Congo-Présidentielle 2021 : le CSLC rappelle aux médias leur rôle

C’est au cours d’une rencontre jeudi 22 septembre 2020, que le président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Philippe Mvouo s’est exprimé.

Il était face aux médias et leurs responsables ce 22 septembre à Brazzaville, le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Philippe Mvouo. Celui-ci leurs a rappelé leur rôle et leurs a demandé de ne pas s’en écarter en cette période précédant l’élection présidentielle qui se tiendra le 2021.

Philippe Mvouo a énuméré les fondamentaux du métier de la presse qui, selon lui, sont basés sur le triptyque, informer, éduquer et divertir.  Pour le président du CSLC, cette période est sensible, c’est d’ailleurs pour cette raison que le rôle des médias est plus que capital dans l’harmonisation de la vie sociale.

La médiatisation ne signifie pas la diffusion de toutes les informations, les médias sont les chiens de garde, garder la paix, la tranquillité, a lancé Philippe Mvouo. « Les médias doivent éviter la nocivité », a-t-il dit.

Au moment où la nation s’achemine vers l’élection présidentielle les médias doivent impérativement garder leur neutralité, ne pas prendre position pour tel ou tel parti, se garder de diffuser des informations nocives tendant à nuire à la paix et à l’unité nationale, a insisté Philippe Mvouo.

C’était aussi l’occasion pour lui de rappeler d’application du code d’éthique et de déontologie

Talents contemporains : appel à la candidature lancé pour la 10eme édition

Cette édition est ouverte à tout artiste évoluant dans le domaine de la peinture, du dessin, de la sculpture, de l’installation, de la photographie, de la vidéo et de toute forme d’art plastique ou visuel.

Placée sous le thème de « l’eau », la Fondation François Schneider a lancé un appel à la candidature le 21 septembre dernier, au Concours des « Talents contemporains ». Pour la dixième édition, tout artiste évoluant dans le domaine de la peinture, du dessin, de la sculpture, de l’installation, de la photographie, de la vidéo et de toute forme d’art plastique ou visuel.

Comment postuler ?

Les artistes doivent soumettre leurs dossiers avant le 20 novembre 2020 par voie électronique sur le site internet de la Fondation François Schneider : www.fondationfrancoisschneider.org. En cas de difficultés techniques liées au réseau internet, les candidats prendront contact au plus tôt avec l’organisateur. Tel : +33 (0)3 89 82 10 10.

Les participants sont invités à proposer leurs œuvres ou projets sur la thématique retenue.  Les dossiers de candidature doivent être rédigés en langue française pour les candidats francophones, et en anglais pour les autres candidats.

Concernant les installations et les sculptures, les artistes ont la possibilité de présenter soit une œuvre existante soit un projet. Pour les autres formes artistiques, seule une œuvre existante peut être présentée, elle doit être unique.

Pour la vidéo ou la photographie si l’œuvre comporte des éditions, la dotation est différente (cf. règlement) ainsi, les productions de films, de spectacles vivants et de performances ne sont pas retenues.

Chaque candidat présentera qu’une seule œuvre ou qu’un seul projet par année. Une œuvre proposée au concours ne peut être représentée au concours l’année suivante ou a posteriori. Le participant se justifie par son activité professionnelle artistique et/ou être diplômé d’une école d’art, avoir un parcours artistique solide c’est-à-dire, un travail qui a été récemment exposé dans des institutions, galeries, festivals, etc. ou avoir participé à une résidence artistique.

Les lauréats vont recevoir chacun 15 000 euros pour l’acquisition de leur œuvre qui intègre la collection de la Fondation et participeront à une exposition collective au sein du centre d’art de la Fondation. Aussi, ils bénéficieront d’une publication bilingue présentant leurs travaux ainsi qu’un portrait vidéo de chaque lauréat.

Pour la réalisation des œuvres présentées sous forme de projets (sculpture ou installation), une enveloppe maximale de 100 000 euros est mise à disposition, celle-ci sera partagée entre les différents projets selon les besoins des artistes et les décisions du jury. Pour les photographies et les vidéos, la dotation est de 8 000 euros.

La Fondation François Schneider a pour ambition de découvrir, d’accompagner et de révéler de nouveaux talents et de valoriser la création contemporaine. À travers le concours « Talents contemporains ». La Fondation François Schneider a été créé en 2011, celle-ci soutient les artistes par l’acquisition de leurs œuvres et leur mise en lumière au centre d’art de la Fondation via une exposition et l’édition d’un catalogue.

Quatre artistes seront  désormais récompensés chaque année. Deux œuvres ou projets primés devront être en lien avec la pratique sculpturale ou l’installation tandis que deux autres œuvres existantes devront relever de la peinture, du dessin, de la photographie ou de la vidéo.

