Congo/FMI : l’accord de restructuration de la dette avec la Chine désormais actée

Le Congo a réussi à conclure un accord avec la Chine sur la restructuration de sa dette envers ce pays. Cette dette représente 35% de la dette extérieure congolaise, suivie par celle contractée auprès des traders (30%).

Avec la conclusion de cet accord, il apparaît que le pays vient de faire un grand pas vers la conclusion d’un programme avec le FMI. Reste maintenant à négocier avec les traders.

Lors de la dernière revue du FMI, au terme d’une semaine de travail avec la partie congolaise, le Chef de délégation du Fonds monétaire international, Alex Segura-Ubiergo, avait déclaré que la situation de la dette congolaise s’améliore. L’économie, de façon globale, commence à reprendre, grâce au secteur pétrolier. D’où, une évolution plus positive que prévue de la dette. Cependant restait la « soutenabilité » de cette dette. « Il faut donc poursuivre les discussions avec les créanciers extérieurs pour trouver des solutions », avait recommandé le Chef de Mission du FMI.

Forum des parlements de la Cirgl : ouverture de l’assemblée plénière à Brazzaville

Du 4 au 6 décembre, il sera question pour des parlements des pays membre de tabler sur la question sécuritaire et humanitaire dans certains pays de cet espace communautaire, en proie aux conflits armés.

Les assises se tiennent sur le thème « Dix ans du FP-Cirgl: réalisations, défis et perspectives ». Les participants sont venus de l’Angola, du Burundi, de la République centrafricaine, de la République démocratique du Congo (RDC), du Kenya, de l’Ouganda, du Rwanda, du Soudan, de la Tanzanie, de la Zambie et du Congo, pays hôte.  Il sera question au cours de ces assisses de débattre sur le maintien de paix et de sécurité au sein des Etats-membres de la Cirgl.

Mais surtout examiner et apprécier l’évolution des conflits armés qui sévissent depuis quelques années en République centrafricaine, en RDC et au Soudan, afin d’en tirer les conséquences et éventuellement prendre des dispositions nécessaires.

Rappelons que le FP-Cirgl vise neuf objectifs principaux. Notamment servir de cadre de dialogue, d’échange d’expériences et de règlement des conflits au sein des parlements des pays membres de cette organisation ; renforcer les capacités des membres ainsi que des fonctionnaires qui y évoluent.

L’opération « villes, villages et habitants propres » effective à Bouenza

Le préfet de la Bouenza, Jules Mounkala Tsoumou, félicite la population de son département pour avoir respecté l’initiative du premier ministre Clément Mouamba.

Pelles, houes, machettes à la main, les habitants de Madingou, à Bouenza, ont répondu favorablement à l’opération « Villes, villages et habitants propres », initiée par le premier ministre.

« Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater qu’effectivement, la population et les travailleurs sont mobilisés pour mettre à exécution la circulaire du Premier ministre en dépit de la pénibilité du travail, parce qu’une grande pluie s’est abattue sur la ville. Et vous savez que dans le département de la Bouenza, lorsqu’il pleut la terre est très humide. Malgré cette difficulté, nous pouvons nous féliciter de ce que la population a répondu favorablement à l’appel. Nous lui demandons de préserver les acquis de ce travail en retroussant les manches sans attendre les premiers samedis du mois », a dit Jules Mounkala Tsoumou, préfet de la Bouenza, en visite de contrôle.

L’opération « Villes, villages et habitants propres », s’exécute tous les premiers samedis du mois. Il est important de noter que c’est la deuxième édition.

Les poids lourds interdit d’accès sur le pont sur le Niari

Depuis le 01er décembre les véhicules de plus de quinze tonnes n’ont pas le droit de passer sur le pont sur le Niari à cause des travaux de réhabilitation.

Le pont sur la Niari reliant les départements de la Bouenza et de la Lékoumou est interdit au trafic des poids lourds. Cette décision est effective depuis le 01er décembre, à cause des travaux de réhabilitation qu’on effectue en ce moment.

