Congo : La nationale 1 dangereusement menacée par un ravin

Le ministre Émile Ouosso a effectué une descente d’inspection sur la «route lourde Brazzaville-Pointe-Noire » menacée par un ravin afin de prendre connaissance de la gravité de la situation.

Le ministre de l’Équipement et de l’entretien routier était ce 4 juin à Malélé pour une visite d’inspection de la nationale 1 fortement en danger. Il faut dire que la «route lourde Brazzaville-Pointe-Noire»,  à quelques encablures du village Malélé dans le Mayombe est dangereusement menacée par un ravin, d’ou l’urgence d’une intervention.

Le premier constat est clair, les ouvrages de canalisation des eaux de ruissellement ont été arrachés par la furie des eaux de pluie. Une déconvenue qui remet en cause la réalisation des travaux qui ont été effectué sur cette route pourtant capitale pour la bonne santé de l’économie. Il faudra plus que jamais tenir compte de la structure géologique des sols ainsi que du relief lors des prochains travaux.

Face à la crise économique qui appauvrit chaque jour les caisses de l’Etat, les travaux ne peuvent pas commencer immédiatement. Les pouvoirs publics ont dans un premier temps sollicité l’apport des exploitants forestiers afin d’effectuer des remblaies devant dans un premier temps préserver la structure de roulement de l’action du ravinement, avant que des travaux plus pointus ne soient engagés par les «Grands travaux».

 

Parlement : 65 députés congolais absents à l’ouverture de la nouvelle session

Lors de l’ouverture de cette troisième session administrative du parlement à Brazzaville, Seuls 86 députés étaient présents, sur les 151 que compte la chambre.

L’affaire de retard des indemnités aux parlementaires continue à polluer l’atmosphère à l’assemblée nationale au Congo Brazzaville. A l’ouverture de troisième session ordinaire administrative, plusieurs députés ont choisi de briller par leurs absences dans l’hémicycle. Seuls 86 députés ont fait preuve de présence !

Si on se réfère à l’actualité du parlement, ces 65 députés ont à l’évidence boudé la session en cours, au motif que l’argent tarde à leur parvenir, notamment celui destiné à leurs descentes parlementaires.  Isidore Mvouba, le président de la chambre s’était d’ailleurs plaint du fait que le non décaissement de ces fonds constituait un handicaps pour ses collègues dans l’exercice de leur mission.

Toutefois, cette raison ne semble pas passer au sein de la société civile. Certains membres n’ont pas hésité à qualifier  cela d’acte incivique. Surtout que le même son de cloche s’est fait entendre au Sénat. Ils étaient 51 sénateurs sur un total de 71 parlementaires, soit 75%, un léger mieux par rapport à la chambre basse.

Education : 14.111 candidats congolais affrontent les épreuves du Bac Technique

Ce mardi 5 juin 2018, 14.111 candidats débutent les épreuves écrites du Baccalauréat technique sur toute l’étendue du territoire national au Congo Brazzaville.

C’est jour d’examen national au Congo, les candidats au Baccalauréat technique affrontent les épreuves écrites ce 5 juin dans leurs différents centres. Selon le ministère ministre de l’Enseignement technique et professionnel 14.111 élèves sont candidats cette année.

Comme les éditions précédentes, le ministre de tutelle a rappelé quelques points essentiels du règlement intérieur de l’examen. Notamment, l’interdiction des calculatrices ou de tout appareil numérique dans la salle d’examen.  « Ne vous laissez pas tromper par des personnes véreuses qui se présenteraient à vous sous prétexte de faciliter votre admission à un examen ou à un concours. Je vous exhorte à compter sur vos propres efforts et non sur une quelconque aide qui viendrait d’une tierce personne. Le ministère sera sans pitié face aux fraudeurs, peu importe qu’ils soient candidats ou surveillants », prévenait Antoine Thomas Nicéphore Fylla Saint Eudes.

Le ministre a surtout appelé les enseignants qui seront les surveillants lors de l’examen à la conscience professionnelle. Rappelant qu’ils ont une lourde mission sur les épaules, former les futurs piliers qui construiront le Congo Brazzaville de demain.

 

La banque mondiale recadre le Congo Brazzaville dans sa politique énergétique

L’institution financière mondiale trouve insuffisant les investissements réalisés par le Congo Brazzaville dans le secteur de l’énergie.

La Banque Mondiale a apporté des appréciations concernant la politique énergétique du Congo Brazzaville qui tarde à répondre aux attentes des populations. Selon l’institution, les investissements réalisés par le Congo-Brazzaville dans son secteur électrique doivent augmenter. Entre 2006 et 2013, le pays n’a injecté qu’environ 1,2 million $ dans le secteur.

« L’essentiel des investissements depuis 2006 a été financé sur ressources externes en dehors de toute politique énergétique définie.»,déplore la banque mondiale. Un contexte qui rend difficile la coordination des interventions des partenaires extérieurs et l’évaluation des impacts de ces actions.

En dépit de l’augmentation de sa capacité de production, 35% de ces installations ne sont toujours pas opérationnelles. Aussi, la faiblesse des investissements ne favorisent pas la bonne maintenance des infrastructures. En outre, les coûts d’exploitation et de maintenance dépassent les recettes de la Société nationale d’électricité, ce qui alimente le cercle vicieux du déficit aussi bien financier qu’électrique.

