Jeux africains/Volleyball : le Congo renversé pas le Cameroun

Les Diables rouge ont été battus trois sets à zéro, le 16 juin à Brazzaville, par les Lions indomptables du Cameroun, lors du dernier match du tournoi zonal de la discipline messieurs.

Malgré leur performance lors des derniers Jeux africains Brazzaville 2015, à l’issue desquels ils étaient deuxièmes, les Congolais n’ont pas pu sauvegarder leur leadership dans la compétition qualificative. Leur manque d’engagement et de cohésion ont ouvert un couloir à l’équipe du Cameroun qui a profité de leurs failles pour s’imposer 25-19 au premier set, avant de répliquer le même score au deuxième set puis de boucler le dernier set sur un score de 25-21.

Devant un public largement acquis à sa cause, le Congo a eu du mal à justifier sa victoire contre la République démocratique du Congo (RDC) le 14 juin, trois sets un, en match d’ouverture dudit tournoi. «  Nous avons tenté de donner le meilleur de nous-mêmes, malheureusement l’adversaire était plus réaliste. J’encourage ces jeunes qui ont  accepté de porter les couleurs de la nation au moment où nous n’avons pas bénéficié  d’une préparation convenable. Il est difficile de gagner un tel match avec deux séances d’entraînement seulement, tandis que  le Cameroun est en stage depuis plusieurs mois », a expliqué Charlemagne Vingha, le sélectionneur congolais.

Organisé par la Confédération africaine de volleyball en partenariat avec la Fédération congolaise de la discipline, ce tournoi zonal de volleyball messieurs s’est déroulé du 14 au 16 juin, à Brazzaville. Il a permis à la zone 4 de sélectionner son représentant aux douzièmes Jeux africains, Rabat 2019. Trois pays ont participé à cette compétition: le Congo, la RDC et le Cameroun (vainqueur).

« Dans l’ensemble, nous étions sereins du fait que nous avons reçu de nouveaux joueurs qui nous ont rejoints, il y a quelques semaines. Nous sommes venus ici pour chercher la  qualification. Nous irons défendre dignement la zone 4 aux douzièmes Jeux africains. Voilà pourquoi nous allons bientôt débuter avec les matchs amicaux avant de nous rendre en Italie pour un stage de préparation.  Le Congo a fait un bon match, il suffit de voir les scores», a déclaré Kody Bitjaa, l’un des joueurs camerounais.

Les Camerounais ont réussi à s’imposer contre la RDC, le 15 juin, trois sets à zéro, avant de rééditer l’exploit contre le Congo, le 16 juin, au Gymnase Henri-Elendé, où s’est déroulée la compétition. Menée par des joueurs  comme Kody Bitjaa, Noumbissi, Bassoko et Mbutngam, la formation camerounaise de volleyball a su garder son sang-froid malgré la pression du public brazzavillois.

La semaine du Maroc au Congo s’est ouverte à Brazzaville

L’évènement a été lancé le 18 juin, par la première dame congolaise, Antoinette Sassou N’Guesso, en présence de son Altesse royale, la princesse Lalla Meryem.

C’est parti pour la première édition de la semaine du Maroc au Congo. Pour sa première journée, l’événement a été marqué par une exposition d’objets d’art valorisant la richesse des deux pays. Les en ont eu plein la vue ces visiteurs, ils ont découvert la diversité des métiers et produits artisanaux du Congo et du royaume chérifien.

La semaine du Maroc au Congo est une initiative d’Antoinette Sassou N’Guesso. «… Le Maroc nous donne aujourd’hui une opportunité d’intensifier notre coopération à travers le brassage entre les forces vives de nos deux peuples », a déclaré, dans son discours, la première dame du Congo.

Placé sur le thème « Le Maroc, modèle économique en Afrique : pour une économie solidaire et une intégration régionale », l’événement entend renforcer les liens d’amitié et de coopération entre le Maroc et le Congo. Au programme, il y aura des ateliers-conférences sur les grands projets agricoles du royaume chérifien, un marché artisanal ainsi que des soirées musicales et artistiques.

L’expérience du Maroc dans l’économie solidaire et sociale va se décliner pendant quelques jours au Centre international de conférence de Kintélé. Ce sera, a-t-elle assuré, une source d’inspiration « très féconde » pour les artisans, hommes d’affaires et artistes.