Pointe-Noire : deux milliards FCFA pour améliorer les voiries urbaines

Le conseil départemental et municipal de Pointe-Noire vient de recevoir un appui budgétaire supplémentaire de l’Etat de deux milliards de francs CFA pour la poursuite des travaux d’amélioration des voiries urbaines.

Un supplément de 2 milliards de FCFA, c’est la somme que vient de recevoir le conseil départemental et municipal de la ville de Pointe-Noire. L’annonce a été faite par son président, Jean François Kando, à l’ouverture de la 10e session administrative du conseil.

Il faut noter que la ville de Pointe-Noire connaît des difficultés en matière d’aménagement des voiries urbaines. Le conseil départemental et municipal réalise des travaux d’entretien des voies notamment boucher les nids de poules sur les chaussées pour permettre à la population de circuler sans difficulté. Mais les moyens ne pas insuffisants pour en faire davantage.

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso avait décidé d’octroyer une dotation spéciale à la mairie de Pointe-Noire afin de lui permettre de réaliser différents projets d’aménagement des voiries urbaines.

Le ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Charles Nganfouomo,  avait à cet effet effectué une descente à Pointe-Noire pour se rendre compte de la manière dont cette dotation avait été gérée.

Ainsi, au cours de la 10e session administrative du conseil, Jean François Kando s’est dit heureux d’annoncer aux élus locaux  que leur choix contenu dans le programme d’urgence, adopté à cet effet et l’utilisation rationnelle de ces fonds viennent de faire bénéficier à la ville de Pointe-Noire, d’un appui budgétaire supplémentaire de l’Etat de deux milliards de francs CFA pour poursuivre les travaux d’amélioration des voiries urbaines.

Le bureau exécutif du conseil a, en marge des travaux de cette session administrative, effectué une visite des différents chantiers en cours de réalisation.

Au total, plus d’une quinzaine de chantiers ont été visités par l’équipe municipale, partant du centre-ville en passant par les quartiers, Siafoumou, Koufoli, Mongo-Kamba, quartier Culotte, Tchiniambi, l’avenue Marien-Ngouabi, Mpaka, jusqu’à Ngoyo.

Initiés avant le début de la crise sanitaire, ces chantiers sont inscrits dans le programme d’urgence du conseil départemental et municipal. Avec cet appui budgétaire de l’Etat, le bureau exécutif va poursuivre ses efforts d’amélioration des conditions de vie et de mobilité des populations.

La visite guidée a permis aux élus locaux de toucher du doigt l’état d’avancement des ouvrages mais également d’apprécier les efforts fournis par le bureau exécutif à travers la réalisation de ces chantiers.

Congo : le réseau électrique de Brazzaville étendu avec 20 nouveaux postes de transformation

Cette extension du réseau électrique permettra le raccordement de nouveaux consommateurs tout en améliorant la qualité de la fourniture électrique et l’éclairage public.

Le réseau électrique de la capitale congolaise a été étendu grâce à la mise en place de 20 postes de transformation et d’environ 3 000 poteaux électriques par le groupement d’entreprises locales MBTP/CELEC dans le cadre du Projet eau, électricité et développement urbain (Peedu).

Le Projet eau, électricité et développement urbain (Peedu) permet l’extension du réseau électrique national. Il vient en effet de permettre la mise en service de vingt nouveaux postes de transformation, haute tension (HT), moyenne tension (MT) et basse tension (BT) dans la capitale Brazzaville.

Cette extension du réseau électrique permettra le raccordement de nouveaux consommateurs tout en améliorant la qualité de la fourniture électrique et l’éclairage public. « Ce sont 2 496 poteaux en bois et 486 poteaux métalliques qui ont été installés avec 500 luminaires fixés. Les vingt nouveaux postes viennent décongestionner les 31 existants et ils alimenteront environ 60 000 habitants », a en effet affirmé Maurice Bouesso, coordonnateur du Peedu.

La réalisation des travaux a été menée par le groupement d’entreprises MBTP/CELEC. Elle a duré neuf mois pour un coût estimé à plus de 3 milliards Fcfa (5,42 millions $). Venant Bollo-Zorro, l’ingénieur en chef du groupement MBTP s’est réjoui de l’accompagnement offert par le gouvernement aux entreprises locales pour la réalisation de travaux d’une telle envergure.

« C’est une fierté de contribuer à la construction de telles infrastructures et nous ne pouvons qu’être contents. Aujourd’hui, nous avons réalisé un grand projet qui consiste à construire vingt nouveaux postes et le réseau basse tension associé. Le groupement MBTP/CELEC est capable de réaliser les grands travaux d’électricité au Congo et partout ailleurs », a-t-il affirmé.

