envers la Chine. Ceci devra ouvrir la voie à un programme d’aide du Fonds monétaire international (FMI). Mais des organisations de la société civile congolaises veulent tout de même connaître le contenu de l’accord y afférent.

L’accord de rééchelonnement de la dette chinoise constitue vraisemblablement une étape décisive pour que le pays accède à un programme d’aide du Fonds monétaire international (FMI). « Le dossier du Congo est solide et va permettre au FMI de progresser rapidement vers un programme », a déclaré la semaine dernière, Alex Segura-Ubiergo, chef de la mission du FMI, au sortir d’une réunion entre une délégation de l’institution et le président Denis Sassou Nguesso.

Satisfaction que partage la société civile congolaise. « Publiez ce que vous payez Congo (PWYP-Congo) se félicite de cette évolution dans les négociations entre le FMI et le Congo », peut-on lire dans une « note de position » rendue publique le 9 mai par cette coalition d’ONG impliquées dans le suivi de la gouvernance.

Mais à en croire PWYP-Congo, quelque chose cloche dans cet accord sino-congolais. Dans son texte, la plateforme n’a pas tergiversé pour évoquer le mot « opacité ». Cette opacité qui « caractérise et entoure les relations sino-congolaises », écrit PWYP-Congo. « En effet, l’accord global de coopération du 19 juin 2006 complété par dix accords bilatéraux de mars 2013 n’a jamais été rendu public ; ceci en dépit de nombreux appels de PWYP Congo recommandant sa divulgation et en l’absence d’une validation dudit accord par le Parlement congolais », déplorent ces ONG.

Pont Brazzaville-Kinshasa : les travaux démarrent en 2020

L’annonce a été faite par le président de la Banque Africaine de Développement (BAD), Akinumi Adesina, le 12 mai à Oyo.

L’ouvrage coutera 660 millions de dollars américains. Il faut le noter, l’argent viendra de la plateforme d’investissement Africa 60 et de la BAD. Lors de son séjour à Oyo, le président de la BAD, Akinumi Adesina, a annoncé dimanche matin à Oyo-localité située à 400 km au nord de Brazzaville-le démarrage en août 2020 des travaux de construction sur le fleuve Congo du pont route-rail devant relier les capitales Brazzaville et Kinshasa.

« Le projet pont route-rail entre Brazzaville et Kinshasa est un projet important d’intégration, les travaux vont démarrer en août de l’année prochaine, pour un financement de 550 millions de dollars américains dont 210 millions de la BAD », a déclaré Akinumi Adesina, au cours d’une conférence de presse à la fin de son séjour de 24h à Oyo.

Pour rappel, le pont route-rail devant relier Brazzaville et Kinshasa, dont les études de faisabilité sont presque bouclées, est un vieux projet d’intégration de l’Union Africaine (UA), conçu dans le cadre du nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD).

Près de 4 km séparent les deux villes et un tel pont permettrait de relier Kinshasa au port en eau profonde de Pointe-Noire en une seule ligne ferroviaire.

Congo : la FPA lance l’Académie du leadership et de l’employabilité

Le cadre de préparation des jeunes au leadership de service, de changement et transformation pour le développement socioéconomique du Congo a officiellement été lancé, le 9 mai à Brazzaville, par la Fondation perspectives d’avenir (FPA).

L’espace vise, entre autres, la promotion de la culture du professionnalisme, du résultat, de la performance et de l’éthique du travail auprès des futurs leaders et décideurs, à travers un effort de changement des mentalités pour la transformation des conditions économiques, sociales et politiques pour le bien de tout Congolais, voire de tout Africain.

« En intégrant le parcours de formation proposé, les jeunes aspirant à devenir des futurs leaders et décideurs devront être habités par le désir de réaliser l’idéal de se mettre au service de leur société » , a indiqué Guy Patrick Massoloka, chef du département coopération et partenariat de la FPA.

Le contenu pédagogique de l’Académie repose sur un programme de formation à quatre piliers, notamment le développement de l’intelligence collective, le leadership, l’entrepreneuriat et l’innovation ainsi que le civisme, l’éthique, les droits de l’homme et la gouvernance démocratique. L’employabilité et la réussite professionnelle allongent la liste des programmes du premier pilier. Les autres piliers vont consacrer des espaces de causeries-débats, des témoignages, de préparation à la recherche d’un emploi et à l’insertion professionnelle à travers un programme de stages, de coaching, de mentorat et des rencontres avec de potentiels employeurs.