Pour rappel, on Congo Brazzaville, une personne consomme en moyenne 110 kWh contre une moyenne africaine de 488 kWh.

 

Le Congo et la RCA signent une convention dans le secteur des transport

L’accord a été paraphé le 30 mai dernier entre le ministre congolais des transports, de l’aviation civile et son homologue centrafricain.

Fidéle Dimou, le ministre Congolais des transport, de l’aviation civile et de la marine marchande vient de signer une convention avec la RCA. L’accord fait suite au mémorandum d’entente visant l’actualisation du cadre juridique dans le secteur du transport de surface.

L’objectif de la convention est de faciliter et promouvoir le transit des marchandises entre les deux pays à partir du port autonome de Pointe Noire. Ce transit se fera via le chemin de fer Congo-Océan, le corridor routier par les routes nationales 1 et 2 ainsi que par bateau à partir du fleuve Congo.

Selon les clauses de l’accord, le Congo et la RCA s’engagent à maintenir la liberté de transit à destination ou en provenance de l’un ou l’autre état.  Mais surtout faciliter la circulation au niveau des frontières.  » Nos deux pays sont intimement liés par l’histoire et la géographie. Il faut donc aménager cet espace communautaire pour faciliter la mobilité des biens et des services  » a déclaré le ministre centrafricain Théodore Jousso.

Congo : le président de l’Assemblée Nationale se plaint des indemnités non perçues

Isidore Mvouba a fait part de ses inquiétudes devant ses confrères lors de l’ouverture de la troisième session ordinaire administrative, le 2 juin dernier à Brazzaville.

Le président de l’Assemblée Nationale Congolaise a réagit concernant le retard des indemnités des députés prévues pour effectuer les missions à la base. Une situation qui perdure et freine le travail des parlementaires à la base.

Il faut dire que le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, à l’issue de chaque session parlementaire, des fonds sont alloués aux députés afin qu’ils aillent rendre compte à leurs mandants des lois votées. Malheureusement, deux sessions après le début de la magistrature aucun fond n’a encore été débloqué par le gouvernement pour cette cause.

« Je sais combien le fait que vous ne recevez pas les frais de descentes parlementaires vous préoccupe au plus haut point. Cette situation qui coupe les députés que nous sommes de nos mandants est lourde de conséquences. Nous avons eu à attirer l’attention du Premier ministre sur cette question, afin de plaider notre cause auprès du président de la République » a affirmé le président de l’assemblée devant les parlementaires.

 

 

 

 

 

Sport : les Diables Rouges poursuivent sereinement leur stage en France

Les Diables Rouges du Congo Brazzaville ont commencé un stage de mise au vert jeudi 29 mai en France sur la supervision du nouveau coach brésilien Valdo.

Les Diables Rouges du Congo Brazzaville poursuivent sereinement leur stage en France sous la coordination du nouveau staff technique de la sélection. Pour cette première mise  au vert, le nouveau coach Valdo De Oliviera a convoqué  15 joueurs locaux.

Cependant, seuls 12 joueurs locaux ont pu avoir leurs visas. Jaures Ngombé du Grupo Desportivo Sagrada Esperança  d’Angola, Carof Bakoua et Cabwey Kivutuka n’ont pas réussit à avoir de visa pour rejoindre la France. Toutefois, en plus des joueurs locaux, quelques joueurs professionnels convoqués par le brésilien ont rejoint le groupe. Si on s’en tient aux images diffusées par Télé Congo, les joueurs travaillent plutôt bien et vivent une belle ambiance.

Pour rappel ce stage entre dans le cadre des journées FiFa, réservées aux matchs entre les différentes sélections nationales du monde. Le match amicale qui devait opposé le Congo Brazzaville à la Côte d’Ivoire ce 6 juin a été annulé par la Fédération Ivoirienne de Football. En dépit de l’annulation du match, l’objectif  majeur de la Fédération Congolaise de Football dans ce stage est désormais de créer une véritable cohésion entre les joueurs et le nouveau staff.

Partenariat : 12 artisans congolais en route pour un stage en Chine

Les heureux bénéficiaires viennent de quitter Brazzaville pour le pays du soleil levant pour un stage de perfectionnement de 3 mois.

Sélectionnés par le ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’artisanat et du secteur informel,12 artisans Congolais se sont envolés pour la Chine. En effet, ces techniciens effectueront un stage de perfectionnement de 3 mois au sein des grandes enseignes chinoise de mode artisanale.

Ils seront spécifiquement formés sur les techniques de la haute broderie avec pour objectif maîtriser les rouages et les petits secrets de cette discipline qualifiée le plus souvent de complexe. Avant leur départ, les 12 artisans ont reçu les conseils de leur ministre de tutelle afin de mieux conduire leur mission.

Pour la ministre Yvone Adélaide Mougany, il est question pour ces « ambassadeurs » du Congo Brazzaville de faire preuve dévouement, d’assiduité tout au long de ce stage. Le but c’est surtout de ramener ce savoir-faire et le mettre au service du Congo.

Pour rappel, cette initiative entre dans le cadre du partenariat entre la Chine et le Congo Brazzaville. Le partenariat sino-congolais s’est intensifié depuis 2007, année où les investissements chinois ont dépassé les 200 millions d’euros. En échange, la Chine bénéficie de plus en plus de l’exploitation des ressources en matières premières du Congo.

