Festival Tuseo : la 13ème édition sur Facebook

A cause de la pandémie de coronavirus, la 13ème édition du Festival international du rire se tiendra du 29 au 30 octobre 2020, en direct de la page Facabook de l’institut français du Congo.

Le Festival Tuseo se déroulera cette année. C’est une bonne nouvelle quand on sait plusieurs évènement ont été annulés ou reportés à cause de la pandémie de coronavirus. Cette 13e édition a une particularité, le festival se tiendra du 29 au 31 octobre sous un format numérique diffusé en direct sur la page Facebook de l’Institut français du Congo.

Le web, une solution momentanée pour tenir des événements à distance et les partager avec un large public, quoique tous les avantages des rencontres physiques ne soient pas au beau fixe. Il faut dire que, selon les organisateurs, Tuséo s’adapte au contexte et promet de remporter le pari d’une première édition virtuelle impactée par la pandémie de Covid-19.

Ce rendez-vous est une opportunité pour les humoristes professionnels de se surpasser et ceux en herbe de faire connaître leurs talents. L’objectif est de servir de plateforme d’expression aux artistes du rire et de valoriser leur savoir-faire. A ce jour, ce festival constitue un carrefour international important, où se côtoient artistes, managers, directeurs de festivals, acheteurs et diffuseurs de spectacles.

Contrairement à l’édition 2019 où le festival Tuseo n’avait connu que la participation des humoristes venus de France, de Mauritanie (pour la première fois) et des deux Congo, ceux de Guinée, du Bénin et du Cameroun n’ayant pas pu faire le déplacement, cette année le festival connaitra plus de participants de divers pays : Congo, France, Bénin, Burkina-Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Niger et pour la première fois Haïti.

Durant trois jours, ces artistes régaleront tous les amoureux du rire avec des recettes à couper le souffle, dont eux-seuls maitrisent les ingrédients secrets. En effet, il n’est plus à démontrer les vertus thérapeutiques du rire. En cette période de crise sanitaire où les esprits se crispent à la moindre mauvaise nouvelle et face au quotidien accompagné de tous ses aléas, le rire trouve tout à fait sa place.

Lancé en 2004, le Festival international du rire « Tuseo » avait, jusqu’en 2007, des éditions annuelles. Depuis trois ans, la promotrice dudit festival, Lauryathe Bikouta, a donné à l’évènement une périodicité biennale. Mais, en raison de la forte demande du public, il a été décidé de la tenue du festival tous les ans et à long terme de façon itinérante. Le rendez-vous se déroule chaque année à Brazzaville.

Congo : la côte d’Ivoire « a tenu ses engagements »

En octobre 2013, le Congo, en état de surliquidité avait accordé un prêt de 100 milliards de Fcfa à la Côte d’Ivoire afin d’assainir ses finances publiques endommagées par la crise postélectorale de 2010-2011.

Une dette aurait été entièrement remboursée. Selon plusieurs sources à Abidjan, la dette de 100 milliards de Fcfa a été intégralement remboursée depuis plusieurs années. La Côte d’Ivoire ne doit pas d’argent au Congo dans le cadre de cette dette, et le Congo n’a rien réclamé à la Côte d’Ivoire dans ce sens.

L’affaire a été relancée il y’a quelques jours dans des fakenews indiquant que « les 100 milliards de Fcfa prêtés en 2013 par le Congo à la Côte d’Ivoire restent à ce jour impayés (…) Depuis de longs mois, Denis Sassou N’guesso (DSN) ayant des doutes sur l’issue du scrutin prochain présidentiel, met la pression sur Ouattara pour obtenir le remboursement ».

Dans l’attente de détails éventuels et d’éléments nouveaux sur le processus, nos interlocuteurs sont formels : la Côte d’Ivoire a tenu ses engagements. Elle a été correcte à l’égard du Congo, et le demeure vis à vis de l’ensemble de ses partenaires.

Congo : Denis Bernard Raiche entend améliorer l’offre de service de qualité à la population

Il s’est exprimé lors de sa prise de fonction lundi 28 septembre 2020, en présence des autorités et du personnel soignant.

