Boxe : la ligue de Brazzaville veut former l’équipe départementale

La première édition du challenge « Les élites de Brazzaville » a été organisée du 15 au 17 février, dans la ville capitale, en vue de repérer les meilleurs boxeurs qui vont composer l’équipe départementale.

Les boxeurs de la Direction générale de la sécurité présidentielle, qui ont été les plus en vue, ont saisi leurs chances en remportant quatre prix. Messi Sossani s’est imposé dans la catégorie mi-mouche. Lionel Mampouya a reçu le prix dans les super légers. Cédric Massala s’est imposé chez les moyens et Tsoni Icha dans les mi lourds. Ngampio du club Aimé Nzambi , Lech Mbela de l’Ecole de boxe Serges-Oboa, Anicet Mbila de Mangouélé  et Eli Paka de Momekano ont respectivement remporté les quatre autres prix dans les catégories mouche, coq, léger et mi-moyen. Quelques combats des juniors ont, par ailleurs, servi de levée de rideau.

Notons que cette édition qui ne concernait que les seniors a connu la participation de vingt-deux clubs. Organisée dans le but de constituer l’ossature départementale, elle a été aussi un véritable test de niveau pour les nouveaux juges arbitres, après trois semaines de formation.

« La Ligue a été contente du rendement des nouveaux juges arbitres et des boxeurs qui ont été récompensés par des trophées », a déclaré son président, Elias Mfoudi, indiquant que les attestations ont été décernées à tous les participants.

Moungoundou-Nord : un orpailleur congolais trouve la mort

Il aurait été tué par des gardes-frontières gabonais le jeudi 14 février alors qu’il tentait d’entrer dans le territoire gabonais.

Jeudi 14 février 2019, les gardes-frontières gabonais ont tiré sur des orpailleurs congolais. Parmi eux, Aristide Boukongou, 32 ans, a trouvé la mort au cours de ces coups de feu. Le drame a eu lieu dans la forêt de Moungoundou-Nord dans le Niari (sud) alors que ces derniers tentaient d’entrer dans le territoire gabonais. On compte également deux blessés graves.

Le Gabon ne serait pas à sa première initiative de lutte contre les orpailleurs clandestins. Ce n’est pas non plus la première fois que les gardes-frontières gabonais tirent sur les jeunes congolais dans la forêt de Moungoundou-Nord.

En août dernier, plus de trente (30) jeunes orpailleurs congolais ont été arrêtés par des gendarmes gabonais. Les gardes-frontière ont avancé comme raison de cette arrestation l’entrée clandestine de ces orpailleurs au Gabon.

La situation reste confuse jusqu’à ce jour parce que les autorités des deux pays n’ont toujours pas réagi.

Introduire les réseaux sociaux dans les débats politiques

C’est l’objectif que s’est fixé l’honorable Ferréol Gassackys, député de la troisième circonscription de Poto Poto.

Pour ce représentant du peuple, facebook, twitter, instagram, You tube ou autre LinkedIn, bref le web 2.0 est devenu un outil incontournable de communication et d’échange d’informations tout azimut. Il s’est donc donné pour challenge d’œuvre pour l’appropriation des réseaux sociaux et en faire un outil d’échange, de débat mais aussi de diffusion des idées politiques, expurgés de tous les travestis véhiculés par le net.

Afin de mettre à la disposition de ses mandants et autres acteurs du net, des connaissances indispensables pour un usage efficient de cet outil parfois source de dérives langagières, le député Ferréol Gassackys a initié une rencontre des activistes des réseaux sociaux à sa permanence avec pour principal animateur, le ministre Thierry Moungalla.

Cette rencontre avait pour but de conseiller, « sur l’utilisation à bon escient des réseaux sociaux, afin de ne pas succomber dans la tentation des fakes news, pour ne pas se comporter comme les rois de l’intox et autres vermines qui pullulent sur la toile en ramenant le débat politique au niveau du caniveau».

« Être présent et actif sur les réseaux sociaux doit s’inscrire dans une démarche réfléchie, avec un discours de fond au plus près de la réalité et adapté aux principes qui fondent le respect et la dignité des tiers », a souligné le ministre Moungalla.

La nouvelle aérogare de Pointe-Noire désormais opérationnel

Le second module de l’aérogare de l’aéroport international Antonio-Agostinho-Neto de Pointe-Noire est enfin opérationnel, soit trois ans après son inauguration par le président de la République, Denis Sassou Nguesso.

Le second module de l’aérogare de l’aéroport de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo, reçoit les passagers de tous les vols nationaux et internationaux.

Le bâtiment d’une superficie de près de 20 000 m², entièrement climatisé sur 2 niveaux, est équipé de 20 banques d’enregistrement et de 4 passerelles d’accès aux avions. Il bénéficie d’un éclairage naturel grâce à des façades vitrées.

Sa capacité permettra d’accueillir dans les meilleures conditions de confort entre 2,5 à 3 millions de passagers.

Son ouverture est donc intervenue après la livraison complète de tous les équipements, à la satisfaction des Ponténégrins, des autorités de la place et du ministre des Transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, Fidèle Dimou, qui y a effectué une visite pour la circonstance.

