Congo-JIF : les femmes ont leur mot à dire dans le processus électoral

C’est ce que pense la ministre en charge de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement, Jacqueline Lydia Mikolo.

Les femmes congolaises de concert avec le reste des femmes du monde ont célébré la Journée internationale de la femme. Cette journée dédiée aux revendications des droits des femmes. A cet effet, la ministre qui présidée une rencontre pour l’occasion a demandé à ses sœurs de ne permettre à personne de détruire leurs rêves.

La Journée internationale de la femme commémorée au Congo sous  le thème : « Femme congolaise, la paix et le processus électoral dans le contexte de la pandémie à coronavirus ». Un thème qui devrait interpeller la femme congolaise, a-t-elle expliqué.

Pour Jacqueline Lydia Mikolo, la femme a une voix qui compte et ne doit pas permettre qu’on lui vole la paix. Elle doit aussi s’impliquer dans la réalisation des activités du mois de la femme.

Les femmes ont aussi été édifiées sur l’avant-projet de loi sur les violences faites aux femmes transmis au secrétariat général du gouvernement qui suit son cours. « L’avant-projet de loi intègre les nouvelles formes de violences basées sur le genre : les violences en milieu professionnel, les violences économiques et prend en compte la femme refugiée en tant qu’une personne vulnérable », a-t-elle déclaré.

Il faut relever qu’un numéro vert d’urgence est mis à la disposition des femmes  pour dénoncer toutes formes de violences faites à leur égard.  Le 14 44 est un numéro gratuit permettant aux victimes et aux témoins des actes de violences basées sur le genre de joindre les services de sécurité dans l’anonymat.

La ministre a rappelé quelques avancées significatives dans le domaine de l’éducation des filles. Selon elle, la scolarité est obligatoire jusqu’à l’âge de seize ans. Dans le domaine de la santé avec la gratuité de la césarienne, de la chirurgie de la grossesse extra utérine,  de l’implantation des Centres de santé intégrés maternels et infantiles et bien d’autres.

Congo : la Société nationale des pétroles du Congo réhabilite deux centres de santé

A Kombo et à Talangaï, la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) a rénové et équipé deux structures sanitaires dans le cadre de sa responsabilité sociétale.

Le Centre de santé intégré de Kombo Matari, dans le 9e arrondissement Djiri et un complexe sanitaire à Talangaï dans le sixième arrondissement ont pris un coup de neuf. C’est un travail de rénovation et d’équipement dont s’est chargée la société nationale des pétroles du Congo. Les deux structures ont été livrées lundi 08 mars 2021.

Cette action de la SNPC entre  dans le cadre de sa responsabilité sociétale. C’est du moins ce qu’explique le directeur général de l’entreprise. « La rénovation et l’équipement de ces centres de santé intégrés que nous mettons à disposition aujourd’hui s’inscrivent dans le cadre de la responsabilité sociétale de la SNPC en vue de répondre aux besoins sanitaires de la population », a indiqué le directeur général de l’entreprise, Maixent Raoul Ominga.

Au centre de santé intégré de Kombo Matari, la réhabilitation et l’équipement se sont faits au niveau de l’unité fonctionnelle de la vaccination, les salles de surveillance nutritionnelle, de consultation prénatale, le laboratoire de prélèvement et d’analyse. En dehors de ces compartiments sanitaires, il y a des ouvrages d’appui comme le forage avec une réserve d’eau de plus de 9m3, l’incinérateur, le groupe électrogène, etc.

Notons que le centre de santé intégré de Kombo Matari s’étend sur une superficie de 1.183,44 m2 et est composé de deux modules et douze pièces.

Le deuxième centre rénové et équipé se trouve dans le sixième arrondissement.  La particularité de cette structure est qu’il est un complexe composé d’un centre de santé intégré et d’un hôpital pédiatrique.

Le bâtiment principal de 356,26 m2 de 18 pièces a été remis aux normes y compris la maternité avec ses 14 pièces reconstruites sur une superficie de 223,13 m2. Ces structures comprennent, entre autres, un bloc opératoire, des salles d’anesthésie, de néonatologie, d’accouchement, de stérilisation.

