Présidentielle 2026 : le MCDDI bat campagne pour Sassou N’Guesso à Makélékélé

Le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI) a entretenu les sages et notables des quartiers du premier arrondissement de Brazzaville sous l’impulsion d’Euloge Landry Kolélas.

Le camp de la majorité présidentielle ne laisse aucune opportunité de convaincre les populations congolaises d’adhérer au président sortant durant ce processus électoral. Le 05 mars 2026, environ 300 sages et notables des comités des quartiers Mayoula, Niania, Centre sportif ou encore Ngassa du premier arrondissement de la ville de Brazzaville se sont rassemblés pour suivre le message de campagne d’Euloge Landry Kolélas, responsable de l’équipe de campagne de la majorité présidentielle dans ledit arrondissement.

Au cours du meeting, il leur a présenté le bien-fondé de manifester leur adhésion au candidat de la majorité présidentielle, le président Denis Sassou N’Guesso. Pour lui, il est question de donner à leur « champion » toutes les chances dans le but de poursuivre toutes les réalisations amorcées dans le cadre des précédents mandats, en particulier au cours du mandat qui se termine. A cet effet, il a appelé les sages et notables à porter ce message à leurs populations et à amener ces dernières à aller voter en masse et à voter pour le président sortant.

D’après Euloge Landry Kolélas, la campagne en faveur du candidat de la majorité présidentielle dont le MCDDI fait partie ne s’arrête pas à la rencontre avec les sages et les notables. Pour faciliter la diffusion du message et susciter le plus d’adhésion, il annonce l’emploi d’autres techniques dont le porte-à-porte ainsi que la tenue d’autres rencontres élargies à l’ensemble de la population.

Congo Brazza : Denis Sassou N’Guesso reçoit des attributs du pouvoir dans les Plateaux

Les notables et sages Tekes assurent la victoire à l’élection présidentielle dans les Plateaux au candidat sortant.

 

C’est un acte symbolique de grande portée que les sages et notables Tekes du département des Plateaux ont posé le 04 mars 2026 à l’occasion de la descente du président Denis Sassou N’Guesso sur le terrain pour la campagne électorale. Suite au meeting présidé par l’homme politique à Djambala, ces dignitaires l’ont reçu pour un rituel, question de l’accompagner physiquement et spirituellement dans la marche vers un nouveau mandat à la tête de l’État.

Après l’avoir reçu en soirée, les détenteurs du pouvoir ancestral ont remis des objets sacrés au président de la République non sans en expliquer la signification : « Nous vous remettons les attributs de la chefferie et du pouvoir légués par nos ancêtres afin que vous ayez la force de combattre vos adversaires pour le salut et le bien-être des Congolais », ont déclaré les sages cités par l’Agence d’information d’Afrique centrale.

La même source rapporte que les notables Tekes ont remis à l’homme d’État des objets dont un balai symbolisant la sagesse lors des palabres, une queue d’éléphant, un couvre-chef symbolisant la paix et la tranquillité. Ils ont par la suite fait une libation pour implorer les esprits dans le but de faire asseoir l’action de Denis Sassou N’Guesso dans la paix, la tranquillité et l’unité.

Le candidat leur a demandé de transformer leurs paroles en acte le jour du vote afin que celles-ci lui assurent la victoire au soir du 15 mars 2026.

 

Congo Brazza : Joseph Kignoumbi Kia Mboungou met en avant la diversification de l’économie nationale

Le candidat issu du parti politique La Chaîne était en campagne le 04 mars 2026 dans le département du Niari poursuivant sa tournée dans le sud. Aux populations, il exprime ses préoccupations ainsi que ses prévisions pour les résoudre.

 

Le candidat du Renouveau national bat campagne dans des départements depuis le lancement officiel des opérations le 28 février dernier. Il a rendu visite ces derniers jours aux populations de Sibiti dans la Lekoumou, de Mouyondzi et Nkayi dans le département de Bouenza sans oublier celles de Dolisie dans le Niari. Fort de son expérience d’homme politique congolais, candidat malheureux à quatre reprises déjà à la présidentielle et qui a une parfaite connaissance du Congo, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou tient un discours centré sur les préoccupations des Congolais.

