Congo : les étudiants renouent avec le chemin de l’école

Les étudiants de l’université publique de Brazzaville reprennent les cours ce lundi 21 septembre 2020, après six mois d’interruption imposée par le coronavirus.

Ce sont au total 35 000 étudiants de l’Université Marien Ngouabi qui n’ont plus mis pied dans les amphithéâtres et vidé les campus depuis mars dernier. Ils reprennent les activités ce matin, et sont contents du fait que l’année académique 2019-2020 soit sauvée.

Cette reprise s’accompagne de nouveaux fonctionnements. Dans les onze établissements de l’université publique tout va désormais se dérouler dans le respect des mesures imposées par le coronavirus. C’est du moins ce qu’affirme Koncernant Epara, président du Mouvement national des élèves et étudiants du Congo (MEEC).

Ce retour à l’école est une occasion pour ces étudiants de réclamer au gouvernement le versement de leur bourse.

Congo : les agents de la Sopéco entament une grève illimitée ce 21 septembre

Ils réclament vingt mois d’arriérés de salaire et les notifications des arriérés de 2017, 2018, 2019 ainsi que leurs modalités de paiement.

C’est ce lundi 21 septembre que les agents de la société des postes et de l’épargne du Congo (Sopéco), vont commencer une grève illimitée. Ce personnel demande non seulement le non-paiement de vingt mois de salaire mais aussi les notifications des arriérés de 2017, 2018, 2019 ainsi que leurs modalités de paiement.

Cette décision de grève a été tranchée lors d’une assemblée générale extraordinaire, le 17 septembre 2020, à Brazzaville. Les agents de la Sopéco exigent le paiement de cinq mois en vue d’éponger les impayés à ce jour.

Outre vingt mois de salaires impayés, ce constitué actuellement de quarante-quatre bureaux à travers le territoire national, réclament également les notifications des arriérés de 2017, 2018, 2019 ainsi que leurs modalités de paiement.

Pour ce qui est de la suspension et des ruptures de contrats des partenaires sociaux, les agents de Sopéco, demandent la réintégration et la levée de ses mesures.

Match amical : le Congo sera face à la Gambie

Le Congo, adversaire du Sénégal en éliminatoires de la CAN et du Mondial 2022, jouera un match amical contre la Gambie, le 9 octobre à Algarve au Portugal.

La nouvelle a été annoncée par la Fédération gambienne sur son site officiel. « Suite à la finalisation du programme d’entraînement des Scorpions de Gambie au Portugal du 5 au 14 octobre 2020, la Fédération gambienne de football a le plaisir d’annoncer qu’elle a finalisé les arrangements avec la Fédération congolaise de football et ainsi obtenu un deuxième match international amical pour les Scorpions », relève le site de la GFF.

La Gambie jouera contre le Congo (Brazzaville) le 9 octobre pour son premier match amical et quatre jours plus tard contre la Guinée. Battu par le Sénégal 2-0 lors du premier match des éliminatoires, le Congo s’est relancé dans la course à la qualification après une large victoire 3-0 contre la Guinée Bissau à Brazzaville.

Le Sénégal avait réussi un carton plein dans le groupe en dominant après le Congo, Estwani 4-1.Le Sénégal jouera en amical contre le Maroc et la Mauritanie pour préparer ses deux prochaines sorties (3-ème et 4-ème journée) en éliminatoires de la CAN contre la Guinée.

La Gambie qui compte quatre points sera opposée au Gabon pour les 3-ème et 4-ème journée des éliminatoires de la CAN 2022.Pour le second tour des éliminatoires de la Coupe du monde, le Sénégal a été placé dans le même groupe que le Congo, le Togo et la Namibie.

 

 

Congo : Dénis Sassou Nguesso de retour à Brazzaville

C’est jeudi 18 septembre, à 14h que l’hélicoptère du président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso, a décollé pour Brazzaville.

Ce décollage marquait la fin du séjour privé du chef l’Etat. Il s’était rendu à Kinshasa pour assister aux funérailles Germaine Djembo, soeur cadette d’Antoinette Sassou Nguesso.

