Mbote hip-hop : les musiciens se donnent rendez-vous à Brazzaville

Innoss’B, Alesh, Keys Kolos, Biz Ice, Makhalba Malechek, A6 et autres artistes urbaines de Kinshasa et Brazzaville vont prester, ce samedi 28 septembre, à l’Institut Français du Congo.

Dans  le cadre des activités de la troisième édition du festival Mbote hip-hop, plusieurs artistes de la musique urbaine des deux Congo se sont donnés rendez-vous à Brazzaville. Ce samedi 27 septembre, les amoureux de la musique urbaines en auront pleins les yeux. Ce sera aussi la remise des trophées aux gagnants des concours rap, Dj et danse des scènes Tremplin.

L’occasion sera donnée aux gagnants des deux Congo d’exprimer leurs talents en  première partie de cette soirée 100% Kongo avec les acteurs majeurs du hip hop venus des deux pays.

A cette soirée du 28 septembre, le public aura l’opportunité de voir sur scène des artistes tels que Innoss’B, Alesh, Makhalba Malechek, Biz Ice Mossakoli…

Congo/Chine : vers la reprise des projets de la coopération

L’ambassadeur de Chine en République du Congo, Ma Fulin, a annoncé, le 26 septembre à Brazzaville, la relance en vue de certains projets de la coopération sino-congolaise.

L’exécution de ces projets aurait connu un ralentissement à cause de la crise qui a affecté l’économie nationale. La construction des Tours jumelles et du Centre commercial de Mpila, à Brazzaville, la réalisation de la télévision numérique et de la troisième phase de la couverture nationale en télécommunications, sont entre autres les projets de la coopération sino-congolaise.

« On a connu un certain blocage à cause de la conjoncture économique. On a réglé le problème de la dette, la prochaine étape consiste à faire des études sur les anciens projets », a indiqué Ma Fulin.

Rappelons que le Congo a signé en avril dernier, un accord de restructuration de sa dette avec la Chine, évaluée à plus de 1300 milliards francs CFA.  L’ambassadeur de Chine a réitéré le soutien de son pays au Congo dans le cadre du programme de coopération économique qu’il a conclu le 11 juillet dernier avec le Fonds monétaire international.

Forum mondial de musique : une délégation congolaise à Paris

L’union des musiciens congolais s’est rendue en France pour prendre part aux assisses du 6eme forum mondial de la musique dont les travaux débutent ce 27 septembre 2019.

L’union des musiciens congolais a été invitée au 6eme forum mondial de musique qui se tient du 27 septembre au 02 octobre 2019, à Paris en France. La délégation congolaise est conduite par Bernard Bouka, président de l’Union des musiciens congolais. Ce forum est couplé au 70eme anniversaire du conseil international de la musique.

L’évènement qui s’ouvre ce vendredi dans la capitale française sera un moment d’échange autour des droits des artistes à travers le monde. Cinq droits de la musique y seront évoqués dont deux concernant le Congo, d’où l’importance de la présence du pays de Ferre Gola.

« Il s’agit de la liberté de créer, c’est-à-dire que l’artiste doit disposer de sa liberté. Et cela ne doit souffrir d’aucune injonction, d’aucune entorse. Vous savez que l’adversaire de l’artiste c’est souvent le gouvernant. Quand l’artiste pratique le réalisme critique, il dénonce les maux de la société. Souvent cela ne plait pas à tout le monde. Et le second droit, c’est de jouir de son œuvre à travers les droits d’auteur », a indiqué Bernard Bouka.

Ce sera l’occasion pour les congolais de faire un état des lieux des droits d’auteur dans leur pays, revoir les textes et la vitalité des œuvres…

Le Congo prendra part à la Journée du pétrole et du gaz à Malabo

Une délégation congolaise conduite par le ministre des hydrocarbures Jean-Marc Thystère-Tchicaya, se rendra à Malabo où se tiendra du 1er au 2 octobre, Oil & Gas Meeting Day.