« En complément des dispositions de la circulaire n°0010/PM-CAB du 3 novembre 2017 limitant la charge à trente tonnes sur cet axe, et pour la sauvegarde du pont sur la rivière Niari Loudima (en attendant les travaux de sa réhabilitation), le trafic des véhicules avec poids total à charge supérieur à quinze tonnes sera interdit à compter du 1er décembre 2018», mentionne la circulaire 0011/PM-CAB, du Premier ministre, Clément Mouamba.

La circulaire prévoit tout de même des mesures palliatives, à savoir, une voie de contournement Madingou-Kimandou-Indo-Sibiti, en franchissant le pont de la rivière Niari dans la Bouenza. « Sur ce pont la charge autorisée est de cinquante tonnes », a insisté le directeur de cabinet du ministre de l’Equipement et de l’entretien routier, Frédéric Manieze.

Rappelons que le pont sur la rivière Niari, à Loudima, a été construit en 1982. Il était dans un état de dégradation avancé, c’est ce qui justifie cette résolution de réhabilitation.

Le Meec prépare son conseil national

Cette rencontre siégera le 19 janvier 2019 et les membres de cette association sont appelés à l’unité pour tenir un conseil national apaisé.

Les membres du Mouvement des élèves et étudiants du Congo (Mecc) se sont réunis le 01 décembre dernier, au complexe Bayardelle de l’Université Marien-Ngouabi. Le président du conseil des sages et ancien secrétaire général du Mouvement des élèves et étudiants du Congo (Mecc), a demandé aux membres de ladite association d’être unis pour que leur conseil se tienne dans un climat apaisé.

Après les échanges ce 01 décembre, les participants ont pris des résolutions pour réaffirmer leur volonté d’assurer le fonctionnement normal des instances dirigeantes suite à l’incident survenu, le 14 novembre dernier à Bayardelle, au cours duquel une déclaration avait été lue, visant la destitution du président national du Meec.

Comme conclusion finale, les participants et les membres du conseil des sages ont à de réhabiliter le président national dans ses fonctions, conformément aux statuts, jusqu’à la tenue du Conseil national qui aura finalement lieu le 19 janvier 2019.

Un comité d’organisation de cinq membres a été mis en place ainsi qu’une commission de révision des textes fondamentaux composée elle de quinze membres.

« En tant que membre du conseil des sages, depuis le 14 novembre dernier, nous avions constaté au niveau des médias qu’au sein du Meec, il y avait des échauffourées entre le bureau exécutif national et sa base. Etant donné que notre organisation est structurée et prévoit dans ce genre de situation que le conseil des sages intervienne, à la demande des membres du conseil d’honneur et des cofondateurs, nous nous sommes rapprochés du bureau exécutif national, des sections des différents établissements ainsi que du président national, pour essayer d’apaiser, d’orienter et en fin de compte, nous avons lavé le linge sale en famille. Aujourd’hui, nous pouvons dire que la date est désormais connue et a été fixée au 19 janvier 2019. Le bureau exécutif national, dans son entièreté, a été réhabilité dans ses fonctions ; l’harmonie est revenue entre les membres », a précisé, au terme des travaux, le président du conseil des sages, Athanase Jaurès Moussoungou.

Hôpital général Adolphe-Sicé : l’unité d’oncologie pédiatrique est déjà opérationnelle

Constituée de cinq salles de deux lits chacune et deux salles individuelles, l’unité d’oncologie pédiatrique, est installée dans le bâtiment du service de pédiatrie.

Les activités de la structure de prise en charge des cancers pédiatriques, projet de la fondation Calissa-Ikama réalisé en collaboration avec la société Terascom, ont été officiellement lancées le 30 novembre par Jacqueline Lydia Mikolo, ministre de la Santé et de la population.

Constituée de cinq salles de deux lits chacune et deux salles individuelles, l’unité d’oncologie pédiatrique, installée dans le bâtiment du service de pédiatrie, contribuera à la prise en charge efficace des divers cancers pédiatriques qui seront diagnostiqués dans les services de l’hôpital général Adolphe-Sicé. Elle permettra également de réduire les évacuations sanitaires à l’extérieur du pays.

