Pool : lancement du projet d’appui à la promotion des moyens de subsistance durable

Le ministre haut-commissaire à la Réinsertion des ex combattants Euloge Landry Kolelas a lancé le processus samedi 08 juin à Kinkala.

Après la phase de mise en place des plateformes de dialogue intra-communautaires dans les localités du Pool naguère touchées par les troubles sociopolitiques, le Haut-commissariat à la réinsertion des ex combattants s’emploie désormais à doter les populations ciblées de moyens de subsistance durable. Le ministre haut-commissaire à la Réinsertion des ex combattants Euloge Landry Kolelas en a lancé le processus samedi à Kinkala.

Doter les populations des localités du Pool naguère touchées par les troubles sociopolitiques, notamment les ex combattants, de moyens de subsistance par le biais des activités pérennes, telle est la volonté exprimée par le président Denis Sassou N’Guesso et que le ministre Euloge Landry Kolelas traduit par les actes à travers ses descentes sur le terrain. Le lancement a Kinkala, chef-lieu du département du Pool du projet d’appui à la promotion des moyens de subsistance durable s’inscrit dans cette dynamique salutaire que les populations ont toujours appelée de tous leurs vœux.

Ce projet qui s’inscrit dans sa phase pilote est financé par le fonds japonais. Il s’exécutera dans trois districts à savoir : Kinkala, Goma Tsé-Tsé et Mindouli. Il ciblera deux villages dans chaque district, notamment Yalavounga et Yangui pour Kinkala, Linzolo et Koubola pour le district de Goma Tsé-tsé ainsi que les villages de Missafou et de Matensama pour le district de Mindouli.

Ce projet qui durera 3 ans, vise en priorité les ménages pauvres ainsi que les femmes et les jeunes regroupés au sein des associations et coopératives, ce pour une réelle amélioration des conditions de vie des populations. Aussi, l’enveloppe de 1 milliard 325 millions de francs CFA qui lui est dévolue permettra l’intensification des activités agropastorales telles la pêche, la pisciculture, l’élevage et le maraichage entre autres… Des activités qui assurément permettront aux populations de sortir de la pauvreté qui les habite, depuis les nombreux conflits qu’elles ont endurés.

Les personnalités présentes à la cérémonie officielle du lancement de ce projet, traduisent de l’importance que tous y accordent, en ce qu’il est un réel tremplin pour la consolidation de la paix. Aussi, l’ambassadeur du Japon, qui a pour résidence Kinshasa en RDC, a-t-il effectué la traversée du Pool Malébo, pour rallier Kinkala. Outre l’ambassadeur du Japon, on y a noté la présence de la représentante résidente de la Banque Mondiale au Congo qui a souhaité l’appropriation et la réussite de ce projet par les populations.

Le Nucléaire au Congo : pour quoi faire ?

L’information que les autorités de Brazzaville essayent de cacher a été révélée par l’agence d’information russe Sputnik dont le siège social se trouve à Moscou.

Outre le fait d’avoir annoncé que « le vice-ministre Russe a confié que le Congo et la Russie discutaient actuellement de la livraison de nouveaux matériels de guerre », ce média Russe a également affirmé que « la visite officielle de M. Sassou-Nguesso à Moscou a permis la signature d’un accord de coopération dans le nucléaire civil » et de continuer « Moscou et Brazzaville entendent étudier la possibilité de construire un centre des technologies nucléaires sur le territoire congolais. »

Pour information, le nucléaire « civil » désigne principalement l’exploitation de l’énergie nucléaire pour la production de l’électricité. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est la principale cause de l’embargo des Etats-Unis sur la République Islamique d’Iran.

Le gouvernement est-il capable de nous donner le contenu de cet accord ? Est-ce que le besoin en électricité de notre pays exige l’utilisation de l’énergie nucléaire ? Est-ce que le niveau de sécurité du pays est-il compatible avec la construction d’un tel centre ? Le gouvernement a-t-il fait une étude sur l’impact environnementale que pourrait avoir un tel déploiement ? Dans quelle localité souhaiterait-t-il construire ce centre nucléaire ? Que prévoit le gouvernement pour le traitement des déchets hautement radioactifs ?