Ce retard, a indiqué Jean-Michel Ratron, directeur général des Aéroports du Congo, structure en charge de la gestion de l’aéroport de Pointe-Noire, est dû à quelques manquements techniques, notamment les groupes électrogènes et les groupes de production d’eau glacée pour la climatisation dans l’aérogare…

L’aéroport de Pointe Noire, la ville au sous-sol gorgé de pétrole, devient ainsi un des aéroports les mieux équipés d’Afrique Centrale.

Comme à Brazzaville et Ollombo, AERCO en assure la gestion, l’entretien et le développement dans le cadre de la concession qui lui a été accordée par l’Etat congolais en 2011.

Congo : le procès Okombi renvoyé au 31 janvier

Le palais de justice de Brazzaville a connu une affluence des grands jours, à l’occasion de l’ouverture du procès d’André Okombi Salissa, annoncé pour le 17 janvier. À peine ouvert, ce procès a été renvoyé au 31 janvier.

Des motifs de non-conformité pour la sérénité des débats ont été évoqués dans le renvoi du procès d’André Okombi Salissa au 31 janvier, ce à la demande de la partie accusatrice, notamment l’État.

L’accusé qui a été extrait des locaux de la DGST où il est toujours gardé, d’où le non port de la tenue de bagnards, est apparu serein et visiblement en bonne santé.

Outre les parents, amis et connaissances de l’accusé, la presse, les partenaires politiques ainsi que de nombreux anonymes avaient pris place dans la salle d’audience archicomble.

André Okombi Salissa est accusé d’atteinte à la sécurité intérieure de l’État, détention illégale d’armes et munitions de guerre.

Naguère à la majorité présidentielle où il avait successivement occupé des postes de ministre, André Okombi Salissa, alors député de Lékana était entré en quasi rébellion avec sa plate-forme politique, avant de rejoindre l’opposition, puis se présenter comme candidat à la présidentielle de 2016.

Après des mois de clandestinité, André Okombi Salissa avait été arrêté à l’aube du 10 janvier 2017 dans un quartier périphérique de Brazzaville.

Alors qu’ils y voyaient une heure de vérité pour la manifestation de la vérité, pour de nombreux observateurs ayant fait le déplacement du palais de justice de Brazzaville en ce 17 janvier, le renvoi de ce procès laisse un arrière-goût de lassitude et d’angoisse, même si ce n’est que partie remise.

Diables Rouges : les u23 en stage à Brazzaville

Ce premier regroupement avec les joueurs locaux entre dans le cadre des éliminatoires de la CAN U23 Egypte 2019.

L’équipe des moins de 23 ans de football du Congo est en stage depuis le 14 janvier à Brazzaville. Ce premier regroupement avec les joueurs locaux entre dans le cadre des éliminatoires de la CAN U23 Egypte 2019. Le Congo jouera son premier match dans ces éliminatoires le 20 mars à Bujumbura face au Burundi.

« Ce premier stage nous permettra de nous faire une idée sur chacun des joueurs que nous avons présélectionné. En même temps, nous verrons la compatibilité de certaines combinaisons entre les joueurs. Un deuxième stage est prévu en mars, en vue de la double confrontation face au Burundi », a résumé Ghislain Tchiamas, le sélectionneur national adjoint des U23 du Congo

Au total, 30 joueurs locaux prennent part à ce stage de préparation au stade Alphonse Massamba Débat. Les joueurs locaux retenus seront rejoints en mars par les joueurs évoluant hors du pays.

Le 20 mars, ils seront reçus à Bujumbura par les U23 du Burundi, ensuite les poulains d’Elie Ngoya Obakas accorderont leur hospitalité à leurs adversaires le 24 mars au stade Alphonse Massamba Débat.

A l’issue de ce tour, il y aura un dernier en juin. Après cet ultime tour, le Congo pourra se qualifier à la CAN U23 que l’Egypte abritera du 8 au 22 novembre 2019. Les trois premières équipes se qualifieront pour les Jeux olympiques Tokyo 2020.

Le Congo espère à un baril à 70 dollars en 2019

Le ministre des Hydrocarbures, Jean-Marc Tchystère Tchikaya a confirmé le 17 janvier à Brazzaville qu’au dernier trimestre de 2018 le prix du pétrole brut congolais avait connu une tendance baissière oscillant entre 84,7 dollars et 50,2 dollars. Mais, il a assuré qu’en 2019, la tendance est prometteuse avec une projection de 60 à 70 dollars.

Les participants à la réunion des prix des hydrocarbures produits au Congo au 4e trimestre 2018 ont fixé la moyenne trimestrielle ainsi qu’il suit : Djéno mélange : 64,9 ; Nkossa Blend : 63,5 ; Yombo : 47,0 ; Nkossa Butane : 47,0 ; Nkossa propane : 31,2.

Les moyennes des différentiels des prix des bruts congolais, en dollars par baril, sont les suivantes : Djéno Mélange : -1,3 par rapport au Brent daté ; Nkossa Blend : -1,3 par rapport au Brent daté ; Yombo : -4,2 par rapport au Brent daté ; Nkossa Butane : 3,0 par rapport au butane North West Europe ; Nkossa Propane : 0,8 par rapport au Propane Mont Belvieu.

