Pool : le nouveau bureau fédéral de l’URC élu

L’Union pour la restauration du Congo (URC) a tenu, le week-end dernier à Kinkala, une session fédérale à l’occasion de laquelle le parti a élu un nouveau bureau fédéral du département du Pool.

L’URC a son nouveau bureau dans le département du Pool. Ce bureau a été élu lors de la session fédérale de cette formation politique de l’opposition qui s’est tenue sous la direction de son président national, Dominique Basseyla. A cet effet, les participants ont élu un nouveau bureau fédéral composé de neuf membres, dirigé par Joseph Bitemo.

Par la même occasion, les participants ont mis en place une commission fédérale de cinq membres. Bien que nouvellement installé, l’heureux élu et tout son bureau fédéral se sont dit conscients de la tâche qui les attend.

Ce bureau a pour mission, entre autres, d’organiser le parti sur l’ensemble du département du Pool, et de mobiliser le maximum d’électeurs au profit du président Denis Sassou N’Guesso, candidat que l’URC s’est engagé à soutenir à l’élection présidentielle de 2021.

« Nous avons choisi de soutenir le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, comme notre candidat à l’élection présidentielle de 2021. Nous nous mobilisons déjà en vue de l’emmener jusqu’à la victoire finale », a souligné Joseph Bitemo.

S’exprimant à cet effet, le président national de l’URC a profité pour inviter le chef de l’Etat à faire acte de candidature à la prochaine présidentielle. Par ailleurs, il s’est engagé à œuvrer en faveur d’une opposition constructive.

Créée en 2013 à l’issue de la dissidence à l’UDR-Mwinda, l’URC se dit affiliée à l’opposition, mais soutient la politique et les actions du président de la République. Le parti milite pour le triomphe des idéaux d’amour, de fraternité et d’égalité chez tous les Congolais.

Congo : Vanessa Manta raconte son séjour en Tanzanie

L’artiste plasticienne a participé en mars dernier à une exposition collective en Tanzanie où elle a eu un échange d’expérience avec d’autres artistes.

Le week-end dernier, lors d’une conférence virtuelle, Vanessa Gasléne a partagé son séjour en Tanzanie. Elle a bénéficié d’une bourse de recherche et de création du ministre de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo. Cette bourse lui a permis de participer au mois de mars dernier à une exposition collective. Une occasion pour elle d’échanger avec ses confrères autour des questions de l’art et de la société.

En effet, lors des Rencontres internationales de peinture de Ouagadougou de 2019, s’était créée une fusion exceptionnelle entres les plasticiens Vanessa Manta du Congo, Masoud Kibwana, de la Tanzanie, et Jean-Claude Desmerges, de la France. Une exposition itinérante est alors née de cette rencontre qui, censée se dérouler en Tanzanie du 17 au 27 mars, a contraint l’artiste à séjourner plus longtemps dans le pays à cause de la pandémie à coronavirus, qui sévit dans le monde. Cette exposition se poursuivra en France et se terminera au Congo.

« L’an dernier j’ai représenté le pays à Ouagadougou, lors du festival international de peinture, grâce à la bourse de création octroyée par la ministre Jacqueline Lydia Mikolo. Et cette année, c’est à la faveur du renouvellement de cette bourse que je me suis retrouvée en Tanzanie. Merci pour ce soutien considérable qui m’offre une panoplie d’opportunités », a déclaré l’artiste.

A en croire ses propos, son séjour en Tanzanie a été une expérience très enrichissante autour d’un voyage artistique exceptionnel et de découverte de la vie sociale dans un pays magnifique, tant par son environnement que son ambiance.

Ancienne élève de l’École de peinture de Poto-Poto, Vanessa Manta est une artiste pluridisciplinaire. Outre la peinture, elle se démarque également dans la photographie et la réalisation cinématographique où elle compte, à ce jour, un film documentaire d’environ quatorze minutes, intitulé « Une paire d’âmes ». A ses temps perdus, elle s’intéresse également au design.