Il est temps de dire au pouvoir PCT qu’être aux commandes d’un pays n’autorise pas à faire n’importe quoi. Ce n’est pas non plus parce qu’on vous miroite des contrats et des liquidités qu’il faut signer, les yeux fermés, n’importe quel document qu’on vous met sous les yeux.

Il est triste de voir que c’est au moment où le peuple congolais réclame à boire et à manger que ses soi-disant représentants choisissent de le poignarder dans le dos en achetant du matériel de guerre (pour quel usage) et en se lançant dans le nucléaire.

Il est clair et nous le disons avec fermeté, que dans les conditions actuelles, le peuple congolais s’opposera avec vigueur, à la mise en place d’un tel projet dans notre pays.

Un seul mot TRANSITION, une seule exigence TRAVAIL COLLECTIF.

Ensemble, pour un Congo uni, libre et prospère. Plus jamais sans nous. Que Dieu bénisse le Congo.

Coopération : nouvel accord entre l’Union européenne et la République du Congo

L’Union européenne et la République du Congo se sont entendues cette semaine sur la bonne marche du processus de l’accord sur l’application des réglementations forestières, la bonne gouvernance et les échanges commerciaux. Les deux parties ont signé cette semaine dans la capitale congolaise, Brazzaville un nouvel accord-cadre à cet effet.

L’Union européenne (UE) et le Congo renforcent de nouveau leurs relations de coopération. C’était à travers la signature d’un document sur la bonne marche du processus de l’accord APV sur l’application des réglementations forestières, la bonne gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT) entre la ministre congolaise de l’Economie forestière, Rosalie Matondo, et Raul Mateus Paula, ambassadeur de l’UE au Congo. L’acte est intervenu à la faveur de la session du 10e Comité de cet accord, tenue les 5 et 6 juin dans la capitale Brazzaville, pour faire le point de l’évolution du processus APV-FLEGT au Congo.

« Nous avons constaté que beaucoup de choses ont été faites. Nous ne sommes pas loin du bout du tunnel », a laissé entendre Raul Mateus Paula. Evoquant la suite du processus, le diplomate européen a donc rappelé la nécessité « de poursuivre les efforts pour finaliser les outils de communication, de se concentrer sur la levée de tous les prérequis pour pouvoir aller vers le déploiement effectif, et ce dans les meilleurs délais ».

Un accord avantageux pour le Congo

Commentant la signature du document, Rosalie Matondo s’est pour sa part félicitée de l’accompagnement de l’UE qui serait bénéfique à l’exploitation forestière congolaise : «Vous avez accepté de nous accompagner depuis plusieurs années. Nous nous engageons avec vous afin d’aller vers la documentation des informations de notre secteur, pour la traçabilité, la légalité de la gestion de nos forêts grâce à vous», a-t-elle déclaré.

La ministre a par ailleurs formulé le vœu de voir «le bois congolais intégrer le marché européen». Elle a donc exhorté les experts à «redoubler d’efforts afin de réunir, d’ici à la prochaine session du Comité conjoint, les conditions permissives d’un déploiement effectif du SIVL [système informatique de la vérification de la légalité, NDLR]».

Rappelons que le processus de cet accord avec l’organisation faitière du Vieux continent, entamé en 2013, définit et garantit le cadre d’une exploitation légale du secteur forestier congolais, qui constitue la deuxième ressource naturelle derrière le pétrole.

Congo : nomination de quatre nouveaux préfets

Le président de la République Denis Sassou Nguesso a nommé par décret, le 6 juin 2019, les préfets des départements du Niari, de la Lékoumou, de la Sangha et des Plateaux.

Département du Niari : Fréderic Baron Bouzock

Département de la Lékoumou : Micheline Nguessimi

Département de la Sangha : Gilbert Mouanda Mouanda

Département des Plateaux : Alphonsine Ompangana

Congo Terminal veut dépasser les 738 mille de conteneurs traités en 2018

L’annonce a été faite par le directeur général de Congo Terminal, filiale de Bolloré Ports, Laurent PALAYER, mercredi 05 juin 2019 à Brazzaville.

Le directeur général de Congo Terminal, filiale de Bolloré Ports, Laurent PALAYER a déclaré, mercredi à Brazzaville, que son entreprise ambitionne d’accroître le volume des conteneurs manutentionnés au Port Autonome de Pointe-Noire pour dépasser les 738 mille conteneurs traités en 2018.