Le Congo participera à cette rencontre sur le pétrole et le gaz, vue le contexte d’une forte reprise du secteur des services pétroliers en Afrique centrale. L’on a constaté une forte activité de forage dans les marchés clés tels que le Tchad et le Gabon et par les perspectives d’exploration exceptionnelles en cours de forage dans la région, notamment au Congo.

La présence du Congo, troisième producteur de pétrole de l’Afrique subsaharienne, à la Journée de la réunion sur le pétrole et le gaz montrerait que les entreprises africaines sont ouvertes aux échanges commerciaux et recherchent des accords susceptibles de soutenir la croissance de l’industrie et de créer des emplois.

Les récentes réformes réglementaires au Congo, au Gabon et au Cameroun montrent clairement que le contenu local sera le moteur de la croissance du pétrole et du gaz en Afrique centrale et dans le reste du continent.

 

Sassou N’Guesso : « Jacques Chirac, c’était un ami personnel, un ami du Congo »

Le Président de la République du Congo évoque sa tristesse suite au décès de l’ancien président français, Jacques Chirac.

Jacques Chirac est mort jeudi matin à l’âge de 86 ans. Chirac l’africain, c’est le surnom qui lui avait été attribué. Un surnom qui colle au souvenir de l’ancien président tant il a marqué les relations entre Paris et le continent comme l’atteste le chef de l’Etat congolais.

Sur l’antenne de RFI, le premier à avoir réagi à la mort de Jacques Chirac sur le continent africain, c’est Denis Sassou-Nguesso.

« Je suis vraiment bouleversé par la nouvelle et je dois aussi dire que Jacques Chirac, c’était un ami personnel, un ami du Congo et de l’Afrique. Je garderai le souvenir de lui de ma visite d’Etat à Paris en pleine cohabitation Mitterrand-Chirac. Et j’ai pu voir à cette occasion-là que c’était une forte personnalité. », a évoqué sa tristesse.

Congo : une formation pour les lauréats de la troisième édition Mboté hip-hop

Les gagnants de la troisième édition du concours des scènes tremplin Mboté hip-hop sont formés aux métiers de la musique urbaine.

L’artiste Olivier Lesnicki, plus connu sous le pseudonyme Le Motif et producteur de musique belgo-congolais évoluant à Paris, séjourne pour la première fois à Brazzaville où il va former les gagnants de la troisième édition du concours des scènes tremplin Mboté hip-hop aux métiers de la musique urbaine, dans la catégorie DJ.

Le jeune de 30 ans est de plus en plus mis en lumière grâce à ses productions pour des artistes comme Booba, Damso, Niska, Dosseh, Lacrim, SCH, Gradur et Shay, sa sœur ainsi que Fally Ipupa et Magic System.  Le Motif insuffle son amour du rap actuel et créatif ainsi que sa vision artistique dans chaque projet auquel il participe.

Présent à Brazzaville pour transmettre son savoir aux DJ en développement, il anime un atelier de Djing aux lauréats du concours scène tremplin Mboté hip-hop. « C’est l’Institut français du Congo qui m’a contacté pour venir donner les formations dans le cadre de scène tremplin hip-hop qu’il organise.  Principalement, je produis les gens qui font le hip-hop, le rap, parce que c’est la musique qui fonctionne le mieux.  Cependant, je travaille parfois avec de non rappeurs », a déclaré Le Motif, appréciant l’initiative.

Il est aussi un beatmaker et un rappeur. Son amour pour cet art est incontestable. Expliquant ses débuts, il a fait savoir: « L’avantage du beatmaking c’est qu’on produit des instrumentaux sans orchestre, on n’utilise que l’ordinateur. Depuis que j’ai eu cet outil, j’ai commencé à jouer les instruments virtuels.  C’est à la maison que j’ai appris avant que je sois formé sur le tas en 2015. C’est en collaborant avec des artistes que j’ai appris à produire ».