Bassin du Congo : l’interdiction d’exporter le bois sous forme de grumes va entrer en vigueur dès janvier 2022

Dix ans après le Gabon, la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac) se prépare à interdire les exportations des grumes et à lancer des zones économiques spécialisées dans la transformation du bois, à l’image de la zone de Nkok, près de Libreville.

Cette décision courageuse a été validée, le 18 septembre au cours d’une réunion des ministres en charge des Forêts, de l’industrie et de l’Environnement d’Afrique centrale par visioconférence, présidée par le Camerounais Jules Doret Ndongo.

Pour l’accompagnement de cette mesure, il a été décidé de créer des Zones économiques spéciales pour installer les industries de 1re, 2e et 3e transformation du bois.

Par ailleurs, ces ministres ont validé la décision portant création du Comité régional d’industrialisation durable de la filière bois dans le bassin du Congo (Crib), ainsi que le règlement portant développement des plantations forestières.

Aussi, le conseil des ministres a entériné la décision portant règlement désignant l’Ecole supérieure internationale de l’agriculture et des métiers du bois (Esiamb), comme institution universitaire sous-régionale dédiée à la formation professionnelle aux métiers du bois.

A l’issue de la visioconférence, les ministres sectoriels ont recommandé l’adoption de ces décisions auprès du conseil des ministres de l’Union économique d’Afrique centrale, afin d’en faire des actes communautaires.

A terme, la sous-région parviendrait à une fiscalité forestière harmonisée. A cet effet, les ministres ont recommandé à la Commission de la Cémac (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) d’élaborer des directives en matière de fiscalité forestière que les pays devront incorporer dans leur législation nationale.

Les étudiants congolais du Togo en détresse

Depuis quatre années ces apprenants partis de la République du Congo pour étudier au Togo n’ont pas perçu leurs bourses.

On peut lire sur des pancartes « On souffre trop ! Quatre ans sans bourse » ; « Etudiants congolais à l’Eamau (Togo), on est oublié par nos autorités » ; « Nous réclamons le paiement de toutes les promotions ». Autant de messages qui montrent le ras-le-bol de ces étudiants congolais au Togo.

Ça fait 4 ans qu’ils n’ont plus perçu de bourses. Une situation qui n’est pas du tout facile pour ses congolais qui se retrouvent dans un pays étranger où ils sont allés se former. Selon eux, ils ont essayés plusieurs fois d’entrer de rallier les autorités congolaises à leur cause. Mais jusqu’ici aucune réaction, pour eux, le Ministère des Finances traîne les pieds. Impuissants face à cette situation difficile, ces étudiants désœuvrés estiment que «le Ministère congolais des Finances continue de faire la sourde oreille».

Qu’est ce qui peut en effet justifier le fait que jusqu’à ce jour, la quasi-totalité de ces étudiants n’aient pas reçu leur allocation de bourse depuis 4 ans ?

Il faut de même noter que depuis la chute du prix du baril de pétrole, le Congo est plongé dans une conjoncture économique et financière sans précédent. Le gouvernement a des difficultés à payer les salaires des fonctionnaires, les pensions des retraités et les bourses des étudiants.

BGFI Capital mobilise 300 milliards de Francs CFA pour régler une partie de la dette intérieur du Congo

Ces financements sont destinés à accompagner les entreprises et permettront de relancer de manière durable et pérenne l’économie du pays.

BGFI Capital, la banque d’affaires du Groupe BGFIBank, structure une opération de 300 milliards de Francs CFA pour l’apurement partiel de la dette intérieure commerciale de la République du Congo via la création du « Club de Brazzaville ». C’est ce qui explique le séjour effectué au Congo, du Président Directeur Général du Groupe BGFIBank, les 19 et 20 septembre 2020.

Ce séjour de travail d’Henri Claude Oyima avait pour objectif de faire état, aux plus hautes autorités du pays, de l’avancée de la mission d’arrangeur et de conseil financier qui a été confiée à BGFI Capital, dans le cadre du projet d’apurement partiel de la dette intérieure commerciale du Congo.

Lors de l’audience que le Président de la République, Denis SASSOU NGUESSO, a accordé au PDG du Groupe BGFIBank, et à l’laquelle assistaient également le Premier Ministre et les Ministres des Finances et du Budget, Henri Claude OYIMA a présenté le Groupement d’Intérêt Économique dénommé « Club de Brazzaville ».

