› Culture

Art plastique : un secteur en souffrance…

Les acteurs de ce secteur d’activité rencontrent d’énormes difficultés à écrouler leurs marchandises.

Difficiles pour les plasticiens de la rue Mbochi de vendre leurs produits. Ils se sont constitués en association pour trouver des solutions. L’Association des plasticiens de la rue Mbochi ont opté pour une vente et exposition à Brazzaville. Mais ces artistes sont confrontés à certains problèmes. Les touristes qui représentent la grande partie de leurs clients, ne peuvent pas quitter le Congo avec ces articles. Mais qu’est ce qui en est la cause ? Ils doivent payer de grosses sommes aux services des douanes et de la police des frontières pour espérer voyager avec ces articles. Face cela, certains de ces acheteurs sont obligés de les restituer aux vendeurs.

La situation est un obstacle à la vie des plasticiens qui ont déjà des difficultés à écouler leurs œuvres d’art. « On a eu des produits vendus mais qui nous sont ramenés par les acheteurs parce qu’arrivés à l’aéroport, ils ont des complications à la frontière. Nous sommes obligés de restituer l’argent. Ce qui ne nous aide pas », a indiqué Jean Thierry Odingapoko, président de l’association.


Des tableaux de peinture, de la sculpture sur bois, du métal bâti sur cuivre, du bronze et de la malachite… sont des divers produits que proposent les plasticiens de la rue Mbochi.

Il faut le dire, l’association souffre de l’indifférence accrue de la part des ministères de la Culture et des arts ainsi des Petites, moyennes entreprises et de l’artisanat. « Ces deux ministères nous envoient des agents maintes fois pour nous enregistrer. Nous déclinons nos identités, mais une fois partis, ils ne reviennent plus », a lâché Jean Thierry Odingapoko.


À LA UNE
Retour en haut