Sapro : nouveau déraillement du train minéralier

Le déraillement du train minéralier de la société Sapro s’est produit le 30 septembre 2019 au PK Boungoto avant l’entrée de la gare de Mossendjo dans le département du Niari (sud).

Selon la police, le motif de cet accident est l’état défectueux des wagons, qui présentent des traces de rouille.

L’on se souvient que le 27 mai 2018, entre la localité de Mayoko et la gare ferroviaire de Tsinguidi, dans le département du Niari, le deuxième train minéralier de la société Sapro avait déraillé. Six wagons chargés de plusieurs tonnes de minerai de fer sont sortis des rails et se sont renversés.

L’accident a même ralenti les activités de la compagnie qui, pourtant, venait de les lancer il y a seulement deux semaines.

Le trafic des passagers ou des marchandises a également pris un coup. La ligne a immédiatement été suspendue. Les dégâts de l’accident s’élèvent à plusieurs millions de FCFA, ce qui inclut les dommages subis par les wagons et l’infrastructure ferroviaire.

Horlogerie : Chistophe Claret rayonne avec Stéphane Mbia

Le partenariat entre l’horloger de luxe et l’international camerounais a été paraphé le 26 septembre 2019. Avec Stéphane  Mbia comme ambassadeur, Christophe Claret pari sur une visibilité maximale.

C’est connu : le football de haut niveau et horlogerie de luxe sont des univers intimement liés. Entre Stéphane Mbia et Christophe Claret, une véritable histoire d’amour est née. Christophe Claret est une marque de montres de luxe qui se montre très active en matière de sponsoring. Ainsi, après le champion du monde de boxe ukrainien, Vasyl Lomachenko,ou l’acteur franco-marocain Saïd Taghmaoui, la star camerounaise devient ambassadeur de la marque de luxe en  suisse. C’est le premier footballeur ainsi choisi.

Stéphane Mbia, c’est l’un des plus beaux palmarès du football africain (2 fois vainqueur de l’Europa League, Champion de France, Vainqueur de la Coupe de la France, participation à la Coupe du Monde, Jeux Olympiques, Coupe d’Afrique des Nations, etc.) et l’un des sportifs camerounais les plus populaires au Cameroun comme à l’International.

Grâce à son look unique et ses qualités de leadership démontrées durant toute sa carrière notamment à travers plusieurs capitanats en clubs, y compris dans son club actuel en Chine, comme en équipe nationale ;  il ne laisse pas indifférent, et fédère de larges publics.

Peu avant la signature de son contrat, Stéphane Mbia a visité la manufacture Christophe Claret, en Suisse, et mesurer l’exceptionnel savoir-faire de cette marque créée en 1989, et dont les montres inspirées de l’aviation ou de la fabrication des instruments de musique, ne cessent de bousculer les conventions.

L’une d’elles, la X-TREM 1, dont deux nouvelles versions limitées à 8 exemplaires uniques en acier damas viennent d’être fabriquées, lui a été offerte par Christophe Claret en personne.  Un modèle de précision mécanique et dont l’affichage inédit de l’heure est généré par un système d’aimantation magnétique révolutionnaire. Un choix qui convient à merveille à la personnalité de notre Champion.

Taekwondo: la Fécotae célèbre ces quarante ans d’existence

Les membres du bureau fédéral de la Fédération congolaise de taekwondo (Fécotae) et les taekwondoïstes des différents clubs de Brazzaville ont commémoré l’événement  à travers des combats de démonstration.

Une cinquantaine d’athlètes environ de tout âge et toute catégorie a participé, le 29 septembre, à Brazzaville, à la grande fête du taekwondo congolais, mettant en exergue, grâce à leur savoir-faire, les atouts de ce sport de combat.

La Fécotae a profité de cette manifestation pour organiser  un mini-tournoi afin de  sélectionner  les athlètes qui vont renforcer l’ossature de l’équipe nationale de la discipline, question de préparer les prochaines échéances.

