Art plastique : un secteur en souffrance…

Les acteurs de ce secteur d’activité rencontrent d’énormes difficultés à écrouler leurs marchandises.

Difficiles pour les plasticiens de la rue Mbochi de vendre leurs produits. Ils se sont constitués en association pour trouver des solutions. L’Association des plasticiens de la rue Mbochi ont opté pour une vente et exposition à Brazzaville. Mais ces artistes sont confrontés à certains problèmes. Les touristes qui représentent la grande partie de leurs clients, ne peuvent pas quitter le Congo avec ces articles. Mais qu’est ce qui en est la cause ? Ils doivent payer de grosses sommes aux services des douanes et de la police des frontières pour espérer voyager avec ces articles. Face cela, certains de ces acheteurs sont obligés de les restituer aux vendeurs.

La situation est un obstacle à la vie des plasticiens qui ont déjà des difficultés à écouler leurs œuvres d’art. « On a eu des produits vendus mais qui nous sont ramenés par les acheteurs parce qu’arrivés à l’aéroport, ils ont des complications à la frontière. Nous sommes obligés de restituer l’argent. Ce qui ne nous aide pas », a indiqué Jean Thierry Odingapoko, président de l’association.

Des tableaux de peinture, de la sculpture sur bois, du métal bâti sur cuivre, du bronze et de la malachite… sont des divers produits que proposent les plasticiens de la rue Mbochi.

Il faut le dire, l’association souffre de l’indifférence accrue de la part des ministères de la Culture et des arts ainsi des Petites, moyennes entreprises et de l’artisanat. « Ces deux ministères nous envoient des agents maintes fois pour nous enregistrer. Nous déclinons nos identités, mais une fois partis, ils ne reviennent plus », a lâché Jean Thierry Odingapoko.

Brazzaville : deux ans de prison ferme pour deux délinquants

Le tribunal de grande instance de Brazzaville a rendu le 13 mai son verdict sur l’affaire de deux individus, arrêtés en flagrant délit de détention, circulation illégales et tentative de commercialisation de plusieurs produits de faune en 2018.

Armand Tonton Ibanda et Justin Wawa, tous ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) ont été condamnés à deux ans d’emprisonnement fermes, assortis d’un million de FCFA d’amende chacun. La détention et circulation illégales des trophées d’espèces animales intégralement protégées (éléphant et panthère) sont les infractions justifiant cette décision du tribunal de grande instance de Brazzaville.

Ces deux délinquants fauniques avaient été pris la main dans le sac avec 260 baguettes chinoises en ivoire, une centaine de bracelets, colliers et bagues en ivoire, une centaine de pendentifs en ivoire, sept statuettes en ivoire, deux morceaux d’ivoire bruts et trois peaux de panthères.

L’arrestation de ces trafiquants de produits de faune avait été l’œuvre des éléments de la gendarmerie nationale et de la direction départementale de l’Economie forestière de Brazzaville, grâce à l’appui du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage.

En République du Congo, l’éléphant et la panthère font partie des espèces animales intégralement protégées, conformément à l’arrêté n°6075/MDDEFE/CAB du 9 avril 2011 déterminant les espèces animales intégralement et partiellement protégées.

En outre, l’article 27 de la loi 37/2008, du 28 novembre 2008 sur la faune et les aires protégées stipule : « l’importation ; l’exportation ; la détention et le transit sur le territoire national des espèces animales intégralement protégées ; ainsi que de leurs trophées sont strictement interdits ».

Taekwondo : la coupe du président se tiendra les 18 et 19 mai

Le nouveau bureau fédéral a décidé de relancer la compétition qui se déroulera les 18 et 19 mai, au gymnase Henri-Elendé de Brazzaville, de la coupe du président.

La compétition réunira plus de deux cents athlètes en deux versions dans les catégories seniors, juniors et cadettes, pour relancer les activités à la Fédération congolaise de taekwondo (Fécotae). Elle mettra aux prises les athlètes des Ligues de Pointe-Noire, Niari, Pool, Cuvette et Brazzaville.  En l’organisant, la fédération veut obéir au calendrier exigé par l’Union des fédérations de taekwondo d’Afrique. C’est également une occasion pour la Fécotae de présélectionner, au sortir de cette compétition, les athlètes qui devront constituer l’ossature des Diables rouges pour les prochaines échéances.