Cette unité, l’unique au Congo, est un projet de la fondation Calissa-Ikama qui œuvre pour la lutte contre les cancers pédiatriques depuis sa création en 2009 et assure le relais dans le pays de l’action du Groupe franco-africain d’oncologie pédiatrique.  Ce projet a été réalisé avec le soutien de la société Terrascom qui a réhabilité cette unité de cancérologie pédiatrique.

Selon les statistiques fournies par la ministre de la Santé ainsi que Raoul Chocolat, directeur général de l’hôpital général Adolphe-Sicé, 1% de cas de cancers pédiatriques sur l’ensemble des cancers est diagnostiqué au monde. On note une prépondérance du cancer pédiatrique en Afrique, soit 3 à 4%. Au Congo, selon les données du registre des cancers, pour la période de 2016-2017, les cancers pédiatriques ont représenté 8% de l’ensemble des cancers avec un peu plus de cas chez les garçons (cinquante-trois) que chez les filles soit (quarante-quatre), le sexe ratio étant de 1,2.

 » Renforcer l’éductaion du public en matière de lutte contre le cancer »

En cette année 2018, dix-huit cas de cancers on été diagnostiqués sur cent quatre-vingt malades de cancer enregistrés. Les formes les plus courantes de cancers chez les enfants sont les leucémies (26,8%), le nephroblastome (24,7%), le rétinoblastome (14,4%) et l’ostéosarcome (8,25%). «Au regard de ces données très expressives, il s’impose que nous travaillions tous dans le renforcement de l’éducation du public en matière de lutte contre le cancer dans le dessein de réduire la morbidité et la mortalité  qui déciment la frange de la population encore dans la force de l’âge», a estimé Jacqueline Lydia Mikolo, souhaitant que le personnel d’Adolphe-Sicé s’investisse également dans la sensibilisation de la population aux cancers de toutes natures et aux facteurs de risque du cancer comme le tabagisme, l’alimentation non équilibrée, la sédentarité, l’usage nocif de l’alcool et autres.

Selon Raoul Chocolat, les cancers pédiatriques sont guérissables à condition que soient résolus les problèmes liés à la sous information qui est la cause du diagnostic tardif, la carence en personnel spécialisé, l’insuffisance de leur plateau technique qui doit être amélioré par une dotation en microscope opératoire et en radiothérapie. Le directeur général de l’hôpital général Adolphe-Sicé a également sollicité que le service de cancérologie qui assure la gratuité de la chimiothérapie grâce à l’appui des partenaires (Fondation Calissa-Ikama, le Groupe franco-africain d’oncologie pédiatrique et le laboratoire Roche) soit doté d’une vidéo colposcope et d’un mammographe pour les cancers du sein et de l’utérus ainsi que d’un scanner de 64 barrettes et d’un service de radiothérapie.

Par ailleurs, il a annoncé l’ouverture du registre des cancers de Pointe-Noire qui regroupera tous les cas de cancer des départements du Kouilou, Niari, Bouenza, Lékoumou ainsi que le Cabinda, la partie sud du Gabon et la province du Bas-Congo en République démocratique du Congo (localités d’où viennent souvent les malades reçus dans cet hôpital), soit un bassin de deux millions d’habitants.

Yolande Kettha Banguid, présidente de la Fondation Calissa-Ikama, a, pour sa part, estimé que le cancer pédiatrique ayant toujours servi de boussole à la cancérologie générale dans le monde entier, le Congo qui s’est engagé dans la lutte acharnée contre les cancers gagnera beaucoup en accordant la priorité aux actions de lutte contre les cancers pédiatriques.

Pour la ministre de la santé, la réalisation du projet de l’unité d’oncologie pédiatrique mise à la disposition du ministère de la Santé via l’hôpital général Adolphe -Sicé, « est une preuve de l’importance des relations très fructueuses entre l’Etat et les différents partenaires qui, particulièrement en matière de santé, ne ménagent aucun effort à accompagner les hôpitaux du pays dans la résolution des différents problèmes qui se posent dans la prise en charge des malades».