« Nous avons retenu quelques  athlètes qui participeront à l’ambassadeur Cup, à Kinshasa, une compétition organisée par l’ambassade de Corée. Cette même équipe représentera la République du Congo, du 24 au 28 octobre, à Yaoundé, au Cameroun, à la coupe zonale de taekwondo », a précisé Rock Cyr Popossy, président de la Fécotae.

Notons qu’au terme de l’activité, plusieurs  taekwondoïtes ont été élevés  par le président de la fédération au grade supérieur, notamment au rang  de ceinture  noire 8e dan,  7e dan,  6e dan, 5e et 4e dan.

Congo : une rentrée scolaire timide

Ils sont nombreux ces élèves du primaire et lycée du public et du privé, a n’avoir repris les cours ce 1er octobre 2019.

Près de deux millions d’élèves du primaire au lycée du public et du privé étaient attendus le 1er octobre dans les écoles du Congo à l’occasion de la rentrée scolaire. Mais de nombreux enfants n’ont pas rejoint leurs établissements, faute de fournitures et d’uniformes scolaires que les parents n’ont pu leur acheter à cause de la crise économique que connaît le pays.

En CE2 à l’école Soprogi de Moukondo dans le quartier Moungali II à Brazzaville, les présents ne représentent même pas un tiers de la soixantaine d’élèves attendus dans cette classe pour cette année scolaire. « Je suis venu étudier parce que c’est le premier jour de la rentrée. Tous mes amis ne sont pas là. J’ignore la raison de leur absence », raconte un élève.

Dolie Ginette Bantsimba, leur maîtresse, s’est contentée de leur écrire au tableau noir les fournitures qu’ils doivent apporter pour bien apprendre. « Les élèves doivent avoir un cahier de leçons, un cahier de français, de mathématiques, de devoirs de classe, explique-t-elle. Un autre de devoirs à faire à la maison, deux bics et une boîte mathématicale. C’est le matériel nécessaire d’un enfant ».

Rentrée scolaire timide

La rentrée scolaire a été timide dans l’ensemble des établissements. Directeur de l’école de Soprogi mais parent d’élève avant tout, Vladimir Diyenga est convaincu que la plupart des élèves ont manqué à l’appel parce que leurs parents, faute d’argent, n’ont pu satisfaire leurs besoins.

« Il faut retenir que la principale raison qui explique cette situation est liée aux fonds, parce que pour préparer la rentrée scolaire, il faut avoir des liquidités avec soi », affirme-t-il. De l’avis des responsables des écoles, l’année scolaire avancera à une vitesse de croisière à partir de la deuxième quinzaine du mois d’octobre.

Championnats d’Afrique des clubs champions de handball : DGSP fait le point

Le président général du club, Serge Oboa a donné quelques recommandations aux joueuses avant le départ pour Praïa, où elles participeront à la 41eme édition de la compétition.

 

La délégation de la DGSP (Direction générale de la sécurité présidentielle)  a quitté Brazzaville, le 29 septembre, tard dans la nuit. Avant leur départ, les membres de l’équipe ils ont été entretenus par leur président. Serge Oboa leurs a demandé de miser sur la cohésion et le professionnalisme afin de négocier une place au podium comme pendant la dernière édition.

Serge Oboa estime que son équipe est prête à défendre l’honneur du Congo. « Nous avons le devoir d’améliorer notre classement. Pour ce faire, vous devrez être unis car rien n’est impossible. Nous attendons de vous le podium. Nous vous attendrons avec une médaille améliorée », a-t-il affirmé.

La compétition se tiendra du 4 au 13 octobre à Praia, au Cap-Vert, et la DGSP est dans la poule A avec Héritage de la RDC, le Cap et Bandama HBC de la Côte d’Ivoire.

Congo : 40% de jeunes utilisent les préservatifs

Ce chiffre est le résultat d’une étude menée sur toute l’étendue du territoire national.

Chez les jeunes Congo, 26% de garçons contre 14% chez les  filles utilisent systématiquement un préservatif et seulement 1,2% utilise la pilule. Un constat qui montre que les filles sont plus exposées.