Outre l’organisation de cette compétition, la Fécotae,  qui a enregistré l’arrivée du président de la zone 4, président de la fédération sœur de la République démocratique du Congo, a lancé le stage de formation d’arbitres animé par deux experts de ce pays. « Quinze arbitres ou plus sont invités.  C’est l’occasion donnée à tous les arbitres de se recycler. Nous attendons qu’ils se mobilisent pour bénéficier de cette formation qui va leur permettre de se classer au diapason de la règlementation internationale », a commenté Roch Cyr Popossi Mazimba, président de  la Fécotae, avant de préciser que l’entrée est gratuite et  le démarrage des pesées et enregistrement des athlètes se fera ce vendredi soir.

Denis Sassou N’Guesso de retour à Brazzaville

Après un séjour de travail à Oyo, le chef de l’Etat a regagné la capitale congolaise mercredi 15 mai 2019.

Le Président de la République, Denis Sassou N’Guesso a regagné Brazzaville ce mercredi 15 mai 2019 après un séjour de travail à Oyo dans le département de la Cuvette (nord).

Ce mercredi 15 mai, Denis Sassou Nguesso a quitté Oyo dans le département de la cuvette, pour son domicile à Brazzaville. Pendant son séjour, le chef de l’Etat a reçu en audience Akinwumi Adesina, président de la BAD, samedi 11 mai 2019.

Au centre des discussions des deux personnalités, le financement par la BAD des projets intégrateurs au Congo.

Denis Sassou N’Guesso a également procédé le lundi 13 mai 2019 à l’inauguration du siège de l’agence locale de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) à Oyo, en présence du gouverneur de la Banque des États d’Afrique Centrale Abbas Mahamat Tolli.

Congo : hommage à Samba Kimbata et Bonaventure Mengho

Ces deux professeurs sont honorés depuis mercredi 15 mai, à Brazzaville, au cours du colloque international de géographie.

Brazzaville, la capitale congolaise abrite depuis mercredi 15 mai 2019, un colloque international de géographie, sous le thème : « Dynamiques territoriales, sociales et changement climatique en Afrique ». Ce rendez-vous du donner et du recevoir, est un espace où est rendu un hommage aux professeurs Marie-Joseph Samba Kimbata et Bonaventure Maurice Mengho.

L’initiative est de Yolande Berton Ofoueme, coordonnatrice de la formation doctorale de géographie, et présidente du Comité d’organisation. Jusqu’au 17 mai, un hommage sera rendu à ces deux éminents professeurs qui ont passé successivement 46 et 49 ans de carrière professionnelle.

Ils sont venus du Benin, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la RCA et du Congo prendre part à ce colloque. Les participants plancheront sur plusieurs thématiques, notamment l’Agriculture pluviale à Loudima : procédures de détection des périodes probables des semis ; incidences socio-économiques des migrations rurales dans la commune de Tchaourou (Nord Benin) ; le tronçon routier Pointe-Noire-Dolisie : un facteur de dynamisation des activités socio-économiques dans la ville de Dolisie ; Patrimoines touristiques à Boali en Centrafrique et amélioration du niveau de vie de la population et bien d’autres.

Yolande Berton Ofouemé, présidente du Comité d’organisation, dans son allocution, a remercié par vidéo conférence, tous les participants venus des divers pays africains et les membres du comité d’organisation avant de rendre hommage aux deux professeurs émérites, Marie Joseph Samba Kimbata et Bonaventure Maurice Mengho.

« Cette rencontre se tient deux semaines après celle organisée par la formation doctorale de philosophie et deux jours avant celle initiée par le Centre de recherches en linguistique et langue orale, prévue du 17 au 19 mai à Brazzaville. Incontestablement cela est bien le signe de la vitalité scientifique de notre faculté… » a déclaré le doyen de la faculté des Lettres, Arts et des Sciences humaines (FLASH).

Des témoignages ont été portés par cinq personnalités académiques dont deux femmes et trois hommes sur les deux professeurs.