Une visite de cette unité a été faite. L’hôpital général Adolphe-Sicé, établissement sanitaire de deuxième niveau de référence du système national de santé du Congo, a aussi reçu des dons à cette occasion. Il s’agit notamment des vivres offerts par la première dame du pays, Antoinette Sassou N’Guesso, marraine de la lutte contre la drépanocytose et le cancer au Congo, des médicaments remis par le laboratoire la Roche ainsi qu’un respirateur multi paramétré (appareil respiratoire mobile avec ses accessoires), le premier au Congo, don de la société Euraftrade qui sera utilisé en néonatologie et au bloc opératoire.

Signature du contrat de financement entre la BAD et l’Office des routes

La Banque africaine de développement a accordé un financement de 78 millions de dollars américains pour la réhabilitation du tronçon qui relie Kinshasa et Bashamba et à la construction des écoles, hôpitaux et ponts.

Le contrat entre la Banque africaine de développement (BAD) et l’Office des Routes (OR) a été signé. Ce financement d’une valeur de 78 millions de dollars américains servira, non seulement à la réhabilitation de la chaussée, mais également à la construction des écoles, hôpitaux et ponts.

Bon à savoir, la route nationale no1 est l’épine dorsale de l’économie de la République démocratique du Congo, du fait qu’elle traverse les provinces de l’Ouest, à savoir le Kongo central, la ville de Kinshasa, le Kwango, le Kwilu ainsi que les provinces d’Est, dont le Kasaï central, le Kasaï-Occidental, le Kasaï, le Kasaï-Oriental, la Lomami, le Haut-Lomami, le Tanganyika, le Lualaba et le Haut-Katanga, soit plus de 3300 km.

Congo : le trafic ferroviaire reprend entre Pointe-Noire et Brazzaville

La circulation était suspendue depuis mi-2016 entre ces deux villes en raison des combats dans la région du Pool entre les forces régulières et les rebelles Ninjas.

Deux locomotives tractant onze wagons citernes de produits pétroliers, avec des militaires et gendarmes à bord, sont entrés en gare de Brazzaville le jour du 58e anniversaire de la République.

Le trafic voyageur doit lui reprendre début décembre, d’après les autorités, sur cet axe économique vital de 500 kilomètres. Le trafic était suspendu depuis mi-2016 entre Brazzaville et Pointe Noire en raison des combats dans la région du Pool entre les forces régulières et les rebelles du pasteur Ntumi.

Un accord de paix a été rendu public le 23 décembre dernier. Le gouvernement a annoncé que les travaux de réhabilitation de trois ponts endommagés par le conflit avaient coûté 1,1 milliard de FCFA (plus de 1,6 million d’euros).

Un espoir pour les cheminots

“Un train de marchandises est arrivé à Brazzaville. C’est le sentiment d’un devoir accompli. Nous avons travaillé et nous avons atteint notre objectif”, a déclaré à la presse Fidèle Dimou, ministre congolais des transports.

“C’est pour nous un grand bonheur. Le chemin de fer est réellement l’épine dorsale de notre économie et pendant deux ans, là où le train passe, les populations laborieuses ont souffert parce qu’elles ne pouvaient plus écouler leur production”, a souligné Dimou.

“Cette reprise du trafic ne peut être qu’un signe de réjouissance pour nous (cheminots) d’autant plus que nous avons passé deux ans de chômage technique”, a dit pour sa part Edwin Missié, conducteur de train.

Les ouvrages du CFCO ont été détruits dans le Pool (sud), région voisine de Brazzaville pendant le conflit qui a déplacé 138.000 personnes selon des sources humanitaires.

En raison de l’arrêt du trafic sur cet axe, Brazzaville connaissait des pénuries récurrentes de carburant.

Le CFCO a été construit entre 1921 et 1934 par les autorités coloniales françaises, à grand renfort d’ouvriers venus de l’ex-Afrique équatoriale française (AEF, Tchad, Gabon…). Des milliers d’entre eux en sont morts.