« Nous osons croire qu’au sortir de cette semaine, nous aurons beaucoup appris des uns et des autres et que les bonnes pratiques, d’un côté, viendront combler les insuffisances de l’autre. Convaincus que nous continuons le long voyage de solidarité entre nos deux peuples », a conclu Antoinette Sassou N’Guesso.

Elton Paul Nzaou : « Nous avons besoin d’une force pour juguler les crises »

Ce colonel congolais pense que les Africains devraient s’inspirer de la manière dont le conflit du Pool a été résolu afin d’endiguer les différends qui les opposent.

Cette vision,  Elton Paul Nzaou l’a révélée dans un ouvrage qui paraît le 29 juin prochain à Brazzaville. Expert en opération de maintien de la paix en Afrique, le Colonel a plusieurs fois été décoré des médailles d’or des Nations Unies, et de l’Union Africaine. Des expériences qu’il a voulu mettre par écrit à travers cet ouvrage publié aux éditions L’Harmattan, en s’appuyant sur la situation de sortie de crise dans le Pool en République du Congo.

« Nous avons besoin d’une force pour juguler les crises. En 1998 il y avait 16 pays en crise, ça veut dire que l’Union Africaine est débordée et aujourd’hui, on est tellement débordé qu’on a commencé à diminuer les effectifs », confie-t-il.

« Vous vous rappelez les accords de 1999, ainsi que ce qui s’est passé dans le Pool, d’abord en 2003 et ensuite en 2017, les gens finissent toujours par s’asseoir et à faire la paix », conclut-il.

Mais ces dernières années, de nombreux conflits ont éclaté sur le continent. L’Union africaine a mis en place un mécanisme de prévention et d’alerte rapide. 70% du budget lié aux résolutions des conflits en Afrique est financé par les partenaires extérieurs et l’Union européenne.

 

Partenariat : des militaires russes au Congo

Ils assureront la maintenance des matériels de guerre de fabrication russe et soviétique.

Des spécialistes militaires russes se rendront en République du Congo conformément à un accord signé à Moscou. Ils y assureront la maintenance des matériels de guerre de fabrication russe et soviétique, a annoncé le porte-parole du Président russe, Dimitri Peskov, devant les journalistes. « Il s’agit de spécialistes envoyés pour réviser les matériels et autres équipements précédemment livrés au Congo », a indiqué M.Peskov à propos du document signé jeudi 23 mai en présence des Présidents Vladimir Poutine et Denis Sassou-Nguesso.

La visite du Président congolais Sassou-Nguesso à Moscou a débouché sur la signature d’un accord sur l’envoi de spécialistes militaires au Congo. Dmitri Peskov, porte-parole du Président russe, a précisé que cet accord portait avant tout sur la maintenance des matériels de fabrication russe.

Des spécialistes militaires russes se rendront en République du Congo conformément à un accord signé à Moscou. Ils y assureront la maintenance des matériels de guerre de fabrication russe et soviétique, a annoncé le porte-parole du Président russe, Dmitri Peskov, devant les journalistes.

« Il s’agit de spécialistes envoyés pour réviser les matériels et autres équipements précédemment livrés au Congo », a indiqué Peskov à propos du document signé jeudi 23 mai en présence des Présidents Vladimir Poutine et Denis Sassou-Nguesso.

L’armée congolaise possède actuellement de nombreux matériels de fabrication russe et soviétique : blindés, lance-roquettes, canons et hélicoptères.

« Ces matériels […] sont fiables et efficaces, leurs caractéristiques techniques sont les meilleures au monde. Les experts russes aideront leurs collègues congolais à les remettre en état », a pour sa part déclaré le vice-ministre russe de la Défense Alexandre Fomine, qui avait signé l’accord au nom de la Russie.

Le vice-ministre a confié que les deux pays discutaient actuellement de la livraison de nouveaux matériels de guerre.

Par ailleurs, la visite officielle du Président Sassou-Nguesso à Moscou a permis la signature d’un accord de coopération dans le nucléaire civil, qui prévoit entre autres l’utilisation des radio-isotopes dans l’industrie, l’agriculture et la médecine, ainsi que la formation de spécialistes du nucléaire congolais. Moscou et Brazzaville entendent en outre étudier la possibilité de construire un centre des technologies nucléaires sur le territoire congolais.

Lors de la cérémonie d’échange des accords russo-congolais, Poutine a précisé que les échanges commerciaux entre les deux pays avaient augmenté de 60%, mais qu’il y avait toujours un « grand potentiel » de croissance dans les secteurs de l’énergie, de l’industrie de transformation et de l’agriculture.