Congo Brazzaville : dix ans de prison pour Jean-Martin Mbemba

La cour de justice congolaise a rendu son verdict concernant l’affaire Jean-Martin Mbemba ce premier vendredi du mois de juin 2018. L’ancien ministre écope de dix ans de prison !

Jugé depuis le 23 mai pour atteinte à la sécurité intérieure de l’État, Martin Mbemba a été condamné ce 1er juin à 10 ans de réclusion criminelle. La sentence est tombée très tard dans la nuit, aux environs de 23h30. Deux autres co-accusés jugés eux aussi par contumace écopent de la même peine.

Le colonel de police Jean-Claude Mbango ainsi que quatre autres accusés qui ont comparu devant la cour pour vol qualifié sont condamné à 5 ans et deux mois d’emprisonnement chacun. Toutefois, ils devraient bientôt recouvrer leur liberté, car ils sont détenus depuis 2013, ils ont presque purgé leur peine.

Une décision qui convient à l’avocat des co-accusés bientôt en liberté. Maître Thomas Djolani s’est confié à la presse après le verdict : « La cour n’a pas voulu rater cette occasion pour redorer le blason de la justice de notre pays, parce qu’en réalité la balance qui symbolise la justice est un symbole très significatif, un symbole très important qui doit interpeller tout juriste de bonne foi. Cette décision, croyez-moi, ce ne sont pas seulement les clients qui ont gagné, mais c’est aussi la République » a-t-il précisé.

La balle est désormais dans le camp de tous les accusés qui ont selon la loi trois jours pour se pouvoir en cassation.

 

Des professionnels de la santé publique réunis à Pointe-Noire

Ces professionnels ont participé du 30 au 31 mai à Pointe Noire aux premières journées des sciences infirmières.

Pointe Noire, la capitale économique du Congo a accueilli ce 30 mai  les premières journées des sciences infirmières, ouvertes par Florent Balandamio. L’objectif du directeur de cabinet de la ministre de la Santé et de la Population était de permettre à l’ensemble des praticiens de réfléchir sur l’amélioration de leurs performances.

Pendant deux jours, les infirmiers et infirmière du Congo Brazzaville ont discuté de leur vision actuelle et future, en vue d’un meilleur avenir de la profession.  Les échanges ont permis de définir des pistes de solutions et d’actions, sur la base des communications faites à cette occasion.

Les sujets tels que le droit des malades, l’accueil en milieu hospitalier, le rôle de l’infirmier, l’organisation de la prise en charge, la création d’un cabinet des soins infirmiers, le rôle des associations des infirmiers dans la promotion de la profession infirmière ont été abordés par les panélistes.

Florent Balandamio a encouragé les infirmiers, tout en leur indiquant que la santé publique demeure une priorité pour le gouvernement Congolais.

 

Un gorille sème la panique à Moungoundou-Sud

Sorti en furie de la forêt, l’animal s’est montré agressif face à la population. Finalement, plus de peur que de mal…

Les habitants de la ville de Moungoundou-Sud dans le Niari ont connu une grande frayeur ce mardi 28 mai matin, ils ont reçu à la grande surprise la visite d’un gorille. L’animal qui est sorti de la forêt s’est montré particulièrement agressif envers la population qui vaquait pourtant tranquillement à ses occupations.

Plusieurs personnes visiblement paniquées ce sont mis à courir dans tous les sens par peur d’être attaquée par la bête. Heureusement, les choses sont rentrés dans l’ordre après que l’animal ait été maîtrisé. Un événement qui est loin d’être une première dans la région.

Déjà en mars dernier, des éléphants sortis de la jungle avaient envahi la ville de Moungoundou-sud semant la terreur parmi les habitants. Une situation que les autorités doivent prendre au sérieux avant qu’on en arrive à un cas de mort d’homme.

Congo : vers la fin du procès de Jean Martin Mbemba et ses co-accusés

Quatre jours après l’audition des co-accusés de l’ancien ministre de la justice, la confrontation avec les témoins bouclée, on se dirige vers la fin du procès. Place ce vendredi aux plaidoiries et réquisitoires.

Le quatrième jour du procès de Jean Martin Mbemba a vu passer à la barre le dernier co-accusé, Claude Mbango qui a donné sa version des faits aux juges. Comme on pouvait s’y attendre l’ancien directeur départemental de la police dans le département du Pool a rejeté devant la barre les chefs d’accusation portés contre lui. Il ne se reconnait pas dans une quelconque tentative visant à renverser les institutions de la République en 2013.

L’ancien haut gradé de la police a tout d’abord tenu à clarifier devant les juges de la cour ses relations avec Jean Martin Mbemba.  « Le ministre Jean-Martin est mon aîné, c’est mon frère. Moi étant directeur départemental de la police dans le Pool, je ne pouvais que le connaître. On discutait des questions de sécurité dans le Pool », a-t-il affirmé.

Pour Jean Claude Mbango qui répondait sans détour aux questions de la cour, il a simplement été arrêté parce qu’il a pris part à une réunion de l’Union pour le progrès (UP), parti de Me Jean-Martin Mbemba, à Mayanga, dans le premier arrondissement. Réunion dont l’ordre du jour a vraisemblablement été mal interprété par les services de sécurités.