Congo : le PAM offre des entrepôts mobiles

Le représentant du Programme alimentaire mondial (PAM) au Congo, Jean-Martin Bauer, a remis le 14 septembre à la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, Antoinette Dinga-Dzondo, les quatre entrepôts mobiles qu’il a réhabilités.

Installés dans l’enceinte de l’Institut des jeunes sourds de Brazzaville, ces entrepôts permettront, entre autres, de renforcer les capacités du gouvernement dans sa réaction et la gestion des urgences dans le pays. En effet, l’action du PAM a consisté en la mise à neuf des toiles, ajouts de la clôture grillagée, l’éclairage et le drainage.

Chaque magasin mobile fait 250m2 et chacun peut stocker 750 tonnes, soit une capacité additionnelle considérable de 3000 tonnes de stockage pour le gouvernement. Le représentant du PAM a rappelé que c’est à la demande de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire que cette agence onusienne a fait un effort pour réhabiliter le site et ces quatre magasins.

« A Brazzaville, il est très difficile de trouver des espaces de stockage. Nous pensons que nous avons maintenant une structure de stockage qui est capable de répondre aux besoins du gouvernement quand il y a une situation de crise. Le ministère dispose d’un instrument additionnel pour remplir sa mission et le PAM se félicite d’avoir pu contribuer à cela », a justifié Jean-Martin Bauer.

Réceptionnant les entrepôts, Antoinette Dinga-Dzondo a indiqué que pour faire de l’action humanitaire, il faut disposer des hommes et des structures. Selon elle, ces instruments de stockage indispensables sont les bienvenues car ils permettront au gouvernement de libérer les salles de classe qui servaient de lieux de stockage. « Les équipements, matériels et aides que nous avons reçus pendant la période de confinement ont été stockés dans les salles de classe.  La réception de ces structures coïncide avec la veille de la rentrée scolaire, donc nous allons pouvoir vider ce qui nous reste des stocks de salles de classe. C’est avec beaucoup de satisfaction que je procède à la réception de ces quatre entrepôts que nous allons partager avec le système des Nations unies », s’est réjoui la ministre des Affaires sociales et de l’action humanitaire.

Elle a, par ailleurs, dévoilé l’ambition du gouvernement d’avoir des entrepôts dans chaque département. « Si nous pouvons avoir de telles structures dans chaque chef-lieu de département, cela peut minimiser les coûts d’approche », a laissé entendre la ministre.

Congo : plaidoyer pour l’homologation des médicaments traditionnels améliorés

Le président de l’Union nationale des tradi-praticiens congolais, Gilbert Mounda, souhaite que le ministère en charge de la Santé s’active davantage pour la mise en place d’un cadre juridique visant à homologuer les produits de la médecine traditionnelle.

La médecine traditionnelle est le deuxième recours sanitaire des populations malades dans le pays, selon les données du ministère de tutelle. « Une médecine traditionnelle de qualité peut faciliter la fourniture des soins de santé en particulier dans les zones rurales éloignées où les systèmes de santé conventionnels sont limités », reconnaissait le directeur général des soins et services de santé, le Dr Gilbert Ndziessi, lors de la célébration de la seizième journée africaine de la médecine traditionnelle récemment à Brazzaville.

Pour permettre à la médecine traditionnelle de contribuer davantage à l’amélioration de l’offre des soins, les tradi-praticiens invitent le ministère en charge de la Santé de s’activer pour la signature du projet de décret qui fixe un certain nombre de choses dans le fonctionnement du secteur en dehors de l’homologation des médicaments traditionnels améliorés. Ils ont déploré le fait que depuis un certain temps, les cartes et autorisations d’ouverture des cabinets des tradi-praticiens ne sont plus signées. « Ce qui nous met en danger face aux prédateurs avérés », a déclaré le président de l’Union nationale des tradi-praticiens congolais.