En effet, l’homme politique dit être préoccupé en particulier par le manque d’emplois pour la jeunesse congolaise, les insuffisances liées à la fourniture d’énergie électrique, perturbations qui freinent le développement économique et social et bien d’autres problèmes. En sa qualité de candidat à la présidence du Congo, il ambitionne d’apporter des réponses à ces préoccupations en se fondant sur la diversification de l’économie. Selon sa vision, l’économie congolaise devrait se baser non seulement sur le pétrole, mais aussi sur l’agriculture. Ces deux leviers permettront ainsi de pallier nombre de problèmes auxquels les Congolais sont confrontés. Mais il ne se limite pas à cet aspect de la vie nationale.

L’opposant au régime de Brazzaville et député de Sibiti 2 ne néglige pas la stabilité socio-politique de son pays. Au cours de son meeting de campagne électorale en Nkayi le 03 mars dernier, il a tenu aux foules nombreuses qui le suivent un message centré sur l’unité nationale, la cohésion sociale et l’égalité entre tous les Congolais. Par ailleurs, il promet une gouvernance axée sur la justice sociale. Pour sa cinquième présentation à l’élection présidentielle, le candidat se projette ainsi sous le prisme du renouveau et de l’espérance.

Présidentielle au Congo : première tentative pour l’universitaire Vivien Romain Manangou

Se présentant comme candidat indépendant, Vivien Manangou envisage, s’il est élu, procéder au préalable à l’assainissement des finances publiques.

C’est l’un des sept candidats retenus par la Cour constitutionnelle en vue de l’élection présidentielle du 15 mars 2026. Son cas est singulier. Vivien Manangou est sa première tentative comme candidat en lice pour le fauteuil présidentiel au Congo. Il se présente en indépendant et doit se battre face aux six autres candidats pour remporter la victoire. Président du parti « Debout pour le Congo » et coordonnateur de la dynamique « Les mécontents », il doit pouvoir compter sur sa base militante réduite et son réseau de « mécontents » pour convaincre le maximum d’électeurs.

Son plus gros challenge est de convaincre les masses de s’aligner derrière sa candidature, là où la majorité présidentielle est perçue comme prédominante et où l’opposition éparse, favorise la dispersion de l’électorat. Très peu connu au plan national, il doit faire face au géant qui teint le poste présidentiel depuis des décennies et qui ne lésine sur aucun moyen pour se déployer durant cette campagne. Il évolue ainsi dans un environnement difficile.

Pour venir à bout de ces obstacles, le candidat met en œuvre des stratégies pour se rapprocher des populations. Il effectue des descentes sur le terrain pour porter son message de campagne à l’électorat. Spécialiste des questions de droit et enseignant-chercheur à l’université Marien Ngouabi, le Dr Vivien Romain Manangou se présente comme un candidat qui a la maîtrise de l’organisation, du fonctionnement de l’Etat, du moins dans la théorie qu’il distille au quotidien dans les amphithéâtres.

Son objectif affirmé au bout de ce processus électoral est de procéder au préalable à l’assainissement des finances publiques pour pouvoir dégager une marge budgétaire. Le candidat, une fois élu, promet aussi de réduire la pauvreté à la faveur des bénéfices tirés de l’assainissement des finances publiques.

Congo Brazzaville : Sassou N’Guesso en meetings de campagne dans les départements

Le président de la République, candidat sortant à l’élection présidentielle des 12 et 15 mars prochains se déploie sur le terrain depuis le lancement officiel de la campagne le 28 février dernier.

Candidat favori lors du prochain scrutin présidentiel au Congo, Denis Sassou N’Guesso bat campane dans les villes et localités du pays. Ces dernières 48 heures, le président sortant, en compagnie de son équipe de campagne, parcourt les départements de Bouenza et de Niari pour parler aux populations et aux potentiels électeurs en particulier. A Dolisie, chef-lieu du département de Niari, une marée humaine a été mobilisée pour accueillir le candidat. Selon les organisateurs, des centaines de milliers de personnes ont répondu présent au meeting, dont les militants et sympathisants du PCT et des partis alliés.

