Fecojuda : l’assemblée générale élective est prévue au mois en juin

C’est ce qui ressort de la réunion qui a réuni les présidents des ligues départementales de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécojuda), le 21 mai à Brazzaville.

La rencontre du 21 mai dernier, à Brazzaville, se tenait en prélude à l’assemblée élective qui se tiendra en juin prochain. Ont pris part à cette réunion préparatoire, les présidents des ligues départementales de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées, et en présence du grand maître du judo congolais, Me Pascal Ngassaky.

Il a été décidé pendant la rencontre que, l’élection des nouveaux membres du bureau exécutif de la Fécojuda aura finalement lieu le 5 juin prochain. La commission préparatoire de l’assemblée générale élective mise en place, à cet effet, est dirigée par Me Caloger Andrenic Aya, assisté par quatre autres responsables.

Cette commission vise la réunification de toutes les conditions nécessaires pour un bon déroulement de l’assemblée élective. Elle doit également mener les actions auprès des autorités en charge du sport ainsi qu’à celles du comité national olympique et sportif congolais pour la préparation harmonieuse et apaisée de ce grand rendez-vous.

« La commission informe les présidents des ligues, les clubs, acteurs et bienfaiteurs du Judo que l’Assemblée générale élective aura lieu le 5 juin. A cet effet, la période de dépôt des dossiers est ouverte du 22 mai au 3 juin 2019. La date du 4 juin est consacrée pour la validation et les réclamations », a précisé Me Caloger Andrenic Aya.

Il a, par ailleurs, invité les futurs dirigeants de la Fecojuda à privilégier le dialogue et le vivre ensemble afin d’instaurer une paix durable au sein de leur fédération. Cet ancien membre de la Fécojuda s’est engagé à conduire les judokas à la bonne tenue de l’assemblée générale élective.

En marge de la rencontre, ce mardi, Me Francis Ata, ancien vice-président de la Fécojuda, a reçu un diplôme de reconnaissance pour son implication à la résolution de la crise qui a secoué la Fédération congolaise de taekwondo les deux dernières années.

En rappel, les responsables des ligues et clubs de judo avaient officiellement écrit à la Fecojuda, le 3 mai dernier, pour solliciter dans un délai de quinze jours la convocation de l’assemblée générale élective extraordinaire. Etant donné que leur lettre n’a abouti à aucune réponse, ils se sont concertés puis ils ont demandé conseils auprès du doyen du Judo pour faciliter le processus.

Drépanocytose : Antoinette Sassou N’Guesso reçoit une distinction à Genève

La première dame congolaise a reçu lundi 20 mai à Genève, une distinction pour son combat contre la drépanocytose.

La distinction qu’a reçue Antoinette Sassou N’Guesso, est un couronnement des différentes actions mené par la première dame du Congo. En dehors de son aide aux plus démunies, madame N’Guesso, s’est également investie depuis de nombreuses années déjà, dans la lutte contre la drépanocytose. Elle a ouvert à Brazzaville, un centre national de référence de la drépanocytose «  Antoinette SASSOU N’GUESSO ».

Cet établissement est spécialisé dans la recherche, le dépistage, la prise en charge, le suivi et l’accompagnement médico-psychologique des patients drépanocytaires homozygotes, des hémophiles et d’autres maladies constitutionnelles rares du sang.

La drépanocytose a été déclarée première maladie génétique au monde. Selon certaines études, le trait drépanocytaire touche plus de 150 millions d’individus dans le monde. Elle a été déclarée problème de santé publique par les Nations Unies grâce au plaidoyer mené par la première dame du Congo et l’organisation internationale de lutte contre la drépanocytose (OILD).

Notons-le, au Congo, cette maladie dans sa forme hétérozygote (partielle) affecte environ 25% de la population et 1 à 2% de la population dans sa forme homozygote (forme totale). La prise en charge reste encore très coûteuse. Pour ce qui est de la morbidité et de la mortalité, la maladie reste très lourde.

Congo : la Présence africaine célèbre son 70e anniversaire

La maison d’édition  créée en 1949, a édité plusieurs ouvres des écrivains congolais.

Présence africaine, créée en 1949, a eu le mérite de faire découvrir les grands écrivains congolais en éditant leurs œuvres. C’est le cas d’Henri Lopes, Jean-Baptiste Tati Loutard ou encore Tchitchel Tchivela. De nombreuses manifestations culturelles ont lieu du 21 au 24 mai à Brazzaville, à l’initiative de l’unique quotidien de la capitale congolaise, pour célébrer les 70 ans de Présence africaine où de nombreux écrivains rêvent encore d’aller éditer leurs romans.

