Congo : un conducteur de bus décède pendant son service

 L’homme aurait fait un malaise ce dimanche 27 septembre, après avoir ressenti une douleur au niveau de la cage thoracique.

C’est au quartier Makabandilou, dimanche 27 septembre 2020, qu’un conducteur de bus a fait un malaise alors qu’il transportait des passagers. Le chauffeur se sentant mal, a déposé les personnes qu’il transportait à l’arrêt dit « Eglise ».

« Tout le monde descends ici, je ne me sens pas en capacité de continuer jusqu’au terminus », tels sont les derniers mots du chauffeur de bus ce dimanche. Le contrôleur a dû insister pour faire comprendre aux passagers que le bus ne pouvait aller plus loin, parce que l’état de santé du conducteur ne l’édictait pas.

Alors que le contrôleur essayait de trouver des médicaments auprès des vendeurs de rue pour soulager le chauffeur en détresse, une douleur tenace a été fatale pour lui. Les services de police arrivés sur le lieu du drame, ont transporté le corps à la morgue.

Congo : près de 165 réfugiés centrafricains quittent Brazzaville et Pointe-Noire

Ces centrafricains ont quittés le Congo et sont rentrés volontairement dans leur pays d’origine samedi 26 septembre 2020, par voie aérienne.

Ce sont quelques 165 réfugiés centrafricains vivant dans les villes congolaises de Brazzaville et de Pointe Noire qui sont de nouveau à Centrafrique. Ils sont rentrés volontairement samedi dans leur pays d’origine par voie aérienne.

Le rapatriement de ces réfugiés centrafricains avait été interrompu en raison de la pandémie du nouveau coronavirus. Avec l’allègement des restrictions aux frontières, le rapatriement a repris. Une information que confirme Jean-Didier Martinez Mbétianga, assistant en charge des activités génératrices de revenus à la Commission nationale pour les réfugiés (CNR).

Notons que, ce convoi n’était pas le dernier. D’autres convois aériens de rapatriement des réfugiés centrafricains vivant en république du Congo sont programmés dans les jours à venir. Des convois terrestres sont également prévus pour ceux ayant trouvé asile en République démocratique du Congo.

Pour rappel, la crise politico-militaire qui a secoué la République centrafricaine dont les stigmates sont encore visibles dans le pays, sont à l’origine du déplacement de ces nombreux Centrafricains qui ont trouvé asile dans les pays limitrophes.

Avec la signature d’un accord de paix en 2019, les violences ont sensiblement baissé, motivant les réfugiés à retourner dans leur pays. Certains l’ont fait de leur propre chef, mais la plus grande majorité a bénéficié de la facilitation du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Congo : levée du couvre-feu dans dix départements

Cette mesure a été suspendue dans dix départements et allégée dans les deux principales villes de le République du Congo.

Le gouvernement congolais vient de lever le couvre-feu dans dix départements du Pays. A Brazzaville et à Pointe-Noire, ladite mesure  a été modifiée. Elle va désormais de de 23h à 05h du matin et entre en vigueur à partir de ce lundi 28 septembre 2020. Les brazzavillois et les ponténégrins n’ont pas attendu le début de la nouvelle mesure pour se réjouir.

Un soulagement pour les commerçants qui se plaignaient de la « mort »  de leurs activités. Plusieurs d’entre eux comme des restaurateurs étaient obligés de fermer leurs commerces vers 15h. C’est terminé la course à la recherche des transports en commun pour pouvoir regagner le domicile.

Il faut dire cette mesure fait suite à cet appel lancé ces dernières semaines, par la société civile et certains activistes, demandant au gouvernement de supprimer le couvre-feu. Une mesure qui empêchait certains entrepreneurs à mener leurs activités commerciales dans la soirée. Certaines entreprises au Congo travaillent que dans la nuit, à cause du couvre-feu les activités étaient en arrêt.

Instauré depuis six mois, de 20h à 5h du matin,  le couvre-feu est l’une des mesures prises pour limiter la propagation du coronavirus au Congo. Le pays compte actuellement 5002 cas enregistrés de coronavirus et 89 décès. Avec la nouvelle mesure, les jeunes sont appelés à plus de responsabilité.