Pour l’avocat générale, il y a eu connivence entre Claude Mbango et Martin Mbemba en vue de renverser les institutions de la république. A l’en croire, ce coup d’Etat aurait bénéficié d’un financement de l’ancien garde des Sceaux et son mode opératoire consistait à faire évader les prisonniers de la maison d’arrêt et de correction de Brazzaville. L’avocat générale s’appuie notamment sur les procès verbaux de Samba Mountou, un des membres de l’entourage du ministre Jean-Martin Mbemba, qui évoquait les rencontres du colonel Jean-Claude Mbango avec l’ancien ministre.

Ce vendredi, on s’achemine vers la fin de la procédure, les plaidoiries et les réquisitoires détermineront certainement le verdict .

EXXARO : nouveau coup dur, le train secours déraille lui aussi

Parti de Dolisie pour dépanner le deuxième train minéralier d’Exxaro qui a récemment déraillé, le train secours s’est lui aussi retrouvé hors des rails.

C’est un nouveau revers que vient de connaitre EXXARO, la société sud africaine a vu son train secours parti de Dolisie pour un dépannage dérailler. Une situation bien embarrassante pour l’entreprise qui connaît une succession d’accident depuis le début de la relance de son activité.

Tout d’abord, son premier train minéralier avait écrasé un homme âgé au PK Massanga, non loin de Mossendjo. Ensuite, le deuxième train transportant une cargaison de fer a déraillé le 27 mai, entre la localité de Mayoko et la gare ferroviaire de Tsinguidi. Aujourd’hui, c’est au tour du train secours parti de Dolisie pour dépanner le deuxième de dérailler entre Tsinguidi et Mayoko .

Les mauvaises langues commencent à se délier, selon certaines sources dignes de foi, c’est le fait que le top management de l’entreprise refuserait de respecter le quota des autochtones imposé par les sages et notables de la contrée qui plonge Exxaro dans cette impasse.

Crise économique : les agents de SOCOFRAN sans salaire entrent en gréve

Les employés de l’entreprise spécialisés dans la réalisation des travaux publics ont observé un mouvement de gréve. Ils réclament 3 mois de salaire impayés !

Ils ont fait entendre leurs voix, les agents de la société Socofran viennent d’entrer en gréve à Pointe Noire, la capitale économique du Congo Brazzaville. Lançant les chants de protestation, ces agents de l’entreprise spécialisés dans le bâtiment du site de Vindoulou réclament 3 mois de salaire impayés.

Jacques Ngono, manœuvre au sein de l’entreprise témoigne :  » Si vous avez vu les employés dehors, c’est parce qu’il n’y a pas de salaire. Ça fait 3 mois on ne paye pas les travailleurs, on a le droit de revendiquer nos droits. Il nous faut d’abord les salaires avant de reprendre quoique ce soit. Le reste on verra après. »

Dos au mur, les dirigeants de l’entreprise ont proposé dans un premier temps le paiement de 45 pourcents de la totalité du salaire réclamé. Ce que les employés ont systématiquement refusé, exigent l’intégralité de leurs dût. La situation semble donc se diriger vers un bras de fer.

Ce nouveau cas de gréve au Congo vient s’ajouter aux revendications des travailleurs d’ Express Union et ceux des cheminots de la Gare de Dolasie.

 

Congo : cent quatre-vingt-deux nouveaux enfants de rue identifiés en 2017

Les chiffres ont été publiés par le service d’aide mobile d’urgence (Samu) social Pointe-Noire dans son rapport d’activité 2017.

Le service d’aide mobile d’urgence sociale Pointe Noire vient de publier son rapport annuelle d’activité pour le compte de l’année 2017. Cent quatre-vingt-deux nouveaux enfants ont été identifiés dans la rue, contre deux cent trente-six  en 2016, soit 86% de garçons et 16% de filles. Une régression positive des nouveaux cas d’enfants dans la rue avec une tendance élevée chez les garçons.

« Cette prédominance s’explique par le mode de vie en rue qui diffère en fonction du genre. Les garçons dorment en rue et sont généralement disponibles pour rencontrer les équipes en soirée lors des maraudes de nuit, tandis que les filles se font loger ou s’organisent pour se loger. Elles exercent très souvent les activités de prostitution la nuit qui parfois les empêchent de se rapprocher des équipes mobiles d’aide. Elles sont moins visibles pendant les maraudes et souvent reculées dans des hôtels, des bars ou petites parcelles » précise le rapport.

En terme de proportion, les enfants de à 0 à 11 ans représentent 24,18% de cette population en 2017. « Ces enfants sont le plus souvent considérés  comme des enfants ‘‘sorciers’’ ou sont rejetés par un des parents lorsque les foyers sont recomposés et la majorité des cas est orientée au Samu social par le biais des commissariats de police.» mentionne le document.

Le rapport relève également l’affermissement des liens entre le Samu et ses partenaires sociaux dont la force publique  qui est devenue un partenaire opérationnel incontournable dans la lutte contre l’exclusion sociale des enfants et jeunes de la rue à Pointe-Noire.

 

 

Congo : Nouveau cas d’abandon et de meurtre de nouveau-né à Pointe Noire

Le corps sans vie d’un nouveau né a été découvert à l’aube à Pointe Noire, par les populations du quartier Louandjili.

Les habitants de Louandjili, un quartier de la capitale économique du Congo Brazzaville viennent de vivre une scène macabre qui continue de choquer. Le corps inerte d’un nouveau-né abandonné par sa génitrice a été découvert dans une canalisation du quartier par un passant. Alertées du drame, les populations ont accouru et ont fait montre d’amertume face à ce nouveau cas d’infanticide.