Par ailleurs, un quart des jeunes de 15 à 24 ans a généralement sa première relation sexuelle sans contraception. Elles subissent le plus les conséquences des grossesses non désirées, entraînant ainsi l’arrêt de la scolarité, des accouchements difficiles, des difficultés socio-économiques, la contamination au VIH/sida et d’autres infections sexuellement transmissibles.

Au Congo, les associations se sont réunies pour tirent la sonnette d’alarme afin que les actions de communication sur la contraception soient renforcées à travers les médias, réseaux sociaux ainsi que les campagnes dans les zones à forte concentration des jeunes ; favoriser l’accès des jeunes aux services de planification familiale dans les cliniques et centres de santé intégrés; aménager des espaces de discussions afin d’échanger sur les défis liés à l’accès des jeunes à la contraception.

Journée mondiale de la contraception : la jeunesse appelée à être responsable

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la conception, une coalition d’associations a organisé une conférence de sensibilisation, le 27 septembre, à Brazzaville.

Il s’est agi d’éclairer la jeunesse sur l’importance de la contraception. Une méthode qui met à l’abri, des maladies sexuellement transmissibles, des grossesses précoces et non désirées. Pour cette édition le thème qui a été choisi est « Ta vie, ta responsabilité ». Ce sont plusieurs associations et organisations non gouvernementales qui se sont mis ensemble pour attirer l’attention des jeunes sur le sujet.

Au-delà du thème retenu, les débats ont porté sur deux thématiques : « Relever les défis et surmonter les barrières » et « Accès des jeunes à la contraception : responsabilité de chacun ».

Le coordonnateur de l’Association congolaise pour le bien-être familial, Samuel Nlemvo, et la représentante d’Afriyan, Marina Loutangou, ont tour à tour exposé sur la première thématique. Abondant dans le même sens, les deux communicateurs ont souligné que la contraception n’est pas encore ancrée dans la conscience collective juvénile, parce que la sexualité en milieu familial, religieux, scolaire demeure un tabou.

« Ne pas aborder le sujet avec les enfants ne les esquivent pas du danger de grossesses précoces, contraction d’infections sexuellement transmissibles, d’avortements ou autres. Nous devons communiquer pour sensibiliser les enfants aux dangers auxquels ils peuvent être exposés », a souligné Marina Loutangou.

L’autre thématique a été développée par la représentante de l’association Essence Congo, Apipi Ngala Mwazibi. Elle a mis en relief la responsabilité des jeunes face à l’utilisation de différentes méthodes modernes de contraception qui les mettront à l’abri des maladies sexuellement transmissibles, les grossesses précoces et non désirées dont les conséquences ne sont plus à démontrer.

Congo : le rôle du secteur privé dans la relance de l’économie

La plate-forme Think tank entend réunir les acteurs de l’économie congolaise,  le 9 novembre à Brazzaville.

Il va s’agir de créer un cadre de concertation public-privé afin d’améliorer l’environnement des affaires. Il sera aussi question d’édifier l’opinion nationale de l’important rôle du secteur privé dans la relance du développement du Congo.

L’annonce de la rencontre a été faite ce lundi 30 septembre à Brazzaville, par Fabus Mbeh, coordonnateur national de Think tank lors d’un point de presse. L’activité est placée sur le thème « Apport du secteur privé  dans la relance de l’économique du Congo ».

Pour Fabus Mbeh, cette journée permettra aux acteurs économiques d’apporter certaines réponses à de nombreuses interrogations. Notamment  comment préserver le privé existant et motiver le privé entrant ? ; Quel est le cadre dans lequel  le gouvernement va interagir avec les entreprises ainsi que la manière dont  les ministères accompagnent le secteur privé.

« Nous avons beaucoup de jeunes qui chôment et ce n’est pas l’Etat qui va leur trouver de l’emploi ;  mais le secteur privé. Il faut  que tout le monde  l’accepte, en  commençant  par les fonctionnaires qui, pour la plupart, malheureusement,  ne voient pas le secteur privé comme un apport de plus-value », a déploré  Fabus Mbeh.