Notons que, samedi, 26 septembre, le parlement a entériné de nouvelles mesures et adopté pour la neuvième fois consécutive l’Etat d’urgence sanitaire en République du Congo.

CHU-B : Denis Bernard Raiche vient d’être nommé directeur général

Ce Canadien succède à Sylvain Villiard, un autre Canadien à la tête du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B). Il été nommée en Conseil de ministres le 23 septembre.

Docteur en médecine, Denis Bernard Raiche est administrateur des services de santé. Son arrivée à la direction générale du CHU-B s’inscrit dans le cadre de la reconfiguration de l’assistance technique tel que voulu par le contrat, de trois ans, entre la structure hospitalière congolaise et l’Unité de santé internationale de Montréal.

Denis Bernard Raiche succède à son compatriote Sylvain Villiard qui, dressant le bilan de son action à la tête du CHU-B le 8 septembre à Brazzaville, disait avoir posé les jalons sur lesquels son successeur devrait poursuivre l’œuvre en y mettant son génie en matière de gestion des structures de santé.

Il faut tout de même dire le nouveau directeur trouve une liste de problèmes auxquels le Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville est confronté. Denis Bernard Raiche devrait s’atteler à panser les plaies qui mettent à mal le CHU-B. Reste à savoir si une frange des agents et l’intersyndicale qui ont multiplié, ces derniers temps, les protestations pour solliciter du gouvernement la nomination d’un Congolais à la direction générale de cet hôpital lui faciliteront la tâche.

Le nouveau directeur du CHU-Brazzaville a été, entre autres, directeur général du Centre de santé et des services sociaux de Gatineau au Canada puis membre de l’équipe de planification de la construction des méga-hôpitaux de Montréal.

Congo : séminaire sur le développement intégré de la culture et du tourisme à l’ère post-pandémique

Ouvert, le 21 septembre à l’Université Marien Ngouabi, et organisé par le ministère de la Culture et du Tourisme de Chine en partenariat avec l’Académie centrale de l’administration culturelle et touristique.

La première séance de formation du séminaire sur le développement intégré de la culture et du tourisme à l’ère post-pandémique pour la République du Congo, a porté sur le thème : « Processus de développement, évolution politique et domaines typiques du développement intégré de la culture et du tourisme en Chine ». Elle a été animée par Song Ziqian, chercheur de l’académie chinoise du tourisme.

La deuxième séance portant sur : « Perspective de la reprise du tourisme international impacté par la pandémie », a eu lieu, le 22 septembre. La séance a été animée par Zou Tongqian, assistant du rectorat et Pr de la faculté de science du tourisme de l’université des études internationales de Beijing.

La troisième séance de formation qui a eu lieu le 23 septembre, a porté sur : « Stratégies de la revitalisation des entreprises culturelles et touristiques en période post-pandémique ». Elle a été animée par Liao Bin, chercheur du Centre de la recherche touristique de l’académie chinoise des sciences sociales, directeur du bureau de l’Enseignement et de la recherche pour la gestion des destinations touristiques de la faculté du tourisme de l’université de l’Union de Beijing.

La quatrième séance de formation portant sur : « Promotion en ligne et hors ligne de la culture et du tourisme à l’ère post-pandémique », aura lieu le 24 septembre avec pour conférencier, LIO Youning, président de Xi’an Fengdong OCT (Overseas Chinese Town) Development Co.Ltd.

Enfin, la dernière séance de formation est prévue pour le 25 septembre, sur le thème : « Solution du tourisme face aux cataclysmes ». Elle sera animée par Yang Jinsong, directeur de l’Institut international de l’académie chinoise du tourisme.

Congo : les populations demandent la levée du couvre-feu dans les deux grandes villes

Les habitants de Brazzaville et de Pointe-Noire estiment que cette mesure les empêche d’exercer leurs activités quotidiennes.

Vingt (20h) heures à 5 heures du matin, c’est l’intervalle des heures auxquelles les populations de Brazzaville et de Pointe-Noire ont le droit de se retrouver dehors. Ce couvre-feu a été instauré dans les deux grandes villes congolaises depuis six mois dans le cadre de la lutte contre la pandémie de covid-19. Pour les congolais de ces parties du pays, ça commence à être long et à des conséquences dans leur quotidien. Ils demandent la levée de cette mesure.