Peu avant son retour, Sassou N’Guesso a été reçu par son homologue et frère Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, au Palais de la Nation. Au centre de cet échange, le conflit libyen, les relations bilatérales entre leurs deux pays, le projet pont-rail-route et la pandémie de coronavirus qui touche le monde depuis quelques mois.

Sassou Nguesso Signalons que le président congolais était à la tête d’une forte délégation composée de 17 ministres et plusieurs hautes personnalités.

Université Marien-Ngouabi : vers la reprise des cours à la faculté des sciences économiques

La semaine prochaine, les sessions ordinaires de l’Université Marion-Ngouabi vont commencer. Les assisses ponctueront sur la reprise des cours à la Faculté des sciences économiques et celle des Lettres, arts et Sciences humaines.

« Le Doyen de la Faculté des lettres, arts et sciences humaines, informe les étudiants de la reprise des cours académiques ce lundi 21 septembre 2020, avec la session d’examens des premiers semestres », peut-on lire sur une note de la direction de ladite faculté.

Les modalités pratiques et les différentes dates du déroulement des épreuves seront, sans doute, déterminées en conseil d’établissement qui se tient ce vendredi.

En termes de dates, il y a plus de précisions au niveau de la Faculté des sciences économiques. Là-bas, les épreuves des semestres impairs de la session ordinaire débuteront le 26 septembre soit cinq jours après la reprise des cours prévue pour le 21 du même mois. Les modalités d’organisation pédagogique sont également fixées, qu’il s’agisse des cours en présentiel ou en distanciel.

A l’Ecole normale supérieure (ENS), les évaluations ordinaires et les rattrapages se feront entre le 7 décembre 2020 et le 9 janvier 2021. « En raison des perturbations ayant occasionné l’arrêt provisoire de stage (Licence 3 et Master 2), le déroulement traditionnel du stage et les examens pratiques au titre de l’année académique 2019-2020 sont annulés. Cependant, pour valider ce semestre, chaque étudiant de Licence 3 est tenu de rédiger un rapport de stage sur la base du stage suivi jusqu’en mars 2020 », indique une note signée du directeur adjoint, Fulbert Ekondi. La rentrée au titre de l’année académique 2020-2021 est fixée au 18 janvier 2021 à l’ENS.

La situation n’est pas la même à l’Ecole nationale supérieure polytechnique qui, dans un premier temps, finira d’abord les cours du premier semestre (Master recherche) et du deuxième semestre (Licence3) dans la période du 21 septembre au 3 octobre. La session de rattrapage est prévue du 5 au 17 octobre 2020.

En rappel, au mois de mars de l’année en cours, certains établissements de l’Université Marien-Ngouabi, dont la Faculté des lettres, arts et sciences humaines avaient déjà débuté les sessions. La pandémie de Covid-19, avec pour conséquence le confinement, a mis tout aux arrêts. C’est donc pour finaliser ce qui avait été amorcé que la première semaine de la reprise des cours est consacrée aux évaluations.

Congo : l’économie du pays examinée au cours de la réunion de conjoncture

Les membres du Comité de Conjoncture Economique se sont réunis mercredi 17 septembre, à l’Immeuble du gouvernement autour du Premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba pour apprécier la situation économique du pays.

Selon la Vice Premier ministre, ministre du Plan, Elysée Munembwe qui a fait le point de cette séance de travail, les membres du Comité de conjoncture ont examiné trois notes de conjoncture pour la période à savoir la note de conjoncture économique, la note d’information sur le Secteur minier et une note relative à une dérogation sur l’importation du Ciment à partir du Congo-Brazzaville présentée par la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) .

Il ressort de cette réunion, souligne-t-elle, que la semaine a été marquée par une légère accélération du taux d’inflation due à une petite hausse des prix de céréales, des légumes et du poisson. Le marché de change a été marqué par une légère appréciation du dollar américain par rapport au franc congolais.

En ce qui concerne le Secteur Minier, la Vice Premier ministre a indiqué qu’il a été relevé un accident avec pertes en vies humaines dans un site d’exploitation minière à Kamituga dans le sud Kivu.

Le gouvernement, a-t-elle fait savoir, a décidé d’ouvrir une enquête sur ce dossier et de suspendre l’exploitation artisanale des minerais sur ce site.