 » C’est vraiment regrettable, c’est pitoyable, je ne sais même pas quoi ajouté. Le corps de l’enfant était emballé comme un colis. Çà fait mal de vivre ce genre de scène.  » Témoigne un habitant du quartier visiblement bouleversé par le côté ignoble de l’acte posé par la maman du nouveau-né qui reste toujours introuvable.

Stéphane Ngatali, un citoyen de Pointe Noire lance un appel :  » C’est des actes de vandalisme, c’est vraiment un crime ! Les enfants c’est un don de Dieu, et moi je pense que une grossesse c’est une bénédiction c’est aussi une bénédiction. Jeter les enfants dans le caniveau comme ça c’est très regrettable et ces acteurs coupables de ce genre d’acte doivent être punis devant la loi et même devant Dieu. J’attire l’attention à toutes les femmes et à tous les hommes qui se permettent d’engrosser les femmes, puis de les abandonner. Les autorités doivent redoubler de vigilance. »

Les cas d’infanticides sont devenus légion dans la ville océane. En dehors des autorités qui devraient trouver des solutions pour limiter le phénomène, les parents doivent aussi prendre leurs responsabilités afin de mieux veiller sur leurs jeunes filles très souvent abusées par les hommes.

Election miss Canada Afrique : Darcilia Okandze représente le Congo Brazzaville

Le Congo Brazzaville a une représentante à l’élection Miss Canada Afrique. Darcilia Okandze défend les couleurs du pays de Denis Sassou Nguesso.

Cette année, la prestigieuse élection de mode miss Canada Afrique connaît la participation de Darcilia Okandze, une vaillante fille du Congo Brazzaville. L’ambassadrice du pays du président Sassou Nguesso est la candidate numéro 5 de ce concours qui regroupe les ressortissants de plus de 10 pays d’Afrique.

Grande de taille avec un teint clair et un sourire de charme, Darcilia qui réside au Canada est âgée de 21 ans. Elle est étudiante en archive médicale. Elle caresse le rêve de porter la couronne de Miss Canada Afrique pour non seulement assurer le rayonnement de son pays à l’international, mais surtout renforcer la confiance des jeunes filles congolaises qui souhaitent s’accomplir dans leurs domaines respectifs.

Le concours Miss Canada Afrique est organisé dans le but d’encourager l’expression féminine, mais aussi projeter les cultures et valeurs africaines dans le monde. Votez Darcilia Okandze en consultant la fenêtre candidate du site misscanadaafrique.com.

Congo : Un pasteur surpris entrain de transformer ses matières fécales en argent

L’événement fait toujours grand bruit au quartier Tiali (arrondissement 5 Mongo Mpoukou), à Pointe-Noire. Un pasteur originaire de la RDC aurait été surpris entrain de transformer ses matières fécales en billets de banque ! Une histoire surréaliste…

Les faits se seraient déroulés dans la nuit du 27 au 28 mai à Pointe Noire, le pasteur Kitengué, originaire de RDC aurait été surpris en plein mysticisme. C’est en tout cas ce que rapporte adiac-congo.com qui a mis l’histoire incroyable au grand jour.

D’aprés les témoignages recueillis sur place,  le pasteur qui officie dans une église de réveil située à Rex (arrondissement 1 Emery-Patrice-Lumumba) a garé sa voiture au niveau du pont puis s’est livré à un rituel mystique. «Après avoir fait caca, il l’a transformé en des liasses d’argent après un rituel et des incantations. Il y avait des millions. Mais le pasteur ne s’est pas rendu compte qu’un des jeunes du lavage était aux aguets. Le gars l’a surpris en pleine action. Le pasteur n’a pu le corrompre et, pris de colère, il a donné un coup au jeune et ils se sont mis à se battre » raconte un jeune du quartier.

C’est donc la lutte entre les deux hommes qui a alerté les populations du quartier qui ont immédiatement envahi les lieux afin de mieux comprendre. Nul n’avait été l’intervention de la police, le « bon » pasteur aurait peut-être perdu la vie. La police l’a enlevé des mains de la population avant de le conduire vers une destination inconnue.

 

Congo : Jean-Yves le Drian bientôt en visite à Brazzaville ?

Le ministre français des Affaires étrangères française est annoncé avec insistance à Brazzaville la capitale du Congo.

C’est le site d’informations de Jeune Afrique qui a essayé de dévoiler l’agenda futur de Jean Yves le Drian, le ministre français des Affaires étrangères. A en croire le média panafricain, Yves Le Drian envisage de se rendre en juin au Tchad et au Congo-Brazzaville.

Une visite qui interviendrait à cause des bonnes relations entre le ministre français et Idriss Déby Itno, ainsi que Denis Sassou Nguesso, qui vient d’assister ce 29 mai à Paris à une conférence sur la Libye. Si cette visite se réalisait, ce serait une première pour un ministre français au Congo depuis l’élection d’Emmanuel Macron.

 

Crise libyenne : ce que Sassou Nguesso et ses homologues ont décidé à Paris

La rencontre entre les dirigeants conviés par Emmanuel Macron ce 29 mai à Paris a débouché sur l’accord concernant la date de l’organisation des élections générales en Libye.