A l’occasion de ce rassemblement, les notabilités et sages du département du Niari ont assuré qu’ils ont encore besoin du président Denis Sassou N’Guesso à la tête de l’Etat. Ce faisant, ils lui promettent d’effectuer une mobilisation électorale favorisant une participation massive jamais égalée ainsi que la victoire à l’élection présidentielle dès le premier tour. Le candidat quant à lui, promet de poursuivre les chantiers de développement, de consolider la paix, de renforcer les acquis sociaux. Dans le Niari, le candidat, conscient que c’est une zone agricole, promet aussi la mécanisation de l’agriculture en vue d’une plus grande production. Ce qui, selon lui, contribuera à créer des milliers d’emplois pour la jeunesse. Dans le pipe, il rassure quant aux travaux de modernisation du chemin de fer Congo-Océan.

En dehors de Dolisie, la caravane du président Sassou séjourne aussi à Madingou, chef-lieu du département de Bouenza ou encore à Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou. A chaque arrêt, des populations venues par centaine de milliers des différents districts expriment leur adhésion au candidat sortant, lequel a organisé sa campagne pour pouvoir couvrir l’ensemble du territoire national. La stratégie est basée sur la proximité et différents moyens sont mis à contribution pour toucher la plus grande majorité d’électeurs. L’équipe de campagne emploie le porte-à-porte, des descentes sur le terrain, les causeries citoyennes, la mobilisation communautaire, entre autres.

Congo : 27 femmes candidates aux sénatoriales

Les candidats aux élections sénatoriales multiplient les actions au près des élus locaux dans le but d’être élu pendant les sénatoriales qui se tiendront dimanche 20 août 2023.

 

La Direction générale des affaires électorales (DGAE) a validé au total 113 candidatures aux prochaines élections sénatoriales du 20août. Parmi les 113 candidats, les femmes sont au nombre de 27 qui vont représenter les partis politiques ou sont indépendantes.

Parmi les formations politiques ayant positionné plus de femmes, il y a le Parti congolais du travail qui en a dix-sept sur les 55 candidats présentés, soit 31%. Au deuxième rang, on trouve les indépendantes qui sont au nombre de cinq, suivies de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale avec deux candidates.  Le Parti républicain et libéral, le Mouvement action et renouveau, le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral ont chacun présenté une candidate.

Rappelons que la législature finissante compte treize sénatrices. La campagne électorale qui a été lancée le 4 août dernier s’achève le 18 août 2023.

Tchad-présidentielle 2021 : la campagne électorale sous fond de coronavirus

Au Tchad alors que les candidats battent campagne pour l’élection présidentielle du dimanche 11 avril. L’épidémie de coronavirus s’est invitée dans la campagne.

 

Les candidats à la présidentielle au Tchad sont à la recherche de l’électorat. La campagne électorale qui se poursuit est tout de même perturbée par la pandémie de coronavirus. Un des candidats est d’ailleurs tombé malade à quelques jours du scrutin et a dû se mettre en quarantaine. Il s’agit du chef de file de l’opposition, Félix Nialbe Romadoumngar de l’URD, l’Union pour le renouveau et la démocratie. Officiellement, le pays a enregistré 4 595 cas et 166 décès depuis le début de l’épidémie.

Difficile de battre campagne en pleine épidémie. Félix Nialbe Romadoumngar l’a d’ailleurs appris à ses dépens. En campagne dans le sud, à Moundou, le candidat de l’URD a eu un malaise, confirme le vice-président de son parti et a été testé positif au coronavirus. Depuis plus d’une semaine, il est en quarantaine chez lui à N’djamena et se repose indique son numéro 2 qui ajoute que la campagne continue.

Un couvre-feu a été instauré l’année dernière pour raisons sanitaires, mais a été levé début mars lors du lancement de la campagne électorale. Le port du masque est toujours obligatoire, mais très peu respecté notamment lors des meetings de campagne. Le leader de l’URD est le seul à avoir été officiellement atteint du coronavirus.

Un autre candidat, Ngarlejy Yorongar, a également dû être hospitalisé, mais il ne s’agit pas du Covid-19, précise-t-il.

Alors que le pays doit voter dans quelques jours, la Commission électorale nationale indépendante assure que toutes les dispositions seront prises le jour du vote : distanciation sociale, gel hydro-alcoolique à l’entrée des bureaux, et surtout masque obligatoire, rappelle son président Kodi Mahamat Bam.