Congo : la Chine entend construire huit forages manuels à Brazzaville

Le maire de la ville, Christian Roger Okemba, a inauguré, le 30 septembre au quartier Massengo, dans le neuvième arrondissement Djiri, un premier forage manuel construit par l’ambassade de Chine, afin de desservir la population riveraine.

Les huit autres forages manuels sont à construire avant la fin de l’année, dans le cadre de la coopération multilatérale entre la mairie de Brazzaville et l’ambassade de Chine au Congo. Le projet est financé sur fonds de cette ambassade, en collaboration avec une société chinoise. L’initiative a été saluée par les bénéficiaires et les autorités locales.

« L’implantation de ce forage est la bienvenue car il répond aux multiples préoccupations de la population. Ici, l’accès à l’eau potable est un calvaire pour nos administrés. A la population, je demanderais, par ce geste, de se montrer solidaire et reconnaissante pour la conservation de cet ouvrage », a indiqué Guy Roger Embongo, secrétaire général de la mairie de Djiri.

« Les 55 ans des relations sino-congolaises sont riches en actions de coopération et en projets. Les réalisations, grandes ou petites, sont visibles partout. La Chine met toujours le peuple au centre de la coopération car sans le développement du peuple, tout autre développement est nul de sens. Nous allons, tout en respectant nos principes, continuer de travailler avec le peuple congolais afin que la coopération entre nos deux pays soit de plus en plus renforcée », a déclaré Ma Fulin, ambassadeur de Chine au Congo.

Le quartier Massengo est situé au nord de Brazzaville, dans l’arrondissement 9 Djiri. Traversé par la route nationale n°2, il est entouré de montagnes et la population qui y vit est souvent confrontée aux problèmes d’eau potable.

« L’eau issue de ces forages est potable car elle est tirée d’une profondeur de plus de soixante mètres. Les forages sont manuels et durables mais je demande aux communautés de bien les gérer. Nous voulons que l’eau buvable ne soit plus une denrée rare. La construction de ces forages manuels est progressive. Après Massengo, au quartier Madibou sera également érigé un autre pour qu’avant la fin de l’année, on en totalise huit », a commenté Christian Roger Okemba.

Projet agricole au Congo : le Fonds koweïtien met plus de 14 milliards de FCFA de financement

Un mémorandum d’entente a été signé, à Brazzaville, entre le gouvernement congolais, représenté par le Ministre des Finances et du Budget, Calixte Nganongo, et le Fonds koweïtien, conduit par son Conseiller agricole, le Docteur Bahman.

Ce mémorandum d’entente porte sur un projet agricole qui sera financé par le Fonds koweïtien à hauteur de 23,8 millions de dollars, soit un peu plus de 14 milliards de francs CFA.

Deux départements ont été retenus pour le démarrage de ce projet.  Il s’agit des départements du Pool et de Brazzaville. Ce projet sera exécuté sur une période de 3 à 4 ans pour un début. Sa mise en œuvre pourrait débuter en 2020, si toutes les procédures entre les deux parties sont bouclées. Après les deux départements pilotes, le projet sera déployé sur le reste du territoire national.

Ce projet agricole intègre plusieurs composantes, notamment, la réhabilitation des pistes rurales et des systèmes d’irrigation ; la production d’aliments de bétail ; la pêche et la construction de deux laboratoires.

« Nous avons choisi 6 sites dans les départements de Brazzaville et du Pool. Nous espérons que ce projet, qui impactera la vie des milliers de bénéficiaires, marque le début d’une coopération future entre le Koweït et le Congo », a déclaré le Dr Bahman, à l’issue de la cérémonie de signature de ce mémorandum d’entente, à laquelle a assisté le Coordonnateur du projet de développement de l’agriculture commerciale (PDAC), Isidore Ondoki.

Ce projet, le tout premier pour le Fonds koweïtien au Congo, s’inscrit dans le Plan national stratégique pour la sécurité alimentaire.