James Claude : « Numérisation de l’Afrique : si la vision est claire, le reste suivra »

Créé il y a vingt ans et historiquement positionné sur l’Afrique, Global Voice Group (GVG) fournit aux gouvernements et aux autorités de régulation des solutions informatiques de gouvernance, d’assurance revenus et de conformité réglementaire. Initialement focalisé sur le monitoring du trafic voix et données, le groupe a progressivement diversifié ses outils pour répondre aux enjeux de la numérisation du continent. Explications de James Claude, son PDG.

Que faut-il retenir du bilan de GVG en Afrique, où le groupe est implanté depuis sa création ?

Suite à la libéralisation du marché des télécoms, dans les années 2000, GVG est devenu un partenaire clé des régulateurs en leur permettant de mettre en place des outils de recouvrement des taxes dues par les opérateurs, d’abord en appliquant une micro-taxe sur les appels entrants grâce au monitoring, qui a permis d’optimiser la qualité de service et les recettes de l’Etat, puis en les dotant progressivement des outils technologiques nécessaires aux bonnes prises de décision.

Quels sont les exemples les plus emblématiques ?

En 2008, nous avons déployé au Congo Brazzaville une plateforme de monitoring de l’ensemble du trafic téléphonique. Depuis, le régulateur local fait figure d’exemple en Afrique centrale. Nous avons aussi obtenu d’excellents résultats en partenariat avec les autorités fiscales et les  banques centrales en Tanzanie, au Rwanda et au Ghana face aux problématiques soulevées par l’essor du mobile money. GVG a commencé avec une solution et aujourd’hui, onze plateformes répondent aux divers besoins de nos partenaires, dans une douzaine de pays.

En quoi consistent vos dispositifs anti-fraude et anti-blanchiment d’argent, plus méconnus ?

La fraude par SIM box, qui permet de faire passer un appel international pour un appel local via Internet, entraîne un manque à gagner pour l’Etat et les opérateurs, en plus d’altérer la qualité de service. Notre service de détection directe de ce type de fraude est le premier du genre. À ce jour, les millions d’appels passés au crible ont permis d’identifier plus de 300 000 numéros uniques frauduleux.

Notre solution anti-blanchiment d’argent, qui commence à être déployée, va compléter et renforcer le dispositif de monitoring des transactions d’argent mobile en donnant une visibilité totale sur les transferts d’argent à l’échelle nationale et internationale.

Vos missions de prestataire technique des autorités publiques vont-elles forcément à l’encontre des intérêts des opérateurs ?

Nous avons un objectif : permettre aux régulateurs de défendre leurs prérogatives. En fournissant des informations fiables et complètes sur le volume traité par chaque opérateur, le monitoring du trafic téléphonique permet aux Etats de s’assurer du paiement de ce qui leur est réellement dû, tout en évitant aux opérateurs des sanctions pour défaut de facturation. Par notre action, nous contribuons à la visibilité et à la transparence du secteur.

Au-delà du cadre national, dans quelle mesure contribuez-vous à la numérisation du continent ?

La transformation numérique de l’Afrique implique un effort régional, d’où l’importance du partenariat avec Smart Africa. Nous sommes un partenaire privilégié de cette Alliance, qui oeuvre au développement socio-économique de l’Afrique grâce au levier des TIC, en l’accompagnant sur la voie d’un marché numérique unique. C’est un projet de longue haleine, qui bénéficie du soutien de l’Union africaine et comprend de multiples volets tels que les infrastructures et l’identification numérique, la formation, l’harmonisation réglementaire, la confidentialité des données etc. L’idée n’est pas de se caler sur ce qui s’est fait en Europe mais de s’adapter à la réalité africaine en travaillant par exemple sur des alternatives à la fibre optique pour interconnecter les pays africains, ce qui permettra d’avancer beaucoup plus vite.

Grâce à notre longue expérience sur le continent, nous avons une idée claire des défis auxquels les autorités sont confrontées, au premier rang desquels le financement de programmes numériques ambitieux et le manque de données disponibles pour la prise de décisions. C’est pourquoi la collecte de données et la gestion du Big data sont au coeur de toutes nos solutions.

Compte tenu des besoins, quelle est la feuille de route de GVG pour contribuer à la numérisation des pays africains ?