Invité par Macron en tant que président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la crise libyenne, Denis Sassou Nguesso était au sommet de Paris. Une énième conférence organisée par le président Français en vue de trouver une solution à la crise Libyenne qui perdure depuis la mort de Mouhamar Khadafi

La feuille de route arrêtée par les principaux acteurs du conflits ainsi que les représentants de vingt pays et six organisations internationales présents au sommet concerne les élections. A l’unanimité, les conférenciers ont adopté l’organisation des élections générales en Libye le 10 décembre prochain.

Toutefois, Emmanuel Macron a précisé que ce sera au peuple Libyen de décider au final de l’application de cette proposition qui engage directement leur destin. « La période que nous traversons (…) impose des décisions.  Nous espérons un engagement des responsables libyens pour un scénario de sortie de crise », a-t-il expliqué tout en assurant travailler en appui de l’envoyé spécial de l’ONU, Ghassan Salamé, présent à la réunion.

Procès : le témoignage qui accable les co-accusés de Jean Martin Mbemba

Le quatrième jour du procès de Jean Martin Mbemba a vu l’un des principaux témoins donner sa version des faits. Les co-accusés continuent de nier les charges qui pèsent sur eux.

Malgré son absence, le procès des coaccusés de Jean Martin Mbemba s’est poursuivi à la cour criminelle de Brazzaville devant les juges. Jean Jacques Malela et Rolland fortuné Massamba sont passé à la barre ! Accusé respectivement de vol qualifié avec usage d’armes, les deux co-accusés ont plaidé non coupables !

En effet, il est reproché à Malela de s’être rendu dans le domicile de Tekanima Mahoungou, directeur des affaires financières à la primature dans le but de réclamer un droit suite à un travail rendu. En l’absence de Mr Mahoungou, il va prendre en otage le téléphone portable trouvé dans la maison de Mr Mahoungou en présence de sa femme et de sa fille.

Appelé à la barre pour donner sa version des faits, Mme Locko Bazoungoula, épouse de Mr Tekanima a avoué que, en date du 18 mars 2013, aux environs de 20 heures, elle a été victime d’un braquage à mains armées avec sa fille. Les deux bourreaux cagoulés, à la suite des menaces de mort, ont emporté une somme de 900. 000 francs Cfa et un téléphone portable.

Les enquêtes policières ont prouvé que les armes utilisées pendant ce braquage provenaient que la dotation faite au ministre Martin Mbemba.  D’ou l’accusation pour atteinte à la sécurité intérieur de l’Etat porté en l’endroit de l’ancien ministre. L’instruction se poursuivra, ce 29 mai, avec les dépositions des autres co-accusés.

Congo : le premier ministre précise les attentes du gouvernement dans la lutte contre la corruption

Au cours d’une descente dans les locaux de la commission nationale de lutte contre la corruption, Clément Mouamba a précisé les attentes du gouvernement dans la lutte contre la corruption au Congo Brazzaville.

Le premier ministre Congolais Clément Mouamba était en visite ce début de semaine dans les locaux de la commission nationale de lutte contre la corruption. Il s’est notamment entretenu avec les cadres et responsables de la commission, question de repréciser les attentes majeures du gouvernement dans cette lutte.

Pour le premier ministre, il s’agit d’opérer un véritable changement de mentalité afin d’impulser une nouvelle donne dans le respect du bien public. Lamyr Ngélé, président de la commission a rassuré le numéro 1 du gouvernement congolais que ses services mènent des investigations très pointues dans les secteurs des marchés publics, l’exploitation forestière, les douanes, les impôts ou le trésor. D’ailleurs, de nombreux cas de fraudes sont progressivement entrain d’être mis au grand jour.

Toutefois, il précise que les lenteurs administratives sont les obstacles qui se dressent à l’accomplissement des missions de l’organisme qu’il dirige. Certainement une façon de réclamer plus de marge de manœuvre dans la traque des corrompus de la République. La restriction des mouvements, notamment la sortie du territoire national, le gel des comptes bancaires ainsi que leurs mouvements sont des solutions qu’il a proposées pour accélérer la lutte. Des difficultés que le premier ministre a promis de solutionner au plus vite.

Congo : le haut commissariat des nations unies appelle à l’aide des réfugiés !

Le haut commissariat des nations unies a lancé une campagne en vue d’appeler à l’aide des réfugiés présents au Congo. L’objectif, les dissuader de poser les actes pouvant dégrader l’environnement.

Le haut commissariat des nations unies a réuni ce 25 mai les responsables locaux du Congo Brazzaville en vue de sensibiliser sur le traitement des réfugiés. Cadres du ministère de l‘Économie forestière, responsables administratifs locaux, communautés locales, associations de réfugiés ont été appelés à lutter contre la pauvreté aux sein de la communauté des réfugiés, afin de les dissuader des activités préjudiciables pour l’environnement.

« C’est important de prendre des mesures de façon à arrêter la déforestation qui avance rapidement dans ce district », a expliqué Assouan Gbesso, responsable des programmes au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Il faut dire que l’état de promiscuité dans lequel vivent ces réfugiés leurs poussent à faire main basse sur les ressources naturelles dont leurs sites regorgent.

Ils abattent ainsi d’importantes quantités d’arbres, créant la déforestation à grande vitesse. Le district de Ngo par exemple qui abrite un grand nombre de réfugiés est déjà orphelin de sa luxuriante forêt. Le HCR a en effet promis à l’issue de cette formation d’accompagner les initiatives de préservation de l’environnement auprès des réfugiés. « En effet, les actions de reboisement, d’afforesterie qui permettront de stopper la déforestation et de contribuer à limiter la pauvreté seront soutenues par l’organisme », a précisé Assouan Gbesso.