Le nouveau directeur général du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville, le canadien Denis Bernard Raiche a pris ses fonctions lundi 28 septembre 2020, en présence du directeur de cabinet du ministre en charge de la Santé, Florent Balandamio. Celui-ci a pris l’engagement d’améliorer systématiquement l’offre de service de qualité à la population congolaise, la gestion de la présence au travail des médecins ainsi que tout personnel soignant et administratif.

« Les médicaments et consommables doivent être disponibles en tout temps pour un fonctionnement optimal de la pharmacie, des laboratoires et de l’imagerie. Nous allons procéder à la mise en place d’un système de traçage qui permettra de faire le lien entre le bon de commande, la réception, la sécurisation et son utilisation. Ce traçage sera requis pour tout achat de fournitures médicales et autres », a-t-il déclaré

Denis Bernard Raiche a promis également de tordre le cou aux mauvaises pratiques de certains agents du CHU-B.

Il succède à son compatriote Sylvain Villiard très critiqué par des agents et l’intersyndicale qui ont multiplié les protestations pour solliciter du gouvernement la nomination d’un Congolais à la direction générale de cet hôpital.

Son arrivée à la direction générale du CHU-B s’inscrit dans le cadre de la reconfiguration de l’assistance technique tel que voulu par le contrat, de trois ans, entre la structure hospitalière congolaise et l’Unité de santé internationale de Montréal.

Congo : un mort dans accident de la circulation de la circulation

L’accident s’est passé lundi 28 septembre 2020, vers 08h à hauteur du marché de Kintélé.

Un mort et deux blessés graves, c’est le bilan d’un accident de la circulation qui s’est produit aux environs de 08h, près du marché de Kintélé. Un véhicule de marque Hilux de la société de distribution d’eau a été déstabilisé par un nid de poule sur la route et aurait perdu le contrôle. De cette perte de contrôle, le véhicule a percuté violemment deux motos.

Les blessés ont été transportés à l’hôpital et une enquête a été ouverte par la police pour déterminer la cause exacte de cet accident.

Notons que les cas d’accident sont de plus en plus récurrents dans la capitale congolaise, Brazzaville.

Coopération Chine-Afrique : le partenariat se poursuit

L’ambassadeur de Chine au Congo,  Mâ Fulin a indiqué le 28 septembre à Brazzaville que,  l’accent de la coopération sino-africaine était basé sur un partenariat gagnant- gagnant, pour le développement socioéconomique des pays africains.

« Avant,  la Chine avait mise en place plusieurs projets, mais  de façon isolée. Dans l’avenir, elle sera plus présente pour appuyer les pays africains dans leurs processus de développement », a fait savoir l’ambassadeur de Chine au Congo, au cours d’une conférence de presse  prélude à la célébration du 71ᵉ anniversaire de la Fondation de la République  populaire de Chine.

Se confiant à la presse, le diplomate chinois a relevé qu’au mois de juin dernier, le président Xi Jinping avait  présidé le sommet  extraordinaire Chine-Afrique sur la solidarité contre la Covid-19, à l’occasion duquel il avait préconisé de s’investir énormément pour combattre  ensemble le virus, continuer à promouvoir la coopération sino-africaine, poursuivre  fermement le multilatéralisme et promouvoir inébranlablement les relations entre la Chine et les États africains.

S’agissant des relations sino-congolaises, Mâ Fulin a notifié que  cette année marque  le 20ᵉ anniversaire de la création du forum sur la coopération sino- africaine, et le 56ᵉ anniversaire des diplomatiques entre les deux pays.

Le président chinois Xi Jinping et son homologue congolais Denis Sassou N’guesso entendent  dynamiser le partenariat  stratégique global  sino-congolais. C’est dans cette optique que le Congo n’a pas hésité de venir en aide à la Chine au moment de la pandémie à coronavirus, en apportant un don de 10 000 masques de la ville  de Pointe-Noire à Suzhou. La Chine à son tour, a fait autant au Congo, en lui dotant des équipements de protection contre la Covid-19, en plus de 500 000 masques, a indiqué le diplomate chinois.

En sous des masques, la Chine a dépêché au Congo, des experts médicaux qui ont accompagné le pays sur le plan technique, avec une formation du personnel  dans les deux principaux foyers de contamination qui ne sont autres que Brazzaville et Pointe-Noire.