Il faut aussi préciser que les mêmes ouvrages d’appui comme le forage, un incinérateur, un groupe électrogène sont désormais disponible.

La SNPC a mis à disposition des deux structures des ambulances et véhicules dédié aux opérations de vaccination chacune, des médicaments de première nécessité.

Congo-présidentielle 2021 : le vol de Guy-Brice Parfait Kolélas annulé

L’opposant et candidat à l’élection présidentielle devait se rendre, samedi 6 mars, à Ouesso dans l’extrême nord du pays pour démarrer sa campagne présidentielle.

Guy-Brice Parfait Kolélas opposant et candidat à l’élection présidentielle devait se rendre, samedi 6 mars, à Ouesso dans l’extrême nord du pays pour démarrer sa campagne présidentielle. Mais arrivé à l’aéroport, Kolélas a appris que son vol, de la compagnie Trans Air Congo (TAG), avait tout simplement été annulé, sans explications.

Cyr Rodrigue Mayanda, directeur de campagne de Guy-Brice Parfait Kolélas, dénonce une violation de la liberté d’aller et de venir du candidat : « On leur a demandé pourquoi le vol avait été annulé. Il n’y a pas eu une explication convaincante. Ils nous ont juste dit que le vol ne pourrait pas s’arrêter à Ouesso et il ne continuerait qu’à Impfondo. Donc, tout de suite on a compris qu’il y avait anguille sous roche, sachant que dans le vol, dans le manifeste, figuraient monsieur Kolélas et Jean-Jacques Yhombi Opango, le président du RDD. On n’a pas eu d’autres explications. Ils nous ont juste dit : si vous voulez, on vous rembourse le billet ; vous prendrez le prochain vol samedi prochain. À ce moment-là, on a compris qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. »

« Assurément, dit encore Cyr Rodrigue Mayanda, ce sont encore des obstacles qu’on nous met pour que nous ne puissions pas exécuter notre plan de campagne. Nous allons réorienter notre stratégie et nous sommes déterminés à continuer à faire campagne. On a un plan B. C’est celui-là que nous allons dérouler. Nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout nous et à montrer que nous allons vaincre monsieur Sassou-Nguesso. Je crois qu’ils sont pris de panique. Ils sont pris de peur. Ils savent que la victoire va leur échapper, cela je peux vous le garantir ».

Le candidat de l’Union des démocrates humanistes voyageait notamment avec Jean-Jacques Yhomby-Opango, président du Rassemblement pour la démocratie et le développement, le RDD. Les deux hommes ont récemment signé un accord pour faire barrage au président Denis Sassou-Nguesso lors de la présidentielle du 21 mars prochain.

Congo : vers le payement des arriérés des retraités

C’est du moins ce que a annoncé le président Denis Sassou Nguesso lors de sa rencontre avec la presse le 06 mars, à Pointe-Noire.

Les retraités auront bientôt la totalité de leurs arriérés de salaire. C’est une annonce faite par le Chef de l’Etat congolais dans la ville océane, au lendemain du lancement officiel de la campagne électorale au Congo. Le président sortant et candidat à sa propre succession, était face à la presse nationale et internationale.

« Toutes les dispositions sont prises. Nous y sommes et cela est prévu dans notre projet de société. Le gouvernement a également pris toutes les dispositions, les textes qui permettent la mise en œuvre effective de la décentralisation. Quant aux pensions, le gouvernement se bat pour que les retraités touchent leur pension. Je peux vous rassurer qu’avant de quitter Brazzaville pour Pointe-Noire, le gouvernement avait déjà bouclé le mécanisme de financement qui va permettre à la caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS) de payer totalement les arriérés des retraités », a-t-il assuré à la presse.

Le candidat de la majorité présidentielle, Denis Sassou N’Gueso, répondait aux questions de la presse après un bref exposé de son projet axé sur neuf points et dans lequel il « accorde de l’attention à la jeunesse ».

Congo-Présidentielle 2021 : Mathias Dzon soutenu par le RPP

Tanguy Koubaka a invité les militants de son parti, le Rassemblement du peuple pour le progrès à voter pour Mathias Dzon.