Entre le Congo et Présence africaine, créée par le Sénégalais Alioune Diop c’est une longue histoire d’amour, affirme Romuald Fonkua, rédacteur en chef de la revue Présence africaine. : « Il y a une relation intime entre les deux. Tous les écrivains congolais, à l’instar d’Alain Mabanckou, ont publié à Présence africaine »,

Par le passé, jusqu’à la fin des années 1990 notamment, les œuvres littéraires des Congolais et d’autres auteurs du continent au programme dans les écoles congolaises venaient de cette maison de renom.

« Cette Maison m’a laissé un souvenir du panafricanisme et c’est inoubliable. Le Congo a remporté beaucoup de prix littéraires, et Présence africaine a joué un rôle important », se souvient le muséologue Samuel Kidiba.

Le talentueux écrivain Émile Gankama ambitionne d’aller éditer ses prochaines publications à Présence africaine. « J’aspire un jour de publier à Présence africaine. Je pense que c’est un timbre formidable. J’ai un ouvrage en chantier qui a pour titre : Quoi de neuf ? C’est un livre autobiographique », a dit M. Gankama.

Un fonds documentaire de Présence africaine a été offert à l’ambassade de France mardi par la librairie les Manguiers. Ce fonds est destiné aux Instituts français de Brazzaville et de Kinshasa.

Gilbert Goma vient de publier « La Sape / L’art de bien s’habiller au Congo-Brazzaville »

Au-delà de la Sape, l’auteur porte un éclairage sur les origines de cet art de bien s’habiller au Congo-Brazzaville en appui de l’histoire précoloniale.

Gilbert Goma, l’auteur de La Sape / L’art de bien s’habiller au Congo-Brazzaville, paru aux Editions Horus, a saisi l’occasion de présenter son ouvrage au public parisien lors de sa conférence, le dimanche 19 mai dernier, aux festivités de Congo Na Paris. Parmi les premiers lecteurs potentiels ayant reçu le livre en dédicace : Armel le Bachelor, de la Maison Connivences, et l’écrivain Henri Lopes.

Cet ouvrage met en lumière les origines de la Sape et les valeurs qu’elle porte en substance. À travers ses 175 pages, il est certes question de découvrir les codes du style et de l’élégance, de retrouver les réponses aux questions stratégiques du parfait sapeur : « comment s’habiller comme un vrai gentleman ? », « comment être bien habillé pour appartenir au cercle des sapeurs ? », « comment harmoniser ses couleurs ? », « comment porter un costume ? » ou « comment nouer le nœud de sa cravate ou choisir ses accessoires ? ». Mais son originalité réside également dans le fait qu’il aborde la Sape aux temps méconnus se situant avant la colonisation.

L’auteur démontre que depuis le rayonnement du royaume du Kongo, la Sape appartenait aux us et coutumes de cette royauté. Dès lors, il admet que ce code vestimentaire est un art de vivre qui fait partie de la culture congolaise. Il explique que cet art du vêtement avait atteint un haut niveau dans ce royaume avant l’arrivée des Européens au 15e siècle, mais son évolution a été bloquée par l’esclavage et la colonisation qui ont détruit l’organisation sociale de ce grand royaume.

Contextualisant la Sape de nos jours, Gilbert Goma souligne que l’art de bien s’habiller recèle d’immenses potentialités aussi bien au plan économique, avec les industries de l’habillement et du textile, qu’au plan culturel. « Et, pour peu que la Sape soit considérée comme une matière première, créatrice de richesses, elle peut contribuer au développement du Congo », confie-t-il.

Un livre sur la Sape, c’est à la fois des références aux écrits et aux photos de modèles. Parmi les illustrations : Louis Portella, tailleur à Loango à la fin du 19è siècle ; le chef coutumier à Loango, Makosso, contre-maître de la Route des caravanes  pour les plus anciens ; de la nouvelle génération, Jean-Pierre Ngouakou, Jean Marc Aloni, Djo Balard, Ben Moukacha, Euloge Mavoungou, Arlène Peleka, Ahmed Yala, Lydia, Chardel Matsanga, Charles Frickoum, Norbat, Blaise Victime de la Sape ou Huguette Moussodia.