 

Le général Angolais Delvatino Manuel sème la panique dans un village du Congo Brazzaville

Une nouvelle fois, les troupes de l’armée Angolaise ont fait irruption à Pangui, un petit village du Congo Brazzaville. Aux commandes, le général Delvano Manuel qui venait pour une mission assez simple. Plus de peur que de mal…

Les populations du petit village congolais Pangui ont connu un week-end agité, le général Angololais Delvano Manuel leur a rendu une visite inopinée. Voyant débarqué le général et sa troupe suffisamment armée, les habitants pris de panique se sont mis à courir dans tous les sens, redoutant une attaque.

A en croire une source policière, il ne s’agit nullement d’une attaque comme pouvait le penser la population, le général Delvano Manuel voulait juste se ravitailler en vivres à Pangui. Toutefois, il faut préciser que ce type de déploiement de l’armée Angolaise dans cette localité n’est pas une première. De façon inopinée, les militaires angolais conduisent régulièrement des opérations à Kimongo et ses environs, notamment dans le village Ilou-Panga.

Des opérations qui suscitent généralement à la fois la panique et les interrogations au sein des habitants. Disposant d’un poste avancé à la frontière avec le Congo Brazzaville, Luanda maintient toujours un fort contingent de forces de sécurité dont les effectifs se montent à environ 4 000 hommes dans l’enclave de Cabinda.

Production de fer : déraillement du deuxième train minéralier de la société EXXARO

Deux semaines après le lancement de ses activités, la société EXXARO connaît déjà un coup dur ! Son deuxième train  minéralier en partance pour Pointe Noire vient de dérailler avec toute la cargaison de fer.

Salle temps pour la compagnie EXXARO, son deuxième train minéralier a déraillé vendredi dernier entre Mayoko et la gare de Tsinguindi dans le Niari (sud). Trois wagons chargés de plusieurs tonnes de fer sont sortis des rails pour se renverser. Une grosse perte pour l’entreprise.

Côté conséquence, cet incident vient donner un coup de frein aux activités de la compagnie qui a pourtant lancer ses activités il y a seulement deux semaines. Le trafic des passagers prend aussi un coup, car le déraillement entraîne la suspension immédiate de la ligne.

La société sud-Africaine avait pourtant réussi avec brio la livraison de la première cargaison de tonnes de fer. Son premier train minéralier de 20 wagons avait effectué son premier voyage le 15 mai dernier de Mayoko dans le département du Niari (sud) à destination du port de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo.

Félicitant le lacement de cette activité qui va oxygéner l’économie du Congo menacée par la crise, Sassou Nguesso le chef de l’Etat congolais avait mentionné, comme priorité, la construction espérée d’une ligne ferroviaire qui reliera les différents bassins de production minière, depuis le port minéralier de Pointe-Noire jusqu’au département de la Sangha (nord), via notamment les localités de Mayoko et Zanaga (sud). Cette promesse est désormais une urgence au regard de la précarité de l’état des chemins de fer.

 

 

Congo : la CNSS détecte 6 849 entreprises illégales

C’est le résultat d’une enquête ouverte par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) sur toute l’étendue du territoire congolais.

Elvis Abira Ibara, directeur du recouvrement et du contentieux a annoncé que 6849 entreprises exercent dans l’illégalité au Congo Brazzaville. C’est la synthèse du rapport définitif de l’enquête ouverte par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) question de voir plus clair dans le secteur.

De façon plus concrète, les résultats de cette campagne, qui s’est tenue du 2 octobre 2017 au 5 mai de l’année en cours, ont montré que 14 282 salariés ont été recensés pour 6 849 structures détectées. Selon le directeur du recouvrement et du contentieux, 475 entreprises et établissements ont été fermés et rouverts après le paiement des cotisations sociales.

Les entreprises touchées sont notamment les établissements de commerce, microfinance, boulangeries, pharmacies, cabinets d’avocats, d’huissiers, hôtels, auberges, salons de coiffure et de couture, organes de presse, librairies, agences de voyages, auto-écoles, sociétés de gardiennage, ateliers de menuiserie et bien d’autres. Plusieurs employeurs ont été contraint d’affilier leurs salariés à la Caisse nationale de sécurité sociale. C’était le principal but de la campagne.

La prochaine étape c’est désormais de veiller à ce que ces patrons continuent régulièrement à payer les cotisations sociales de leurs employés afin de leur garantir une retraite paisible.

 

 

Religion : les Kimbanguistes ont célébré leur fête de Noël ce 25 mai

Les nombreux fidèles de « l’église de Jésus Christ sur terre » ont célébré la nativité ce 25 mai à Brazzaville.

A la différence d’autres églises qui célèbrent la naissance de Jésus Christ le 25 décembre, les Kimbanguiste ont fêté la nativité de leur sauveur ce 25 mai. Une date qui correspond à la naissance, en 1916, de Salomon Dialungana Kiangani, son chef spirituel, de 1992 à 2001. Il faut dire que depuis l’assemblée générale tenue à Nkamba, du 27 au 31 mars 1999, la date de la nativité avait été révisée, les Kimbanguistes soutenant que Jésus-Christ n’était pas né le 25 décembre mais plutôt le 25 mai.