Congo-présidentielle 2021 : les meetings se multiplient

La campagne électorale a officiellement été lancée le vendredi 05 mars dernier en République du Congo. Les meetings se multiplient pour convaincre l’électorat.

Le dimanche 21 mars 2021, ce sont plus de 2,5 millions d’électeurs qui devront passer devant les urnes pour choisir leur prochain président. Les meetings se multiplient tant du côté de l’opposition que de la majorité présidentielle, les alliances se tissent.

A l’occasion de la Journée internationale de la femme qui s’est célébrée le 08 mars dans le monde, les congolaise n’étaient en reste. Michrist Kaba-Mboko, élu local de Ouenzé saisie l’occasion pour parler aux femmes de sa localité, de leur importance dans la vie politique du Congo à la veille de l’élection présidentielle.

Cet élu local a exhorté les femmes de Ouenzé à élire massivement son candidat, Denis Sassou Nguesso. Michrist KABA-MBOKO entend poursuivre ses échanges avec toutes les couches sociales pour fédérer une forte mobilisation autour de Dénis Sassou Nguesso à Ouenzé.

Congo-présidentielle 2021 : le vol de Guy-Brice Parfait Kolélas annulé

L’opposant et candidat à l’élection présidentielle devait se rendre, samedi 6 mars, à Ouesso dans l’extrême nord du pays pour démarrer sa campagne présidentielle.

Guy-Brice Parfait Kolélas opposant et candidat à l’élection présidentielle devait se rendre, samedi 6 mars, à Ouesso dans l’extrême nord du pays pour démarrer sa campagne présidentielle. Mais arrivé à l’aéroport, Kolélas a appris que son vol, de la compagnie Trans Air Congo (TAG), avait tout simplement été annulé, sans explications.

Cyr Rodrigue Mayanda, directeur de campagne de Guy-Brice Parfait Kolélas, dénonce une violation de la liberté d’aller et de venir du candidat : « On leur a demandé pourquoi le vol avait été annulé. Il n’y a pas eu une explication convaincante. Ils nous ont juste dit que le vol ne pourrait pas s’arrêter à Ouesso et il ne continuerait qu’à Impfondo. Donc, tout de suite on a compris qu’il y avait anguille sous roche, sachant que dans le vol, dans le manifeste, figuraient monsieur Kolélas et Jean-Jacques Yhombi Opango, le président du RDD. On n’a pas eu d’autres explications. Ils nous ont juste dit : si vous voulez, on vous rembourse le billet ; vous prendrez le prochain vol samedi prochain. À ce moment-là, on a compris qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas. »

« Assurément, dit encore Cyr Rodrigue Mayanda, ce sont encore des obstacles qu’on nous met pour que nous ne puissions pas exécuter notre plan de campagne. Nous allons réorienter notre stratégie et nous sommes déterminés à continuer à faire campagne. On a un plan B. C’est celui-là que nous allons dérouler. Nous sommes déterminés à aller jusqu’au bout nous et à montrer que nous allons vaincre monsieur Sassou-Nguesso. Je crois qu’ils sont pris de panique. Ils sont pris de peur. Ils savent que la victoire va leur échapper, cela je peux vous le garantir ».

Le candidat de l’Union des démocrates humanistes voyageait notamment avec Jean-Jacques Yhomby-Opango, président du Rassemblement pour la démocratie et le développement, le RDD. Les deux hommes ont récemment signé un accord pour faire barrage au président Denis Sassou-Nguesso lors de la présidentielle du 21 mars prochain.

Congo-présidentielle 2021 : coup d’envoi de la campagne électorale

La Commission nationale électorale indépendante (CNEI) a indiqué jeudi qu’elle prenait toutes les dispositions pour tenir une élection apaisée.

La République du Congo qui a commémoré, jeudi 4 mars, le neuvième anniversaire des explosions meurtrières d’un camp militaire en 2012, démarre ce samedi 5 mars la campagne électorale en vue du scrutin présidentiel du 21 mars, qui opposera sept candidats dont le président sortant, Denis Sassou-Nguesso..