Pour sa part, la ministre en charge de la Santé, Jacqueline Lydia Mikolo, a exprimé la volonté du gouvernement d’offrir à ce secteur une place de choix dans le système sanitaire national. « Dans une parfaite complémentarité, une intégration intelligente, la médecine traditionnelle reste un recours incontournable pourvu qu’on la renforce, qu’on la modernise et que l’on corrige les quelques faiblesses constatées dans les domaines de l’innocuité, de la conservation, de la maîtrise des posologies et de l’identification des effets secondaires », a-t-elle souligné.

Dans le cadre de la riposte à la Covid-19, la médecine traditionnelle n’a pas été ignorée, a rappelé Jacqueline Lydia Mikolo. La commission Laboratoire-Recherche du comité technique de riposte a en effet réceptionné plusieurs préparations à base de plantes et qui après analyse préliminaire ont été qualifiées prometteuses et porteuses des vertus thérapeutiques. Il faut d’autres phases de recherche pour leur certification.

En rappel, en l’an 2000 le pays a adopté une législation visant à réglementer la médecine traditionnelle pour éviter la confusion avec les pratiques déviantes comme le charlatanisme. Six ans plus tard, une politique nationale de médecine traditionnelle a été définie en dehors du code de déontologie des tradi-praticiens. L’Union nationale des tradi-praticiens congolais, quant à elle, existe depuis le 24 décembre 1980. Les représentants de cette structure sont régulièrement impliqués dans l’élaboration des plans et programmes de santé. Pour l’heure, ils sont dans l’attente de l’homologation des médicaments améliorés qu’ils fabriquent.

Congo : Sassou aux funérailles de Germaine Djembo

Comme annoncé, le Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso est arrivé en début de soirée lundi 14 septembre 2020 à Kinshasa.

Le Chef de l’Etat a atterri au Jardin du Palais de la nation où il a été accueilli sur place par le Président Félix Tshisekedi. C’est du moins ce qu’a relayé la presse présidentielle. Denis Sassou est arrivé dans la capitale de la RDC, pour prendre part aux funérailles de Germaine Djembo, sœur aînée de son épouse, Antoinette Sassou Nguesso.

A son arrivée, Denis Sassou N’Guesso a eu un tête-à-tête d’une demi-heure avec son homologue de la République du Congo, Félix Tshisekedi. Après cette rencontre le Président congolais a pris la direction du Fleuve Congo Hôtel et la résidence de la famille Sassou.

Ce mardi 15 septembre 2020, les deux Chefs d’État accompagnés de leurs épouses participeront à toutes les étapes de la cérémonie funéraire de feu Germaine Djembo décédé à l’âge de 75 ans en France.

Une messe de suffrages est prévue à la cathédrale Notre Dame du Congo avant l’inhumation à la nécropole Entre Ciel et Terre de Kinshasa.

Conférence internationale de Brazzaville : Denis Sassou N’Guesso invite Paul Biya

Le président congolais a convie son homologue camerounais à la conférence internationale de Brazzaville qui se tiendra le 24 octobre 2020.

Jean-Claude Gakosso, ministre congolais des Affaires étrangères a été samedi 12 octobre par le président Paul Biya au Palais de l’Unité à Yaoundé. Il était porteur du carton d’invitation du président Paul Biya à la Conférence internationale de Brazzaville qui sera organisée le 24 octobre 2020.

Le président Paul Biya a confirmé cette information dans un tweet : « J’ai reçu ce jour en audience, le Ministre des Affaires étrangères du Congo, Jean-Claude Gakosso, porteur d’une invitation du Président Denis Sassou Nguesso, à prendre part à la conférence internationale organisée à Brazzaville, le 24 octobre 2020 ».

Face à la presse, l’envoyé spécial de Sassou Nguesso a indiqué que cette conférence internationale permettra de rappeler le rôle important que l’Afrique en général, l’Afrique francophone et la sous-région en particulier, a joué dans l’édification d’un monde libre et de paix. Un rappel nécessaire « au moment où l’on assiste ici et là, à la résurgence des idéologies rétrogrades, telles que le racisme et la xénophobie ».