L’activiste Charlin Kinouani arbore un tee-shirt qui dénonce la pratique du couvre-feu dès 20h. « Là j’ai lancé une action citoyenne qui s’appelle « image expressive ». Elle vise principalement la levée du couvre-feu », affirme-t-il, insistant que le couvre-feu constituait « un poison pour les libertés individuelles et collectives ».

Pour l’universitaire et acteur politique Vivien Manangou, le couvre-feu n’a plus sa raison d’être. « Vous voyez déjà que lorsque vous allez dans les rues, les populations n’en peuvent plus. Donc aujourd’hui, le couvre-feu à 20 heures à Brazzaville et à Pointe-Noire ne se justifie plus ni sur le plan économique, ni sur le plan scientifique, ni sur le plan social », dénonce-t-il.

Le Congo est sous état d’urgence sanitaire, renforcé par un couvre-feu depuis le mois d’avril. A Brazzaville et à Pointe-Noire, le couvre-feu commence dès 20h, donnant l’aspect de villes fantômes.

Des ONG locales dénoncent l’atteinte des libertés fondamentales. Le défenseur des droits de l’Homme Joe Washington Ebina affirme que le couvre-feu asphyxie les populations.

« Les marchés de Fond Tié-Tié à Pointe-Noire, de Dragages, de Ta Nkeoua, de Ta Ngoma à Brazzaville, qui font vivre beaucoup de familles. Mais cette activité est bloquée. Le couvre-feu n’est plus adapté par rapport à la situation », déplore Ebina qui souligne également « la panique » qui s’en suit dès qu’il est 19h, car chacun voudrait très rapidement rentrer chez soi.

La semaine prochaine, la coordination nationale de gestion de la pandémie à Covid-19 devrait se réunir, et une réponse pourrait certainement être apportée ces nombreuses plaintes.

Congo-Mucodec : les agents dénoncent les conditions

Ceux-ci brandissent une liste de revendications dans laquelle on note e départ de toute l’équipe du conseil d’administration et de la direction générale.

Les Mutuelles congolaises d’épargne et de crédit (Mucodec), sont une véritable institution. Et cette institution est aujourd’hui malade. Créées en 1984, les Mucodec sont le premier établissement de micro-finance au Congo, une banque où plus de la moitié des fonctionnaires domicilie leurs salaires. Deux grèves ont secoué cette entreprise depuis le début de l’année, les employés dénoncent leurs conditions de travail.

À l’entrée de la caisse des Mucodec, située sur l’avenue qui dessert la direction générale des impôts en plein centre-ville des jeunes dames employées de cet établissement dorment sur des pagnes qu’elles ont étalés. Elles font partie des travailleurs qui ont bien levé un mouvement de grève d’un mois, mais continuent de brandir une liste de revendications énumérées par Armel Romain Okombi agent et membre du syndicat.

« Il y a beaucoup de revendications d’ordre légal liées au Code du travail. Il s’agit notamment de l’allaitement des femmes en couche. Nous avons demandé qu’on puisse allonger le temps de pause qui n’est que de 30 minutes jusque-là. Enfin, celui qui travaille à l’hôtel mange à l’hôtel ; donc il était de bon aloi que nous réclamions parmi tant d’autres revendications nos augmentations de salaires », a étayé M. Okombi.

 Décision unilatérale

L’employeur aurait accédé à la revendication sur l’augmentation des salaires des 427 agents des Mucodec. Mais la décision a été prise de façon unilatérale, selon Armel Romain Okombi qui dénonce une discrimination. « Les augmentations pour la direction générale et certains cadres de l’entreprise vont de 500 000 à 3 millions de francs CFA. Mais, pour les simples agents Mucodec, elles vont seulement de 1 176 à 30 000 francs CFA », a-t-il déploré.

Au sein des Mucodec, la gestion des carrières poserait également problème comme l’explique Félicia Wamba, une caissière recrutée dans la boîte en 2008. « On va dire qu’à la Mucodec la gestion des carrières n’est pas prise en compte parce qu’on ne peut pas admettre de 2008 à aujourd’hui que je sois toujours caissière », se lamente Mme Wamba.