Quant, la situation des cours des matières première, elle est pour sa part marquée par une baisse des prix de toutes les matières, excepté le Cuivre et le Manganèse. S’agissant de la question de la dérogation sur l’importation du Ciment présentée par la FEC, les membres du Comité de conjoncture économique ont décidé d’adresser cette problématique au niveau sectoriel.

Le Comité de Conjoncture Economique est composé des ministères du Budget, du Plan, d’État Travail et Prévoyance Sociale, de l’Économie Nationale, du Commerce Extérieur, des Mines, des Finances, ainsi que de la Banque Centrale du Congo, rappelle-t-on.

Depuis le début de la crise sanitaire à coronavirus, le Comité de Conjoncture Economique associe régulièrement la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) et l’Association Nationale des Entreprises du Publique (ANEP) à ses travaux, note-t-on.

Congo-Kimba : un mort enregistré lors d’une exploitation illicite d’or

Ce jeune originaire du district de Kingoué serait mort enseveli à cause de l’éboulement. Une situation qui a soulevé la colère de la population.

Depuis plusieurs mois déjà, des individus, en majorité des étrangers, ont développé une intense activité d’exploitation des mines d’or. Cette exploitation se fait dans la sous-préfecture de Kimba, dans le département du Pool. Selon les habitants, tout ceci se passe avec la complicité des autorités locales.

Cette activité illicite a causé la mort d’un jeune homme originaire du district de Kingoué. Il serait dont mort enseveli à cause d’un éboulement de terre. Face à cette situation qui soulevé de colère chez les populations qui avait déjà tiré la sonnette d’alarme depuis le mois de mars en alertant les autorités. Un cri qui était tombé dans les oreilles des sourds apparemment.

« La population du district de Kimba ne sait plus à quel saint se vouer pour arrêter le pillage de cette matière première, causant ainsi un déficit financier de centaines de millions au Trésor public pour n’enrichir que de tierces personnes », dénoncent les habitants.

Selon des témoignages, à Kimba la situation se dégrade au fur et à mesure. En effet, ces exploitants illégaux usent du trafic d’influence en citant les noms de certaines autorités gouvernementales pour développer leur activité. Au total, plus de 600 km2 sont exploités par ces orpailleurs. Sur le terrain, on signale la présence de plus de 700 travailleurs et plus de 20 machines de « drumage » y compris des « poclains ».

La population reproche également à ces exploitants la non-obtention du permis d’exploitation, malgré les assurances des autorités locales.

Congo-Agriculture : comité national de gestion des pesticides a son secrétariat général

Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Henri Djombo, a procédé le 16 septembre à Brazzaville à la mise en place du secrétariat général du comité national de gestion des pesticides et au lancement des homologations des pesticides au Congo.

La cérémonie a été organisée par le Comité inter-Etat des pesticides de l’Afrique centrale (Cpac) qui vise à garantir la qualité des pesticides, leur bonne gestion dans la protection durable des végétaux, la préservation de la santé humaine et la protection de l’environnement.

Le Comité national de gestion des pesticides (Cngp) du Congo est un organe consultatif de coordination et d’orientation des activités relatives à la gestion nationale des pesticides. Il réunit en son sein toutes les entités des pouvoirs publics et privés exerçant une responsabilité dans le processus national de gestion des pesticides. « Le Cpac se réjouit ce jour de la présentation de cet organe destiné à fluidifier la circulation d’informations sur la gestion des pesticides entre le Cpac et le Congo », a indiqué le directeur général du Cpac, Auguste Itoua.

Pour lui, le Cpac a été créé avec la compétence exclusive de l’évaluation et de l’homologation des produits formulés afin de garantir leur qualité dans la sous-région Cémac. « J’en appelle donc à la responsabilité des firmes importatrices de pesticides et aux sociétés agroindustrielles installées au Congo à déposer leurs dossiers au Cpac pour homologation », a-t-il signifié.

Selon la FAO, 4,6 millions de tonnes de pesticides chimiques sont pulvérisés dans le monde chaque année, ce qui est équivaut à 146kg par seconde. Bien que les pays en développement représentent 25% de la consommation mondiale, ils enregistrent 99% des décès dus à l’utilisation des pesticides.