L’hôte de Paul Biya n’a pas manqué de rappeler que « Lorsque la puissance tutélaire qui était la France a été vaincue par les nazis, elle a en quelque sorte réfugié son honneur en Afrique-Équatoriale française. Brazzaville est devenue la capitale de la France libre. Et c’est de Brazzaville que des légions entières de Congolais, Camerounais, Centrafricains, Tchadien, etc. vont partir avec le général de Gaulle, le général Leclerc et d’autres généraux pour prendre part aux grandes batailles de la Deuxième Guerre mondiale ».

Pour le plénipotentiaire brazzavillois, la riposte de ces Africains qui ont pris faits et causes pour la France prend le contrepied de l’ancien président français, Nicolas Sarkozy. « Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire », déclarait-il le 26 juillet 2007 à Dakar au Sénégal. « Lorsque quelques-uns prétendent que l’Afrique n’est pas assez entrée dans l’histoire, ça nous fait rigoler, parce que l’Afrique est d’abord le berceau de l’humanité, l’Afrique est quelque part même la genèse de la civilisation à travers notamment l’Égypte des Pharaons. L’Afrique a pris sa part dans l’histoire du monde », réplique Jean-Claude Gakosso.

Congo-Tourisme : les acteurs du secteur réunis ce week-end

Plusieurs structures de ce secteur ont pris part, du 11 au 12 septembre, à une exposition organisée dans le cadre de l’évènement touristique « Mon week-end à Pointe-Noire ».

L’activité destinée à la promotion du tourisme au Congo a été conjointement organisée par l’Institut français du Congo (IFC), la société Lewanda tours adventure et la Chambre de commerce de Pointe-Noire. Christian Péa Wanda,  fondateur et gérant de Lewanda tours adventure a expliqué : « Par cet évènement nous voulons montrer à ceux qui sont à Pointe-Noire qu’il y a des activités qu’on peut faire dans la ville en dépit de tout et qu’il y a des acteurs du tourisme qui sont là pour faire valoir le secteur. L’idée est de concilier d’une part la demande et d’autre part l’offre ». « Mon week-end à Pointe-Noire» a réuni, dans le respect des mesures barrières édictées par le gouvernement en ce temps de crise sanitaire, des structures du secteur touristique notamment des agences touristiques, agence de voyage, sites touristiques, hôtels, restaurant et autres. On a pu noter la présence, entre autres, du bureau d’informations touristiques, les musées du Cercle africain et de Diosso, les ONG Renatura et Esi Congo.

Ainsi, pendant deux jours, les visiteurs ont pu découvrir au niveau des stands du beau site réaménagé, et aux allures d’un site touristique, de la Chambre de commerce, les activités des différentes structures participantes. Edmond Bouanga, un des visiteurs, s’est réjoui : «Ce genre d’activités, on devrait en avoir souvent parce qu’on a un pays à faire connaître d’abord aux Congolais parce qu’ils voyagent plus à l’extérieur qu’à l’intérieur. C’est un loisir qu’il faut faire découvrir. A travers cette exposition j’ai appris qu’il y a un travail qui se fait déjà au niveau de la découverte de certains sites ». Mon souhait est que le tourisme se développe dans notre pays, qu’il se mobilise surtout parce qu’on est une destination assez touristique, les atouts existent, mais il manque des moyens surtout humains pour développer les activités».

Satisfaction également du côté des participants. Samuel Mabandza, conservateur du musée du Cercle africain a aussi loué l’initiative qui pour lui a été une opportunité pour reprendre avec la visibilité de leur structure, ses portes étant toujours fermées depuis l’instauration de l’état d’urgence sanitaire au Congo. «Cette exposition est  un moyen de rappeler au public que le musée est là, une occasion pour ceux qui ne le connaissent pas de le découvrir».