Petit-fils de l’artiste chanteur congolais Tabu Ley Rochereau, né d’un père informaticien belge d’origine polonaise et d’une mère fiscaliste belge d’origine congolaise, la musique, dit Le Motif, est non seulement innée mais ancrée en eux. « Nous avions grandi sachant que notre grand-père était une star, une légende vivante. On était bercé par cette énergie, par son magnétisme, sa puissance. Moi, pendant une période de ma vie, j’ai essayé de fuir la musique mais, c’était impossible … », a-t-il signifié.

Conseillant les jeunes producteurs en herbe, l’artiste pense qu’avec un ordinateur et l’amour de la musique, l’on peut devenir producteur. « Aujourd’hui on est dans une situation particulière. Grâce à l’internet, Instagram, Facebook, You tube, il n’y a plus de barrière, c’est-à-dire tu peux faire la musique au Congo et placer un son au Canada, vice versa. Je leur dirai juste de changer leur mentalité et commencer à avoir des opportunités et un esprit ouvert.  Ils ont tous les moyens de faire ce qu’ils veulent.  Dans la musique, il n’y a pas de limite, si tu es fort sur ton terrain, tu seras connu dans le monde, c’est sûr et certain », les a-t-il exhortés.

Signalons que ces formations prendront fin par une restitution et la remise des prix, les 27 et 28 septembre. Elles sont organisées par le Lebel Capitol, le programme Vivendi create Joy, Universal music group en partenariat avec l’Institut français du Congo et Canal plus.

Riac 2019 : la huitième édition s’achève

Après trois semaines d’expression, d’apprentissage et de partage, plus d’une soixantaine d’artistes du continent et de la diaspora qui ont communié, le Riac met la clé sous le paillasson.

Ce sont soixante-quatorze artistes originaires des deux Congo, de la France, la Martinique, la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Sénégal, du Cameroun, du Mali, du Bénin, du Rwanda, du Nigeria, de l’Ouganda et enfin des Etats-Unis ont participé, du 2 au 25 septembre à Brazzaville, à  la huitième édition de la Rencontre internationale de l’art contemporain (Riac).

L’édition de cette année a été marquée par l’introduction de trois nouveaux ateliers que sont le slam, la gastronomie et devenir artiste, rejoignant le rang des ateliers déjà existants : arts-plastiques, critique d’art, performance et vidéo d’art-photographie.

Le poète et slameur camerounais, Capitaine Alexandre, a conduit l’atelier slam tandis que la performance était codirigée par Issa Nyaphaga (Cameroun) et Didier Manuel (France). De son côté, l’écrivain camerounais, Lionel Manga a piloté l’atelier critique d’art.

L’atelier vidéo d’art-photographie a été animé par l’artiste martiniquaise, Elise Fitte-Duval, pendant que celui de gastronomie était dirigé par le chef Diouf Samba. Du côté des arts plastiques, c’est Soly Cissé, artiste-peintre, sculpteur vidéaste et scénographe originaire du Sénégal, qui a encadré les différents inscrits à cette discipline.

Nouvellement intégré, l’atelier « devenir artiste » était conduit par la Française Lucie Touya qui agit dans le domaine des arts depuis près de vingt ans pour la création contemporaine, les artistes et les échanges internationaux.

Outre la formation, la huitième édition de la Riac avait également mis un point d’honneur à la créativité et au talent des artistes, à travers une série de spectacles et une exposition-peinture, le temps du festival.

« Il n’y a plus d’impossible, rappelons-le. Par cette édition, nous avons fécondé le vivant pour reconstruire l’humanité. De belles rencontres se sont faites autour des partages enrichissants. Nous en sortons grandis et extrêmement comblés par les compétences et témoignages des uns et des autres », a évoqué Landry Mbassi, commissaire de cette  édition.