Pour la cette nouvelle édition de célébration, les pasteurs Joseph Makouka, Azer Akouangué et Mathias Okolonele ont puisé dans la bible la position géographique et climatologique de Narezath, la différenciation des calendriers juif, babylonien et grégorien afin de démontrer aux fidèles que le 25 mai était la bonne date.

« Nous célébrons la fête de la Nativité, c’est-à-dire la naissance de notre seigneur Jésus-Christ. Cela peut paraître paradoxal aux yeux de certains chrétiens et observateurs non avertis. En effet, après Jésus-Christ, la question de la date de naissance du Christ ne fut pas tranchée et les hypothèses qu’avançaient les pères de l’Eglise ne parvenaient pas à convaincre » a expliqué le représentant de la ville de Brazzaville au sein de l’église kimbanguiste, paroisse Plateaux des 15 ans.

Pour la célébration proprement dite, les fidèles kimbanguistes habillés en uniforme blanc et vert ont défilé sur les quelques artères avec fanfare. Une cérémonie qui suscite toujours autant de curiosité que de critiques les chrétiens d’autres églises qui ne comprennent toujours pas le choix d’un tel calendrier liturgique.

Le Congo intègre le cercle fermé des pays africains producteurs de fer

Le lancement effectif de la production dans le gisement de fer de Mayoko a fait entrer le pays de Sassou Nguesso dans le cercle des pays africains producteurs de fer.

Confronté à la dure réalité de la chute des cours du pétrole, le Congo vient de diversifier son économie en se lançant dans la production du fer. Le site abritant la production se trouve dans le district du département du Niari, à quelque 300 km au nord-est de Pointe-Noire.

D’ores et déjà, la première cargaison de production est arrivée à bon port. Une locomotive tractant 20 wagons contenant 40 tonnes chacun de minerai de fer venant de Mayoko s’est rendu à Pointe Noire. Le gisement est exploité par Sapro SA, un groupe appartenant à Paul Obambi, un puissant homme d’affaires congolais.

Sapro a acquis ce gisement en 2016 auprès de la multinationale sud africaine Exxaro qui, elle-même l’avait acquis pour 300 millions de dollars auprès de l’Australienne African Iron. Mais, du fait de plusieurs facteurs dont la chute des prix du fer sur le marché mondial, Exxaro avait décidé en 2015 de renoncer à ce projet.

Sapro Mayoko SA exploitera donc le gisement pendant un siècle et devrait produire près de trois millions de tonnes par an pour atteindre un pic de plus de 100 millions de tonnes par an à long terme. Objectif affiché, près de 3 000 emplois directs et indirects devraient être créés. Un chiffre qui pourrait augmenter, car l’objectif est de construire une usine métallurgique au Congo pour transformer le fer sur place.

Le démarrage effectif de ce projet est une bonne nouvelle pour l’économie du pays que dirige Denis Sassou Nguesso. Surtout lorsqu’on sait que la crise économique plane sur le Congo, le prix de l’or noir sur le marché international est en chute libre.

 

 

Crise libyenne, Sassou Nguesso attendu à Paris ce 29 mai

Le président du Congo Brazzaville est invité par son homologue Emmanuel Macron qui est à l’initiative d’une conférence qui réunira plusieurs dirigeants et des institutions internationales sur le conflit libyen.

Denis Sassou Nguesso prendra part ce 29 mai à Paris aux côtés d’autres dirigeants du monde à une conférence pour trouver des solutions à la crise libyenne. Le président congolais a été invité par le président Français Emmanuel Macron initiateur de la dite conférence.

Il faut dire que le rôle de Sassou Nguesso dans la résolution de la crise en Libye n’est pas les moindre. Il est le président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur ce conflit. A ce titre, il a dans le passé multiplié des initiatives entre les parties libyennes depuis qu’il avait été chargé de cette mission par ses pairs africains.

L’enlisement  du conflit en Libye préoccupe l’ensemble de la communauté internationale. Le pays est profondément divisé, les différentes parties ne cessent de se radicaliser. L’urgence est de trouver la solution adequate pour ramener le pays de Mouhammar Kadhafi à la normalité. C’est en tout cas ce que tente de faire le président français Emmanuel Macron.

La conférence réunira autour de la France, des représentants de l’Union africaine, de l’Union européenne, de la Ligue arabe, de Turquie, du Maroc, d’Algérie, d’Égypte et le chef de mission de l’ONU en Libye.

Le célèbre animateur Jean Richard Mouyeni n’est plus

L’animateur qui a marqué l’histoire des médias du Congo a rendu l’âme ce 22 mai 2018,  des suites d’une courte maladie.

Jean Richard Mouyeni n’est plus, la nouvelle a été confirmée par sa famille visiblement abattue par la perte d’un tel monument qui fît la fierté du Congo. Le fils de Mossendjo dans le Niari (sud) qui a animé pendant 30 la tranche d’antenne appelée «La Gibecière » a rendu l’âme au CHU de Brazzaville.

JRM aura fait rêver et inspirer toute une génération de jeunes animateurs, aujourd’hui exerçant le métier de l’homme qu »ils ont tant admiré. Son style teinté d’humour, sa façon d’animer et de raconter des histoires, son originalité manquera certainement à Radio Congo dont t-il était l’un des piliers.

Même s’il ne sera plus là, sa voie restera gravé dans l’histoire de la radio du Congo Brazzaville. Les auditeurs se souviendront certainement toujours de son œuvres. Condoléances à toute sa famille…