Secteur sinistré depuis la déclaration de la pandémie du coronavirus, le tourisme est actuellement sinistré au Congo mais aussi ailleurs. Et selon le baromètre publié en fin juillet dernier par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT),  la  pandémie de Covid-19 a provoqué des pertes de 320 milliards de dollars (environ 273 milliards d’euros) pour le tourisme mondial de janvier à mai sur un an (soit plus du triple des pertes enregistrées par le tourisme international pendant la crise économique mondiale de 2009). Mais pour Sylvestre Didier Mavouenzela, président de la Chambre consulaire de Pointe-Noire, l’état de crise sanitaire qui réduit la mobilité des Congolais vers l’exterieur devrait être une occasion pour eux de découvrir les curiosités touristiques du pays. Il a par ailleurs souligné la nécessité de l’apport de tous pour que le secteur touristique qui est aujourd’hui sinistré soit relancé. « Aujourd’hui, avec la pandémie, il faut prendre des initiatives localement pour essayer de relancer notre économie », a t-il  estimé.

Parlant de «Mon weekend à Pointe-Noire», le président de la chambre consulaire a indiqué qu’il est aussi une occasion de regarder avec les acteurs du secteur du tourisme quelles sont les difficultés auxquelles ils sont confrontés et comment trouver ensemble des solutions.

Notons que le concept « Mon week-end » à Pointe-Noire succède à « Mon week-end à Brazzaville » qui a eu lieu en avril 2019 à l’IFC à Brazzaville.

Congo-Football : vers une reprise des compétitions

C’est du moins ce qu’a laissé entendre le président de la Fédération congolaise de football samedi 12 septembre 2020, à l’ouverture de l’assemblée générale cette institution.

En République du Congo, la  reprise des compétitions est toujours attendue. Ce samedi, le discours prononcé par le président de la Fédération congolaise de football (Fecofoot) à l’ouverture de l’assemblée générale ordinaire tenue le 12 septembre à Brazzaville, entretient de l’espoir.

« Depuis six mois, le soleil s’est abaissé sur notre saison, mais j’ai l’espoir que d’ici là, le jour se lèvera et c’est pour cela que je vous invite à vous mettre au travail pour préparer la prochaine saison. Et, j’ose espérer que pendant ce moment d’hibernation, nous aurons stocké suffisamment d’énergie pour donner une nouvelle impulsion à notre football pour des nouvelles victoires », a indiqué Jean Guy Blaise Mayolas.

Le sujet de la reprise des compétitions est devenu une priorité dans la mesure où la Confédération africaine de football dans sa dernière réunion du comité exécutif du 10 septembre,  a retenu la période du 16 janvier au 7 février 2021 pour l’organisation de la 6e édition du Championnat d’Afrique des nations (Chan) qui se tiendra au Cameroun.

Le Chan est une compétition réservée aux joueurs qui évoluent dans les championnats de leurs pays respectifs. Qualifiés pour ce rendez- vous, les Diables rouges sont logés dans le même groupe que les Léopards de la République démocratique du Congo, le Mena du Niger et les Chevaliers de la Méditerranée de la Libye. Seule, la reprise des compétitions permettra aux Diables rouges locaux de mieux affûter leurs armes.

Au cours de cette assemblée générale, la Fécofoot a suivi la présentation des rapports de chaque ligue départementale. Les présidents des ligues départementales éprouvent selon eux, toutes les difficultés matérielles, d’infrastructures et celles-ci liées à l’organisation des compétitions en raison du manque ou du faible nombre des officiels des matches qualifiés. Les ligues de Brazzaville et de Pointe-Noire ont, en dehors du nombre pléthorique des équipes engagées pour principal souci, la restructuration des sous ligues et le manque d’entraîneurs qualifiés au sein des équipes qui participent à leurs compétitions.