Une dernière soirée sous le signe de l’amitié…

Le 22 septembre, la Riac a réuni au sein des ateliers Sahm, initiateur et siège de la rencontre, tous ses participants ainsi que le public de divers horizons pour la clôture de la huitième édition placée sous le signe de « Réinvention du monde…à l’aube des traversées ». A cet effet, la soirée a vibré au rythme du slam ; d’une exposition éphémère, dans les ruelles de la Glacière, rassemblant plus d’une quinzaine de tableaux autour des thématiques actuelles ; d’une installation artistique ; de performances vocales, de danse contemporaine, d’animation musicale et de dégustation culinaire.

Par ailleurs, la Riac a décerné plus d’une vingtaine de prix et bourses à l’endroit de quelques artistes nationaux et étrangers ayant pris part à la huitième édition, en vue de leur permettre d’apprendre et de vivre davantage de belles expériences grâce à leur passion pour l’art.

« L’art libère, l’art guérit, l’art construit, l’art rassemble, l’art dénonce… Il n’y a rien de plus beau que l’art », a déclaré une artiste congolaise.

Match amical Congo/Thaïlande : la fédération thaïlandaise prendra tout en charge

Les Diables Rouges affronteront le 10 octobre prochain, à Bangkok (19h), la sélection du Thaïlande, dans le cadre de la journée FIFA.

A cause des problèmes financiers, le Congo n’a pas pu disputer la dernière journée Fifa (Fédération internationale de football association) en ce mois de septembre. Mais tout n’est pas terminé pour les Diables Rouges. Ils ont été sollicités en match amical par la Fédération thaïlandaise de football.

Même si les Diables rouges sont 90es au classement de l’instance mondiale de football alors que la Thaïlande est à la 114e  place, l’offre thaïlandaise a séduite la Fécofoot. La délégation congolaise, a expliqué Badji Mombo Wantelé, le secrétaire général de la Fécofoot, ne paiera rien. La fédération de Thaïlande prendra en charge tous les frais y relatifs, notamment les billets aller-retour et le séjour des trente-quatre membres de la délégation.

Les Diables rouges se rendront donc à Bangkok,  le 7 octobre 2019.

Les joueurs convoqués sont :

Les défenseurs : Fernand Mayembo (Le Havre/France), Baron Kibamba (Séville atlético/Espagne), Baudry Marvin ( SV Zult Waregem/Belgique), Ravy Tsouka (Vasteras SK FK/Suède) et Hugo Konongo ( Sepsi Osk/ Roumanie).

Les milieux de terrain : Amour Loussoukou (Stade Tunisien/ Tunisie), Gaïus Makouta (Sporting de Braga/ Portugal), Durel Avounou (Stade  Malherbe de Caen/ France) et Alexandre Obambot (FK  Startaks Jurnala (Lettonie), appuyés par les attaquants Thievy Bifouma (Yeni Malatyasport/Turquie), Junior Makiessé (US Tataouine/ Tunisie),Mavis Tchibota ( PFK Ludogorets/ Bulgarie),Prince Ibara (Beerschot VA (Belgique) et Bevic Moussiti Oko (Le Mans FC /France).

João Sergio Pires Loro fera le déplacement en tant qu’entraîneur des gardiens avec Foddie Diarra (préparateur physique) et Salomon Bambenzé (Fécofoot).

Une seconde vague, composée des joueurs locaux notamment les  gardiens Pavhel Ndzila (Etoile du Congo) et  Joe Ombandza (Cara), les défenseurs Dorvel Dibekou (/Etoile du Congo), Davy Dimitri Bissiki (/ AS Otoho); des milieux du terrain Harvy  Itali Ossiété ( Diables noirs) et Chandrel Massanga (Cara) puis Prince Obongo (attaquant). La liste est élargie aux membres du staff technique et du corps médical: Valdo Candido (sélectionneur national), Bathelémy Ngatsono (entraîneur adjoint), Jacques Ngouonimba Goulou (médecin), Joste Lounou (kiné), Rickonel Bemba (intendant) et Emmanuel Kaba (officier médias).