Au cours de la conférence de presse qui a duré plus d’une heure, Henri Bouka, président de la CNEI, a indiqué que la Commission prenait toutes les dispositions pour distribuer, par exemple, les cartes d’électeurs dans les délais. Il a affirmé qu’au terme de la toute récente révision des listes électorales, le prochain scrutin devra concerner plus de 2,5 millions d’électeurs, qui voteront dans plus de 5 700 bureaux répartis sur l’ensemble du pays.

La force publique est convoquée aux urnes un peu avant le reste de la population, c’est-à-dire le 17 mars. Elle votera dans les bureaux ordinaires et non dans les casernes, a assuré Henri Bouka. Le président de la CNEI a rejeté les accusations selon lesquelles il serait juge et parti, parce qu’il est également premier président de la Cour suprême.

« Il n’y a pas d’incompatibilité entre les fonctions du juge judiciaire et celles du président de l’organe chargé de la gestion des élections. Parce que le contentieux de l’élection présidentielle, des élections législatives et sénatoriales est dévolu par la Constitution du Congo à la Cour constitutionnelle », s’est-il défendu.

Ce magistrat a également affirmé que l’élection sera organisée sous la supervision des observateurs nationaux et internationaux.

Sassou-Nguesso et Kolélas toujours en lice, une partie de l’opposition dénonce déjà un « hold-up électoral »

À 77 ans, et après déjà 36 années de pouvoir cumulées, Denis Sassou-Nguesso est, une fois encore, sur la ligne de départ. Il brigue un quatrième mandat consécutif. Côté opposition, Guy Brice Parfait Kolélas, déclaré second à la dernière présidentielle, tente de nouveau sa chance, tout comme Mathias Dzon. L’ancien ministre des Finances, âgé de 73 ans, s’était déjà porté candidat à la présidentielle en 2009, avant d’appeler au boycott du scrutin au dernier moment. Il promet qu’il ira cette fois jusqu’au bout.

Absent notable dans cette course : Pascal Tasty Mabiala. Le chef de file de l’opposition reconnue par le pouvoir n’est pas candidat. Son parti, l’UPADS, le seul à disposer d’un groupe parlementaire à l’Assemblée, a décidé de ne pas participer, en invoquant des lacunes dans les conditions d’organisation de l’élection. L’indépendant Joseph Kignoumbi Kia Mbougou, ancien dissident de l’UPADS, se présente en revanche pour la quatrième fois, aux côtés de l’ancien officier de l’armée Albert Oniangué, de l’inspecteur des douanes Anguios Nganguia Engambé, et de Dave Mafoula, 38 ans, le benjamin de la course.

Quant aux opposants Clément Mierassa et Paulin Mkaya, ils appellent, eux, au boycott, dénoncent avant même le vote une tentative de « hold-up électoral », et réclament notamment la libération de deux anciens candidats à la présidentielle de 2016 : le général Mokoko et André Okombi Salissa, deux acteurs majeurs de la scène politique congolaise, qui sont toujours en prison.

Kinshasa : la campagne suspendue à quatre jours du scrutin

C’est par un communiqué signé du gouverneur de Kinshasa que la nouvelle est tombée, au nom « d’impératifs sécuritaires ».

La campagne électorale a été suspendu à Kinshasa le mercredi 19 décembre 2018. A quatre jours de la tenue des élections, la nouvelle a été donné par un communiqué signé du gouverneur de la capitale congolaise.

Alors que le candidat de l’opposition Martin Fayulu était attendu pour un meeting, il est reste bloqué à l’entrée de la ville.  Les autorités ont justifié cette décision par les tensions sécuritaires. Le gouverneur André Kimbuta a évoqué plusieurs motifs notamment les « incidents » qui ont émaillé la campagne électorale ces derniers jours et qui ont causé « d’importants dégâts ».

Le gouverneur a aussi évoqué dans son communiqué, des renseignements qui auraient été reçus et selon lesquels, dans tous les camps politiques des principaux candidats à la présidentielle, des extrémistes « se seraient préparés à une confrontation de rue ». André Kimbuta a expliqué que cette situation menace la sécurité des personnes et serait de nature à compromettre le processus électoral, d’où cette suspension. Le gouverneur précise toutefois que les activités de campagne dans les médias sont, elles, maintenues sans exception.