« Les dix prochaines années seront mises à profit par Congo-Terminal pour consolider les acquis gagnés en dix ans d’existence. Nous comptons accroître le volume actuel des conteneurs traités qui était de 738 mille en 2018 », a dit PALAYER lors d’une rencontre avec la presse.

En mai 2019, soit un mois avant les dix ans d’anniversaire, Congo terminal a manipulé un total de 82 804 Evp. Un record depuis la mise en concession du terminal à conteneurs en 2019.

Laurent PALAYER a justifié cette ambition par la capacité d’accueil du Port Autonome de Pointe-Noire.  « Soixante-quinze pour cent des volumes traités à Congo terminal sont en transbordement et destinés à la sous-région », a-t-il fait savoir.

Commémoration de la mort d’Omar Bongo : Sassou N’Guesso invité au Gabon

Dix ans après la mort de l’ex-président gabonais, une cérémonie sera samedi 08 juin 2019, au Gabon. Plusieurs chefs d’Etats africains sont invités à cet évènement.

Dix ans qu’Omar Bongo est décédé à Barcelone en Espagne. Samedi 8 juin, jour anniversaire, plusieurs chefs d’État africains sont invités, comme Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville, Ibrahim Boubakar Keïta du Mali, ou Teodoro Obiang Nguema de la Guinée équatoriale. Une cérémonie œcuménique est prévue ce jour-là. Un grand concert gratuit sera également donné. La question de l’héritage, elle, reste complexe.

Omar Bongo a eu de nombreux enfants… 54 enfants reconnus. 54 enfants, c’est autant d’héritiers. Dix ans après la mort de l’ancien président, la question de la succession n’est toujours pas réglée. Le dossier est très complexe.

L’immense fortune laissée par Omar Bongo est estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Des biens immobiliers, des parts dans des sociétés, des comptes bancaires aussi dont deux à Monaco. Ali et Pascaline Bongo sont les deux légataires universels. C’est-à-dire qu’ils se partageront à eux deux la moitié de l’héritage. En tout, 54 héritiers. Le dossier est plus que complexe. En 2014, Pascaline Bongo qui gérait la succession en qualité de mandataire unique a été évincée par son frère.

Des implications diplomatiques

L’affaire a également ses implications diplomatiques, puisque parmi les héritiers figurent Yacine Queenie et Omar Denis, deux petits-enfants de Denis Sassou Nguesso. Contestant les droits à la succession du chef de l’État, la fille de Chantal Myboto-Gondjout, elle aussi héritière, s’est emparée de la polémique sur l’état civil d’Ali Bongo à peine un an avant la présidentielle de 2016.

De péripéties en rebondissements, de jeu d’alliances en règlements de comptes, la succession n’est toujours pas réglée. « Certes il y a eu des attributions partielles, mais le dernier mandataire judiciaire a été suspendu », souligne un avocat, qui ironise : « S’il y a du monde dans l’avion, on a l’impression qu’il n’y a plus personne dans le cockpit. » « La raison finit toujours par l’emporter sur la passion. Tout se fait de manière légale et dans le respect de la famille », assure une autre source proche du dossier.

Congo : une délégation chinoise séjourne à Mayoko

Accompagné par le colonel Claude Aimé Juste Mabounda, ces chinois seraient venus explorer pour l’or et le coltan dans les districts de Moungoudou-sud et Moungoundou-nord.

Une délégation de la société chinoise « African Mineral Compagny » conduite par le colonel Claude Aimé Juste Mabounda séjourne dans la ville des métaux rares. Ils seraient venus pour la prospection de l’or et le coltan dans les districts de Moungoudou-sud et nord.

Les sites d’orpaillage existent un peu partout dans les forêts de Mayoko dont le sous-sol est souvent comparé à un « scandale » d’abondance géologique.

Ce minerai est exploité depuis des décennies dans cette zone mais d’une manière traditionnelle, qui consiste à vanner le sol.

A Mayoko, l’extraction d’or fait vivre plusieurs familles. Et le business se transmet de père en fils depuis la nuit des temps.

Au-delà de l’exploitation artisanale de l’or, exclusivement réservée aux autochtones, le Congo a accordé des permis d’exploration et d’exploitation industrielle de l’or et du coltan à une société chinoise.