Jean Didas Médard Moussoudia (premier vice- président de la Fécofoot) conduira la délégation avec deux membres du ministère des Sports et de l’éducation physique.

Brazzaville : hausse des prix des produits de première nécessité

Les cartons de cuisses de poulet et des côtes de porc sont passés, par exemple, de 6500 à 11500 F CFA puis de 9500 à 16000 F CFA respectivement.

Les congolais ne savent pas où mettre la tête. La flambée des prix des produits de première nécessité est le sujet dans tous les points de rencontre. Les plus touchés sont les familles modestes. La flambée des prix du ciment et la valse des étiquettes sur les produits alimentaires pénalisent d’abord cette catégorie de personnes. L’on se souvient que le président de la République Denis Sassou N’Guesso s’est posé en défenseur du pouvoir d’achat.

Le coût du carton de poisson salé est passé de 25 000FCFA à 34 000FCFA.

Depuis quelques semaines, le sac de ciment qui, était vendu à 2 500F est passé à 4 500 FCFA, soit plus de quatre-vingt mille francs CFA la tonne. Un fait constaté autant à Brazzaville qu’à Pointe-Noire.

Les propriétaires des dépôts indexent le point de péage récemment inauguré dans la partie nord de Brazzaville.

Cette flambée serait due aux nouvelles règlementations des changes et des paiements prises par la Banque centrale.

Arts plastiques: Michel Hengo s’en est allé

L’artiste peintre est décédé  à l’âge de 77 ans, le 21 septembre à Pointe-Noire, des suites d’une longue maladie.

Natif de Makoua, Michel Hengo était presque destiné à faire de la peinture non seulement son hobbie mais surtout sa passion et sa profession. Tout au long de sa vie, le pinceau était son compagnon et la peinture sa passion.

Ancien de l’école de peinture de Poto-Poto, Michel Hengo va peaufiner son style aux côtés des géants des arts plastiques tels Guy Léon Fila, Marcel Gotène, Noël Otoulo, Kitsiba…

Adepte de la peinture à huile et attiré par le réalisme,  Michel Hengo avait fini par convaincre tous les amoureux de l’art pictural.  Ainsi, l’Etat congolais va lui confier des travaux d’envergure tels la grande fresque qui décore l’entrée de la salle des conférences du Palais du parlement de Brazzaville;  l’emblème de l’ancien drapeau national; la fresque en céramique au centre-ville de la capitale, près de l’immeuble de la société Assurances et réassurances du Congo; les timbres-postes…

Installé à Pointe-Noire au début des années 2000, Michel Hengo a continué à peindre et formé les jeunes avant d’être terrassé par la maladie qui l’a laissé quasiment inactif mais sans altérer son inspiration. Aidé de temps à autre par ses enfants, il a continué à peindre pour assouvir sa passion jusqu’à ses derniers jours.

Michel Hengo est né le 19 février 1942 à Mongo, dans le département de la Cuvette. Il est considéré comme un pionnier et une icône de la peinture congolaise moderne. Chevalier dans l’Ordre du dévouement congolais et pinceau d’Or en 2001, il est le créateur de nombreuses fresques et affiches, ainsi que de timbres poste. Il a notamment participé à la conception du drapeau de la République populaire du Congo et de l’emblème du Parti congolais du travail. Il a aussi réalisé la décoration du Palais du parlement de Brazzaville ainsi que celle de la salle de conférence de l’Union africaine à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne.

Le regretté Michel Hengo a été un peintre polyvalent, s’essayant à de nombreux styles (cubisme, art figuratif, symbolisme, l’art abstrait). Les scènes du quotidien l’ont beaucoup inspiré tout comme la figure de la femme congolaise. Il y a trois ans, la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Pointe-Noire lui a rendu un  hommage à titre anthume en organisant dans ses locaux une exposition de vingt-sept de ses tableaux intitulée « Le chant du cygne ».