Quand on parle de transformation numérique, la question de l’identité numérique est centrale : c’est ce qui permettra aux citoyens de participer activement à l’économie numérique. Dans de nombreux pays, l’état civil est défaillant, ce qui exclut les citoyens de l’économie réelle. Il faut sensibiliser les gouvernements à ce problème. L’un des moyens d’y remédier, c’est de consolider une base de données des abonnés téléphoniques. Vu le taux de pénétration de la téléphonie mobile en Afrique, ce canal permet une base solide d’identification de la population. Il s’agit pour l’instant d’enregistrer les abonnés des différents opérateurs dans la plateforme commune de registre SIM afin de créer une base de données nationale.

Une identification numérique appropriée permettra au gouvernement de fournir de meilleurs services à ses citoyens. Combinée à nos plateformes d’acquisition de données, elle contribuera à mieux lutter contre l’usurpation d’identité et les autres types de fraude associés à l’économie numérique.

Pourquoi l’Estonie est-elle souvent citée comme modèle de nation numérique ?

Ce petit pays de l’ex-URSS a misé sur les nouvelles technologies pour construire son administration jusqu’à devenir leader mondial de la transformation numérique. Aujourd’hui, tous les services sont disponibles en ligne, n’importe quel acte de la vie quotidienne peut se faire en quelques clics, même voter ! Aux dernières élections, 60 % de la population a voté en ligne. L’identification numérique y est très bien faite, c’est un modèle à suivre, transposable en Afrique et c’est pourquoi GVG y a ouvert son centre de R&D. Tout est une question d’investissement. Si la vision est claire, le cadre réglementaire et institutionnel suivra.

 

Congo : les préparatifs du forum sur l’investissement se poursuivent

La représentante de la Banque mondiale au Congo, Korotoumou Wattara a affirmé le 14 mai à Brazzaville que son institution, la Chine et le Congo étaient déterminés à collaborer pour que le forum sur l’investissement soit une réussite.

« Le Congo va attirer des investisseurs pour un partenariat public-privé. L’amélioration du climat des affaires ne peut se faire en un seul jour. C’est ainsi que nous avons traité les 5 thèmes qui feront l’objet des débats au forum qui aura lieu du 10 au 12 septembre à Brazzaville. Le partenariat public et privé, et le climat des affaires est l’un des 5 thèmes qui tient les trois parties à cœur », a révélé Korotoumou Wattara, au cours de la réunion préparatoire du 5ème forum sur l’investissement en Afrique.

La représentante de la Banque mondiale au Congo a précisé qu’au cours de cette réunion, la Chine, le Congo et la Banque mondiale se sont répartis les tâches concernant la logistique. La Chine, selon elle, s’était portée garant en apportant plus d’investissement dans ces préparatifs.

Korotoumou Wattara a expliqué que l’apport de la Banque mondiale accompagnera le Congo pour que les réformes recommandées par le Fonds monétaire international (FMI) se réalisent. « C’est dans le but d’améliorer le climat d’affaires afin d’ouvrir les portes aux investisseurs qui viennent de toutes parts », a souligné Korotoumou Wattara.

Cette réunion de travail organisée par les trois délégations était une continuité de ce qu’elles avaient amorcé lors de la dernière réunion à Washington, a fait savoir Korotoumou Wattara.

L’économie à la Une de la presse congolaise

Les journaux congolais parus mercredi traitent essentiellement de l’économie, avec notamment le rééchelonnement de la dette du Congo vis à vis de la Chine, ses négociations avec le FMI et l’inauguration de la BEAC d’Oyo, au nord du pays.

« Congo-Chine : le parlement se penche sur l’accord de rééchelonnement de la dette », titre Les dépêches de Brazzaville, soulignant que le parlement congolais a entamé, hier à Brazzaville, sa session extraordinaire en vue d’approuver l’accord de restructuration de la dette conclu le 20 avril dernier à Beijing en Chine

Sur ce sujet, La Semaine africaine note que la coalition « publiez ce que vous payez » a qualifié cet accord d’« opaque » et demande d’y voir clair.

Sur les négociations avec le FMI, le Patriote renseigne que le programme économique entre le Congo et le FMI est imminent grâce à l’accord sur la restructuration de la dette du Congo envers la Chine qui venait d’être signé.