Un accord de partenariat a été signé récemment entre la société Africa Mineral Compagny et Chen pour une sous traitance d’exploitation du coltan et l’or à Mayoko.

Journée de la saison des lettres congolaises : la plate-forme www.DLCongo.com ou www voit le jour

Celle-ci permettra aux imprimeurs, auteurs, de faire leur identification en moins de dix minutes sans se déplacer.

Des auteurs, imprimeurs et éditeurs congolais ont été sensibilisés, le 4 juin, à la nécessité du dépôt légal, lors de la célébration de la première édition de la saison des lettres congolaises, à la Bibliothèque nationale. Une plate-forme numérique y a vu le jour.

La journée a été organisée en partenariat avec les éditions Plus, la bibliothèque nationale et la Société des postes et de l’épargne du Congo (Sopéco). Le directeur de la biblothèque nationale, Bernard Akondzo, a fait une genèse du dépôt légal, indiquant qu’il est  obligatoire et légal selon le décret n° 66 /249 du 10 août 1966, qui stipule, dans son article 3, que les imprimeurs, éditeurs doivent déposer deux exemplaires de toute œuvre d’art graphique de production littéraire à la régie du dépôt légal, créée au ministère de la Justice.

Ainsi,  « C’est par arrêté n° 5896 MCARSDGAC du 18 juillet 1984 portant organisation de la bibliothèque nationale populaire que le dépôt légal a été confié à la bibliothèque nationale. Malheureusement, cet arrêté devient inadapté par rapport aux évolutions des nouvelles technologies. Il est donc nécessaire de prendre non pas un arrêté ni un décret mais plutôt une loi qui réorganisera le dépôt légal en prenant en compte les évolutions actuelles », a suggéré Bernard Akondzo. Il a précisé que ce dépôt se fait au cours du mois de publication de l’ouvrage. « Pour que le dépôt légal soit valable, le livre doit disposer d’un numéro US20. Une fois que celui-ci est exécuté, une appréciation de reconnaissance dépôt est remise à qui de droit », a-t-il informé.

Pour accomplir l’acte, un certain nombre d’écrivains ont déposé les exemplaires de leurs ouvrages à la bibliothèque nationale parmi lesquels, Josée Cyr Ebina, représentant de la maison des éditions Plus au Congo, qui a fait le dépôt légal de son essai « Mon combat ». Saluant l’initiative, il a appelé tous les écrivains  et même les musiciens à le faire afin que leurs oeuvres soient identifiées.

A cette occasion, une plate-forme numérique www.DLCongo.com ou www.DL Congo.fr a été mise en place sur une application mobile et web. Celle-ci permettra aux imprimeurs, auteurs, d’exécuter l’opération en moins de dix minutes sans se déplacer. Par un clic, leurs oeuvres seront repertoriées.  Ces hommes de lettres  doivent y placer toutes les informations possibles. « Ça ne suffit pas de déposer un livre ou un document, il faut aussi donner l’autorisation que l’on puisse utiliser des données bibliographiques. Cette plate-forme leur permet de faire connaître leurs œuvres au public. On gagne le temps avec le numérique», a indiqué Maha Lee Cassy, promoteur de cette initiative et éditeur des éditions Plus dont le siège est aux Etats-Unis. Cette maison a aussi un bureau en France et au Congo.

Des prix du concours littéraire international remis aux lauréats

Lancé en avril dernier par les éditions Plus de Maha Lee Cassy, le concours avait pour but d’encadrer un certain nombre de jeunes et leur faire des résidences afin de leur donner les leçons sur la technique d’écriture. Plusieurs candidats venus des différents pays, notamment du Cameroun, d’Italie, du Cabinda, d’Haïti, des Comores, du Sénégal, du Mali, de France, de Djibouti, de Côte d’Ivoire, de la République démocratique du Congo et la République du Congo y ont participé. Neuf candidats ont été sélectionnés en poésie, nouvelles et slam. En catégorie poésie, les lauréats primés sont Tristell Mouanda, Gaétan Ngoua, Rosin Loemba. Le prix spécial du jury a été donné à Victorine Loulou Aboungou.

En catégorie nouvelles, les récipiendaires sont Negresse Colas (de nationalité haïtienne), Octave Moundza, Lebel Ondzié.  Le prix spécial du jury a été octroyé à Duval Moukouari.