Société des postes et de l’épargne du Congo : les agents réclament les meilleures conditions de travail

Le personnel de la Société des postes et de l’épargne du Congo (SOPECO) entame ce mardi 29 septembre, sa deuxième semaine de grève générale illimitée.

Les services de transferts d’argent, de réception et d’envoi de colis sont paralysés depuis le début de cette grève des agents de la SOPECO. Ceux-ci revendiquant les meilleures conditions de travail.  Ils entament ce mardi 29 septembre la deuxième semaine de leur grève générale illimitée. Une décision qui n’est pas sans conséquences.

« Grève générale illimitée, restez chez vous ! » Ces écrits affichés sur toutes les entrées des services postaux, bien cadenassées, accueillent les usagers qui ne peuvent retirer l’argent qui leurs a été envoyés de l’étranger dans cette agence logée dans la recette principale de la poste.

Notons que plus de 260 agents de la SOPECO à travers le pays ont déclenché cette grève générale illimitée pour revendiquer les meilleures conditions de travail. « Notre cahier de revendications porte sur un peu de tout, notamment le paiement de salaires qui viennent à compte-gouttes parce qu’aujourd’hui le travailleur de la SOPECO vit dans la misère », dénonce Steal Gabio, porte-parole de l’Intersyndicale.

Le mouvement de grève a été déclenché après l’échec des négociations avec le ministère de tutelle. Les grévistes appellent à l’arbitrage du Premier ministre.

Congo-Présidentielle 2021 : le Conseil de la communication déplore une campagne déguisée sur des médias

Au moins six mois avant cette échéance, le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) fait un rappel à l’ordre.

Conformément à la Constitution en vigueur, le Congo-Brazzaville va organiser sa prochaine élection présidentielle courant mars 2021. Au moins six mois avant cette échéance, le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC) s’étonne de constater une campagne déguisée sur les médias qu’il rappelle à l’ordre. Un rappel à l’ordre salué par l’opposition qui se dit « exclue » des médias d’État et demande au Conseil de jouer pleinement son rôle de régulateur.

Face aux responsables des différents médias d’État et privés Philippe Mvouo, président du Conseil supérieur de la liberté de communication, a donné son constat : « Depuis trois mois au moins, les hommes politiques entreprennent des activités politiques qui frisent même la campagne électorale. Et cela doit attirer notre attention. Pas seulement la nôtre en tant que régulateur, mais aussi la vôtre en tant qu’acteurs de terrain. Vous ne devez pas servir de relais de tout propos recueilli dans les activités politiques. »

L’élection arrive et les médias doivent savoir quel type d’information servir à l’opinion, a exhorté Philippe Mvouo. Ses déclarations ont provoqué la réaction de l’opposant Clément Mierassa, président du Parti social-démocrate congolais (PSDC) : « Je trouve que le président du Conseil supérieur de la liberté de communication a beaucoup de courage, beaucoup de modestie et beaucoup d’humilité, mais, il prêche dans un désert. Parce que lorsqu’on fait déjà une campagne déguisée, qu’est-ce qui vous garantit que l’élection présidentielle de 2021 sera libre, démocratique et transparente. »

Philippe Mvouo a échangé avec la presse après avoir rencontré les responsables politiques de la majorité et de l’opposition. Il se propose d’aller échanger également avec l’ancien chef rebelle, le Pasteur Ntumi, dans son fief du Pool.

Rachat de la dette commerciale du Congo: éviter un effet pervers sur l’économie

Par Van Theophane Anicet Mokoko, Economiste

Le rachat de la dette commerciale consacrée par le Club de Brazzaville, à hauteur de 300 milliards FCFA, soit l’équivalent de 458 millions d’euros (menée en tête de file par BGFI Capital, ainsi que d’autres institutions bancaires), a été accueilli comme une bonne nouvelle pour l’économie Congolaise. L’opération permet d’alléger de façon conséquente la dette intérieure et donc, en théorie, de redonner du pouvoir d’achat aux entreprises dument identifiées auprès de la Caisse Congolaise d’amortissement (organe en charge de la gestion de la dette). Dans cette logique, cet apurement permettra de renflouer la trésorerie de ces entreprises qui pour la plupart étaient en difficulté depuis près de 5 ans.