La patronne du FMI, Christine Lagarde, son conseiller au département Afrique et le président de la Banque africaine de développement (BAD) ont salué pour leur part cet accord, avant de souligner les efforts fournis par le Congo dans le cadre du désendettement du pays et de la bonne gouvernance.

Le Patriote fait également écho à l’inauguration par le président de la République de l’agence de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) d’Oyo, localité située à près de 400 km au nord du Congo dans le département de la cuvette.

La BEAC renforce ainsi sa présence à l’intérieur du pays avec cette inauguration, selon le journal.

Championnat national d’élite ligue1 : l’enjeu de la vingt-troisième journée

L’actuelle deuxième, Etoile du Congo, sera reçue ce 15 mai à Owando par le leader As Otoho, tandis que le 16, Diables noirs, troisième, fera le  déplacement de Dolisie pour affronter AC Léopards, huitième.

Le duel entre Etoile du Congo et Diables noirs n’est  pas encore prêt à livrer son verdict. Les deux challengers vont entrer dans la vingt-troisième journée avec une pression énorme, puisque le championnat tant vers sa fin et l’écart qui les sépare n’est pas grand, même si les Steliens gardent l’avantage. Aucun faux pas n’est autorisé pour l’Etoile du Congo qui tient à conserver son avantage. La moindre erreur,  en cas de victoire des Diables noirs à Dolisie, réduira l’écart entre les deux formations.  L’étoile du Congo va donc jouer son avenir  africain à Owando. Une victoire lui donnerait un avantage confortable sur sa plus sérieuse rivale qui n’a pas son destin en main, mais qui doit lutter jusqu’au bout.

En cas de victoire de l’Etoile du Congo à Owando et d’une défaite des Diables noirs à Dolisie, les Stelliens devanceront leur concurrent de sept points et les carottes seront alors cuites pour le dernier vainqueur de la Coupe du Congo.

Outre ce combat à distance entre Stelliens et Diablotins, dans le cadre de la même journée, Interclub sera face à Tongo FC, au stade Alphonse-Massamba-Débat de Brazzaville, le 15 mai. Le lendemain, sur les mêmes installations, Patronage recevra Nico-Nicoyé avant la rencontre Cara- V Club mokanda. A Pointe-Noire, La Mancha accordera son hospitalité à FC Kondzo et As Cheminots de la localité sera aux prises à la Jeunesse sportive de  Talangaï (JST).

En attendant, le classement reste inchangé et il se présente comme suit : Otoho (55 pts), Etoile du Congo (45 pts), Diables noirs (41 pts), JST (37 pts), Cara (34 pts), Tongo FC ( 29 pts), V Club Mokanda (30 pts), Ac Léopards (29 pts), As Cheminots (25 pts), Interclub (25 pts), FC  Kondzo (24 pts), Patronage(22ts), Nico-Nicoyé (19 pts) et la Mancha (13 pts).

Enseignement technique : 15 266 candidats affrontent les épreuves pratiques du baccalauréat

Les épreuves pratiques des baccalauréats technique et professionnel des séries industrielles, commerciales et agricoles ont été lancées, le 14 mai, sur toute l’étendue du territoire national.

Le coup d’envoi a été donné à Brazzaville par le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi, Antoine Nicéphore Fylla de Saint Eudes. Cette année, l’examen a enregistré un nombre plus élevé de candidats contrairement au taux de participation de l’année dernière. Les candidats ont jusqu’au 21 mai prochain, pour restituer tout ce qu’ils ont reçu pendant les cours.

« Nous sommes heureux de constater que les élèves passent les épreuves avec enthousiasme. Nous osons croire qu’ils feront de bons résultats », espère le ministre.

Les épreuves dites avancées sur lesquelles porte l’aspect pratique des baccalauréats technique et professionnel des séries industrielles, commerciales et agricoles sont, entre autres, la construction mécanique, l’automatisme, le bureau de méthode, les mesures pratiques et théoriques, les ateliers tournage et fraisage…

Pour le ministre de l’Enseignement technique et professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi,  ces épreuves pratiques constituent une étape importante. parce qu’elles tiennent toutes les autres épreuves qui se dérouleront au mois de juin.

Notons que les épreuves théoriques se tiendront au mois de juin.