Dans le communiqué final de cette réunion, il ressort que le brut daté avait connu une importante tendance à la baisse. Les raisons sont la perte de confiance sur les marchés financiers et le surplus d’offre dans un contexte d’équilibre offre et demande tendu.

« En effet, le baril du Brent daté a ouvert le trimestre à 84,7 dollars et l’a clôturé à 50,2 dollars, réalisant une chute drastique de 34,5 dollars, soit 41 % », a indiqué Armel Ngo, chef de service valorisation à la direction générale des Hydrocarbures.

Les experts, les patrons des sociétés pétrolières évoluant au Congo et les cadres du ministère des Hydrocarbures, lors de leur réunion, ont envisagé une production du prix de brent daté évoluant dans la fourchette de 60 à 70 dollars en 2019.

« Les perspectives de prix de Brent daté au premier trimestre 2019 dépendront de la guerre commerciale entre les USA et la Chine ainsi que des sanctions contre l’Iran. Des incertitudes autour du Brexit, du respect des coupes de production annoncées par l’OPEP et de l‘évolution des taux d’intérêts de la FED et de celle du dollar par rapport aux autres monnaies », a poursuivi Armel Ngo.

Likouala bientôt connectée à la fibre optique

L’annonce rendue public le 14 janvier dernier, par le directeur de cabinet du ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Franck Siolo.

Ce département qui compte 33 911 habitants, sera bientôt connecté au réseau de la fibre optique. Le directeur de cabinet du ministre des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Franck Siolo l’a annoncé le 14 janvier à Impfondo.

Les techniciens chargés d’implanter la technologie en matière d’accès à internet à travers le territoire national sont déjà à pied d’œuvre à Impfondo, chef-lieu du département.

Parmi l’ensemble des technologies de télécommunication, le déploiement de la fibre optique jusque dans les logements et les entreprises (appelé aussi FttH, « Fiber to the Home ») est la solution la plus évolutive et la plus performante pour remplacer les réseaux de cuivre obsolètes.

Fil de verre plus fin qu’un cheveu, la fibre optique transporte les données à la vitesse de la lumière, sans jamais faiblir. C’est grâce à elle qu’on accède au très haut débit (jusqu’à 1000 Mb/s contre 30 Mb/s maximum en ADSL).

Denis Sassou Nguesso, un artisan de paix dans la sous-région

L’ambassadeur de Chine au Congo, Ma Fulin a salué les efforts du président congolais, dans son effort à assurer la paix et la quiétude dans sous-région, notamment lors du processus électoral en RDC.

Ma Fulin a s’exprimé le mercredi à l’issue d’une rencontre avec le numéro un congolais au Palais du peuple à Brazzaville.

A trois jours de la présidentielle en République démocratique du Congo (RDC) et après une campagne marquée par des violences, le numéro un congolais qui ne cache pas son inquiétude face au risque d’une crise post-électorale, et des répercussions qu’elle pourrait avoir dans la sous-région, a invité plusieurs chefs d’Etat de la SADC [Conférence de coordination pour le développement de l’Afrique australe] et de la CIRGL [Conférence internationale sur la région des Grands Lacs] le mercredi 26 décembre dernier à Brazzaville pour un sommet exceptionnel sur la RDC.

Les chefs d’Etat et de gouvernement ont notamment exprimé leur préoccupation suite aux violences pendant la campagne électorale et réaffirmé leur disponibilité à accompagner la RDC dans cette période jugée sensible.

Denis Sassou Nguesso a adressé un message d’« apaisement » à tous les acteurs du processus électoral en RDC avant de réaffirmer l’importance de la paix, de la sécurité et de la stabilité, conditions essentielles au développement.

Le Congo et l’Unesco renforcent les liens

C’est ce qui explique la rencontre entre le représentant par intérim de cette organisation, Jean Pierre Ilboudo, et le ministre de l’Enseignement supérieur, Bruno Jean Richard Itoua.

La rencontre entre ces deux personnalités a eu lieu le 15 janvier dernier à Brazzaville. Jean Pierre Ilboudo, le représentant par intérim de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation la science et la culture (UNESCO) au Congo, a indiqué mardi, à Bruno Jean Richard Itoua qu’il va poursuivre des actions entamées par son prédécesseur, Vincenzo Fazzino.

Jean Pierre Ilboudo a laissé entendre que c’est avec ardeur et enthousiasme qu’il mènera les projets initiés par son collègue, Vincenzo Fazzino, jusqu’à la nomination du nouveau chef de bureau de l’UNESCO au Congo.

C sont entre autres projets, la bioéthique et la recherche scientifique, la qualité de l’assurance au niveau de l’enseignement supérieur qui, a-t-il souligné, constituent une priorité pour cette organisation onusienne.

Cette rencontre était l’occasion pour ces deux personnalités d’évoquer les sujets liés à la coopération entre cette organisation onusienne et le Congo, tels que la culture, la recherche scientifique, des technologies de l’information et la communication, le numérique.