Dolisie : un mort dans un accident de la circulation

Le drame s’est produit tôt lundi 17 juin, entre le rond-point de la Justice et le lycée Victor Sathoud à Dolisie dans le Niari (sud).

Geroman Matoumona-Moussounda, 26 ans, est mort après avoir été percuté par un véhicule de marque Toyota Hilux immatriculé sous le N° 770 LD 6, conduit par BA-Aliou. Le conducteur de la Toyota en traversant le terre-plein a heurté la victime.

Les secours sont arrivés sur le lieu mais n’ont hélas rien pu faire pour le ranimer Geroman.

La police a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de l’accident.

Crise dans le Pool : les ex-ninjas réclament un dialogue national inclusif

Les ex-combattants de ce groupe rebelles demandent au gouvernement d’initier cette rencontre pour régler définitivement la « guerre du Pool ».

Même si un accord de paix a été signé, les ex-combattants ninjas sont convaincus que les autorités congolaises doivent tenir un dialogue national inclusif, pour mettre un terme à la crise du Pool. On se souvient que ce département a été le théâtre des conflits qui ont opposé les ninjas et l’armé au lendemain de la présidentielle de 2016 jusqu’en 2017. Pour ces ex-combattants, la crise du Pool a une dimension nationale à cause de ses origines.

La semaine dernière, ces ex-ninjas ont pris part aux assises de la plateforme du dialogue et d’échanges intra-communautaires à Kinkala, chef-lieu du Pool. Une plateforme initiée pour renforcer et consolider la paix. L’un d’eux, Joseph Sita y était aussi.

Pour lui, « La guerre dans le Pool émane de la responsabilité de ceux qui nous gouvernent. Quand il y a eu les élections de 2016 dans le pays, c’est ce qui a fait qu’il y ait la guerre dans le département du Pool ».

Joseph Sita pense que la solution définitive au conflit du Pool passe par un dialogue national inclusif. « Pour régler le problème de la guerre dans le Département du Pool, il faut que l’on puisse s’asseoir au niveau national… La guerre dans le Pool est d’abord politique. Si nous réglons le problème au niveau politique, nous pensons que dans le Pool il n’y aura plus de guerre ».

Festival Riapl : des conteurs se donnent rendez-vous à Brazzaville le 27 juin

La quatorzième édition du Festival international rencontres itinérantes des arts de la parole et du langage (Riapl) se tiendra, le 27 juin, à l’Institut français du Congo.

C’est sur le thème « Conte, facteur de développement socioculturel », que l’événement se déroulera le 27 juin à Brazzaville. Cette édition a pour objectif de permettre aux artistes d’être plus proches de la population et à cette dernière de se donner rendez-vous avec sa culture et celle des autres. Un ouvert à toutes les formes de la parole et du langage, à savoir contes, slam, marionnettes, danse, musique, percussions, etc.

Ils sont nombreux ces artistes qui viendront de plusieurs pays différents pour y participer. Il y aura notamment Armel, Pepo et Najoua Darwiche de France ; Doudou Nzio de la République démocratique du Congo ; Nestor Mabiala, Richilvi Babela, les Fantastiques et la compagnie Sama de la République du Congo ; Rebecca Kompaoré de Cote d’Ivoire ; Moussa Dombouya alias « Petit Tonton », un conteur de la Guinée Conakry ; Aminatou Yaou Alla,  une talentueuse conteuse du Niger ; Benoît Davidson, conteur médiateur canadien, formateur, musicien et fondateur du festival des Contes Maltés.

Bon à savoir, le festival Riapl est un biennal qui se tient au mois de juin, et s’oriente vers un public divers, composé d’enfants, de jeunes, d’adultes et de personnes âgées. Il se veut être une plate-forme de rencontres, d’échanges et de partage mais aussi favorise les moments privilégiés où des artistes font entendre leurs voix et croiser leurs œuvres auprès de leur public.

Pour rappel, le Festival Riapl a connu sa première édition en 2005, sous la direction d’Abdon Fortuné Koumbha alias « Kaf ». C’est un artiste pluriel (conteur, comédien, metteur en scène, auteur, formateur). En 2018, il passa le témoin à Jules Ferry Moussoki.

Université Marien-Ngouabi : le comité de direction a adopté son budget de l’exercice 2020

Un projet de budget qui a été validé et s’élève à 70,9 milliards de franc CFA, soit une augmentation de 2,3% par rapport à 2019.