Le directeur départemental de campagne du candidat Mathias Dzon à l’élection présidentielle du 21 mars prochain, dans le Pool-sud, Tanguy Koubaka, a invité le 5 mars à Brazzaville les militants de son parti, le Rassemblement du peuple pour le progrès (RPP) à voter pour le président de l’Union patriotique pour le renouveau national (UPRN).

Membre du Collectif des partis de l’opposition congolaise, Tanguy Koubaka est directeur de campagne de Mathias Dzon dans le Pool-sud composé des localités telles Kinkala, Boko, Ngoma Tsé-Tsé, Loumou, Bandza-Ndounga, Kindamba, Mindouli, Mayama, Louingui, Vinza et Kimba. Il a justifié le choix porté sur le candidat Mathias Dzon. « Pour ces échéances, notre choix a été porté sur le candidat Mathias Dzon. Nous devons lui porter notre soutien et nous mettre à sa disposition puisque nous pensons qu’il est le candidat idéal par rapport à notre vision et au contexte actuel. Pour le 21 mars, nous devons voter pour lui », a exhorté Tanguy Koubaka, insistant sur la nécessité d’accompagner le président de l’UPRN à l’élection présidentielle du 21 mars 2021.

Selon lui, le prochain scrutin présidentiel est une occasion pour se démarquer et s’affirmer sur la scène politique nationale car il s’agit de l’unique voie pour s’exprimer en démocratie. « Nous avons le devoir et le droit de manifester nos intentions par les urnes. En démocratie, c’est le moyen le plus crédible, le plus noble pour défendre nos intérêts, de s’exprimer. C’est par le vote que l’on peut émettre des idées, choisir celui que nous voulons pour le prochain mandat. Toutes nos sections seront mises à la disposition des équipes de campagne de la localité », a conclu le président du RPP.

Congo-reboisement : plus de 3000 espèces d’arbres plantés à Ngamakosso

L’opération qui s’est déroulée le 04 mars dernier, est une initiative de la députée de la 5 e circonscription électorale de Talangaï, Claudia Ikia Sassou N’ Guesso.

Ce sont au total 3100 espèces d’arbres qui ont été plantés sur le site de l’érosion de Ngamakosso. L’opération planting de plus de 3000 espèces d’arbres, a été initiée par la députée Claudia Ikia Sassou N’Guesso avec l’appui du ministère de l’Economie forestière. Ces arbres seront renforcés par des bambous de chine et du vétiver. L’objectif est de stabiliser le sol à cet endroit afin de prévenir de nouveaux éboulements de sol et de sauvegarder le viaduc qui commençait à être englouti par le sable.

Il est important de rappeler que la circulation avait été coupée à la deuxième sortie nord de Brazzaville en 2015 à cause de l’érosion hydrique. Plus tard des travaux de traitement avaient été réalisés par une société chinoise. Travaux qui ont débutés en 2016 et la voie a été rouverte au public le 2 juin 2020.

Pour un coût global  de plus de dix milliards dix millions de francs CFA, précisait le ministre de l’Aménagement et des Grands travaux, Jean Jacques Bouya, à l’ouverture provisoire de la  route. Ces travaux concernaient, entre autres, la construction du collecteur provisoire, la réalisation des murs de soutènement sur une distance de 110 mètres; et  la reconstruction des talus en béton armé.

Congo : un meeting de l’opposition interdit à Brazzaville

C’était une décision par décret du préfet de la capitale congolaise Brazzaville, Cébert Pierre Iboko-Onanga, à cause de « coronavirus ».

Le meeting de la fédération de l’opposition congolaise (IDC/Frocad J3M UPC) prévue pour ce samedi 6 mars au boulevard Alfred Raoul a été interdit par le préfet. La raison de cette interdiction serait la volonté de limiter la propagation du coronavirus.

Il faut noter que cette rencontre qui devait avoir lieu ce samedi 6 mars au boulevard Alfred Raoul de 14h à 16h, avait pour objectif d’appeler au boycott du scrutin présidentiel du 21 mars prochain et tenter de dénoncer, avant même le vote, une tentative de « hold-up électoral », tout en réclamant dans la foulée la libération de deux anciens candidats à la présidentielle de 2016 : le général Mokoko et André Okombi Salissa, deux acteurs majeurs de la scène politique congolaise, qui sont toujours en prison.