Une pétition pour le départ de l’équipe du conseil d’administration

Les agents des Mucodec exigent désormais le départ de toute l’équipe du conseil d’administration et de la direction générale. Ils font circuler une pétition à cet effet. « Nous demandons le départ du président fédéral et du directeur général des Mucodec et la suspension de tout le directoire jusqu’à ce qu’on trouve de bons dirigeants », suggère Mme Wamba.

Ils assurent les sociétaires que leur ambition n’est pas de détruire l’entreprise, mais de lui trouver des managers plus outillés. « Nous avons tenu cinq assemblées générales depuis le 29 novembre 2019. Dans tous nos procès-verbaux, l’ensemble des salariés demandent purement et simplement le départ des dirigeants Mucodec pour incompétence », lâche le cœur serré Blandel Bouanga Kiongo qui évolue dans une succursale Mucodec basée à Pointe-Noire

La direction des Mucodec n’accorde pas du crédit aux déclarations des travailleurs qui d’après elle, sont plutôt aux bons soins, malgré la crise économique que traverse le pays.

RGPH-5 : l’opération de dénombrement se fera du 21 novembre au 20 décembre

L’annonce a été faite mardi 22 septembre 2020, par la ministre en charge du plan, de la statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

Dans le cadre de la préparation de dénombrement de la population, activité capitale du 5eme Recensement général de la population et de l’habitation (RGPH-5), la ministre en charge du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas a indiqué le 22 septembre que  cette opération aura lieu du 21 novembre au 20 décembre 2020.

L’annonce a été faite au cours de la deuxième session ordinaire de la coordination nationale du recensement, en présence des membres du gouvernement. La rencontre a permis aux membres de cet organe d’une part, d’apprécier les résultats de la cartographie censitaire et d’autre part, d’échanger sur le chronogramme d’activités liées au dénombrement et le budget y afférent.

« Après l’établissement de la cartographie censitaire, l’Institut national de la statistique se prépare à la réalisation du dénombrement général, c’est-à-dire le comptage individuel de toute personne présente sur le territoire national », a déclaré Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas.

Dans son discours, la ministre en charge du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale a signifié que la cartographie censitaire est la troisième phase technique fondamentale d’un recensement de la population et elle précède celle cruciale du dénombrement principal.

Pour elle, en ce qui concerne le RGPH-5, le professionnalisme des équipes sur le terrain a permis que la collecte des données de la cartographie censitaire numérique soit réalisée du 4 mars au 30 juin dernier sur l’ensemble du territoire national dans le strict respect des mesures barrières.

Pour ce faire, dans la perspective de réaliser le dénombrement de la population, d’ici mi-novembre, l’équipe technique du RGPH-5 vient de lancer l’impression des cartes des aires de travail qui serviront d’orientation et de repérage pour le personnel de terrain.

Au cours de cette rencontre, plusieurs points ont été évoqués notamment le rappel des activités antérieures, le niveau de préparation du dénombrement de la population, la présentation de l’application informatique de collecte de données etc.

« Il s’agissait au cours de cette réunion d’avoir le compte rendu de la cartographie censitaire. En plein covid, les opérations du recensement de la population ne se sont pas arrêtées. Il a également été question de préparer le dénombrement principal ou le comptage individuel de toutes les personnes qui sont sur le territoire national », a expliqué la ministre en charge du Plan.

Et de poursuivre : « Il était donc important que la coordination nationale prenne acte des avancées de l’opération de recensement général de la population et de l’habitation et surtout prenne les bonnes décisions pour que le calendrier soit respecté afin que le dénombrement principal puisse se faire en novembre et finir en décembre. »

En rappel, l’objectif général du recensement de la population est de disposer d’informations fiables sur son effectif global, ainsi que ses caractéristiques démographiques et socio-économiques.

Congo-Présidentielle 2021 : le CSLC rappelle aux médias leur rôle

C’est au cours d’une rencontre jeudi 22 septembre 2020, que le président du Conseil supérieur de la liberté de communication, Philippe Mvouo s’est exprimé.

Il était face aux médias et leurs responsables ce 22 septembre à Brazzaville, le président du Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), Philippe Mvouo. Celui-ci leurs a rappelé leur rôle et leurs a demandé de ne pas s’en écarter en cette période précédant l’élection présidentielle qui se tiendra le 2021.