Seulement, le contexte économique peu reluisant avec, en toile de fond, une baisse de confiance des organisations patronales, pourrait également entrainer la fermeture de plusieurs sociétés. En effet, des mécanismes financiers doivent être mis en place pour rassurer les acteurs privés et leur redonner confiance. S’il est vrai que la crise du COVID-19 a fortement impacté l’activité de crédit sur le plan mondial et tout particulièrement dans notre sous-région CEMAC, il est plus que nécessaire que la Banque centrale puisse d’avantage soutenir les banques commerciales ainsi que les microfinances vecteurs de croissance.

Cependant, la plupart des entreprises retenues sur l’enveloppe des 300 milliards de FCFA vont essentiellement consacrer leurs dépenses au règlement des créances fournisseurs et paiement d’arriérés de salaires. En réalité, cela donne une marge très faible de relance à ces entreprises. Pour être plus précis, l’activité industrielle essentiellement orientée vers le BTP entre 2009 et 2015 a connu un ralentissement puis un arrêt quasi-brutal suite à la crise économique engendrée par la baisse des cours des matières premières a l’international.

Nombre de ces entreprises qui ont pré-financé certaines constructions se sont retrouvés face à des tensions de trésorerie. La relance de ces activités industrielles intègre des coûts additionnels tels que la réparation ou le rachat d’équipements lourds restées longtemps à l’arrêt, mais aussi et surtout de matériel de protection contre la pandémie. Les banques commerciales ayant réduit leur appétence pour le risque du fait de cette «poly crise», doivent disposer d’un «matelas financier» supplémentaire pour pouvoir relancer l’activité de crédit. Cette ligne spéciale serait donc soumise à un certain nombre d’obligations de la part des entreprises, qui doivent s’engager suivant un pacte entre le patronat, les banques et l’Etat à demeurer en activité sur le territoire pour au moins 3 à 5 ans.

Dans l’illustration ci-dessus, l’on suppose une entreprise BETA qui dispose d’une créance de l’ordre de 10.000 FCFA. Après règlement de la créance, cette dernière va consacrer plus de 80% de sa trésorerie à l’apurement de ses dettes antérieures (fournisseurs, réparation matériel et salaires) ; Ajouté à cela, une autre charge dite conjoncturelle (équipements anti-pandémie) qui vient s’y greffer. A ce stade, l’entreprise ne dispose plus que de 1 200 FCFA pour pouvoir relancer l’activité, chose quasi impossible. Suivant le montant de sa créance remboursée par l’Etat, et sur conseil de son financier, l’entreprise a besoin d’au moins 3000 FCFA pour redémarrer certaines activités (Ce montant correspond à 30% de 10.000FCFA).

Le gap à financer est de 1800 FCFA au moins pour espérer redémarrer l’activité industrielle. Sur une population d’entreprises cibles, si 10 présentent en moyenne le même profil, cela suppose que le besoin global de financement sera de 18.000FCFA. Dans ce cadre, la Banque centrale pourra adosser ce matelas auprès des banques commerciales qui vont l’octroyer sous forme de prêts.

Quels risques ?

Dans l’état actuel des choses, si un appui supplémentaire n’est pas apporté à ces entreprises, l’Etat pourrait se retrouver à brève échéance avec un dette impossible a honorer, car aucune valeur n’aura réellement été créée par le secteur industriel, du fait d’un manque de ressources financières adéquates.

Congo : neuvième prorogation de l’état d’urgence sanitaire

L’Assemblée nationale a adopté pour la 9ème fois consécutive, le projet de loi autorisant la prorogation de 20 jours de l’état d’urgence sanitaire.

Le projet de loi visant à prolonger de 20 jours supplémentaires, l’état d’urgence sanitaire a été adopté à l’Assemblée nationale. C’était ce samedi 26 septembre, lors de la session extraordinaire de la Chambre basse du parlement.

Le président du Sénat, Pierre Ngolo, a rappelé que cette prorogation qui intervient pour la neuvième fois, est une précaution nécessaire qui doit engager tous les citoyens à se positionner comme acteurs principaux du combat contre la pandémie.