Cette décision de Cébert Pierre Iboko-Onanga arrive au lendemain du lancement officiel de la campagne électorale de la présidentielle du 21 mars 2021.

On rappelle que ce n’est pas première fois que le Préfet de Brazzaville annule un meeting de l’opposition. On se souvient qu’en novembre 2016, il avait annulé, par décret, la tenue de la Convention de l’opposition congolaise dans toute sa diversité initiée par Brice Parfait Kolelas, président de la CODEHA et candidat malheureux de la présidentielle du 20 mars 2016.

Coronavirus : l’état d’urgence prorogé de 20 jours

Le Sénat et l’Assemblée nationale ont approuvé, le 4 mars à Brazzaville, le projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire en République du Congo à compter du 5 mars pour une durée de 20 jours.

Le coronavirus continue de faire parler de lui. Le rapport de la Commission affaires juridiques et administratives du Sénat présenté à cet effet montre que la situation épidémiologique de la Covid-19 au Congo fait apparaître une réelle décrue de la pandémie au mois de février 2021.

Le nombre de malades et celui des décès enregistrés dans le pays sont en baisse. Le taux de positivité fléchit légèrement et passe à 6% à la même période.  D’après le rapport de la task- force près la Coordination nationale de gestion de la pandémie, on ne comptait en date du 26 février que 66 malades hospitalisés dont 50 à Brazzaville. Un mois plus tôt, soit le 28 janvier, ils étaient 151 dans les différentes structures sanitaires du pays.

D’après le ministère de la Santé, le Congo a recensé au total 9179 cas positifs à la Covid-19, sur un peu plus de 100.000 personnes testées depuis le 14 mars 2020, soit un taux de positivité national de 8,8%.

Au 22 février 2021, 7514 personnes étaient déclarées guéries et 1178 cas actifs étaient comptabilisés ; 131 décès sont à déplorer depuis le 14 mars 2020, soit un taux de létalité de 1,45%.

Notons que la vaccination des populations qui devrait commencer autour du 15 mars prochain.

Congo-présidentielle 2021 : coup d’envoi de la campagne électorale

La Commission nationale électorale indépendante (CNEI) a indiqué jeudi qu’elle prenait toutes les dispositions pour tenir une élection apaisée.

La République du Congo qui a commémoré, jeudi 4 mars, le neuvième anniversaire des explosions meurtrières d’un camp militaire en 2012, démarre ce samedi 5 mars la campagne électorale en vue du scrutin présidentiel du 21 mars, qui opposera sept candidats dont le président sortant, Denis Sassou-Nguesso..

Au cours de la conférence de presse qui a duré plus d’une heure, Henri Bouka, président de la CNEI, a indiqué que la Commission prenait toutes les dispositions pour distribuer, par exemple, les cartes d’électeurs dans les délais. Il a affirmé qu’au terme de la toute récente révision des listes électorales, le prochain scrutin devra concerner plus de 2,5 millions d’électeurs, qui voteront dans plus de 5 700 bureaux répartis sur l’ensemble du pays.

La force publique est convoquée aux urnes un peu avant le reste de la population, c’est-à-dire le 17 mars. Elle votera dans les bureaux ordinaires et non dans les casernes, a assuré Henri Bouka. Le président de la CNEI a rejeté les accusations selon lesquelles il serait juge et parti, parce qu’il est également premier président de la Cour suprême.

« Il n’y a pas d’incompatibilité entre les fonctions du juge judiciaire et celles du président de l’organe chargé de la gestion des élections. Parce que le contentieux de l’élection présidentielle, des élections législatives et sénatoriales est dévolu par la Constitution du Congo à la Cour constitutionnelle », s’est-il défendu.

Ce magistrat a également affirmé que l’élection sera organisée sous la supervision des observateurs nationaux et internationaux.