Congo : les sénateurs votent le rééchelonnement de la dette envers la Chine

Le président du Sénat, Pierre Ngolo a indiqué le 20 mai à Brazzaville que l’accord sur le rééchelonnement de la dette congolaise envers la Chine était déterminant pour la suite des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) dans la perspective de la conclusion d’un programme.

« Le vote du projet de loi autorisant la ratification de l’accord complémentaire sur la restructuration de la dette du Congo envers la Chine est une exhortation au gouvernement à décupler ses efforts en vue de surmonter la crise économique et financière qui étrangle note pays », a souligné Pierre Ngolo, à la clôture de la 3e session extraordinaire du Sénat.

Pour lui, les sénateurs venaient de donner un coup d’accélérateur aux pourparlers en cours avec le FMI de même qu’ils viennent là de manifester leur détermination à s’assumer totalement dans le processus de relance de l’économie et de consolidation de la démocratie.

Avant la clôture de la session, en plénière, les sénateurs ont voté a l’unanimité projet de loi autorisant la ratification de l’accord complémentaire sur la restructuration de la dette du Congo envers la Chine. Cet accord a pour objet de rendre soutenable la dette du Congo envers la Chine, de réajuster le calendrier de remboursement des crédits et de maintenir une coopération entre les deux pays.

Les termes de cet accord prévoient que la durée de la facilité pour chaque contrat de crédit est prolongée de 15 ans, l’engagement du Congo à rembourser à Exim bank Chine, entre 2019 et 2021, environ 1/3 du solde dû au 31 mars 2019 au titre de tous les contrats de crédit, la fixation de la date finale de remboursement et la période de remboursement de chaque contrat de crédit.

L’accord de restructuration de la dette stipule que le paiement de 33 % de la dette sera effectué pendant les 3 premières années à compter de l’entrée en vigueur de l’accord : au rééchelonnement de 67 % de la dette, à la maturité résiduelle de chaque prêt, s’ajoute une période de 15 ans.

L’accord de crédit avait servi à financer ente 2010 et 2014 la réhabilitation de l’unité de production d’eau de Djiri ; la construction des réservoirs et la pose du réseau de distribution d’eau potable ; l’aménagement et le bitumage du tronçon Dolisie-Brazzaville ; la construction du barrage hydro-électrique de Liouesso ; la construction d’un centre commercial à Brazzaville ; la construction des logements sociaux de Mpila à Brazzaville ; la construction de la zone commerciale de Mpila à Brazzaville et la construction du mémorial de Mpila à Brazzaville.

Coopération Congo-Russie : échanges entre Sassou Nguesso et Vladimir Poutine

Le chef de l’Etat congolais a été invité par son homologue russe, dans le cadre du renforcement de la coopération des deux pays.

Denis Sassou Nguesso qui est arrivé à Moscou, aura plusieurs entretiens avec Vladimir Poutine. Au cours de ces entretiens, les deux chefs d’État pourront échanger sur les questions d’intérêts communs, notamment les perspectives économiques entre les deux Nations. Cette rencontre de haut niveau entre les dirigeants des deux pays sera suivie d’une réunion élargie des deux délégations. Le premier sommet Russie-Afrique, prévu pour automne 2019 ne manquerait pas au menu de ces échanges entre Denis Sassou-N’Guesso et Vladimir Poutine. Bien d’autres questions relatives au raffermissement des liens d’amitié entre les deux peuples pourraient retenir l’attention des deux hommes d’Etat.

A l’issue de cette séance de travail, le Congo et la Russie pourraient signer plusieurs accords de coopération. On peut penser que le projet de gazoduc entre Pointe-Noire et Ouesso via Oyo pourrait figurer au cœur de ces accords. En effet, la mise en œuvre de ce projet permettra au Congo d’assurer la disponibilité des produits pétroliers sur le territoire national, en mettant en même temps un terme à leur convoyage, à travers certains pays comme la République Démocratique du Congo.

Avant de clore son séjour de travail à Moscou, le président Denis Sassou-N’Guesso sera l’hôte des universitaires, à travers un institut russe qui lui fait honneur, en lui décernant une distinction honorifique de la dignité russe.

En rappel, les échanges entre les deux pays sont passés de 3 milliards de dollars en 2011 à 11,5 milliards de dollars en 2014. Et que la Russie a formé plusieurs cadres congolais dont les militaires et des policiers qui continuent d’ailleurs à bénéficier de la formation russe. Plus 3000 jeunes Congolais apprennent le russe, notamment, grâce au centre culturel russe de Brazzaville.