Ces ligues départementales qui ont d’ailleurs apprécié l’initiative de présentation en assemblée générale de leur rapport en vue de permettre à chacun d’avoir une idée exacte sur le fonctionnement des organes de base,  ont sollicité de la Fécofoot, l’organisation de la formation des officiels des matches et des entraîneurs afin « d’améliorer les compétitions pour les lendemains radieux du football congolais », ont-ils évoqué.

Notons qu’au cours de cette assemblée générale ordinaire, les participants ont entériné l’élection d’Endzanga Henri au poste du deuxième vice-président de la Fécofoot. Le procès- verbal de l’assemblée générale ordinaire du 4 mai 2019, le rapport d’activités et financier  de l’année dernière puis le budget exercice 2020 ont été adoptés.

Congo : des ONG demandent la levée du couvre-feu

Ils se sont retrouvés, les responsables des ONG ont déployé une grande banderole sur laquelle on pouvait lire « Couvre-feu pourquoi ».

Depuis le 31 mars, le Congo est en état d’urgence sanitaire, et depuis, la ville de Brazzaville, avec son million et demi d’habitants, vit sous couvre-feu de 20h à 5h du matin. Ce week-end, une plateforme d’ONG de défense des droits et de la démocratie a demandé aux autorités de reconsidérer, d’assouplir ou de lever simplement ce couvre-feu.

Au siège de l’Observatoire congolais des droits de l’homme (OCDH) où ils se sont retrouvés, les responsables des ONG ont déployé une grande banderole sur laquelle on pouvait lire « Couvre-feu pourquoi ». Ce couvre-feu est simplement contre-productif pour l’activiste Joe Washington Ebina.

« Il y a des activités qui sèment et qui marchent en principe (seulement) la nuit. C’est le cas des restaurants, des bars et des hôtels. Toutes ces activités créent aujourd’hui un climat de chômage. Nous demandons aujourd’hui que le couvre-feu soit allégé pour que les populations puissent répartir dans leurs activités. Ou il faut l’abolir. Le couvre-feu aujourd’hui n’est plus une solution (dans la lutte contre le Coronavirus) parce que les gens sont traumatisés ; ils sont dans la panique ».

A Brazzaville, chaque soir à l’approche de l’heure du couvre-feu, les stations de bus sont bondées. Les automobilistes sectionnent les itinéraires. D’autres qui rentrent dans la précipitation sont exposés aux accidents. Cette situation doit être corrigée dans l’immédiat, selon Trésor Nzila de l’OCDH. « Ca fait six mois que nous vivons cette situation et il est urgent de mettre fin à ce couvre-feu », suggère-t-il.

Depuis le 14 mars le Congo a enregistré près de 5 000 cas positifs du Covid-19. « Si on n’avait pas pris des mesure, dont le couvre-feu, les chiffres auraient peut-être explosé », analyse un responsable du Comité de riposte.

Congo : Paulin Makaya reçoit le CSLC

La rencontre a eu lieu mardi 08 septembre, et s’inscrit dans les consultations entreprises par Conseil supérieur de la liberté de communication après des différents acteurs des partis politiques.

Paulin Makaya, président du parti Unis pour le Congo (UPC/opposition), a reçu mardi, la délégation du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) conduite par son président, Philippe Mvouo. La réunion a eu lieu au siège de l’UPC à Madibou. Il s’est agi de parler entre autres, de la communication politique en période électorale en vue de préserver la paix en République du Congo.

A six mois de la présidentielle au Congo, le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Philippe Mvouo, a entrepris une série de consultations auprès des différents acteurs politiques du pays. L’objectif est de trouver des moyens pour préserver la paix pendant l’élection présidentielle de mars 2021.

C’était une autre occasion pour Paulin Makaya, de réitéré ses positions politiques, notamment la tenue au préalable d’un véritable dialogue national inclusif, gage sûr pour l’organisation d’une élection présidentielle apaisée, libre transparente et démocratique.

Le président de l’UPC a également formulé des propositions consignées dans un document intitulé : « Congo-Brazzaville, contribution pour une communication politique efficace et efficiente en période électorale ».