Sassou-Nguesso et Kolélas toujours en lice, une partie de l’opposition dénonce déjà un « hold-up électoral »

À 77 ans, et après déjà 36 années de pouvoir cumulées, Denis Sassou-Nguesso est, une fois encore, sur la ligne de départ. Il brigue un quatrième mandat consécutif. Côté opposition, Guy Brice Parfait Kolélas, déclaré second à la dernière présidentielle, tente de nouveau sa chance, tout comme Mathias Dzon. L’ancien ministre des Finances, âgé de 73 ans, s’était déjà porté candidat à la présidentielle en 2009, avant d’appeler au boycott du scrutin au dernier moment. Il promet qu’il ira cette fois jusqu’au bout.

Absent notable dans cette course : Pascal Tasty Mabiala. Le chef de file de l’opposition reconnue par le pouvoir n’est pas candidat. Son parti, l’UPADS, le seul à disposer d’un groupe parlementaire à l’Assemblée, a décidé de ne pas participer, en invoquant des lacunes dans les conditions d’organisation de l’élection. L’indépendant Joseph Kignoumbi Kia Mbougou, ancien dissident de l’UPADS, se présente en revanche pour la quatrième fois, aux côtés de l’ancien officier de l’armée Albert Oniangué, de l’inspecteur des douanes Anguios Nganguia Engambé, et de Dave Mafoula, 38 ans, le benjamin de la course.

Quant aux opposants Clément Mierassa et Paulin Mkaya, ils appellent, eux, au boycott, dénoncent avant même le vote une tentative de « hold-up électoral », et réclament notamment la libération de deux anciens candidats à la présidentielle de 2016 : le général Mokoko et André Okombi Salissa, deux acteurs majeurs de la scène politique congolaise, qui sont toujours en prison.

Congo-Agence universitaire francophone : 5 millions d’euros pour développer la recherche

C’est l’un des éléments qui vont constituer à la nouvelle stratégie de l’Agence Universitaire Francophone (AUF) au cours des quatre prochaines années.

L’AUF avec l’Union européenne entendent collecter la somme de 5 millions d’euro auprès des bailleurs de fonds pour permettre le développement de la recherche au cours des quatre prochaines années. Ces fonds seront mis à la disposition des 102 universités membres de l’AUF Afrique centrale et Grand Lacs.

Cette Association mondiale d’établissements d’enseignement supérieur et de recherche dans le cadre de ses nouvelles orientations a opté pour une méthode de co-construction basée sur les besoins et les priorités exprimés par ces partenaires. A cet effet, elle a récemment lancé une consultation mondiale qui a permis de connaitre l’état des lieux actuel des systèmes éducatifs universitaires. Les résultats de cette enquête ont contribué à éditer un « livre blanc » qui servira de canevas à des actions sur le terrain. Les autres éléments de cette consultation sont entre autres la formation des formateurs, l’accompagnement des enseignants, l’employabilité, le réseautage…

Face à la crise sanitaire mondiale liée à la pandémie de coronavirus, l’AUF va accompagner les universités et grandes écoles d’Afrique centrale et Grand Lacs à la transition numérique afin de faire face au défi de l’enseignement à distance. Cette transformation numérique se fera au niveau de l’infrastructure, la pédagogie avec des programmes spécifiques, les plaidoyers auprès des décideurs politiques et surtout la recherche.

C’est pour présenter sa nouvelle stratégie dans le cadre des défis liés à la transition numérique en Afrique centrale et Grand lacs que l’AUF a organisé ce 03 mars 2021 un Café presse. Une stratégie qui sera d’ailleurs adopté lors de sa prochaine assemblée générale qui se tient tous les quatre ans. C’est le Pr. Slim Khalbous, recteur de de l’AUF qui a d’ailleurs procédé à la présentation de ladite stratégie. Notons qu’en marge de l’Assemblée générale, l’AUF entend organiser les premières assisses de la francophonie scientifique les 22 et 23 septembre 2021 à Bucarest en Roumanie.

La rencontre qui s’est tenue ce mercredi en visioconférence a regroupé les représentants des organes de presse du Burundi, Congo, Gabon, Centrafrique, République démocratique du Congo, Tchad et Cameroun.