Philippe Mvouo a énuméré les fondamentaux du métier de la presse qui, selon lui, sont basés sur le triptyque, informer, éduquer et divertir.  Pour le président du CSLC, cette période est sensible, c’est d’ailleurs pour cette raison que le rôle des médias est plus que capital dans l’harmonisation de la vie sociale.

La médiatisation ne signifie pas la diffusion de toutes les informations, les médias sont les chiens de garde, garder la paix, la tranquillité, a lancé Philippe Mvouo. « Les médias doivent éviter la nocivité », a-t-il dit.

Au moment où la nation s’achemine vers l’élection présidentielle les médias doivent impérativement garder leur neutralité, ne pas prendre position pour tel ou tel parti, se garder de diffuser des informations nocives tendant à nuire à la paix et à l’unité nationale, a insisté Philippe Mvouo.

C’était aussi l’occasion pour lui de rappeler d’application du code d’éthique et de déontologie

Talents contemporains : appel à la candidature lancé pour la 10eme édition

Cette édition est ouverte à tout artiste évoluant dans le domaine de la peinture, du dessin, de la sculpture, de l’installation, de la photographie, de la vidéo et de toute forme d’art plastique ou visuel.

Placée sous le thème de « l’eau », la Fondation François Schneider a lancé un appel à la candidature le 21 septembre dernier, au Concours des « Talents contemporains ». Pour la dixième édition, tout artiste évoluant dans le domaine de la peinture, du dessin, de la sculpture, de l’installation, de la photographie, de la vidéo et de toute forme d’art plastique ou visuel.

Comment postuler ?

Les artistes doivent soumettre leurs dossiers avant le 20 novembre 2020 par voie électronique sur le site internet de la Fondation François Schneider : www.fondationfrancoisschneider.org. En cas de difficultés techniques liées au réseau internet, les candidats prendront contact au plus tôt avec l’organisateur. Tel : +33 (0)3 89 82 10 10.

Les participants sont invités à proposer leurs œuvres ou projets sur la thématique retenue.  Les dossiers de candidature doivent être rédigés en langue française pour les candidats francophones, et en anglais pour les autres candidats.

Concernant les installations et les sculptures, les artistes ont la possibilité de présenter soit une œuvre existante soit un projet. Pour les autres formes artistiques, seule une œuvre existante peut être présentée, elle doit être unique.

Pour la vidéo ou la photographie si l’œuvre comporte des éditions, la dotation est différente (cf. règlement) ainsi, les productions de films, de spectacles vivants et de performances ne sont pas retenues.

Chaque candidat présentera qu’une seule œuvre ou qu’un seul projet par année. Une œuvre proposée au concours ne peut être représentée au concours l’année suivante ou a posteriori. Le participant se justifie par son activité professionnelle artistique et/ou être diplômé d’une école d’art, avoir un parcours artistique solide c’est-à-dire, un travail qui a été récemment exposé dans des institutions, galeries, festivals, etc. ou avoir participé à une résidence artistique.

Les lauréats vont recevoir chacun 15 000 euros pour l’acquisition de leur œuvre qui intègre la collection de la Fondation et participeront à une exposition collective au sein du centre d’art de la Fondation. Aussi, ils bénéficieront d’une publication bilingue présentant leurs travaux ainsi qu’un portrait vidéo de chaque lauréat.

Pour la réalisation des œuvres présentées sous forme de projets (sculpture ou installation), une enveloppe maximale de 100 000 euros est mise à disposition, celle-ci sera partagée entre les différents projets selon les besoins des artistes et les décisions du jury. Pour les photographies et les vidéos, la dotation est de 8 000 euros.

La Fondation François Schneider a pour ambition de découvrir, d’accompagner et de révéler de nouveaux talents et de valoriser la création contemporaine. À travers le concours « Talents contemporains ». La Fondation François Schneider a été créé en 2011, celle-ci soutient les artistes par l’acquisition de leurs œuvres et leur mise en lumière au centre d’art de la Fondation via une exposition et l’édition d’un catalogue.

Quatre artistes seront  désormais récompensés chaque année. Deux œuvres ou projets primés devront être en lien avec la pratique sculpturale ou l’installation tandis que deux autres œuvres existantes devront relever de la peinture, du dessin, de la photographie ou de la vidéo.