D’autres mesures ont été prises vendredi 25 septembre, au cours de la 10ème réunion de la Coordination nationale de gestion de la pandémie de coronavirus. Ladite rencontre qui s’est tenue par visioconférence a débouché sur l’allègement de certaines restrictions. Notamment l’interdire de tout rassemblement de plus de cinquante (50) personnes dans les lieux publics et privés, à l’exception des marchés domaniaux et de la participation à une activité autorisée dans le cadre du déconfinement. Le port obligatoire et conforme du masque de protection individuelle, faire observer partout et par tous les mesures barrières. Le  maintien de la fermeture des boites de nuit et autres lieux de danse. La limite à la stricte intimité de la célébration de tous les événements familiaux dans le respect de toutes les mesures de prévention.

On peut aussi parler du fait de faire exercer les contrôles sanitaires et ceux de la force publique à l’entrée et à la sortie de toutes les villes du pays. Exiger la présentation à l’aéroport d’un test PCR négatif par tous les passagers arrivant au Congo par les vols commerciaux, à l’exception des enfants de moins de onze (11) ans, interdire les promenades en groupe de plus de trois personnes sur les voies et espaces publics, notamment la corniche et les alentours des stades de Brazzaville ainsi que les bords de l’océan atlantique à Pointe-Noire et dans le Kouilou, interdire l’installation sur la voie et les espaces publics de chapiteaux destinés à accueillir des personnes, faire limiter à dix (10) le nombre des membres d’une famille appelés à participer à la levée du corps, à la morgue, d’un parent décédé, en voie d’inhumation, faire limiter le nombre de corps à inhumer par jour…

La République du Congo compte 5002 cas enregistrés de coronavirus et 89 décès.

Congo-Journée FIFA : Thievy Bifouma convoqué

Les Diables rouges vont affronter la Gambie en match amical. Le sélectionneur a dévoilé une liste de 21 joueurs.

La République du Congo va retrouver la compétition, tout comme les autres sélections africaines. Pour ce retour, le sélectionneur a dévoilé la liste des 21 Diables rouges qui devront affronter l’équipe gambienne. On note la présence de l’attaquant Thievy Bifouma et deux autres nouveaux visages.

L’ancien joueur du Stade de Reims évolue désormais à Shenzhen en Chine Super League. Il s’agit de Randi Goteni, le milieu de terrain de Dunkerque en France et le portier de l’Entente SSG Will Cesaire Matimbou.

La liste des 21 Diables rouges :

Gardiens :

1- Christoffer Mafoumbi (Morton FC – D2 Ecosse)

2- Will Cesaire Matimbou (Entente SSG – D4 France)

Deffenseurs :

3- Fernand Mayembo (Le Havre -D2 France)

4- Baron Kibamba (Sevilla Athletico – D4 Espagne)

5- Emerson Vladis Illoy Ayyet ( Vejle Boldklub- D1 Ukraine)

6- Ravy Dozi Tsouka (Helsing Borgs – D1 Suede)

7- Hugo Konongo (AS Beziers – D3 France)

Milieux du terrain :

8- Durel Avounou (Le Mans – D3 France)

9- Junior Amour Loussoukou ( Aguilas FC – D4 Espagne)

10- Prestige Mboungou (FC Metalac – D1 Serbie)

11- Simon Yves Pambou (Gaz Metan Medias – D1 Roumanie)

12- Randy Goteni (USL Dunkerque – D3 France)

13- Gaius Makouta (PFK Beroe – D1 Bulgarie)

Attaquants :

14- Vinny Ibara (Neftchi PFK – D1Azerbaïdjan)

15- Silvere Ganvoula (VFL Bochum – D2 Allemagne)

16- Guy Mbenza (Cercle Bruges – D1 Belgique)

17- Merveil Ndockyt (NK Osijek – D1 Croatie)

18- Thievy Bifouma (Shenzhen FC – D1 Chine)

19- Yhoan Andzouana (Dac Dunajska Streda – D1 Slovaquie)

20- Dylan Saint-Louis ( ES Troyes – D2 France)

21- Mavis Tchibota (Ludogorets – D1 Bulgarie)