Université Marien-Ngouabi : les enseignants mettent fin à leur grève

Cette décision vient après avoir obtenu de la part du gouvernement les garanties visant à l’amélioration de leurs conditions de travail.

C’est depuis le 06 septembre dernier, que les enseignants de l’Université Marien-Ngouabi, sont entrés en grève. Ces « donneurs du savoir » réclamaient l’amélioration de leurs conditions de travail.  Après trois mois de grève de leurs enseignants, les étudiants de cet établissement reprennent les cours ce vendredi 30 novembre 2018.

Ces enseignants ont décidé de lever leur grève en assemblée générale le jeudi 29 novembre, après avoir obtenu les garanties du gouvernement allant dans le sens de l’amélioration de leurs conditions de travail.

Le gouvernement a décidé de mettre à leur disposition une enveloppe spéciale en vue de couvrir plusieurs charges, notamment le paiement d’un mois d’arriérés de salaires sur six, le versement de la subvention de fonctionnement et le versement d’une subvention spéciale pour l’organisation des examens. Le gouvernement s’est également engagé à leur payer régulièrement les salaires au même rythme que les agents de la fonction publique.

A la suite de négociations entre enseignants et le gouvernement, ces pédagogues ont décidé de mettre en place une commission de suivi interne de l’application des engagements du gouvernement.

C’est une satisfaction au sein de l’intersyndicale. « Pour nous, c’est une décision raisonnable. Mais, vous voyez bien qu’à la fin on souligne un point important. On se réserve le droit de déclencher une grève si la partie gouvernementale ne respecte pas ses engagements. Nous restons attachés au respect des engagements qu’ils ont pris », a déclaré Gabriel Bissanga, secrétaire général de l’intersyndicale.

Congo : Bahamboula Mbemba décoré au rang de commandeur dans l’ordre du mérite sportif

À l’occasion de la célébration de l’an 60 de la proclamation de la République, le président Denis Sassou N’Guesso a décoré neuf personnalités, parmi lesquelles Bahamboula Mbemba Jonas Tostao fait commandeur dans l’ordre du mérite sportif.

Au nom de la patrie reconnaissante du mérite de ses fils et filles, ainsi qu’il est désormais de coutume lors de la célébration de la proclamation de la République, le président Denis Sassou N’Guesso, a décoré neuf Congolais. Il s’agit de l’ancien ministre du gouvernement de Fulbert Youlou, Yves Isaac Ibouanga, grand officier dans l’ordre du mérite congolais ; Théophile Obenga, grand officier dans l’ordre du mérite congolais ; Daniel Nguembila, commandeur dans l’ordre du mérite congolais ; Stéphanie Gertrude Mouaya, commandeur dans l’ordre du mérite congolais ; Moyo Nzololo, officier dans l’ordre du mérite congolais ; Christelle Filla Nzololo, chevalier dans l’ordre du mérite congolais ; Martin Wassis, officier dans l’ordre de dévouement congolais ; Jonas Bahamboula Mbemba dit Tostao, commandeur dans l’ordre du mérite sportif et Tsengué Tsengué, médaille d’or d’honneur de la recherche scientifique.

En feu-follet des stades Jonas Bahamboula Mbemba, porteur du numéro 13, aura enthousiasmé des générations de supporters des Diables noirs mais aussi et surtout de l’équipe nationale, les Diables rouges, vainqueurs avec lui de la 8ème coupe d’Afrique des nations de football, Yaoundé 72.

Bahamboula Mbemba Jonas Tostao est l’un des sportifs congolais dont le nom et les exploits traversent les âges et le temps. Aussi apprécie-t-il à sa juste valeur, cet hommage de la Nation.

« Je suis heureux que la nation ait pensé à moi en me décorant. Je suis toujours proche des milieux sportifs. Après mon jubilé, j’ai créé une équipe de football dénommée « Espoir du Congo ». Actuellement, j’ai une académie de sport qui fonctionne timidement faute de moyens logistiques et financiers. Je profite de votre micro pour lancer un SOS à tous ceux qui aiment le football pour soutenir cette école ».