A Brazzaville le 14 juin 2019, l’Université Marien-Ngouabi a tenu sa session ordinaire. Celle-ci s’est tenue sous la direction de son président, Louis Bakabadio, conseiller à l’éducation, à la recherche scientifique et à la formation professionnelle du chef de l’Etat. Au cours des travaux, un projet de budget de 70,9 milliards de franc CFA au titre de l’année 2020 a été validé, soit une augmentation de 2,3% par rapport à 2019.

D’autre projets ont été adoptés au cours de cette session, notamment le plan d’actions 2019, lié à la mise en œuvre du plan stratégique de développement à partir duquel l’Université Marien-Ngouabi est obligée de remplir au mieux ses trois missions cardinales que sont la formation, la recherche et le service à la société.

Des questions administratives et financières telles que le rapport d’activités exercice 2018, le compte administratif et de gestion de la même année ont toutes été également adoptées. Deux délibérations ont été prises à cette occasion, à savoir la délibération n°001/2019 relative à la création du titre de Docteur Honoris Causa à l’Université Marien- Ngouabi et la délibération n°003/2019 relative à l’exclusion des assistants ayant plus de six ans dans le grade. En effet, cette université, dans l’article 9 de son règlement intérieur, dispose qu’au terme de six années après son engagement, nul ne peut rester assistant sauf décision contraire du conseil technique. Le comité de direction a donné mandat au recteur pour l’application de cette délibération.

Congo : 8 femmes sur 10 effectuent au moins 4 visites prénatales

Le gouvernement congolais a augmenté ses investissements dans le secteur de la santé, passant de 5 % en 2017 à 13 % en 2018.

Au Congo, près de huit femmes sur dix (79%) ont effectué au moins 4 visites prénatales (Urbain : 89% ; Rural : 63%). Il est important de relever que la couverture des soins prénatals par un personnel qualifié dans le pays de Sassou N’Guesso est relativement élevée. (Urbain : 98% ; Rural : 86%).

Même si touché par un ralentissement de l’économie, le gouvernement congolais a considérablement augmenté ses investissements dans le secteur de la santé, passant de 5 % en 2017 à 13 % en 2018.

En république du Congo, les soins de santé primaires ainsi que l’accès aux médicaments et la santé maternelle et infantile sont les principales priorités en matière de santé.

Congo : la semaine du Maroc s’ouvre le 18 juin

L’évènement se tiendra du 18 au 22 juin, à Brazzaville, et c’est l’initiative de la Fondation Congo Assistance, en partenariat avec l’ambassade du royaume chérifien.

Le centre international de conférence et d’affaires de Kintélé servira de cadre à la semaine du Maroc, qui se tiendra du 18 au 22 juin 2019. Il va s’agir d’une rencontre promotionnelle visant à mettre en avant le potentiel, la richesse ainsi que la diversité économique et culturelle du Maroc et du Congo.

Visiteurs, touristes et amoureux de la culture marocaine sont attendus à cet événement, couplé au Forum Ifrane des investisseurs et à la soirée de gala de bienfaisance. La première édition de ce rendez-vous culturel, sera placée sous le haut patronage de l’épouse du chef de l’Etat, présidente de la Fondation Congo Assistance, Antoinette Sassou N’Guesso, en présence de son altesse royale, la princesse Lalla Meryem, sa marraine.

Pendant six jours, plusieurs activités seront de mise notamment sur l’artisanat, l’agro transformation, un forum d’échanges avec les investisseurs marocains, des ateliers et  expositions sur l’artisanat, l’art culinaire, le forum économique réunissant des hommes d’affaires, des investisseurs, des entrepreneurs et opérateurs économiques des deux pays (Maroc/Congo); un défilé de caftans, une authentique cérémonie du thé à la menthe; un défilé de mode marocain et congolais; des espaces culinaires pour découvrir la cuisine des deux pays, des expositions des œuvres artisanales;  des spectacles de danse du Congo et du Maroc; la musique du terroir; une exposition d’artisanat; des démonstrations de tatouage au henné et d’art de la calligraphie arabe.

Autres activités, des échanges avec des investisseurs marocains, la présentation de projets à financer, l’écologie et développement durable, l’entrepreneuriat au féminin (rencontres des entrepreneures marocaines et congolaises) et l’agro-industrie (coopératives marocaines et congolaise) seront également au menu.