Le Congo fait le pari de la diversification de son économie à travers l’agriculture. La preuve en est que les services de douanes ont enregistré de 2005 à 2019, les importations de 6278.448 tonnes de pesticides, représentant une valeur monétaire de 7.981.212.729 de francs CFA.

Le ministre Henri Djombo a précisé que l’opérationnalisation du Cngp est un pas important vers l’utilisation responsable des préparations chimiques, gage de santé publique, de protection de l’environnement et de sécurité alimentaire et nutritionnelle. « Devant le danger qui nous guette, la règlementation seule peut constituer la panacée. Il nous faut également développer les alternatives aux pesticides, en mettant à contribution notre biodiversité richement dotée et en promouvant les pratiques d’une agriculture biologique », a-t-il déclaré.

Pour lui, l’intensification de la production agropastorale et halieutique ne peut se concevoir en dehors de l’utilisation des pesticides, car ils ont pour vocation de lutter contre les organismes nuisibles, vecteurs des maladies humaines et animales.

Ligue des championnes féminines : la CAF fixe les modalités

La Confédération africaine de football (Caf) a, lors de sa réunion du Comité exécutif du 10 septembre, défini le format de la nouvelle compétition et les modalités des éliminatoires.

Après s’être prononcée en faveur de la création de la Ligue féminine des championnes, la CAF pose les bases de la première édition de la Ligue des championnes féminines. Pour cette première édition, chacune des six zones de la CAF organisera ses éliminatoires en vue de désigner son représentant. Les six qualifiées issues de cette phase participeront au tournoi final avec le pays hôte et une équipe supplémentaire. Les huit qualifiées seront ensuite placées dans deux groupes de quatre chacun conformément au règlement.

La phase finale de la Ligue des championnes féminines sera annuelle et elle se tiendra durant le second semestre mettra aux prises huit équipes selon une répartition bien établie.

Rappelons qu’en Afrique, les dames ne disputaient que les phases finales de la CAN et les Jeux africains contrairement en Europe où elles participent chaque saison à leur ligue des championnes.

En ce qui concerne la CAN, la CAF a prévu de l’organiser en juillet 2022 en lançant dans la foulée un appel à candidatures pour l’organisation de la compétition et de ses prochaines compétitions, notamment la Ligue des championnes féminines 2021 et 2022, celle  de Beach Soccer 2022, les Can des moins de 17, 20 et 23 ans 2023 puis les finales  des compétitions interclubs 2021, 2022 et 2023.

Pool : le nouveau bureau fédéral de l’URC élu

L’Union pour la restauration du Congo (URC) a tenu, le week-end dernier à Kinkala, une session fédérale à l’occasion de laquelle le parti a élu un nouveau bureau fédéral du département du Pool.

L’URC a son nouveau bureau dans le département du Pool. Ce bureau a été élu lors de la session fédérale de cette formation politique de l’opposition qui s’est tenue sous la direction de son président national, Dominique Basseyla. A cet effet, les participants ont élu un nouveau bureau fédéral composé de neuf membres, dirigé par Joseph Bitemo.

Par la même occasion, les participants ont mis en place une commission fédérale de cinq membres. Bien que nouvellement installé, l’heureux élu et tout son bureau fédéral se sont dit conscients de la tâche qui les attend.

Ce bureau a pour mission, entre autres, d’organiser le parti sur l’ensemble du département du Pool, et de mobiliser le maximum d’électeurs au profit du président Denis Sassou N’Guesso, candidat que l’URC s’est engagé à soutenir à l’élection présidentielle de 2021.

« Nous avons choisi de soutenir le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, comme notre candidat à l’élection présidentielle de 2021. Nous nous mobilisons déjà en vue de l’emmener jusqu’à la victoire finale », a souligné Joseph Bitemo.

S’exprimant à cet effet, le président national de l’URC a profité pour inviter le chef de l’Etat à faire acte de candidature à la prochaine présidentielle. Par ailleurs, il s’est engagé à œuvrer en faveur d’une opposition constructive.

Créée en 2013 à l’issue de la dissidence à l’UDR-Mwinda, l’URC se dit affiliée à l’opposition, mais soutient la politique et les actions du président de la République. Le parti milite pour le triomphe des idéaux d’amour, de fraternité et d’égalité chez tous les Congolais.