Pour la catégorie slam, des prix ont été donnés à Siba Paulty, Idris Abdouhousseini (Comorien), Aurial Mabiala.  Le prix spécial du jury a été remis à Princia Itoua.

Satisfait de cette initiative, l’un des lauréats, Rosin Loemba, s’est dit content pour la réalisation du rêve de Maha Lee Cassy qui fait valoir leurs talents.

Signalons que les prix de poésie ont été raflés par les Congolais.

 

Bassin du Congo : ouverture à Brazzaville des travaux de la 9ème réunion de concertation des CNC

Il sera question d’évaluer les avancées enregistrées au cours de ces dernières années dans la mise en œuvre du Plan de Convergence sous régionale de la COMIFAC.

Les responsables des CNC (coordination nationale de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale-COMIFAC) se sont donnés rendez-vous depuis ce mardi 04 juin à Brazzaville, capitale congolaise, pour évaluer les avancées enregistrées au cours de ces dernières années dans la mise en œuvre du Plan de Convergence sous régionale de la COMIFAC.

Lors de cette 9ème réunion de concertation des CNC, Il sera question entre autre, de passer en revue la lettre de mission des coordinations nationales COMIFAC sur la base des agendas nationaux et internationaux dans le domaine de forêts et environnement.

Pour le Directeur du programme GIZ appui à la COMIFAC, Martial Nkolo, les coordinations nationales doivent jouer un rôle important dans la mobilisation des ressources et la production des données. « Celles-ci devraient davantage être perçues comme la référence au niveau national dans la production des données COMIFAC et la mobilisation des contributions égalitaires des Etats qui sont instables, et peine à couvrir 50% des charges de fonctionnement de la COMIIFAC ». A-t-il déclaré.

Considérées comme le relais du secrétariat général de la COMIFAC, les CNC doivent jouer  un rôle prépondérant  aussi bien dans le suivi, la coordination  de la mise en œuvre du plan de convergence que dans l’animation des foras nationaux, regroupant  tous les acteurs concernés par a conservation et la gestion durable des écosystèmes  forestiers.

« Au regard des attentes portées sur  eux, les CNC sont appelés à mieux se restructurés. Ill est par ailleurs établis que leur contribution pour le suivi des projets  et programmes sous – régionaux  ainsi que dans l’animation des instruments de mise en œuvre n’est plus à démontrer », a indiqué le secrétaire Exécutif de la COMIFAC, Raymond Ndomba Ngoye. « Il est indéniable de faire de la CNC  une équipe pluri disciplinaire  dotée des capacités à relever les défis inhérent au suivi de la mise en œuvre du Plan de Convergence à l’échelle  nationale ».

Depuis 2001, la COMIFAC et ses partenaires se réunissent chaque année au travers les ateliers de concertation pour renforcer l’encrage au tour de leur mission commune relative à la coordination, au suivi  de la mise en œuvre  du plan de convergence en vue d’une synchronisation des efforts pour mieux affronter les défis auxquels ils sont confrontés.

Signalons que la COMIFAC a été créée en 2009, par les chefs d’Etat d’Afrique centrale. Cette organisation regroupe aujourd’hui une dizaine des pays de la sous-région.

Congo : sit-in d’une cinquantaine de militaires devant le ministère de la défense

Ils se sont attroupés mercredi 05 juin en matinée, devant le ministère de la défense nationale, ces militaires blessés et mutilés pendant les attaques.

Assis devant le ministère de la défense, ces militaires sont préoccupés par leur état de santé. Certains d’entre eux devaient bénéficier des soins suivis à Brazzaville, les cas les plus graves devaient être évacués à l’étranger.

Jusqu’ici rien n’a été fait, le processus semble traîné. Pour prévenir les débordements, des unités de maintiens de l’ordre ont été déployées devant le siège du ministère de la défense nationale, situé près du musée Marien Ngouabi.

Le ministre qui a été retenu par la réunion du gouvernement, au Palais du peuple, n’a pas pu avoir un entretien avec eux. Mais une délégation représentant ce groupe de militaires a été reçue par le cabinet du ministre. Ils ont été entendus et ont été rassurés de ce que leur situation sera examinée.