« Nous sommes heureux de vous annoncer que nous avons conclu à la fois avec tous les créanciers de ce club et le ministère en charge des Finances et du Budget pour une enveloppe de trois cents milliards de francs CFA. », a affirmé d’Henri Claude Oyima

Comme a expliqué le PDG de BGFIBank, ce financement devrait permettre de régler une partie de la dette intérieure du Congo. Il a aussi tenu à préciser qu’ « il ne s’agit pas de financements accordés directement à l’Etat, mais des financements destinés à accompagner les entreprises et permettre de relancer de manière durable et pérenne l’économie du pays. »

Cette initiative conduite par BGFI Capital, il faut le dire, est une première en République du Congo.

Congo : la ville de Makabana dotée d’une ambulance

Cet engin tout terrain est un don de la fondation Congo-Assistance, qui servira à transporter les cas graves de maladie vers la ville de Dolisie.

La ville de Makabana dans le Niari (sud) dispose ainsi d’une ambulance tout terrain afin d’évacuer les cas graves vers la ville la plus proche (Dolisie) ayant un plateau technique plus élevé. Pour répondre aux besoins des malades, elle a lancé auparavant un appel à contribution pour l’achat d’un tel véhicule. En un temps record, elle a atteint son objectif grâce au don de la Fondation Congo-Assistance.

Ce précieux don vient à coup sûr à bout du problème de manque de moyens de transport des malades pour une commune de presque 10 000 habitants et qui fait face à la forte demande des malades nécessitant une évacuation.

Le don de la Fondation Congo-Assistance, devenue une organisation humanitaire de premier plan, traduit toute l’importance que sa Présidente, Antoinette Sassou N’Guesso accorde à la santé mais aussi sa volonté à apporter des meilleures conditions de vie aux populations congolaises notamment celles des zones rurales.

De quoi réjouir la population de Makabana qui a exprimé toute sa satisfaction et sa reconnaissance à la première Dame du Congo qui, selon elle, ne cesse par des actions importantes, de témoigner son amour et son soutien aux congolais en détresse.

Aujourd’hui, les activités de la Fondation Congo-Assistance financées par ses partenaires de l’intérieur comme de l’extérieur du Congo transforment et sauvent les vies des plus vulnérables du pays.

La Fondation Congo Assistance est une Organisation Non Gouvernementale. Elle a été créée en 1984 sur l’initiative de Madame Antoinette Sassou N’Guesso, qui n’est autre que la femme du Chef de l’Etat congolais.

Cette ONG lutte pour promouvoir l’action sociale dans différents domaines, tels que : la santé, le développement, l’éducation ou bien encore la formation professionnelle.

Congo : les enseignants volontaires menacent de boycotter l’année scolaire 2020-2021

Ils revendiquent le paiement de six mois de bourses impayées et promettent de ne pas reprendre le chemin de l’école au titre de l’année prochaine.

Sous la pluie, devant le ministère des Finances, les enseignants volontaires ont fait un concert de casseroles jeudi 17 septembre 2020. Ils voulaient se faire entendre. Ils revendiquent le paiement de six mois de bourses impayées et promettent de ne pas reprendre le chemin de l’école au titre de l’année scolaire 2020-2021 si la situation n’est réglée.

«Si nos revendications ne sont pas prises en compte, nous n’irons pas enseigner », a déclaré Christian Madila, secrétaire général de la coordination des diplômés des écoles professionnelles de l’enseignement.

Selon le protocole, ce sont au total 4160 enseignants volontaires qui devraient recevoir une bourse de 50 à 75. 000 Fcfa par mois pour attendre leurs intégrations à la Fonction publique qui se feront progressivement. Ceux-ci déplorent la lenteur administrative.

Notons que la rentrée scolaire pour le cycle primaire et secondaire est fixée au 12 octobre 2020.

Congo-football : Junior Loussokou signe en D4 espagnole

Le capitaine des Diables Rouges du Congo quitte le stade tunisien pour la formation d’Aguilas FC, en quatrième division espagnole.

C’est une surprise pour plusieurs. Ce n’est pas souvent arrivé qu’un capitaine d’une équipe nationale africaine évoluer dans les divisions inférieures en Europe.  C’est pourtant le choix du milieu de terrain et capitaine des Diables Rouges du Congo, Junior Loussoukou, qui quitte la Tunisie pour la formation d’Aguilas FC.

Ce club de la région de Murcie, qui évolue dans l’un des dix-huit groupes de ce championnat composé d’équipes réserves et semi-professionnelles, a eu les faveurs du joueur de 23 ans, désireux évoluer Europe en n’importe quel prix. Notons que Junior Loussoukou a refusé de considérer les approches du club égyptien d’Ismaïly, qui avait formulé une offre concrète à son attention.

Il faut dire que le contexte sanitaire n’a certes pas aidé les choses, mais voilà l’ancien joueur de CARA englué dans l’anonymat d’un championnat de quatrième zone.