Selon le chef du département coopération et partenariat de la FPA, l’inscription et la participation à l’un ou l’autre des parcours seront soumises au paiement des frais selon les modalités préétablies. La pré-inscription, quant à elle, pourra se faire en ligne avec dépôt du dossier de façon électronique ou physique au siège de la fondation, entre le 1er et le 30 juin. La liste des candidats présélectionnés après étude des dossiers sera affichée le 31 juillet.

Les entretiens oraux pour la sélection finale des candidats se dérouleront entre le 1er et le 15 août.  Le démarrage de la formation du pilier 1 est fixé au 15 septembre. Celui du deuxième pilier a débuté le 9 mai lors du  lancement officiel de l’Académie. Le démarrage des piliers 3 et 4 n’interviendra qu’après que  les candidats ont suivi au moins la moitié du volume horaire au pilier 1. L’Académie est sous tutelle à la fois du comité directeur qui en approuve les programmes et les orientations pédagogiques et de la direction exécutive de la fondation qui en assure l’administration.  A en croire le directeur exécutif de la FPA, Roch Abraham Okoko Esseau, l’Académie du leadership et de l’employabilité va combler un vide dans l’offre de formation au Congo.

La croix verte ouvre ses portes au Congo

La structure destinée à œuvrer dans la protection de la biodiversité vient d’être créée par les associations Institut cerveau vert (ICV-2063) de Brazzaville et le Réseau développement humain durable (RDHD) du Kouilou-Pointe-Noire.

Après plusieurs séances de travail, les membres des deux organisations non gouvernementales se sont accordés pour mettre en place La Croix verte, pour mener des actions de protection et de préservation de l’environnement et de la biodiversité.

À Brazzaville comme à Pointe-Noire et dans les périphéries,  cette structure assurera la veille environnementale auprès des sociétés multi nationales et de la puissance publique en menant des actions de sensibilisation aux écosystèmes forestiers et côtiers, la pollution des eaux, de l’air, des marchés, etc.

Depuis de longues dates, ICV-2063 et RDHD appellent les partenaires à un regard minutieux en les accompagnants par des gestes de solidarité, avec leur thème « Sauvons notre environnement le plus immédiat, pour enfin sauver la planète terre » qui se dégrade tous les jours à cause des activités humaines. « Si nous ne le faisons pas, si nous ne prenons pas conscience dès aujourd’hui, à quand le faire et quel héritage allons-nous laisser à cette progéniture…? », s’interrogent les deux organisations.

À l’instar de la Croix rouge qui évolue dans l’humanitaire, la Croix verte va œuvrer de manière active dans la protection de l’environnement.

La troupe acrobatique de Nanjing sera sur scène à Brazzaville

Le spectacle que va donner le groupe chinois, ce 10 mai au Palais des congrès, s’inscrit dans le cadre de la célébration des cinquante-cinq ans d’établissement des relations diplomatiques entre le Congo et la Chine.

Cette année est la première de la mise en œuvre des huit initiatives majeures issues du forum sino-africain de Pékin et également celle du cinquante-cinquième anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Congo et la Chine, a indiqué le chef de la délégation, Dominique Wang, directeur général adjoint du bureau municipal de la Culture et du tourisme de Nanjing.

« L’année passée, le président Denis Sassou N’Guesso a effectué une visite officielle en Chine. Pendant son séjour, il a eu un entretien très cordial avec son homologue chinois, le président Xi Jinping. Il a mentionné que le Congo et la Chine sont des amis de tout le temps. On va renforcer la coopération dans tous les domaines y compris les échanges culturels. La coopération et les échanges culturels font partie des huit initiatives majeures lancées par le président Xi Jinping. C’est le but de notre visite ici », a déclaré Dominique Wang.

Quant à la spécificité de cette troupe, elle fait partie de la ville de Beijing placée parmi les meilleurs en ce qui concerne la diversité culturelle. Pour le spectacle prévu ce vendredi, il y aura beaucoup de numéros y compris la magie, la danse, des chants, a annoncé Peng, artiste réalisateur. Avant d’ajouter : « Le spectacle prévu ne manquera pas d’impressionner le peuple congolais. Il sera parmi les meilleurs donnés par la troupe avec autant de vivacité. La troupe chinoise va vous offrir un spectacle très fabuleux avec la nationalité chinoise, avec les arts chinois. »

Notons qu’avant le spectacle, la troupe acrobatique de Nanjing sera reçue par le ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo, puis donnera une conférence de presse sur l’art et la culture chinoise, le samedi matin avant de s’envoler pour Nairobi, au Kenya.