Congo : Denis Sassou-N’Guesso à Moscou

Le chef de l’Etat a entame une visite officielle de 4 jours qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération Congo-Russie, qui est vieille de plus de 55 ans.

Denis Sassou Nguesso a décollé de l’aéroport international Maya Maya de Brazzaville, lundi 20 mai 2019, en matinée. Il s’est rendu à Moscou, capitale de la République fédérale de Russie. Sur invitation de son homologue Vladmir Poutine, le président congolais passera 4 jours, qui pourraient s’achemine vers la conclusion d’un programme avec le FMI.

Il faut le dire, cette visite officielle s’inscrit dans le cadre d’un renforcement de la coopération Congo-Russie. La coopération entre les deux pays vieille de plus de 55 ans, est marquée par des œuvres de développement dans divers domaines.

L’agenda de travail de Denis Sassou-N’Guesso annonce d’intenses activités diplomatique, politique et scientifique. En effet, le chef de l’Etat congolais s’adressera à la Douma (Parlement russe), à Moscou, ce 22 mai 2019. Il rencontrera aussi des hommes d’affaires russes, à qui il présentera les opportunités d’investissement du Congo, en vue de les inciter à choisir le Congo comme destination d’affaires.

En hommage aux soldats soviétiques tués durant la grande guerre patriotique de 1941 à 1945, Denis Sassou-N’Guesso déposera une gerbe de fleurs sur la tombe du soldat inconnu, situé sous les murs du Kremlin. Un tête à tête au Kremlin, entre Denis Sassou-N’Guesso et son homologue russe, Vladimir Poutine suivra cet hommage et constituera le point culminant de ce voyage d’Etat.

Pote-pote : les « bébés noirs » sont de retour

Après près de deux années de relative accalmie, le phénomène « Bébé noir » ou « Kuluna » est de nouveau réapparu dans les différents quartiers de Poto-Poto.

La population de Pote-pote n’a pas entendu parler des bébés noirs depuis près de deux ans. Le Phénomène est de retour dans certains quartiers. La population doute de la capacité de la force publique, notamment de la police, à éradiquer ce phénomène qui cause des malheurs au sein des familles.

Jean de Dieu Kourissa, le député de la première circonscription électorale du troisième arrondissement de Brazzaville, avait fait une descente parlementaire à la maison commune, au cours cette descente, il a reconnu que l’Etat devrait protéger et sécuriser la population.

Il a tout de même demandé aux parents à se lever contre ce phénomène qu’occasionné leurs enfants. «J’ai demandé aux femmes et hommes de ma circonscription de se lever pour combattre ce phénomène par l’éducation d’abord, parce que la police fait la répression. En général, quand on interpelle l’enfant, c’est la maman qui appelle le député pour aller intervenir », a déclaré Jean de Dieu Kourissa.

Pour le député, chacun dorénavant devrait assurer sa responsabilité parentale pour permettre au troisième arrondissement de recouvrer sa place d’antan, celle de havre de paix, de quartier cosmopolite où règne la force du vivre-ensemble.

Pour gagner ce pari de la sécurité, Jean de Dieu Kourissa compte sur ses collègues députés de Poto-Poto, l’administrateur-maire ainsi que les conseillers municipaux en vue d’organiser une marche de sensibilisation dans les rues.

Oyo : Denis Christel Sassou N’Guesso rencontre ses mandants

C’est sa première descente au bord de l’Alima en tant que député siégeant, celui-ci n’avait jamais siégé pour des raisons d’incompatibilité avec ses précédentes fonctions.

Le député de la circonscription d’Oyo 1, dans le département de la Cuvette (nord), Denis Christel Sassou N’Guesso a rencontré sa base, lundi dernier, pour lui rendre compte des travaux de la cinquième session ordinaire de l’Assemblée nationale.

Denis Christel Sassou N’Guesso, membre de la commission Affaires étrangères et des Congolais de l’étranger à l’Assemblée nationale, a édifié ses électeurs sur les affaires examinées et adoptées par la chambre basse du parlement, entre autres, les projets de loi portant création du port autonome d’Oyo et la zone économique spéciale d’Oyo-Ollombo.

Les préoccupations des mandants ont porté sur la rareté de l’eau potable, l’école, l’emploi, les coupures de l’électricité et le coût élevé des factures, l’insécurité.

Réagissant aux doléances de sa base, le député d’Oyo 1 a rassuré de la reprise des travaux de remplacement des pano-solaires défectueux, pour mieux éclairer les quartiers reculés. Ce sera le cas pour d’autres questions sociales comme l’équipement des centres de santé communautaires, la réfection des forages et des écoles.

Il a également rassuré ses mandants que les questions relevant du gouvernement seront transmises à l’Assemblée nationale qui, à son tour, les acheminera à l’équipe gouvernementale afin que des solutions soient trouvées.

Congo : l’album « Loin des barreaux  » présenté officiellement à Brazzaville

L’un des artistes les plus réguliers dans la production musicale, Doudou Copa de Mi-Amor, vient de présenter son sixième album à la Fnac.

Après Paris, Lyon, Marseille et Toulouse (France), le tour est revenu aux mélomanes de Brazzaville de recevoir « Loin des barreaux ». Il sera présenté par la suite à Pointe-Noire, capitale économique du Congo, autour d’un concert, le 18 mai.

Coproduit par Diamond prod de Firro Itoumou Bouya en partenariat avec Marien Fauney Ngombé, responsable de So’Art, le nouvel album compte quatorze titres dont douze en version CD et deux en ligne. Il s’agit de : « Cellule 128 », « Habilleur de luxe », « Martyr », « Tirs croisés », « Lamuka », « Encore haut », « Dis-moi Tov », « Vainqueur de joie », « Réalité », « Mbelekete », « Demi-siècle » et « Loin des barreaux ».

L’artiste Doudou Copa de Mi-Amor s’est inspiré, a-t-il dit, de son expérience de la vie, et surtout de son expérience vécue en prison, en France, à la Maison d’arrêt de la Seine-Saint-Denis, Villepinte (du 14 décembre 2017 au 16 juin 2018), pour préparer cette recette constituée de la rumba et de bien d’autres styles.  » Loin des barreaux », dernier titre de l’oeuvre, est une illustration. Il exhorte les hommes de ne pas porter mains aux femmes.

Dans la première chanson « Cellule 128 », là où il a passé ses six mois de prison ferme, Doudou Copa explique aux mélomanes ce qu’il a vécu dans ce milieu carcéral.

« C’est un album à plusieurs styles, mais la rumba est dominante. J’invite les mélomanes à bien écouter les mélodies qui s’y trouvent », a déclaré l’artiste.

Doudou Copa a cependant déploré le fait que les mélomanes ont souvent tendance à penser que pour réussir un album, il faut faire un featuring. « Dans cet album, je n’ai pas de featuring. Je n’ai chanté qu’avec les musiciens de mon groupe. Je prône d’abord un travail individuel avant les featuring », a-t-il expliqué.

Il a réagi également sur son statut de roi de la rumba au  Congo-Brazzaville, contesté par certains de ses pairs. Pour Doudou Copa, il n’y a pas de débats à propos, car ce sont des Congolais qui lui ont attribué le titre du roi de la rumba. « Je ne me suis pas auto-proclamé comme le font d’autres artistes. Les mélomanes ont jugé que je suis le roi de la rumba, car ils sont des juges », s’est-il défendu.

Quant à la promotion, l’artiste a révélé que cet album bénéficie et bénéficiera d’une vaste campagne, différente des autres. « J’ai commencé à Paris, Lyon, Toulouse, Marseille ; aujourd’hui à Brazzaville ; le 18 à Pointe-Noire ; après ce sera à Kinshasa, Londres, Etats-Unis. Il y a d’autres artistes qui, bien qu’ils mettent le produit sur le marché, ne sortent même pas du pays. Ils restent sur place », a-t-il confié.

Sur la piraterie, Doudou Copa a indiqué qu’à lui seul, il ne pourra pas mettre un terme à ce qu’il appelle un crime. Cependant, les CD de « Loin des barreaux » vendus actuellement ont été ramenés de Paris par lui-même. Si par malheur, il se trouve qu’il y a un CD différent de celui qu’il a ramené, cela voudra dire que c’est de la piraterie et la main sera mise sur celui qui aura commis ce piratage, a-t-il prévenu.

Répondant à la question sur le contrat qui le lie avec son actuelle maison de production, Doudou Copa a dit qu’il est de deux ans, à raison de deux albums. Ce qui revient à dire que l’an prochain, Doudou Copa, devra mettre sur le marché un autre opus.

Notons que toutes les chansons de Doudou Copa sont également disponibles sur tous les dispositifs de téléchargement.